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Econocom Group SE — Annual Report 2020
Mar 31, 2021
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Annual Report
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L’ESSENTIEL
1. One Digital Company
Première Entreprise Générale du Digital en Europe (EGD), le groupe Econocom conçoit, finance et facilite la transformation digitale des grandes entreprises et des organisations publiques. Implanté dans 18 pays, nous sommes parmi les rares acteurs européens à couvrir l’ensemble de la chaîne des métiers du numérique : des équipements aux services et jusqu’au financement.
Gérer la complexité
Nous observons sur le terrain que les demandes et besoins de nos clients sont de plus en plus complexes : les évolutions technologiques sont permanentes, les projets sont de plus en plus internationaux, les enjeux relatifs à la RSE sont absolument à prendre en compte, l’offre est d’avantage fragmentée entre éditeurs, constructeurs, banques… mais surtout, les utilisateurs finaux (collaborateurs, clients…) sont toujours plus exigeants, mobiles et connectés.
Pour guider les entreprises dans ce monde digital flou, nous apportons une réponse simple : One Digital Company.
Ce que nous faisons
Le groupe est un des seuls à pouvoir coordonner et prendre la responsabilité globale de toute la chaîne de métiers d’un projet digital : des équipements, aux services jusqu’à leur financement sur mesure ou leur paiement à l’usage… Et cela dans un ou plusieurs pays.
Comment nous le faisons
Pour ses clients, Econocom conçoit et met en œuvre un numérique qui leur sert vraiment et qui crée de la valeur durable.
2. La Galaxie Econocom
3. Chiffres clés 2020
4. Performance et capital
5. Gouvernance
02. PRÉSENTATION DU GROUPE
1. Histoire du groupe
2. Organigramme du groupe Econocom
3. Positionnement du groupe
4. Situation financière et résultat
5. Corporate governance
6. Recherche et développement
7. Principaux investissements
8. Informations complémentaires
03. RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE D’ENTREPRISE
Notre démarche
Actions et faits marquants
1. Nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
2. Accompagner les nouveaux usages responsables de nos clients et de nos utilisateurs
3. Fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée
4. Les indicateurs clés de performance
04. FACTEUR DE RISQUE
1. Risques opérationnels
2. Risques réglementaires
3. Risques de dépendance
4. Risques financiers
05. RAPPORT DE GESTION
Rapport de gestion du Conseil d’Administration sur les comptes
1. Situation du groupe et faits marquants
2. Résultats de l’exercice
3. Facteurs de risque et litiges
4. Perspectives 2021 et rémunération des Actionnaires
5. Déclaration de gouvernance d’entreprise
6. Événements subséquents à la clôture des comptes
06. ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
1. Compte de résultat consolidé et résultat par action pour les exercices clos
2. État de la situation financière consolidée
3. État de variation des capitaux propres consolidés
4. État des flux de trésorerie consolidés
5. Notes annexes aux états financiers consolidés
07. ACTIONNARIAT
1. Vie du titre et Actionnaires
08. RAPPORT DU COMMISSAIRE SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS
Rapport du Commissaire à l’assemblée générale des actionnaires sur les comptes consolidés
09. DÉCLARATION DU PRÉSIDENT
10. ÉTATS FINANCIERS NON CONSOLIDÉS SIMPLIFIÉS
1. Bilan non consolidé
2. Compte de résultat non consolidé
3. Tableau de flux de trésorerie non consolidé
11. HISTORIQUE DES CHIFFRES CLÉS CONSOLIDÉS
Historique des chiffres clés consolidés
2 rapport annuel 2020
message du président
Madame, Monsieur,
L’année 2020 a été marquée par une crise sanitaire inédite, dont les conséquences économiques et sociales ont été, et sont encore, particulièrement dures pour la population et les entreprises.
Nous avons également rempli l’objectif de désendettement que le groupe s’était fixé il y deux ans, nous permettant ainsi de retrouver un maximum de flexibilité et d’aborder notre prochain cycle de croissance sur des bases solides.
a Dans ce contexte particulier, Econocom réalise en 2020 des résultats qui témoignent de la résilience de son Business Model :
Au cours des deux derniers exercices, Econocom s’est concentré sur un plan de transformation de son outil économique afin de gagner en agilité et compétitivité. Cette phase de consolidation était une condition nécessaire pour préparer l’avenir du groupe dans les meilleures conditions.
- un chiffre d’affaires de 2 559 millions d’euros, en diminution organique de 11,3 % par rapport à 2019. Cette baisse est largement imputable aux effets de la crise sanitaire qui a considérablement ralenti l’activité économique et engendré des décalages dans la réalisation de certains projets clients et des retards dans la contractualisation de nouvelles affaires ;
Aujourd’hui, fort de nos valeurs, de nos savoir-faire et pouvant compter sur l’engagement et la mobilisation de tous nos employés, nous sommes en ordre de marche pour reprendre le chemin d’une croissance pérenne, aussi bien organique que par acquisitions ciblées, tout en continuant à maîtriser nos coûts et notre endettement.
- un ROC(1) des activités poursuivies en légère progression à périmètre constant de 2,2 % à 122,5 millions d’euros, reflétant l’amélioration de notre profitabilité opérationnelle courante à 4,8 % (vs. 4,2 % en 2019). Pour réaliser cette performance, nous avons atteint en 2020 l’objectif du plan de réduction de 97 millions d’euros de charges structurelles tout en tirant profit de l’amélioration continue de la profitabilité de nos activités de Services et d’une focalisation sur les projets à plus forte valeur ajoutée.
Jean-Louis Bouchard
Président du Conseil d'Administration et Chief Executive Officer
(1) Avant amortissements des immobilisations incorporelles issues des acquisitions.
3 rapport annuel 2020
4 rapport annuel 2020
01 l’essentiel
1. One Digital Company
2. La Galaxie Econocom
3. Chiffres clés 2020
4. Performance et capital
5. Gouvernance
7 rapport annuel 2020
01 L’ESSENTIEL
6 rapport annuel 2020
l’essentiel
01 one digital company
1. One Digital Company
Première Entreprise Générale du Digital en Europe (EGD), le groupe Econocom conçoit, finance et facilite la transformation digitale des grandes entreprises et des organisations publiques. Implanté dans 18 pays, nous sommes parmi les rares acteurs européens à couvrir l’ensemble de la chaîne des métiers du numérique : des équipements aux services et jusqu’au financement.
Gérer la complexité
Nous observons sur le terrain que les demandes et besoins de nos clients sont de plus en plus complexes : les évolutions technologiques sont permanentes, les projets sont de plus en plus internationaux, les enjeux relatifs à la RSE sont absolument à prendre en compte, l’offre est d’avantage fragmentée entre éditeurs, constructeurs, banques… mais surtout, les utilisateurs finaux (collaborateurs, clients…) sont toujours plus exigeants, mobiles et connectés.
Pour guider les entreprises dans ce monde digital flou, nous apportons une réponse simple : One Digital Company.
Ce que nous faisons
Le groupe est un des seuls à pouvoir coordonner et prendre la responsabilité globale de toute la chaîne de métiers d’un projet digital : des équipements, aux services jusqu’à leur financement sur mesure ou leur paiement à l’usage… Et cela dans un ou plusieurs pays.
Comment nous le faisons
Pour ses clients, Econocom conçoit et met en œuvre un numérique qui leur sert vraiment et qui crée de la valeur durable.# L’ESSENTIEL
01 La Galaxie Econocom
Pour cela, nos équipes conçoivent des solutions à partir de leurs usages réels, en préparant toujours l’étape d’après et en plaçant le numérique responsable au cœur de nos activités. Ce qui nous distingue Nous faisons aboutir les projets digitaux en gérant leur complexité et leur durabilité. Pour cela, nous nous appuyons sur des spécificités uniques sur le marché :
• le mix de nos 3 métiers ;
• notre organisation, nous permettant de coordonner tous les métiers du digital, y compris la sous-traitance ;
• notre présence dans 18 pays.
rapport annuel 2020 7
01 L’ESSENTIEL
La Galaxie Econocom
CYBER SÉCURITÉ
ALTER WAY ● ASYSTEL ITALIA ● EXAPROBE
MICROSOFT
ALTER WAY ● ASYSTEL ITALIA ● INFEENY
WEB APPS, SAAS & CLOUD
ALTER WAY ● ASP SERVEUR ● BIZMATICA ● EXAPROBE ● NEXICA
INFRASTRUCTURE & RÉSEAUX
ALTER WAY ● ASYSTEL ITALIA ● BDF ● BIZMATICA ● DMS ● ECONOCOM BRASIL ● ENERGY NET ● GIGIGO ● JTRS
MOBILITÉ
ALTER WAY ● ASP SERVEUR ● ASYSTEL ITALIA ● BIZMATICA ● NEXICA
DIGITAL SIGNAGE & MULTIMÉDIA
ALTABOX ● ASYSTEL ITALIA ● BDF BIZMATICA ● HELIS
8 rapport annuel 2020
01 l’essentiel
2. La Galaxie Econocom
Une organisation agile au service d’une transformation digitale durable Econocom a adopté un modèle d’organisation inédit, lui permettant de mettre en œuvre sa stratégie de développement : la « Galaxie ».
La Planète : les trois métiers « historiques » du groupe
Chez Econocom, nous faisons notre métier au service de nos clients et en toute indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières. Pionnier du numérique depuis 45 ans, le groupe est le seul acteur du marché à combiner expertises technologiques et financières au travers de trois activités :
- Équipements : Econocom accompagne les entreprises dans la mise en œuvre de solutions clés en main as a service, intégrées à leur environnement et adaptées à leurs utilisateurs : du conseil à l’installation en passant par le stockage, la maintenance ou le recyclage, et ce, pour tous les équipements digitaux ;
- Services : des services personnalisés pour accompagner les projets digitaux de nos clients et répondre avec agilité à leurs besoins métiers. Nous opérons ces solutions dans trois grands domaines : l’environnement utilisateurs, les services cloud, infrastructures et hybridation et enfin la modernisation des applications et de la data ;
- Financement : pionnier et leader dans le financement de la transformation digitale, Econocom propose des solutions pour lever les freins financiers au développement des entreprises avec des offres agiles et flexibles de location financière tout en conservant la maîtrise des dépenses.
Les Satellites : un réseau de sociétés expertes, positionnées sur des segments stratégiques du numérique
PME expertes et autonomes, positionnées sur les segments les plus porteurs du digital, les Satellites complètent efficacement les offres historiques d’Econocom et jouent un rôle d’accélérateur de sa croissance. Les entrepreneurs dirigeants et souvent fondateurs de ces structures, conservent une part significative du capital et disposent d’une forte autonomie de gestion, afin d’en préserver l’agilité. Ce modèle unique est construit sur l’entrepreneuriat et la confiance. Il allie lapuissance industrielle d'Econocom à l’agilité de ses satellites et nous permet de proposer à nos clients des solutions complètes, sur mesure, intégrées sur toute la chaine de valeur digitale. Nous leur apportons ce qui est fait pour eux plutôt que ce qui se fait partout, au rythme de l’évolution de leurs enjeux digitaux.
rapport annuel 2020 9
01 l’essentiel
chiffres clés 2020
3. Chiffres clés 2020
| Chiffre d’affaires consolidé (en millions d’euros)ꢀꢀ(1) | Répartition du chiffre d’affaires par activité |
| Résultat opérationnel courant (2) (en millions d’euros) | Répartition du résultat opérationnel (2) courant par activité |
| (1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en “Résultat net des activités non poursuivies” dans le compte de résultat 2019. | |
| (2) Avant amortissements des immobilisations incorporelles issues des acquisitions. |
10 rapport annuel 2020
01 l’essentiel
chiffres clés 2020
| Fonds propres (en millions d’euros) |
| Endettement net (en millions d’euros) |
| Répartition des équipes au 31 décembre 2020 |
rapport annuel 2020 11
01 l’essentiel
4. Performance et capital
Performance et capital
| Répartition du capital au 31 décembre 2020 | |
| Résultat net par action (en euros) | |
| Résultat net récurrent par action (en euros) | |
| Rémunération par action (en centimes d’euros) | |
| Remboursement de prime d’émission | |
| Le Conseil d’Administration proposera à l’Assemblée Générale du 18 mai 2021 de procéder à un remboursement de prime d’émission assimilée à du capital libéré à raison de 0,12 euro par action. |
12 rapport annuel 2020
01 l’essentiel
performance et capital
Évolution de l’action
| Année | Plus haut (en €) | Plus bas (en €) | Dernier (en €) | Volume moyen quotidien de titres échangés |
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 7,30 | 2,28 | 2,00 | 833 060 |
| 2019 | 4,01 | 2,91 | 2,46 | 210 320 |
| 2020 | 2,88 | 2,43 | 2,43 | 254 437 |
-
Évolution de la capitalisation boursière *
-
Calendrier de l’actionnaire
- 22-04-2021 Publication du chiffre d’affaires T1 2021 après Bourse
- 18-05-2021 Assemblée Générale Annuelle
- 22-07-2021 Publication des résultats semestriels définitifs 2021 après Bourse
- 26-08-2021 Réunion d'information sur les résultats semestriels 2021
- 21-10-2021 Communiqué du chiffre d'affaires du troisième trimestre 2021 après Bourse
L’action Econocom Group est cotée sur le marché Eurolist Compartiment B d’Euronext Bruxelles et fait partie des indices Bel Mid et Family Business. Code ISIN : BE0974313455
Une actualité financière disponible en temps réelꢀ: www.econocom.com
* Ajusté suite au split de l'action intervenu en juin 2017.
rapport annuel 2020 13
01 l’essentiel
gouvernance
5. Gouvernance
Au 31 décembre 2020
Conseil d’Administration
- Président et Administrateur Délégué Econocom International BV représentée par Jean-Louis Bouchard
- Vice-Président Robert Bouchard
- Administrateurs Non-Exécutifs Robert Bouchard, Véronique di Benedetto, Gaspard Dürrleman, Bruno Grossi, Jean-Philippe Roesch
- Administrateurs indépendants Walter Butler, Adeline Challon-Kemoun, Marie-Christine Levet
14 rapport annuel 2020
01 l’essentiel
gouvernance
Comité exécutif
- Président et Administrateur Délégué Econocom International BV représentée par Jean-Louis Bouchard
- Angel Benguigui Diaz Directeur Général – Délégué à la gestion journalière
- Laurent Roudil Directeur Général – Délégué à la gestion journalière
- Éric Bazile Directeur Financier groupe
- Laurent Caparros Country Manager ENEA
- Chantal De Vrieze Country Manager BENELUX
- Philippe Goullioud Direction Générale Products & Solutions France
Commissaire
- PricewaterhouseCoopers Réviseurs d’Entreprises srl représenté par Alexis Van Bavel
rapport annuel 2020 15
16 rapport annuel 2020
02 présentation du groupe
- Histoire du groupe
- Organigramme du groupe Econocom
- Positionnement du groupe
- 3.1. L’activité Technology Management & Financing
- 3.2. L’activité Products & Solutions
- 3.3. L’activité Services
- 3.4. Les solutions digitales des Satellites Econocom
- 3.5. Combinaison des savoir-faire Planète et Satellites
- Situation financière et résultat
- 4.1. Faits marquants des trois derniers exercices
- 4.2. Données consolidées annuelles 2020 et comparaison 2019, 2018
- 4.3. Restriction à l’utilisation des capitaux propres
- Corporate governance
- 5.1. Conseil d’Administration et Comités Consultatifs
- 5.2. Conflits d’intérêts
- 5.3. Curriculum vitæ des Administrateurs
- Recherche et développement
- Principaux investissements
- 7.1. En 2018
- 7.2. En 2019
- 7.3. En 2020
- Informations complémentaires
- 8.1. Procédures judiciaires et arbitrages
- 8.2. Contrats importants
rapport annuel 2020 17
02 présentation du groupe
histoire du groupe
1. Histoire du groupe
- 1974 Jean-Louis Bouchard crée le groupe sous le nom d’Europe Computer Systèmes (ECS) en France.
- 1985 Jean-Louis Bouchard revend à la Société Générale les parts qu’il possède dans ECS France et rachète toutes les filiales étrangères. Concomitamment, il acquiert Econocom, une PME américaine. Les filiales et le groupe sont rebaptisés « Econocom ».
- 1986 Econocom Belgique entre au second marché de la Bourse de Bruxelles.
- 1993 Econocom achète ECS à la Société Générale et devient le premier acteur de gestion administrative et financière en Europe.
- 1996 Econocom est coté sur le premier marché de la Bourse de Bruxelles.
- 2000 Suite à l’OPE sur le groupe Infopoint, Econocom est coté au second marché de la Bourse de Paris. Avec la création d’Econocom Telecom, le groupe diversifie son activité anticipant la convergence entre l’informatique et les télécoms.
- 2001 Le groupe compte 2 000 collaborateurs.
- 2007, le groupe double également sa capacité commerciale en Italie avec le rachat de Tecnolease, société italienne spécialisée dans la location de matériel informatique.
- 2008 Acquisition en France de la société Databail, spécialisée dans le financement des infrastructures informatiques.
- 2009 Ouverture à Rabat (Maroc), d’une plateforme nearshore de services à distance.
- 2010 La reprise d’Asystel Belgium fait d’Econocom Distribution le leader de la distribution informatique au Benelux.
- 2013 Econocom, en se rapprochant du groupe Osiatis, fait une avancée majeure dans le domaine des services numériques. Suite à cette opération, Econocom réalise près de 2,0 milliards d’euros de chiffre d’affaires pro-forma dont 650 millions dans le domaine des services numériques aux entreprises. Le groupe emploie plus de 8 000 collaborateurs dans 20 pays.
- 2014 Econocom place 175 millions d’euros d’obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (ORNANE) à échéance en 2019. Le produit de cette émission est# 2002
Acquisition en France (Gestion Administrative et Financière de parcs informatiques). de Comdisco-Promodata destiné à accroître les ressources financières d’Econocom, notamment dans le cadre du déploiement de son plan stratégique « Mutation ».
2004/2007
Accélération du développement du groupe sur le marché des télécoms avec l’acquisition de Signal Service France, de l’activité Entreprises d’Avenir Telecom puis du pôle entreprise de The Phone House France.
2015
- Econocom finalise, en avril 2017, la conversion anticipée de son ORNANE émise en janvier 2014 à échéance 2019, ce qui a permis de renforcer les fonds propres de la Société de 183 millions d’euros.
- Le groupe atteint les objectifs fixés en 2012 pour le plan stratégique Mutation (doublement du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant) et présente son nouveau plan stratégique à cinq ans « e for excellence ».
- Econocom intègre l’indice Tech 40, sélectionné par EnterNext parmi 320 valeurs européennes cotées de haute technologie.
- Econocom place en mai un « Euro Placement Privé » (Euro PP) de 101 millions d’euros répartis en deux tranches d’une maturité de cinq et sept ans assorties de coupons respectivement aux taux de 2,364 % et 2,804 %.
- Cette opération contribue à renforcer, diversifier et désintermédier les moyens financiers du groupe, ainsi qu’à en optimiser les conditions financières.
- Econocom devient le 18 décembre 2015 une Société Européenne (SE) afin de refléter l’identité et l’ambition européennes du groupe.
2016
- Econocom compte 10 000 collaborateurs.
- Econocom Group émet avec succès un emprunt de type Schuldschein (placement privé de droit allemand) pour un montant total de 150 millions d’euros et ainsi renforce ses moyens financiers en profitant des conditions de marché favorable.
- Au cours de l’année, le groupe a poursuivi sa stratégie de croissance externe originale « satellites », Econocom a ainsi, directement ou indirectement via sa filiale Digital Dimension, réalisé plusieurs opérations d’acquisition.
2017
- Sept opérations de croissance externe sont réalisées :
- au sein des Satellites : Aciernet (acquis par Exaprobe), LP Digital (acquis par Alter Way), Energy Net en Allemagne, Jade Solutions et JTRS au Royaume-Uni ;
- sur la Planète : BIS aux Pays-Bas et en Belgique et Biboard en France ;
- Enfin, Econocom a mis en œuvre une stratégie de croissance externe qui privilégie des prises de participations majoritaires dans des sociétés de taille moyenne laissant une large place à l’entreprenariat. Dans ce contexte, le groupe a, directement ou via sa filiale Digital Dimension, réalisé plusieurs opérations d’acquisition et d’investissement notamment dans le domaine de la sécuritéꢀ: Altasys, Clesys, Econocom Digital Security et un des leaders spécialisés en Open source avec Alter Way.
2018
- Le groupe compte 10 700 collaborateurs.
- Econocom sécurise son financement en émettant en mars une obligation convertible OCEANE à échéance 2023 pour 200 millions d’euros.
- Deux opérations de croissance externe sont réalisées au premier semestre afin de compléter les positions existantes dans les Services en Italie (BDF) et en Espagne (Altabox).
- Le focus mis par le nouveau management au deuxième semestre sur la réduction du besoin de fonds roulement permet de dépasser la génération de trésorerie et de réduction de dette nette.
2019
- Le groupe décide de se recentrer sur son activité historique « TMF » et sur toutes les activités synergétiques avec cette dernière au sein de DSS. Les satellites Jade et Rayonnance sont cédés et 13 autres activités non stratégiques sont identifiées en vue d’être cédées ou fermées.
- En parallèle, le groupe lance un plan majeur d’économie de coûts de 96,5 millions d’euros étalé sur 3 ans, trente millions sont déjà réalisés sur l’année 2019.
2020
- Dans la continuité des initiatives lancées en 2019, le groupe poursuit la rationalisation de son portefeuille d’activités. Les filiales Econocom Business Continuity (EBC) et Econocom Digital Security sont cédées.
- Le groupe progresse également dans la finalisation de la mise en œuvre de son plan d’économie de coûts initiée début 2019.
- En parallèle, le groupe poursuit sa stratégie marquée de désendettement pour atteindre une position de cash net de 20 millions d’euros fin 2020, en ligne avec l’objectif fixé il y a deux ans.
02 histoire du groupe
02 présentation du groupe
organigramme du groupe econocom
Organigramme du groupe Econocom
positionnement du groupe
3. Positionnement du groupe
Econocom est la Première Entreprise Générale du Digital en Europe, Econocom conçoit, finance et facilite la transformation digitale des grandes entreprises et des organisations publiques. Par ailleurs, son modèle de développement unique, la Galaxie (constituée de « la Planète » Econocom avec ses trois métiers historiques et complémentaires et de ses « Satellites », avec des compétences pointues incarnées par des PME expertes et autonomes) permet à Econocom d’être à l’avant-garde des domaines et expertises incontournables comme la sécurité, les applications web et mobiles, les solutions digitales, l’open source et cloud, etc. Implantée dans 18 pays, Econocom est la seule entreprise européenne à couvrir l’ensemble des « corps de métier » du numérique – équipements, services et financement. Quel que soit le périmètre du projet (France/international), Econocom accompagne ses clients de A à Z et coordonne tous les volets de leur transformation digitale. Ce modèle relationnel et organisationnel répond aux enjeux de la révolution digitale. Celle-ci impose en effet aux organisations une nouvelle façon de fonctionner avec des modes collaboratifs et transversaux prenant le pas sur les modes hiérarchiques et verticaux. Alors que les métiers du numérique sont de plus en plus complexes, notre but est de les aider à faire les bons choix, tant financiers qu’organisationnels. Des choix pérennes, qui respectent les besoins de leurs utilisateurs finaux.
Un modèle de développement unique
one digital company
Les cinq piliers de l’offre Econocom issus de ce modèle unique sont :
- l’activité Technology Management & Financing (voir chapitre 3.1) ;
- l’activité Products & Solutions (voir chapitre 3.2) ;
- l’activité Services (voir chapitre 3.3) ;
- les solutions digitales des Satellites (Cybersécurité, Microsoft, Web apps, SaaS & Cloud, Infrastructure & Réseaux, Mobilité, Digital signage & Multimédia, Conseil) (voir chapitre 3.4) ;
- les offres transverses horizontales (voir chapitre 3.5).
Les points forts du groupe
Le groupe Econocom se distingue de la concurrence par :
- son expérience de plus de 45 ans dans la gestion des infrastructures des entreprises ;
- une combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- sa combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- sa combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- sa combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- sa combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- sa combinaison unique d’expertises alliant innovation financière et maîtrise technologique ;
- sa double compétence informatique et télécoms ;
- son indépendance vis-à-vis des constructeurs, des opérateurs télécoms, des éditeurs et des sociétés financières ;
- la combinaison des savoir-faire Planète et Satellites : les offres transverses horizontales (voir chapitre 3.5).
- son implantation dans 18 pays, principalement en Europe.
3.1. L’activité Technology Management & Financing
De plus en plus habituées aux nouveaux standards des leaders du numérique, les entreprises recherchent aujourd’hui des solutions pour améliorer l’expérience clients et collaborateurs, tout en privilégiant une approche « ROIste » et en cherchant à flexibiliser leurs coûts. C’est un modèle mixte qui se développe dans les secteurs de l’IT et du numérique, notamment stratégiques pour lesquels les grandes entreprises continuent de vouloir garder le contrôle sur les équipements.
3.1.1. UN MARCHÉ IMPACTÉ PAR LA CRISE SANITAIRE
La pandémie mondiale de la Covid-19 a bouleversé toutes les activités notamment celle du marché de la location. En France en 2020, nous constatons une contraction de l’activité locative pour les équipements des entreprises. Cette baisse générale est notamment liée à une diminution des dépenses technologiques d’environ 6,6 % (1).
La location boostée par l’économie circulaire
Néanmoins, l’année 2020 se conclut par une note positive grâce aux opérations de location simple (hors option d’achat) qui retournent en territoire positif au dernier trimestre. Une autre tendance significative du marché est l’économie circulaire. Elle a pour impact le développement du modèle location, qui prend tout son sens au travers d’une filière de réemploi et de recyclage organisée et structurée. Cette dernière permet aux entreprises de s’appuyer sur des spécialistes de la gestion responsable et durable de leurs équipements.
3.1.2. UNE DEMANDE DE FLEXIBILITÉ ACCRUE
Le contexte économique et financier actuel, fragile et incertain, renforce la tendance des entreprises à privilégier des solutions offrant souplesse de paiement, flexibilité de durées d’usage et préservation des liquidités financières. Ainsi, la location se présente comme une alternative évidente pour les entreprises qui recherchent la capacité de décaler leurs paiements en cas de besoin, de variabiliser leurs coûts.
3.1.3. ECONOCOM : DES SOLUTIONS FINANCIÈRES À LA CARTE
Pionnier de la location, le groupe Econocom réalise 36 % de son chiffre d’affaires 2020 au travers de l’activité Technology Management & Financing. L’offre répond aujourd’hui, plus que jamais, aux attentes des entreprises en matière de financement.
Des solutions de financement plus agiles.
Les entreprises recherchent aujourd’hui des solutions pour améliorer l’expérience clients et collaborateurs, tout en privilégiant une approche « ROIste » et en cherchant à flexibiliser leurs coûts. C’est un modèle mixte qui se développe dans les secteurs de l’IT et du numérique, notamment stratégiques pour lesquels les grandes entreprises continuent de vouloir garder le contrôle sur les équipements.# 02 Présentation du Groupe
Positionnement du Groupe
Econocom lève les freins financiers au développement des entreprises avec des offres agiles et flexibles de location financière tout en conservant la maîtrise de leurs dépenses.
Alors que plus de 30 % d’entre elles estiment que le manque de ressources financières est le principal frein à leur transformation digitale, Econocom propose en effet une large gamme de solutions financières adaptées. Ces solutions leur permettent d’accélérer la réalisation des projets (objets connectés, mobilité, équipements métiers, informatique & multimédia, équipements industriels, énergie…), tout en respectant les contraintes financières et opérationnelles de l’ensemble des acteurs et des métiers impliqués (DAF, DSI).
Transformation digitale : une tendance renforcée
Dynamisée par un marché de la transformation digitale en pleine croissance, la tendance sociétale de consommation orientée vers l’usage plutôt que la propriété, s’accélère. Si les modes de consommation traditionnels sont toujours bien présents, la transformation digitale s'accélère.
(1) Étude Forrester.
rapport annuel 2020 23
Étalement des dépenses
Econocom propose des solutions financières complètes ou à la carte, combinant plusieurs de ses expertises, avec un étalement des dépenses : une gamme globale de solutions de location et des services, facturés à l’usage ou à l’unité d’œuvres, allant de la location évolutive généraliste aux contrats de services abonnés. La souplesse contractuelle garantit le renouvellement régulier des actifs et la stabilité budgétaire.
Service de gestion d’actifs
En complément, Econocom propose des services de gestion d’actifs performants, apportant une réponse opérationnelle aux attentes des clients en termes de gestion, de maîtrise et de pilotage des ressources. Econocom fait bénéficier ses clients de son expertise, tout au long du cycle d’usage du produit avec notamment la prise en charge des sinistres et la gestion de la fin de cycle d’usage des produits, en conformité avec le règlement général sur la protection des données (RGPD).
Concurrence
Econocom a une position unique sur son marché, sans équivalence directe parmi ses concurrents. Les acteurs auxquels elle est confrontée sont, pour la plupart, soit des sociétés généralistes ou loueurs indépendants, soit des spécialistes filiales de constructeurs ou sociétés de leasing filiales des banques. Ceux-ci ne présentent pas les mêmes caractéristiques d’indépendance ou de spécialisation technologique que le groupe Econocom d’une part, et d’autre part, les concurrents indépendants n’ont pas d’activités de distribution et de services. Enfin, Econocom présente une taille critique suffisante pour offrir les garanties de pérennité et d’équilibre de force à ses clients, face aux grands constructeurs et acteurs du secteur numérique.
EDFL : la solution pour financer les projets de transformation les plus complexes
Pour faciliter l’accélération de la diffusion de ses offres digitales les plus avancées, Econocom dispose, depuis 2014, d’une entité qui apporte au groupe une capacité d’innovation financière. Econocom Digital Finance Limited (EDFL) est une structure dédiée et centralisée, spécialisée en gestion des risques et en structuration des solutions de financement. EDFL apporte une expertise spécifique en matière de sécurisation des transactions et de financement des contrats hors des standards. Grâce à EDFL, Econocom accroît son indépendance et sa capacité de refinancement.
Financement des projets green
Econocom propose également des solutions de financement de projets d’efficacité énergétique (voir partie 3 RSE, chapitre 2.1.2 Développement de la BU Green&Energy).
3.2. L’activité Products & Solutions
3.2.1. 2020 : UN ACCÉLÉRATEUR DE LA TRANSFORMATION DE L’ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL
Un marché IT porté par la crise
Le marché IT a été très dynamique en 2020. En effet, la crise sanitaire a plus que jamais souligné le caractère indispensable des investissements IT pour l’équipement des utilisateurs travaillant à distance.
La réorganisation des environnements de travail change la donne
Crise oblige, les entreprises ont profondément revu leur organisation du travail en 2020. Avec la « révolution » du télétravail, elles revisitent l’ensemble de l’environnement au travail, en déployant fortement le collaboratif.
- 47 % des entreprises ont désormais plus de 50 % de leurs collaborateurs concernés par le télétravail (contre 21 % avant le premier confinement) ;
- 30 % des entreprises ont mis en place une véritable stratégie de transformation de l’environnement de travail ;
- 43 % des entreprises considèrent la transformation de l’environnement de travail comme une forte priorité pour 2020/2021.
Si la pratique du travail à distance n’est pas nouvelle, la massification et la soudaineté provoquées par l’épidémie de Coronavirus sont venues questionner son efficacité à grande échelle et sur une longue période.
Premières tendances pour 2021
2021 entend poursuivre cette révolution dans une situation ou les disponibilités produits sont annoncées tendues sur le premier semestre. Le travail à distance se transforme en travail hybride. Il est probable que le travail à distance s’impose pour les tâches réclamant concentration et production d’expertises. Quand le travail au bureau mettra plutôt en jeu des formes collectives et conviviales pour développer la collaboration et la créativité. Les matériels devront alors à nouveau être adaptés, avec des équipements bureautiques 100 % dupliqués et immédiatement opérationnels, des solutions d’affichages dynamiques interactives et de communication unifiée.
Pour autant, pour les besoins de solutions d’accessibilité, de calculs, le « on premise » (en local) nous apparaît avec de belles perspectives d’évolutions avec le marché des Workstations (stations de travail).
Comment adapter les façons de travailler et de collaborer tout en optimisant l’accès aux ressources et à l’utilisation des outils de collaboration ? Comment améliorer l’expérience utilisateurs, en fournissant des outils intuitifs dans un environnement qui leur permet d’être aussi productif au travail qu’à la maison ? Comment renforcer la sécurité des postes utilisateurs en maîtrisant leur environnement informatique et la gestion de parc ? Autant de problématiques qui challengent les entreprises dans ce contexte de crise unique.
3.2.2. ECONOCOM, UNE SOCIÉTÉ DE SERVICES AUTOUR DES PRODUITS
Derrière le boom des ordinateurs portables ou des solutions de collaboration (exemple Microsoft Teams), c’est tout un savoir-faire autour de l’écosystème digital au sens large qu’il faut déployer et maintenir, dessinant un nouvel environnement de travail.
La qualité des équipements mis à la disposition de chaque utilisateur ne conditionne pas 100 % son efficacité. Mais entre le confort du poste de travail, la performance des outils et la qualité des connexions indispensables pour maintenir le lien, ils y contribuent fortement.
Un dynamisme freiné par la pénurie de produits
Les impacts sur les disponibilités des produits se sont fait ressentir dès janvier 2020 en raison des arrêts de production en Asie du fait du virus. Ce sont 12 mois de pénuries qu’il a fallu surmonter pour servir les clients dans ce contexte. Les équipes Econocom ont été fortement mobilisées, notamment dans le secteur de la santé et de l’éducation.
Les clés du succès auprès de nos clients
- une double exigence sur la qualité : pour Econocom, la qualité des équipements repose à la fois sur l’innovation et l’adaptation des produits aux besoins, mais aussi sur leur déploiement, leur mise en service et leur maintien en pleine capacité. Cette double exigence donne tout son sens à Econocom Products & Solutions et à son engagement : fournir une excellence opérationnelle dans l’approvisionnement des produits & solutions, tout en répondant aux exigences des utilisateurs (confort du poste de travail, performance des outils, qualités des connexions, maintien opérationnel…) ;
-
la coordination de bout en bout : Econocom Products Solutions coordonne et prend la responsabilité d’un projet de bout en bout, de la fourniture des équipements informatiques & télécoms bien sûr, en passant par l’installation et la maintenance. Econocom peut aussi jouer sur la synergie avec les autres activités du groupe, notamment pour proposer des financements sur mesure des projets ou des solutions de reprise et de retraitement des anciens équipements ;
- la disponibilité immédiate et contrôlée des logiciels professionnels, qui s’installent automatiquement une fois la personne authentifiée via le déploiement « zero touch »,
- le service après-vente, assis sur une assistance en ligne et un stock abondant,
- la reprise, la revalorisation et le recyclage des anciens équipements dans une démarche écoresponsable favorisant l’économie circulaire,
- des briques de financement, par exemple avec la reprise de parc ou adossées à une facturation à l’usage.
-
l’écosystème de partenaires disponibles selon des modalités très variées, constructeurs : avec plus de 150 000 produits en catalogue, Econocom s’appuie sur son écosystème de partenaires constructeurs (Lenovo, Dell Technologies, HPinc, Apple, Samsung, Microsoft, pour les principaux parmi plus de 2 000 actifs) pour l’approvisionnement et ajoute une chaîne de services complémentaires, articulée autour du cycle de vie du produit ;
rapport annuel 2020 25
3.2.3.# DEUXIÈME ACTEUR FRANÇAIS DE LA DISTRIBUTION
Sur un marché dynamique, très concurrentiel avec plus de 14 000 revendeurs informatiques en France, Econocom maintient sa deuxième position (derrière SCC) sur ce marché de la distribution avec une croissance de 6 % en France en 2020.
-
la co-construction avec les clients : l’activité Products & solutions a notamment co-construit de nombreux services pour renforcer l’efficacité du travail à distance :
-
▶ le guichet unique, où l’entreprise bénéficie d’un interlocuteur et d’une facturation unique pour la mise à disposition d’un ordinateur portable, éventuellement d’accessoires complémentaires, d’une imprimante, des logiciels bureautiques et des consommables,
Dans ce contexte complexe, Econocom Products & Solutions se positionne comme un « guichet unique », accompagne de bout en bout ses clients, se met au service du développement des usages numériques pour en renforcer l’importance et en développer l’attractivité tout en répondant à l’accélération des besoins et au cycle de vie des équipements informatiques et télécoms toujours plus complet.
* ▶ le catalogue en ligne, pour permettre aux entreprises de constituer leur configuration personnalisée en accédant aux plus grandes marques,
* ▶ la livraison et la mise en service, y compris au domicile du télétravailleur,
concurrents Computacenter, SCC, Bechtle, Axians, Insight, Softwareone ou encore Realdolmen.
26 rapport annuel 2020 présentation du groupe
02 positionnement du groupe
3.3.2. LES TROIS PILIERS DE L’OFFRE SERVICES DU GROUPE
3.3. L’activité Services
3.3.1. UN MARCHÉ MONDIAL EN BAISSE DE 4,6 % DÛ À LA COVID
L’activité Services du groupe Econocom crée et développe des services personnalisés pour accompagner les projets digitaux de ses clients et répondre avec agilité à leurs besoins métiers.
Gartner, le cabinet de recherche et de conseil, prévoit une baisse du marché mondial des services IT de l’ordre de 4,6 % démontrant ainsi la résilience de ce secteur d’activité. Cependant, ces baisses sont différenciées suivant les types de services : conseil, intégration, services managés et business process outsourcing. Par exemple, les prestations de conseil et d’intégration sont considérablement plus impactées que les services de continuité ou Run.
Nos 7 200 collaborateurs Services, présents dans dix pays opèrent dans trois grands domaines : l’environnement utilisateurs, les services cloud, infrastructures et hybridation et enfin la modernisation des applications et de la data.
Environnement utilisateurs
Pour la France, le Syntec Numérique – organisation professionnelle des acteurs du numérique – et IDC – premier groupe mondial de conseil et d'études sur les marchés des technologies de l'information – confirment cette baisse de chiffre d’affaires de 4,6 % en 2020.
2020 a été marquée par une profonde transformation de la façon de travailler, de collaborer, de manager, de vendre ou encore d’acheter. C’est la première fois que les entreprises se sont vues imposer un changement si profond, dans des délais aussi courts.
Là aussi la situation est contrastée suivant les métiersꢀ: -12,3 % pour le conseil en technologies, -4,2 % pour le conseil et services (ESN) et +0,3 % pour l’édition de logiciels.
En parallèle, les services aux utilisateurs se sont transformés avec l’hyper-automatisation de l’environnement de travail (le PC se comporte désormais comme un smartphone) et l’émergence du support utilisateur augmenté par l’Intelligence Artificielle.
Toujours selon le Syntec Numérique/IDC, ce sont les projets de transformation qui restent le moteur du marché, autour des SMACS (Social-Mobility-Analytics-Cloud- Security) avec une croissance nette estimée à 900 millions d’euros en 2020, soit +6,4 % vs 2019.
Sans surprise, le cloud représente la part la plus importante du marché des services IT avec 6,7 milliards d’euros, en croissance de +12,2 % vs 2019.
Econocom s’est mobilisé pour garantir aux entreprises un niveau de services aux utilisateurs performant et accompagner leur adaptation aux environnements de travail exigeants, tel que le télétravail de masse.
Pour cela, Econocom conçoit, intègre et gère des environnements numériques de travail, communément appelé Digital Workplace et couvre les périmètres suivants :
- infrastructures IT cloudifiées ;
- solutions collaboratives et de productivité cloudifiées ;
- devices utilisateurs managés ;
- service-desk digitalisé ;
- services de proximité réinventés.
En ce qui concerne le marché de l’emploi, la situation est mitigée : deux entreprises sur trois disent avoir stabilisé ou augmenté leurs effectifs en 2020. Actuellement, l’ensemble du secteur numérique représente plus de 530 000 emplois, dont 80 % de cadres et 93 % de CDI.
Econocom est d’ailleurs classé par le cabinet Teknowlogy/PAC 1er acteur sur le marché de l’infogérance utilisateurs en France pour la quatrième année consécutive.
Grâce à des partenariats forts avec Microsoft et AWS ainsi que1 avec Google, nos architectes cloud accompagnent nos clients dans la définition d’environnements et la cloud, mise en hybrides œuvre ou multi-cloud, sécurisés, fiables et performants.
La proximité des experts Econocom avec les éditeurs, nous permet d’accéder dès les versions beta aux fonctionnalités nouvelles ou innovantes, de les tester et d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour les proposer au bon moment à nos clients et en toute confiance.
- le Move to Cloud ;
- les Cloud Managed Services ;
- la gouvernance.
De plus – avec son satellite Infeeny, pure player Microsoft (voir chapitre 3.4.2.2) – Econocom adresse des services de bout en bout, conseil, intégration et services managés, pour apporter un haut niveau d’expertise reposant sur les solutions innovantes de l’éditeur ; exemple : Move to cloud de l’environnement de travail, modernisation des applications.
Cloud, infrastructures et hybridation
Les environnements de travail liés aux nouveaux usages sont de plus en plus en adhérence avec les éléments d’infrastructure du SI, qu’ils soient dans l’entreprise ou dans le Cloud.
Econocom transforme, implémente et optimise les services IT de ses clients en répondant aux nouvelles tendances du marché notamment l’hyper-automatisation et le cloud hybride :
Applications et Data
Au cœur du système d’information, l’application représente bien plus qu’un levier de développement, c’est un vecteur d’innovation, de différenciation voire de disruption pour l’entreprise sur son marché. De plus, les besoins des organisations évoluent en permanence du fait de leur environnement business ou organisationnel ainsi que d’opportunités technologiques. Cela nécessite donc une grande réactivité dans la prise en compte, la gouvernance, la capacité de mise en œuvre et de gestion de ces projets.
Aujourd’hui lorsque l’on parle d’application, l’enjeu n’est plus la disponibilité mais la performance et la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur. Or à cela s’ajoute un changement de paradigme dans ces modèles de services. Par exemple, la modernisation d’une application ne passe pas uniquement par son développement mais par la prise en compte simultanée du traitement de la donnée, de la sécurité, du réseau, et des dépendances à d’autres systèmes d’information.
De fait, il n’est plus suffisant d’aborder ces projets sous le seul prisme du développement mais aussi de prendre en compte, le choix de la plateforme sous-jacente, la valorisation de la donnée, la sécurité et l’intégrité. Sans compter que les applications sont interdépendantes avec les SI que ce soit celui de l’entreprise ou de tiers. La clé de réussite de la transformation réside donc dans la capacité de la DSI à mettre en œuvre une gouvernance globale et efficace du projet, ainsi qu’un accompagnement dans le changement et l’adoption.
Pour accompagner les DSI dans leurs projets de valorisation du patrimoine applicatif, Econocom a conçu une offre reposant sur trois piliers complémentaires :
- Modern applications ;
- Modern platforms ;
- Data Valorisation.
Pour garantir l’efficience de ce modèle, Econocom adopte une démarche méthodologique structurante, le DevOps (Développement/Opération). Elle consiste à concevoir et gérer le développement de l’application, son intégration, déploiement, exploitation et la maintenance des infrastructures comme un tout intimement lié. Les principes du DevOps préconisent des cycles de développement plus courts et une augmentation de la fréquence des déploiements et des livraisons continues automatisées.
Par ailleurs Econocom accompagne ses clients dans la valorisation des données leur permettant d’en tirer un avantage économique et concurrentiel. Cela consiste à collecter, stocker, transformer puis restituer sous forme de représentations ad hoc permettant aux destinataires une compréhension optimale des informations nécessaires à la prise de décisions dans leurs métiers respectifs.
3.3.4. ECONOCOM CERTIFIÉ ISO 27001
La sécurité des systèmes d’information est un enjeu majeur pour Econocom et relève d’une démarche de progrès continu. Depuis 2016, le groupe s’appuie sur la certification ISO 27001 (2), l’une des normes les plus reconnues dans le monde en matière de sécurité de l’information. Cette certification couvre essentiellement les prestations en centre de services réalisées dans nos locaux et les activités de services télécoms, transports, banques et assurances réalisées également dans nos locaux.
Les actions et dispositifs de lutte contre la cybercriminalité déployée en 2017 ont touché tous les métiers du groupe avec la généralisation d’une série de dispositifs de protection des postes de travail, le renforcement des experts en SSI au sein de la DSI, la sensibilisation obligatoire pour tous les collaborateurs des Services via des MOOC, et des campagnes de sensibilisation de tous les collaborateurs.
27 rapport annuel 2020 présentation du groupe 02 positionnement du groupe
3.3.2. LES TROIS PILIERS DE L’OFFRE SERVICES DU GROUPE
3.3. L’activité Services
3.3.1. UN MARCHÉ MONDIAL EN BAISSE DE 4,6 % DÛ À LA COVID
L’activité Services du groupe Econocom crée et développe des services personnalisés pour accompagner les projets digitaux de ses clients et répondre avec agilité à leurs besoins métiers.
Gartner, le cabinet de recherche et de conseil, prévoit une baisse du marché mondial des services IT de l’ordre de 4,6 % démontrant ainsi la résilience de ce secteur d’activité. Cependant, ces baisses sont différenciées suivant les types de services : conseil, intégration, services managés et business process outsourcing. Par exemple, les prestations de conseil et d’intégration sont considérablement plus impactées que les services de continuité ou Run.
Nos 7 200 collaborateurs Services, présents dans dix pays opèrent dans trois grands domaines : l’environnement utilisateurs, les services cloud, infrastructures et hybridation et enfin la modernisation des applications et de la data.
Environnement utilisateurs
Pour la France, le Syntec Numérique – organisation professionnelle des acteurs du numérique – et IDC – premier groupe mondial de conseil et d'études sur les marchés des technologies de l'information – confirment cette baisse de chiffre d’affaires de 4,6 % en 2020.
2020 a été marquée par une profonde transformation de la façon de travailler, de collaborer, de manager, de vendre ou encore d’acheter. C’est la première fois que les entreprises se sont vues imposer un changement si profond, dans des délais aussi courts.
Là aussi la situation est contrastée suivant les métiersꢀ: -12,3 % pour le conseil en technologies, -4,2 % pour le conseil et services (ESN) et +0,3 % pour l’édition de logiciels.
En parallèle, les services aux utilisateurs se sont transformés avec l’hyper-automatisation de l’environnement de travail (le PC se comporte désormais comme un smartphone) et l’émergence du support utilisateur augmenté par l’Intelligence Artificielle.
Toujours selon le Syntec Numérique/IDC, ce sont les projets de transformation qui restent le moteur du marché, autour des SMACS (Social-Mobility-Analytics-Cloud- Security) avec une croissance nette estimée à 900 millions d’euros en 2020, soit +6,4 % vs 2019.
Sans surprise, le cloud représente la part la plus importante du marché des services IT avec 6,7 milliards d’euros, en croissance de +12,2 % vs 2019.
Econocom s’est mobilisé pour garantir aux entreprises un niveau de services aux utilisateurs performant et accompagner leur adaptation aux environnements de travail exigeants, tel que le télétravail de masse.
Pour cela, Econocom conçoit, intègre et gère des environnements numériques de travail, communément appelé Digital Workplace et couvre les périmètres suivants :
- infrastructures IT cloudifiées ;
- solutions collaboratives et de productivité cloudifiées ;
- devices utilisateurs managés ;
- service-desk digitalisé ;
- services de proximité réinventés.
En ce qui concerne le marché de l’emploi, la situation est mitigée : deux entreprises sur trois disent avoir stabilisé ou augmenté leurs effectifs en 2020. Actuellement, l’ensemble du secteur numérique représente plus de 530 000 emplois, dont 80 % de cadres et 93 % de CDI.
Econocom est d’ailleurs classé par le cabinet Teknowlogy/PAC 1er acteur sur le marché de l’infogérance utilisateurs en France pour la quatrième année consécutive.
Grâce à des partenariats forts avec Microsoft et AWS ainsi que1 avec Google, nos architectes cloud accompagnent nos clients dans la définition d’environnements et la cloud, mise en hybrides œuvre ou multi-cloud, sécurisés, fiables et performants.
La proximité des experts Econocom avec les éditeurs, nous permet d’accéder dès les versions beta aux fonctionnalités nouvelles ou innovantes, de les tester et d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour les proposer au bon moment à nos clients et en toute confiance.
- le Move to Cloud ;
- les Cloud Managed Services ;
- la gouvernance.
De plus – avec son satellite Infeeny, pure player Microsoft (voir chapitre 3.4.2.2) – Econocom adresse des services de bout en bout, conseil, intégration et services managés, pour apporter un haut niveau d’expertise reposant sur les solutions innovantes de l’éditeur ; exemple : Move to cloud de l’environnement de travail, modernisation des applications.
Cloud, infrastructures et hybridation
Les environnements de travail liés aux nouveaux usages sont de plus en plus en adhérence avec les éléments d’infrastructure du SI, qu’ils soient dans l’entreprise ou dans le Cloud.
Econocom transforme, implémente et optimise les services IT de ses clients en répondant aux nouvelles tendances du marché notamment l’hyper-automatisation et le cloud hybride :
Applications et Data
Au cœur du système d’information, l’application représente bien plus qu’un levier de développement, c’est un vecteur d’innovation, de différenciation voire de disruption pour l’entreprise sur son marché. De plus, les besoins des organisations évoluent en permanence du fait de leur environnement business ou organisationnel ainsi que d’opportunités technologiques. Cela nécessite donc une grande réactivité dans la prise en compte, la gouvernance, la capacité de mise en œuvre et de gestion de ces projets.
Aujourd’hui lorsque l’on parle d’application, l’enjeu n’est plus la disponibilité mais la performance et la qualité de l’expérience vécue par l’utilisateur. Or à cela s’ajoute un changement de paradigme dans ces modèles de services. Par exemple, la modernisation d’une application ne passe pas uniquement par son développement mais par la prise en compte simultanée du traitement de la donnée, de la sécurité, du réseau, et des dépendances à d’autres systèmes d’information.
De fait, il n’est plus suffisant d’aborder ces projets sous le seul prisme du développement mais aussi de prendre en compte, le choix de la plateforme sous-jacente, la valorisation de la donnée, la sécurité et l’intégrité. Sans compter que les applications sont interdépendantes avec les SI que ce soit celui de l’entreprise ou de tiers. La clé de réussite de la transformation réside donc dans la capacité de la DSI à mettre en œuvre une gouvernance globale et efficace du projet, ainsi qu’un accompagnement dans le changement et l’adoption.
Pour accompagner les DSI dans leurs projets de valorisation du patrimoine applicatif, Econocom a conçu une offre reposant sur trois piliers complémentaires :
- Modern applications ;
- Modern platforms ;
- Data Valorisation.
Pour garantir l’efficience de ce modèle, Econocom adopte une démarche méthodologique structurante, le DevOps (Développement/Opération). Elle consiste à concevoir et gérer le développement de l’application, son intégration, déploiement, exploitation et la maintenance des infrastructures comme un tout intimement lié. Les principes du DevOps préconisent des cycles de développement plus courts et une augmentation de la fréquence des déploiements et des livraisons continues automatisées.
Par ailleurs Econocom accompagne ses clients dans la valorisation des données leur permettant d’en tirer un avantage économique et concurrentiel. Cela consiste à collecter, stocker, transformer puis restituer sous forme de représentations ad hoc permettant aux destinataires une compréhension optimale des informations nécessaires à la prise de décisions dans leurs métiers respectifs.
3.3.4. ECONOCOM CERTIFIÉ ISO 27001
La sécurité des systèmes d’information est un enjeu majeur pour Econocom et relève d’une démarche de progrès continu. Depuis 2016, le groupe s’appuie sur la certification ISO 27001 (2), l’une des normes les plus reconnues dans le monde en matière de sécurité de l’information. Cette certification couvre essentiellement les prestations en centre de services réalisées dans nos locaux et les activités de services télécoms, transports, banques et assurances réalisées également dans nos locaux.
Les actions et dispositifs de lutte contre la cybercriminalité déployée en 2017 ont touché tous les métiers du groupe avec la généralisation d’une série de dispositifs de protection des postes de travail, le renforcement des experts en SSI au sein de la DSI, la sensibilisation obligatoire pour tous les collaborateurs des Services via des MOOC, et des campagnes de sensibilisation de tous les collaborateurs.
28 rapport annuel 2020 présentation du groupe 02 positionnement du groupe# rapport annuel 2020
02 présentation du groupe
positionnement du groupe
À travers son activité Services, Econocom apporte donc à ses clients des réponses sur mesure à leurs projets de transformation, couvrant à la fois les infrastructures, les données et les applicatifs, sur l’ensemble de la chaîne de valeur (conseil, mise en œuvre et gestion et amélioration continue).
3.3.3. ECONOCOM : 7 ESN FRANÇAISE
Classé 7 ESN française en 2020 (1), Econocom e a pour concurrentes des sociétés comme Capgemini, Orange, IBM, Atos ou Accenture sur le marché des services. Mais contrairement à ces dernières, elle est la seule à combiner des services de distribution, de gestion et de financement associés ainsi que les solutions digitales des Satellites Econocom.
(1) CA 2019 – étude Syntec Numérique – KPMG.
https://assets.kpmg/content/dam/kpmg/fr/pdf/2020/12/fr-Classement-des-ESN-et-ICT.pdf
(2) La norme ISO 27001 concerne les Systèmes de gestion de sécurité de l’information et aide les organisations à assurer la sécurité de leurs informations. Plus d’infos ici : https://www.iso.org/fr/isoiec-27001-information-security.html
Cet accroissement augmente les zones à risques et les surfaces d’attaque.
3.4. Les solutions digitales des Satellites Econocom
Lancé en 2014, le modèle des Satellites permet à Econocom de se positionner rapidement sur les marchés porteurs (cybersécurité, cloud, mobilité…). Les Satellites d’Econocom sont des PME innovantes, dont les domaines d’expertises correspondent aux enjeux stratégiques de la transformation digitale. En 2020, ils représentent 24 % du chiffre d’affaires du groupe.
3.4.1. CYBERSÉCURITÉ
3.4.1.1. Un enjeu critique, un marché dynamique
80 % des entreprises européennes ont déjà informatique (1) été victimes de piratage. La cybersécurité est un enjeu critique de la transformation numérique et s’impose comme l’un des segments les plus dynamiques de la filière IT. Avec une La multiplication des attaques informatiques et l’existence d’une menace externe active, plus ou moins professionnalisée, dynamisent logiquement le marché. révolution numérique qui s’accélère, les usages rendus possibles par les nouvelles technologies amplifient les enjeux liés à la sécurité des systèmes d’information. Au-delà du nombre de devices et de la croissance exponentielle des données, d’autres éléments expliquent la forte dynamique de marché. La mise en place de nouvelles réglementations, toujours plus contraignantes, comme le règlement Général sur la Protection des Données (RGDP) mais aussi le projet E-PRIVACY (2) ou le règlement européen eIDAS (3), est bien sûr un facteur de stimulation. L’intelligence artificielle, le Big Data, la blockchain ou encore le cloud computing ouvrent également des perspectives de croissance extrêmement importantes pour la sécurité qui doit et devra être considérée comme un élément indispensable de tout projet de transformation numérique. Dictés par l’évolution de la menace (avec la montée en flèche des ransomwares) et par la volonté de protéger des salariés désormais massivement à domicile, les investissements en sécurité restent très dynamiques (4,3 % de croissance en 2020).
Le nombre de données numériques est multiplié par huit. Selon une étude IDC (Data Age 2025), le volume total des données numériques devrait être multiplié par huit dans les prochaines années pour atteindre les 163 billions de gigaoctets. Tous secteurs confondus et tous modèles concernés, BtoB comme BtoC. Si cette croissance exponentielle des données permet de nouvelles analyses créatrices de valeur, elle pose le problème de leur protection et de leur appartenance.
L’Internet mobile devant le desktop. Il y a aujourd’hui plus d’utilisateurs d’Internet mobile que d’utilisateurs d’Internet desktop. Sur 2021, les mobiles devraient atteindre 61 % du trafic Internet mondial. D’ici 2023, une personne en France comptera en moyenne 3,6 appareils connectés et passera plus de 18 heures hebdomadaires sur Internet.
(1) Source : Communauté européenne.
(2) Projet européen visant à renforcer le cadre de vie privée de l’internaute, qui pourrait être rendu applicable en 2019.
(3) Règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques, entré en vigueur au second trimestre 2018.
3.4.1.2. L’offre Econocom : Alter Way, Asystel Italia et Exaprobe
Alter Way (France) : en 2020, Alter Way a obtenu la certification ISO/CEI 27001:2013 afin de répondre aux forts enjeux de qualité et de sécurité de ses clients. Elle rejoint ainsi le club très fermé des entreprises certifiées ISO/CEI 27001:2013, gage de sécurité pour les infrastructures & données de ses clients.
Asystel Italia (Italie) : supervise la sécurité informatique en s'appuyant sur ses activités d'inventaire, de surveillance, d'évaluation de la vulnérabilité, de tests d'intrusion, et de mesures correctives. Elle offre un ensemble de services d’assistance (conseil en sécurité, gestion des incidents, analyse des menaces, etc.) et fournit un service de surveillance intelligent 24/7, afin de garantir des niveaux de sécurité élevés et constants. Cependant, la surveillance et la gestion des systèmes d'information ne suffisent pas. En matière de cybersécurité, l’humain est le principal point de vulnérabilité. C'est pourquoi Asystel Italia a conçu une solution en ligne pour sensibiliser et acculturer les collaborateurs aux enjeux de la cybersécurité, grâce à des outils personnalisés, conviviaux et dynamiques.
Zoom sur la nouvelle offre Go4Secu d’Exaprobe : Pour répondre à un marché de la cybersécurité en plein essor, Exaprobe a décidé de commercialiser une offre de services baptisée Go4Secu. Le but de cette offre est de proposer aux entreprises ne disposant pas suffisamment de moyens humains et/ou financiers pour bâtir leur propre centre de gestion de sécurité (ou SOC) de profiter des avantages de cette offre de services. En effet, si 91 % des entreprises ont été la cible d’au moins une attaque en 2020, seuls 14 % des RSSI (Responsable de la Sécurité des Systèmes d'Information) estiment que leur organisation leur permet d’être protégés efficacement contre la cybercriminalité (1). Basée sur la protection des flux mail, de la navigation web, des accès privilégiés et du poste client, cette offre hébergée à 100 % dans le cloud permet aux clients Exaprobe de compter sur son expertise afin de sécuriser au maximum leur activité. Notre philosophie : Protéger, Surveiller, Gouverner et Remédier. Adossée aux acteurs les plus reconnus du marché – Cisco, Retarus, Fireeye, Kaspersky et Wallix, Go4Secu propose ainsi une offre de services managés complète, et prend le relais de ses clients afin de leur permettre de se consacrer à leur métier, et d’assurer la pérennité de leur entreprise.
Exaprobe, une entité de référence pour la sécurisation des infrastructures et des territoires numériques des entreprises : Société acquise en 2013, et regroupant aujourd’hui les sociétés Cap Synergy (2012), Comiris (2014) et Aciernet (2017), Exaprobe est un intégrateur de solutions de sécurité. Elle intervient dans les domaines de la sécurité des systèmes d’information, des infrastructures réseau, des plateformes de communication unifiée et de la digitalisation des espaces de travail. Son business model actuel est basé sur un mix de produits et de services d’intégration en mode projet ou infogérance. Aujourd’hui, avec ses 210 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros (220 millions d’euros en France et 130 millions d’euros à l’international), Exaprobe s’est affirmée grâce à son expertise technologique et à des offres innovantes. Avec le rachat de la société Aciernet en 2017, elle dispose d’une expertise spécifique dans la conception et l’équipement de grands data centers. La société bénéficie de partenariats de haut niveau avec les plus grands constructeurs et éditeurs (Cisco, Arista, Check Point, Fortinet, Poly, Microsoft…).
(1) Source : https://www.lepoint.fr/high-tech-Internet/cyberattaques-les-entreprises-francaises-touchees-plus-que-jamais-09-12-2020-2404883_47.php https://www.Exaprobe.com/cloud-services/go4secu/
Des solutions bout en bout en phase avec les besoins des entreprises.
3.4.2. TECHNOLOGIES MICROSOFT
3.4.2.1. Marché : les nouveaux business models changent la donne
Le marché français des technologies Microsoft s’est vu transformé par l’arrivée de nouveaux business models, notamment celui de la souscription, imposant alors un changement d’approche pour les partenaires distributeurs de la marque. Cette dernière année, le marché s’est fortement concentré notamment à travers l’acquisition de pure players par de grandes ESN. On notera par exemple le rachat de vNext par Insight en mars, d’Azeo par Avanade en septembre, de AI3 par Talan en Septembre et de Neos-SDI par groupe Open en novembre.
Avec son Satellite Infeeny, Econocom développe un portefeuille de solutions de bout en bout en ligne avec les besoins en termes d’innovation et d’agilité : modernisation des applications et de la data, portés dans les environnements Cloud (Azure, M365 et Power Platform) au service des nouvelles pratiques collaborative et de productivité des collaborateurs. Cette démarche de bout en bout passe par un accompagnement sur l’ensemble de la chaine de valeur des projets : conseil, pour comprendre les besoins et définir l’environnement cible, pilote pour tester avant la mise en œuvre, intégration puis des services managés s’inscrivant dans des cycles d’amélioration continue. Pour ce faire, Econocom s’appuie depuis 3 ans sur son offre transverse et éprouvée « Infeeny by Econocom vise le leadership avec son offre Infeeny Econocom ».
3.4.2.2. L’offre Econocom : Alter Way, Asystel Italia et Infeeny# rapport annuel 2020
32 présentation du groupe
02 positionnement du groupe
Capitalisant sur les expertises de sa filiale Infeeny, elle intègre également les expertises historiques d’Econocom et d’autres entités du groupe telles qu’Alter Way et Exaprobe. Partenaire Econocom historique souhaite de accélérer Microsoft, cette collaboration stratégique en devenant leader du marché, grâce à son Satellite Infeeny, qui dispose d’un haut niveau d’expertise sur les environnements Microsoft 365, Azure et Power Platform. Associés aux différents métiers de la Galaxie, notamment la distribution, le financement et les services de Run, Econocom apporte des offres de bout en bout, modèle attendu par le marché, tel que le DaaS (Desktop as a Services) ou les Cloud Managed Services. Infeeny by Econocom, c’est :
- 700 consultants et experts Microsoft ;
- 13 certifications GOLD ;
- un réseau d’agences régionales et de centres de services ;
- un interlocuteur unique et pluridisciplinaire de solutions intégrées avec un financement sur mesure ;
L’enjeu est de proposer à l’ensemble des entreprises françaises une équipe experte et dédiée aux technologies Microsoft pour les accompagner dans leur transformation numérique. Cette ambition porte sur la capacité du groupe Econocom à prendre en trois domaines d’expertises en cohérence avec Microsoft : Modern Workplace, App & Infra, et Data & IA ; partenaire actif du programme « École du cloud Microsoft » pour accompagner la formation ou la reconversion sur les nouvelles technologies Cloud Microsoft. compte Microsoft et les associer pour en faire des leviers de développement pour les organisations. l’ensemble des technologies
Asystel Italia (Italie)
En utilisant le modèle WaaS (Windows as a Service) pour gérer la distribution des patches, la distribution et l’installation des centres logiciels, également par le biais d’un catalogue de centres logiciels, Asystel Italia conçoit des solutions innovantes pour répondre aux besoins de gestion des modern workplace.
SaaS et cloud
Les services et le cloud hybride ont le vent en poupe. Selon Gartner, l’adoption de SaaS d’entreprise est encore relativement récente et de nombreux fournisseurs d’applications SaaS se sont davantage concentrés sur les fonctionnalités des applications et moins sur les besoins des opérations informatiques. Asystel Italia est également un revendeur autorisé Microsoft HoloLens, permettant d'offrir d’une prestation complète et à valeur ajoutée dans le domaine des solutions digitales et du multimédia. La plupart des entreprises ont déjà quelques infrastructures Cloud et des solutions SaaS en place et prévoient d’avancer dans cette direction. 16 % des budgets Cloud sont alloués à ce que Gartner appelle des « services liés au Cloud ». Ce sont essentiellement des services dont les organisations ont besoin pour avancer vers le Cloud pour transformer leurs opérations en adoptant des services Cloud.
3.4.3. SAAS & CLOUD, WEB APPS ET OPEN SOURCE
3.4.3.1. Le cloud va tirer le marché
D'après la note de conjoncture du deuxième semestre 2020 du Syntec(1), en 2020, les SMACS(2) ont connu une croissance de 6,4 %, pour représenter un marché de 14,9 milliards d'euros. Certes, la progression de ce pan très dynamique des logiciels et services est ralentie par rapport à 2019, mais elle reste très significative dans un marché qui, au global, est en récession.
De nouveaux relais de croissance en 2021 dans le cloud
2021 va voir se développer fortement de nouveaux usages intégrant le cloud majoritairement. Selon Forrester(3) nous pouvons mettre en avant les grandes orientations suivantes :
- l’essor du DaaS : Gartner anticipe que 48 % des employés continueront de travailler de chez eux après la fin de la pandémie. Pour sécuriser ce travail distant et permettre à chacun de travailler de n’importe où, il y a fort à parier que le « VDI dans le Cloud », autrement dit les bureaux virtualisés dans le cloud, ou DaaS (Desktop as a Service) vont se multiplier. L’arrivée d’une offre « Cloud PC » chez Microsoft, stratégique pour le succès de son futur Windows 10, devrait accélérer le mouvement en le démocratisant. La concurrence va devoir affûter sa proposition de valeur ;
Par rapport au premier semestre, IDC a d’ailleurs nettement rehaussé ses prévisions concernant l’évolution des SMACS en 2020, avec une croissance qui a doublé entre les prévisions du premier semestre et celles du second. Ce bond s’explique par le niveau plus élevé qu’attendu des investissements que les DSI ont consenti dans des projets imposés par les circonstances (confinement, télétravail, nouvelles méthodes de vente…). La croissance des SMACS est avant tout tirée par le Cloud, qui est à la fois le segment le plus important (6,7 milliards d'euros à lui seul) et celui connaissant l’expansion la plus rapide (+12,2 % en 2020).
(1) https://syntec-numerique.fr/smacs-chiffres-cles/conjoncture/note-conjoncture-2e-semestre-2020
(2) SMACS : acronyme pour définir les marchés suivants : Social, Mobile, Analytique, Cloud, Sécurité
(3) https://www.itforbusiness.fr/les-10-tendances-cloud-en-2021-41991
rapport annuel 2020
33 présentation du groupe
02 positionnement du groupe
-
le Edge atteint un point d’inflexion
C’est en tout cas la conviction du Forrester(1). Le et la réversibilité comme valeurs premières. De quoi rendre le cloud plus agnostique. 2021 sera l’année de tous les dangers pour cette initiative. Il est essentiel à son succès qu’elle se concrétise vite, probablement en milieu d’année 2021. Sinon quoi, il y a fort à parier que le métacloud européen sera un dramatique flop ; Edge redéfinit l’emplacement du traitement des données et l’utilisation du cloud. Les applications pratiques de ce concept vont enfin émerger en 2021 là où cette architecture apporte de réels avantages. La possibilité de mettre en œuvre des réseaux 5G privés va également offrir de nouveaux cas d’usage au Edge Computing ; -
enfin la croissance régulière de l'open source se poursuivra inéluctablement de par sa nature transverse et par l’adoption régulière par les grands acteurs de l'IT. Selon PAC-CXP, sur le marché de l’Open source, on observe une croissance annuelle de +8,1 % à l’horizon 2021 pour l’ensemble de la filière (+12,6 % pour l’édition et +7,8 % pour les services), ce qui représente environ le double des prévisions de croissance pour l’ensemble du secteur du numérique (+4,2 %). Le Royaume-Uni et l’Allemagne se placent en deuxième et troisième position derrière la France, championne d’Europe de l’open source et du numérique ouvert. La France devrait conserver cette position d’ici 2021. Le secteur du logiciel libre et open source poursuit donc sa croissance en s’appuyant sur ses positions historiques dans l’infrastructure, le middleware et le Web, et trouve de nouveaux relais de croissance par son implication forte dans les nouveaux segments de marché technologiques : le Big Data et l’IA, les nouvelles générations d’outils de développement orientées DevOps, et les technologies autour du Cloud.
-
fort développement du cloud hybride
Les géants du cloud public proposent également d’envahir les infrastructure « on-prem » avec leurs propres solutions permettant l’infrastructure interne de mieux fusionner à leurs services clouds. Chez Google, la stratégie repose intégralement sur Kubernetes et le Service Mesh Istio avec sa solution 100 % logicielle « Google Anthos » qui fonctionne désormais en bare-metal et se déploie aussi sur les autres clouds publics. Chez AWS, la stratégie repose en partie sur ses appliances AWS Outposts ainsi que sur les récentes annonces d’ECS Anywhere et EKS Anywhere infrastructure pour déployer les sur son interne services d’orchestration de containers d’Amazon. Enfin, Microsoft a lancé en décembre la version « General Availability » d’Azure Stack HCI, sa solution hyperconvergée qui concurrence directement VMware et Nutanix, qui est très intégrée à Azure et qui embarque AKS (Azure Kubernetes Services). L’éditeur propose également Azure Arc pour déployer les services de données d’Azure sous forme de containers dans n’importe quel cloud ou sur son infrastructure interne ;
3.4.3.2. L’offre Econocom : Alter Way, ASP Serveur, Bizmatica, Econocom Brésil, Nexica, Synertrade
- Emergence d'un cloud souverain GAIA-X : d’un côté, les entreprises s’efforcent d’éviter que les fournisseurs ne les enferment dans leurs technologies cloud. De l’autre, la législation européenne s’est renforcée pour assurer la souveraineté des données européennes obligeant les entreprises à penser « stockage européen ». Ces deux tendances sont les principaux moteurs de l’initiative GAIA-X de métacloud européen. Un métacloud conçu avec l’interopérabilité
Les applications
Au cœur de l’expérience des utilisateurs, les applications constituent la partie la plus visible dans le quotidien des clients et des collaborateurs de l’entreprise. Chaque entreprise d’applications doit aujourd’hui performantes disposer orientées métier, dans des délais de plus en plus courts et adaptés aux évolutions rapides du marché, des usages et des technologies.
(1) https://go.forrester.com/blogs/predictions-2021-edge-computing-hits-an-inflection-point/
rapport annuel 2020
34 présentation du groupe
02 positionnement du groupe
Pour répondre aux besoins des entreprises, quel que soit le secteur d’activité et quelle que soit la Direction Métier concernée, la chaîne de dépenses : Source-to-Contract, Procure-to-Pay et Supplier Relationship Management (SRM). La plateforme Econocom propose une double Accelerate couvre les besoins des services Achats directs ou indirects. Synertrade compte plus de 700 clients dans le monde, issus de tous secteurs (Industrie, Santé approche :
- une offre guichet unique autour des technologies open source, notamment grâce à l’expertise du Satellite Alter Way ;
- & Pharma, Energie, Distribution, Agroalimentaire, Assurance, Média...).# 3.4.4. INFRASTRUCTURE & RÉSEAUX
3.4.4.1. Un marché soumis à des évolutions structurelles majeures
Les entreprises ont besoin d’infrastructures IT de plus en plus performantes. Digitalisation, nouveaux usages, dévelop-pement des modèles de Cloud : face à ces enjeux, le réseau joue un rôle de plus en plus déterminant. Outre les qualités intrinsèques communément admises (performance, disponibilité, pérennité), il est de plus en plus fréquent de demander au réseau d’intégrer en son cœur des fonctions avancées concernant : filtrage, optimisation et gestion de flux (voix, vidéo), virtualisation et mesure de qualité de service. Le développement des formes de travail collaboratif (visioconférence…) explique pour partie cette tendance.
Une forte tendance à la migration vers le cloud public
Depuis plusieurs années, les entreprises déplacent leur charge de travail informatique vers le cloud public. Le groupe préconise des solutions informatiques traditionnelles associées aux solutions digitales les plus innovantes (cloud hybride…). Ce « mix » permet de faciliter la transition numérique et son adoption par les utilisateurs. Cette souplesse permet par ailleurs de concevoir des infrastructures évolutives, capables d’intégrer, au fur et à mesure, les innovations technologiques.
3.4.4.2. L’offre Econocom
Pour aider ses clients à transformer leurs infrastructures, Econocom propose ses services d’Advisory, d’ingénierie de la transformation, d’optimisation et d’innovation technologiques. Econocom propose également des services de maintien en conditions opérationnelles tout au long du cycle de vie des infrastructures, assurant ainsi à ses clients une garantie de bout en bout.
Faire évoluer en souplesse pour mieux accompagnerꢀ: c’est le parti pris d’Econocom. Concevoir des infrastructures évolutives capables d’intégrer les innovations de demain.
Six Satellites interviennent sur ce marché :
- Alter Way (France) : voir chapitre 3.4.3.2. ;
- Asystel Italia (Italie) est expert dans les domaines du conseil, de l'infogérance d'infrastructures & cloud, de la sécurité et des architectures applicatives. Son offre de Data Center est axée sur une approche On Demand, qui permet au Client de bénéficier d'un modèle évolutif, selon ses besoins réels. L’architecture propriétaire d’Asystel Italia est construite sur des normes classifiées de niveau 3+ et possède des certifications de premier niveau sur la sécurité et la qualité des données et l’efficacité énergétique (ISO 27001:2013, ISO 9001:2015). Asystel Italia est également en mesure d’aider ses clients à choisir la meilleure stratégie de cloud computing ;
- Bizmatica (Italie) est en mesure d’accompagner les entreprises dans leur démarche globale de transformation numérique. Elle fournit des services allant du conseil au développement et la gestion de plateformes complexes d'IoT et de Service Assurance s'appuyant sur l’Intelligence Artificielle et le Machine learning. En termes de gouvernance de l'infrastructure et d'accès aux données, les solutions Bizmatica sont axées sur la gestion du cloud, la sauvegarde et la récupération, la virtualisation et la consolidation des données ;
- ASP Serveur et Nexica : voir chapitre 3.4.3.2. ;
- Exaprobe : voir chapitre 3.4.1.2.
Cette solutions SaaS répond aussi bien aux enjeux stratégiques des grands groupes du Fortune 500 que des grandes PME/PMI internationales. des plateformes logicielles sur étagère, en mode SaaS ou on-premise, pour déployer rapidement des nouveaux processus digitalisés (solutions dédiée aux achats avec Synertrade). Les hébergements et offres cloud Au total, trois Satellites interviennent sur ce marché des applications : Pour Econocom, la performance des infrastructures est un facteur clé de succès pour une expérience utilisateur réussie. Le groupe accompagne les DSI à la fois pour maintenir un très haut niveau de performance, intégrer des offres Cloud plus efficaces et plus agiles et renforcer la sécurité. En tant que 11ème acteur(1) sur le marché de l’infogérance cloud et datacenter en France, Econocom se positionne, avec ses « Satellites » comme un véritable partenaire des entreprises et administrations.
- Alter Way (France) : acteur incontournable et reconnu, spécialiste des plateformes Web et des pratiques DevOps basées sur des solutions open source, Alter Way propose une offre de services allant de l’expérience utilisateurs aux services managés dans le cloud en passant par le conseil, la conception, le développement et la tierce maintenance applicative.
- Bizmatica (Italie) soutient les entreprises dans le parcours complexe du "shift-2-cloud". Elle prend en charge tout le processus d'engagement des clients, de l'omnicanal aux solutions de données en tant que service, en s'appuyant à la fois sur une approche BizOps et DevOps agile et sur une utilisation étendue de l'intelligence artificielle. Bizmatica s'appuie sur sa solution onStage API Management pour fédérer à la fois les technologies du cloud et les technologies sur site. onStage offre de nombreuses fonctionnalités : intégration de services cloud, intégration d'applications mobiles, intégration B2B, intégration Big Data, intégration IoT et mise en œuvre d'API (Application Programming Interface).
Quatre Satellites interviennent sur le marché du cloud :
- Alter Way (France)ꢀ est une entreprise technologique et innovante qui conçoit, développe et infogère des services applicatifs et d’infrastructure numériques autour du cloud et des méthodes DevOps. Engagée depuis 2006 sur le numérique responsable au travers de solutions open source, accessibles et écoresponsables, l’entreprise se projette résolument dans le cadre de son plan stratégique Chrysalide 2020-2023 dans les enjeux économiques, sociétaux et écologiques liés à la digitalisation accélérée des entreprises et grandes organisations ;
- Synertrade (France) offre une solution SaaS dédiée aux achats, et couvrant toute
(1) Etude PAC/Teknowlogy 2020
rapport annuel 2020 35
02 présentation du groupe
positionnement du groupe - La cybersécurité, priorité absolue pour les dirigeants et les Conseils d’Administration
- ASP Serveur (France)ꢀ est un hébergeur d’infrastructure de production et opérateur de cloud Public/Privé/Hybride. Spécialiste de l’hébergement critique et des solutions de Cloud public et privé destinées aux entreprises, ASP Serveur est propriétaire de ses infrastructures et dispose d’un data center de dernière génération de très haute sécurité ;
Dans tous les secteurs d’activité, les attaques sont de plus en plus nombreuses et complexes technologiques : 80 % déclarent des responsables que leur organisation a du mal à mettre en place une défense solide.
- Econocom Brésilꢀ opère des projets de consulting stratégiques, de services managés et d'infogérance ;
De nouvelles mutations pour demain
Il s’agit notamment de l’essor de l’Asie pour les solutions matérielles, de l’utilisation de DevOps pour les logiciels et le matériel, des architectures container-first et de la croissance de l’intelligence artificielle et des piles technologiques optimisées pour l’apprentissage machine.
- Nexica (Espagne)ꢀ est un expert de l’hébergement d’applications critiques depuis 15 ans. Acteur incontournable du marché et du management espagnol dans le domaine du Cloud Computing, Nexica possède des data centers à Barcelone, Madrid et Marseille.
36 rapport annuel 2020 présentation du groupe
02 positionnement du groupe
3.4.5. MOBILITÉ
3.4.5.1. Un marché dynamique tiré par la croissance des softwares et du service
Le marché de la mobilité d’entreprise se découpe en quatre grands segments :
- Connectivitéꢀ: réseaux mobiles 3/4/5G et wi-fi ;
- Hardwareꢀ: terminaux et accessoires grand public ou professionnels ;
- Softwareꢀ: applications mobiles sur étagère, plateformes de développement, solutions de gestion les solutions Mobility Management/Unified de la mobilité comme (Enterprise End-Point EMM/UEM Management…), ou de sécurité mobile (Mobile Threat Defence) ;
- Servicesꢀ: déploiement et gestion d’une flotte mobile en entreprise, services aux utilisateurs, développement d’applications mobiles, services managés EMM…
Le marché de la mobilité est un marché dynamique tiré particulièrement par l’adoption des utilisateurs dans la sphère privée. Ainsi, selon le Gartner(1) aujourd’hui la part de marché global des plateformes mobiles est presque trois fois plus importante que celle de la plateforme historique Windows (près de 5 milliards de terminaux mobiles – Google Android et Apple iOS – contre 1,7 milliard pour Windows).
Sur un périmètre entreprise, la croissance est très largement tirée par les mobiles avec plus de 200 millions de terminaux mobiles achetés par les entreprises en 2024, contre 160 millions en 2020, alors que les postes traditionnels subissent une stagnation avec environ 144 millions d’unités vendues par an (entre 2020 et 2024). En conséquence de quoi, les organisations publiques et privées s’organisent pour prendre en charge ces nouveaux usages dans leurs structures métiers et support.
Le Gartner(2) prévoit une croissance annuelle de 7,5 % des services managés liés à la mobilité pour atteindre le montant de 8,9 milliards de dollars en 2024.
(1) Gartner, Forecast : PCs, Ultramobiles and Mobile Phones, Worldwide, 2018-2024, 3Q20 Update.
(2) Gartner, Forecast : IT Services, Worldwide, 2018-2024, 3Q20 Update.# rapport annuel 2020 37 02 présentation du groupe positionnement du groupe
collaborateurs tout en répondant au besoin croissant de gestion de la mobilité des entreprises et de continuité des leurs activités ;
3.4.5.2 L'offre Econocom : Alter Way, Asystel Italia, BDF, Bizmatica, DMS, Econocom Brésil, Energy Net, Gigigo, JTRS
- Econocom compte plusieurs Satellites qui lui permettent d’étendre ses compétences en mobilité d’entreprise sur le plan européen, mais aussi au Brésil :
- DMS (France) est un expert des technologies mobiles spécialiste du déploiement et de la gestion de très grandes flottes de terminaux ;
- Alter Way (France) répond aux Econocom Brésil accélère le processus de transformation numérique des entreprises au travers du conseil stratégique, des services managés et d’infogérance mobile ; problématiques de mobilité sur les technologies Android : Kotlin, Java et iOS : Swift 4/5 – Objective-C ;
- Asystel Italia (Italie) dispose d’une entité Energy Net (Allemagne)ꢀ: Econocom renforce sa présence en Allemagne par l’acquisition d’Energy Net en 2017. Ce Satellite spécialisé dans la distribution et l’intégration BtoB de produits Apple permet à Econocom de renforcer son partenariat historique avec la marque à la pomme . Energy Net permet à Econocom de développer des solutions innovantes combinant matériels, applications et services, facturés en mode redevance ; spécialisée dans les projets de mobilité. Elle fournit à ses clients tous les services nécessaires à une gestion complète des devices mobiles, garantissant la qualité du service, la sécurité tout en les libérant des coûts de gestion de ces appareils. Asystel Italia possède une connaissance approfondie des environnements Microsoft Windows et Apple MacOS, d’une part, et des systèmes d’exploitation Android et iOS et des plates-formes connexes, d’autre part ;
- de gestion d’appareils
- en Espagne et au Brésil, Gigigo accompagne les entreprises dans leur stratégie de marketing mobile, en
- BDF (Italie) : la mission de BDF est de maximiser l'usage de la technologie en prenant en charge la gestion complète des aspects logistiques, de l'assistance, de la maintenance et du recyclage des produits leur proposant des développements d’applications mobiles sur-mesure pour les consommateurs et une plateforme de génération et de gestion de campagnes marketing promotionnelles ; numériques. De la mise en service à l'assistance, BDF propose des services personnalisables et modulables, axés sur la gestion et la sécurité de 180 000 postes de travail et 20 000 solutions d'impression, et basés sur un modèle de paiement à l'usage, Sur le terrain, BDF dispose d'un entrepôt de stockage de produits et de pièces de rechange de plus de 6 000 m². Enfin, pour ses principes modernes de durabilité, BDF est le point de référence d'Econocom en Italie pour la gestion de la fin de vie du produit numérique ;
- JTRS (Royaume-Uni) est spécialisée dans les solutions technologiques pour l’éducation et le BtoB (Apple Authorised Enterprise Reseller, Apple Authorised Education Specialists, Partenaire LEGO ®, Google & Microsoft).
- Bizmatica (Italie) fournit des solutions et des conseils permettant aux entreprises d'adopter des méthodes de travail intelligentes (ou agiles) en se concentrant sur l'optimisation de la productivité des
3.4.6. DIGITAL SIGNAGE & MULTIMÉDIA
3.4.6.1. Un marché en croissance, poussé par l’essor du retail
Selon le rapport global d’étude de Technavio, le marché du digital signage enregistrera un TCAC (taux de croissance annuel composé) de près de 7 % d’ici à 2022. Ce dynamisme est largement dû à la forte
- croissance du segment retail, lui-même boosté par l’augmentation de la demande de biens de consommation et l’essor des revenus des ménages. D’autres facteurs comme la croissance de l’urbanisation et la hausse de la demande en produits de qualité expliquent également l’excellente tenue de ce marché.
Asystel Italia (Italie)ꢀ: est un acteur de premier plan dans le domaine des nouvelles solutions de communication multimédia : plates-formes solutions de collaboration intelligentes, mise en place d’environnements pour de travail intelligentes, la communication multimédia de nouvelle génération. Asystel Italia conçoit des solutions complètes qui intègrent des moniteurs, des projecteurs, des touchframes, des IWBs, des murs vidéo, des NUC, des plates-formes de signalisation numérique, des microphones, des amplificateurs, des
3.4.6.2. L’offre Econocomꢀ: Altabox, Asystel Italia, BDF, BIS|Econocom
Les solutions d’affichage dynamique (digital signage) peuvent être un excellent levier de nouveaux business, par exemple pour enrichir les parcours omnicanaux dans le retail ou encore pour mieux capter l’attention des usagers et générer des revenus publicitaires supplémentaires.
éléments des systèmes d’ameublement de réservation interactifs, et de reconnaissance biométrique, des interfaces et des connecteurs domotiques afin de créer des environnements fonctionnels, extrêmement innovants et capables de garantir une utilisation simple et à forte valeur ajoutée ;
Afin d’aider ses clients à mettre en place les business models de demain, le groupe Econocom co-construit avec eux les solutions digitales adaptées, quels que soient leurs univers métiers. Un accompagnement de bout en bout et sans couture, depuis la phase de conseil jusqu’à la création du modèle industriel de leurs projets innovants. Le groupe ambitionne de proposer à ses clients des solutions digitales intégrées associées à des offres de financement.
- BDF (Italie) : l'approche de BDF (voir 3.4.5.2) pour une gestion complète des produits et des services associés s’applique également aux dispositifs multimédia et aux solutions de digital signage comme l’intégration et la mise en place de salles de réunion, de murs vidéo et d'affichage digital.
- BIS|Econocom (Pays-Bas) : ce spécialiste
Sont positionnés sur ce marché :
- Altabox (Espagne)ꢀ: leader en Espagne dans le développement de stratégies de marketing omnicanal pour les points de vente, Altabox a rejoint la Galaxie Econocom en 2018. La Société est spécialisée dans la conception et le déploiement de solutions d’affichage dynamique, de marketing sensoriel et auditif et d’analyse de trafic et de données. Avec cette acquisition, le groupe dispose d’une gamme complète de solutions numériques de pointe pour les points de vente, le tout combiné avec son
des solutions audiovisuelles et
informatiques, de la collaboration vidéo et des communications unifiées accélère les transformations numériques, rapproche les personnes et rend les organisations plus décisives et plus agiles. Les technologies numériques sont adoptées de plus en plus rapidement et, dans ce processus, la technologie audiovisuelle et informatique joue un rôle crucial. BIS|Econocom est un leader du marché aux Pays-Bas. Ses innovations visent à améliorer la collaboration, les communications unifiées et toutes les solutions audiovisuelles et informatiques, qu'elles soient à l'intérieur ou à l'extérieur de l'environnement de bureau.
modèle de financement novateur (abonnements, paiement pour utilisation…) et de distribution ;
rapport annuel 2020 39 02 présentation du groupe positionnement du groupe
3.4.7. CONSEIL
3.4.7.1. L’offre Econocomꢀ: Bizmatica et Helis
Deux Satellites sont spécifiquement positionnés sur le marché du conseil :
- Bizmatica (Italie) collabore avec ses clients, en définissant la meilleure stratégie de transformation numérique en fonction des besoins d’innovation spécifiques liés à la transition vers le cloud, à l’alignement des technologies de l’information de
- Helis (France) est une société spécialisée dans le conseil et l’ingénierie des infrastructures critiques. Les 60 consultants en mission accompagnent les entreprises au plus près de leurs métiers, dans des domaines aussi pointus que l’infrastructure IP et les réseaux, la mise en conformité RGPD ou encore le Big Data, et apportent ainsi une réponse sur-mesure à leurs projets de transformation.
3.5.1. OFFRES TRANSVERSES HORIZONTALES
3.5.1.1. Offre Econocom Mobility
La mobilité d’entreprise est une composante essentielle de la transformation digitale des entreprises. Grandes ou petites, quel que soit leur secteur d’activité, toutes les entreprises investissent dans la mobilité, bien que toutes n’aient pas atteint le même niveau de maturité.
Disposant de toutes les compétences nécessaires pour répondre à ce marché, Econocom a choisi de les structurer au sein d’une offre transverse sur le périmètre France.
L’offre couvre tous les besoins des entreprises en matière de mobilité digitale, et répond aussi bien aux attentes des DSI, qu’à celles des Directions Métiers et des collaborateurs. Grâce à l’activité Technology Management & Financing du groupe, Econocom Mobility s’adapte aux usages de consommation avec son offre Mobility as a service. Pour simplifier et optimiser le pilotage du programme de mobilité, Econocom a développé une plateforme fédérant les utilisateurs, et les données (interconnexion à l’écosystème client), et optimisant les processus grâce à l’automatisation (Robotic Process Automation).
3.5. Combinaison des savoir-faire Planète et Satellites
La combinaison des savoir-faire des entités de la Planète (les trois activités historiques du groupe) et des Satellites permet de créer des offres transverses de « bout en bout » (conseil, conception, sourcing, construction, approche financière, sécurité, opération).# Rapport Annuel 2020
02 Présentation du groupe
• Terminaux & connectivité :
▶ la distribution de terminaux grand public ou durcis, d’accessoires du marché ou sur mesure,
▶ des services pour assurer la gestion complète du cycle de vie (déploiement, maintenance et recyclage de la flotte, gestion du parc et des abonnements, l’optimisation des dépenses télécoms),
Ces offres, à « guichet unique », n’ont pas d’équivalent sur le marché. Elles permettent de simplifier, d’optimiser et de maîtriser l’ensemble du cycle de vie des ressources des entreprises. Le tout, bien sûr, en plaçant l’usager au cœur de la transformation digitale.
▶ une offre de connectivité data pour assurer le meilleur réseau partout en Europe.
• Sécuritéꢀ:
▶ du conseil sur les stratégies à adopter,
▶ des partenariats avec les leaders du marché (Microsoft, VMware, MobileIron acquired by Ivanti),
• hébergement de cloud privé souverain et sécurisé ;
• exploitation d’environnements hybrides et multiclouds ;
▶ une solution innovante pour simplifier la vie des utilisateurs lors d’une migration EMM (Wave).
adaptation du cycle de vie applicatif et diffusion des bonnes pratiques.
• Expérience employésꢀ:
▶ des services associant assistance humaine accompagnement formation (application (helpdesk de site) mobile spécialisé, proximité, selfcare, consigne connectée) pour assurer autonomie et satisfaction.
3.5.1.2. Une offre cloud parmi les plus complètes du marché
Econocom accompagne ses clients dans une transition sereine et maîtrisée vers le cloud pour mettre toute sa puissance au service de leur stratégie et de leurs métiers. Notre conviction : toutes les entreprises peuvent tirer avantage du cloud, mais chacune à sa façon. Pour maximiser les bénéfices, le modèle d’infrastructure, le modèle opérationnel, le modèle de sécurité et les pratiques des utilisateurs doivent être propres à chaque organisation, et tenir compte de ses objectifs, de son existant, de ses spécificités et de ses contraintes, de sa maturité et de ses compétences.
Afin de permettre aux entreprises de bâtir et mettre en œuvre l’environnement cloud qui leur ressemble et leur correspond, le groupe est expert et partenaire des principaux fournisseurs de cloud tandis que nos services et nos solutions couvrent la totalité du spectre de la transformation :
• stratégie, modèle opérationnel ;
• architecture, gouvernance, modernisation et migration move to cloud des infrastructures et des applications ;
• définition et mise en œuvre des politiques de sécurité ;
3.5.2. OFFRE TRANSVERSE VERTICALE
Avec la multiplication des innovations technologiques, le smart phygital s’impose dans le commerce. Alors que beaucoup ont cru que le e-commerce balaierait le magasin physique, c’est un commerce 360 qui émerge entre on et off-line et qui s'est encore rencorcé avec la crise sanitaire.
L’ambition d’Econocom Retailꢀ? Aider les retailers à répondre aux nouveaux challenges propres à leur secteur en offrant à leurs clients un commerce expérientiel, connecté et omnicanal pour favoriser l’expérience client. Avec des solutions permettant d’accompagner l’intégralité du parcours client, depuis des solutions digitales visant à attirer les clients au sein du magasin jusqu’à celles assurant leur fidélisation à la sortie, en passant par toutes les solutions innovantes au sein même du point de vente, Econocom Retail a l’ambition de faire vivre aux clients finaux, l’expérience client de demain dès aujourd’hui.
Econocom Retail c’est :
• des solutions end-to-end connectées pour offrir aux clients une expérience client unique, innovante et cohérente ;
• des logiciels et solutions propres ;
• une collaboration 360ꢀ: de l’idéation ausupport, en passant par le financement ;
• un showroom et un labcenterꢀ: une invitation pour vivre the new retail experience avec Econocom Retail.
4. Situation financière et résultat
4.1. Faits marquants
L’exercice 2019 a été marqué par :
• un chiffre d’affaires de 2 927 millions d’euros stable sur ses activités poursuivies, à normes des trois derniers exercices constantes, identique à celui de 2018. En organique, il ressort en légère baisse de 0,8 %. Retraité de la baisse du chiffre d’affaires de TMF en Italie, la croissance atteint 4,5 % (dont 3,7 % en organiques) ;
• un résultat opérationnel courant (1) en légère hausse qui atteint 122,5 millions d’euros sur les activités poursuivies ;
• la dette nette comptable est restée stable par rapport à 2018. Elle reflète d’une part, une bonne génération de trésorerie opérationnelle, l’encaissement lié à la cession partielle de la société Rayonnance, intervenue en décembre, ainsi que la baisse des besoins liés à EDFL et, d’autre part, les décaissements de l’année liés aux acquisitions d’intérêts minoritaires dans les Satellites, au remboursement de la prime d’émission et aux rachats d’actions propres ;
• l’auto-contrôle atteint ainsi, au 31 décembre 2019, 9,56 % du capital.
L’exercice 2020 a été marqué par :
• un chiffre d’affaires de 2 559 millions d’euros ses activités poursuivies, à normes constantes, en décroissance de 11,3 % par rapport à 2019 ;
• dans la logique de recentrage de ses activités, le groupe a placé 13 sociétés/ activités dans le champ d’application d’IFRS 5 (activités non poursuivies) ;
• les sociétés EBC (Econocom Business Continuity) et digital.security ont été cédées ;
• les sociétés Jade et Rayonnance ont été cédées (le groupe a néanmoins conservé 10 % de Rayonnance) ;
• l’implémentation du plan de baisse des charges directes et indirectes de 96,5 millions d’euros brut initié en 2019 est en voie de finalisation ;
• le groupe a lancé un plan de baisse de ses charges directes et indirectes de 96,5 millions d’euros brut étalé sur trois ans. Trente millions d’euros ont été réalisés en 2019 ;
• un résultat opérationnel courantꢀ(1) qui atteint 126 millions d’euros sur les activités poursuivies ;
• la dette nette comptable a été très fortement réduite sur l’exercice 2020, atteignant une position de cash net positif de 20 millions d’euros en fin d’année. Cet effort a été rendu possible par une sensible amélioration de la génération de trésorerie opérationnelle, aux produits de cession d’actifs non stratégiques pour près de 125 millions d’euros et tout en maintenant un paiement de dividende intercalaire et les rachats d’actions propres ;
• l’auto-contrôle atteint ainsi, au 31 décembre 2020, 4,43 % du capital.
L’exercice 2018 a été marqué par :
• un chiffre d’affaires de 2,999 millions d’euros en croissance organique de 2,7 %. Ce chiffre d’affaires tient compte de la première application de la norme IFRS 15 ;
• un résultat opérationnel courantꢀ(1), qui atteint 110,9 millions d’euros ;
• le retour en octobre de Monsieur Jean-Louis Bouchard, fondateur du groupe et Président du Conseil d’Administration, au poste de CEO ;
• la poursuite de la stratégie d’investissement commencée en 2014, en prenant des participations majoritaires dans de nouvelles filiales (voir infra) tout en multipliant les initiatives innovantes sur la Planète. Ces opérations ont pour objectif de renforcer les compétences du groupe sur les segments les plus porteurs du marché et de déployer son modèle original dans les principaux pays d’Europe ;
• en mars 2018, l’émission d’une OCEANE à échéance 2023 pour un montant nominal de 200 millions d’euros. Cet emprunt convertible a pour objectif d’accompagner les investissements du groupe dans son nouveau plan stratégique ;
• la poursuite de la discipline du groupe sur la génération de trésorerie qui a permis de réduire significativement le besoin en fonds de roulement du groupe et d’abaisser la dette nette comptable.
4.2. Données consolidées annuelles 2020 et comparaison 2019, 2018
4.2.1. CHIFFRES CLÉS
| en millions € | 2020 | 2019 retraité* | 2018 retraité** |
|---|---|---|---|
| Produits des activités poursuivies | 2 559 | 2 914 | 2 999 |
| Résultat opérationnel courant (avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition) (1) | 122,5 | 127,6 | 110,9 |
| Résultat opérationnel courant | 120,4 | 84,1 | 125,6 |
| Résultat opérationnel | 101,2 | 106,7 | 86,8 |
| Capitaux propres (part du groupe et minoritaires) | 472,9 | 483,9 | 491,3 |
| Excédent de trésorerie/(Endettement net) | +20,2 | (252,2) | (251,7) |
- Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019. Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2018 des activités considérées comme non poursuivies en 2019 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2018.
** En revanche, conformément aux dispositions de la norme IFRS 16, entrée en vigueur au 1er janvier 2019, les données 2018 ne sont pas retraitées des impacts de cette norme sur les contrats de location.
(1) Avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition.
4.2.2. CHIFFRE D’AFFAIRES
| en millions € | 2020 | 2019 retraité* | 2018 retraité** |
|---|---|---|---|
| Technology Management & Financing Services | 913 | 1 135 | 1 321 |
| Digital Services & Solutions | 1 646 | 1 779 | 1 678 |
| Total chiffre d’affaires | 2 559 | 2 914 | 2 999 |
- Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019. Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2018 des activités considérées comme non poursuivies en 2019 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2018.En revanche, conformément aux dispositions de la norme IFRS 16, entrée en vigueur au 1er janvier 2019, les données 2018 ne sont pas retraitées des impacts de cette norme sur les contrats de location. Le groupe Econocom a réalisé, pour ses activités poursuivies, sur l’exercice 2020 un chiffre d’affaires consolidé annuel de 2 559 millions d’euros en retrait de 12,2 % dont 11,3 % organiques. Cette activité avait affiché un chiffre d’affaires en repli de 10 % en 2019 du fait des difficultés rencontrées par la filiale italienne du, et une progression organique de 1,6 % au cours de l’exercice 2018. Cette performance s’explique principalement par le contexte particulier de l’année 2020 marquée par la pandémie mondiale de la Covid-19 et les mesures de confinement du printemps et de l’automne.
Activité Digital Services & Solutions
L’activité Digital Services & Solutions réalise en 2020, un chiffre d’affaires de 1 646 millions d’euros contre 1 779 millions d’euros en 2018, soit une contraction de 8,0 % dont 7,5 % organiques. L’activité qui avait connu un fort ralentissement au cours du deuxième trimestre en raison des mesures de confinement mises en place dans tous les pays d’Europe dans lesquels le groupe est actif a affiché une croissance organique de près de 4,7 % au dernier trimestre 2020. En 2019, l’activité DSS avait atteint le chiffre d’affaires de 1 779 millions d’euros, en hausse de 6 % par rapport aux 1 678 millions d’euros réalisés en 2017.
Activité Technology Management Financing &
Au 31 décembre 2020, l’activité Technology Management & Financing enregistre un chiffre d’affaires de 913 millions d’euros contre 1 135 millions d’euros un an plus tôt, soit une baisse de 19,6 %. Ce recul, lié aux incertitudes rencontrées par les entreprises dans le contexte de pandémie mondiale a concerné de manière homogène toutes les géographies du groupe à l’exception de la France qui a réalisé une performance commerciale proche de celle de l’an dernier.
44 rapport annuel 2020 présentation du groupe 02 situation financière et résultat
4.2.3. RÉSULTAT OPÉRATIONNEL COURANT
| en millions € | 2020 | 2019 retraité* | 2018 retraité** |
|---|---|---|---|
| Technology Management & Financing Services | 37,0 | 44,0 | 52,3 |
| Digital Services & Solutions | 85,5 | 83,6 | 58,6 |
| Total Résultat opérationnel courant (1) | 122,5 | 127,6 | 110,9 |
* Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
** Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2018 des activités considérées comme non poursuivies en 2019 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2018. En revanche, conformément aux dispositions de la norme IFRS 16, entrée en vigueur au 1er janvier 2019, les données 2018 ne sont pas retraitées des impacts de cette norme sur les contrats de location.
(1) Avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition.
4.2.4. RÉSULTAT OPÉRATIONNEL
Le résultat opérationnel courant avant amortissement d’acquisition des actifs incorporels du groupe s’élève à 122,5 millions d’euros, soit 4,8 % du chiffre d’affaires. Le groupe a bénéficié des effets de son plan de réduction de coûts lancé début 2019, de l’amélioration continue de la productivité des Services et d’une focalisation sur les projets à plus forte valeur ajoutée. Les charges non courantes ressortent à 36,2 millions d’euros, en hausse par rapport aux 26,8 millions d’euros de 2019, sous l’effet notamment des mesures de réorganisation liées au plan de réduction des coûts. En 2019, le résultat opérationnel courant du groupe avait atteint 127,6 millions d’euros, il représentait 4,4 % du chiffre d’affaires et avait été marqué par une amélioration du résultat opérationnel de l’activité Digital Services & Solutions. En 2018, les charges non courantes étaient d’un montant de 19,9 millions d’euros liées à des mesures de réorganisation et de coûts des fermetures de sites.
Le résultat opérationnel du groupe s’élève en 2020 à 84,1 millions d’euros, contre 101,2 millions d’euros l’année dernière.
4.2.5. SITUATION FINANCIÈRE
En 2018, le résultat opérationnel courant du groupe avait atteint 110,9 millions d’euros marqué par la contraction de la rentabilité de l’activité Technology Management & Financing. La profitabilité était de 3,8 % pour le groupe. Le groupe dispose, au 31 décembre 2020, d’une situation financière saine avec une trésorerie nette bancaire de 284 millions d’euros et une trésorerie nette comptable positive, qui s’élève à 20,2 millions d’euros. Au 31 décembre 2019 tout comme au 31 décembre 2018, l’endettement net comptable était de 252 millions d’euros, et représentait moins de 1,5 fois l’EBITDA 2019 du groupe.
rapport annuel 2020 45 02 présentation du groupe situation financière et résultat
4.3. Restriction à l’utilisation des capitaux propres
Econocom a émis un emprunt obligataire Euro PP en mai 2015 et un emprunt de type Schuldschein émis en novembre 2016. Les autres lignes de crédit ne comportent pas de clauses restrictives en matière de dette maximale, de ratios financiers ou de notations de crédit dont le dépassement déclencherait l’exigibilité immédiate des lignes de crédit. Dans le cadre de ces emprunts obligataires, le groupe n’est soumis qu’à un seul covenant. Ce dernier, calculé le 31 décembre de chaque année, correspond au rapport entre la dette nette comptable et l’EBITDA pro-forma. Ce ratio ne peut dépasser trois pendant deux exercices consécutifs. Le non-respect de ce covenant ne conduirait pas à un remboursement anticipé, mais à une augmentation de taux d’intérêt durant la période pendant laquelle le groupe n’atteint pas le ratio. Econocom n’a par ailleurs aucune restriction légale ou économique susceptible de limiter ou restreindre de façon significative et dans un avenir prévisible, les flux financiers au sein du groupe.
46 rapport annuel 2020 présentation du groupe 02 corporate governance
5. Corporate governance
révocables par elle. Ils sont rééligibles. Le mandat des Administrateurs sortants cesse immédiatement après l’Assemblée Générale qui a procédé à la réélection.
5.1. Conseil d’Administration et Comités Consultatifs
La composition et le mode de fonctionnement des organes d’administration et de leurs Comités sont régis par :
* les articles 7:85 et suivants du Code des sociétés et des associations (« CSA ») ;
* les articles 14 et suivants des Statuts ;
* les règlements d’ordre intérieur des Comités respectifs, disponibles sur le site Internet d’Econocom (www.econocom.com), à savoir :
(i) le règlement d’ordre intérieur du Conseil d’Administration du 19 mai 2016 (le « ROI CA »),
(ii) le règlement d’ordre intérieur du Comité Exécutif (anciennement Comité Exécutif) du 7 septembre 2016 (le « ROI Comité Exécutif »),
(iii) le règlement d’ordre intérieur du Comité d’Audit du 23 janvier 2020 (le « ROI Comté d’Audit »), et
(iv) le règlement d’ordre intérieur du Comité des Rémunérations et des Nominations du 23 janvier 2020 (le « ROI Comité de Rémunération »).
La composition du Conseil comprend une majorité d’Administrateurs non-exécutifs et un nombre approprié d’Administrateurs non-exécutifs indépendants. Si le nombre d’Administrateurs le permet, au moins trois Administrateurs sont indépendants au sens du Principe 3.5 du Code Belge de Gouvernance d'Entreprise 2020. L’objectif est que la moitié au moins des membres du Conseil soit des Administrateurs non exécutifs et qu’un tiers au moins des membres du Conseil soit de sexe différent de celui des autres membres.
Les Administrateurs sont désignés par l’Assemblée Générale des Actionnaires parmi les candidats proposés par le Conseil. Les Administrateurs s’engagent, en toutes circonstances, à agir dans l’intérêt social d’Econocom Group et à conserver leur indépendance de jugement, de décision et d’action. Ils participent en toute objectivité aux travaux du Conseil. Par ailleurs, même si les Administrateurs connaissent bien le secteur d’activité d’Econocom Group, ils continuent à se former et à accroître leurs connaissances. Le Conseil évalue régulièrement sa composition, son fonctionnement et son interaction avec le ou les Administrateur(s) Délégué(s), les Directeurs Généraux auxquels la gestion journalière est déléguée, et avec le Comité Exécutif.
Pour plus de détails quant à la gouvernance d’entreprise, veuillez vous référer également à la section 5 chapitre 5 du présent document comprenant le Rapport de gestion du Conseil d’Administration sur les comptes au 31 décembre 2020.
5.1.1. CONSEIL D’ADMINISTRATION
5.1.1.1. Composition du Conseil d’Administration
5.1.1.1.1. Nomination (article 14 des Statuts et article 4 du ROI CA)
La Société est administrée par un Conseil composé de trois membres au moins, associés ou non, personnes morales ou non, nommés pour quatre ans au plus par l’Assemblée Générale des Actionnaires et en tout temps révocables par elle. Ils sont rééligibles. Le mandat des Administrateurs sortants cesse immédiatement après l’Assemblée Générale qui a procédé à la réélection.
5.1.1.1.2. Vacance (article 15 des Statuts)
Si le siège d’un Administrateur devient vacant, les Administrateurs restants ont le droit d’y pourvoir provisoirement. Dans ce cas, l’Assemblée Générale, lors de sa première réunion, procède à l’élection définitive. L’Administrateur désigné dans les conditions ci-dessus est nommé pour le temps nécessaire à l’achèvement du mandat de l’Administrateur qu’il remplace.
5.1.1.1.3. Présidence, Vice-Présidence et secrétariat (article 16 des statuts, articles 4.6, 5 et 6 du ROI CA)
Le Conseil d’Administration élit parmi ses membres un Président et un Vice-Président. Les responsabilités du Président du Conseil sont :
1. Assurer la liaison entre le Conseil, les Directeurs Généraux et le Comité Exécutif, à savoir :
▶ la nomination ou la réélection des membres du Conseil, du ou des Administrateurs Délégués, des membres de ses Comités, des Directeurs Généraux et du Comité Exécutif ;
rapport annuel 2020 47 02 présentation du groupe corporate governance 5.1.1.1.3. Présidence, Vice-Présidence et secrétariat (article 16 des statuts, articles 4.6, 5 et 6 du ROI CA) ▶ la nomination ou la réélection des membres du Conseil, du ou des Administrateurs Délégués, des membres de ses Comités, des Directeurs Généraux et du Comité Exécutif ; 3.# Assurer la gestion du Conseil et, notamment, veiller à ce que le Conseil soit bien organisé, fonctionne efficacement et avoir des interactions régulières avec le ou les Administrateur(s) Délégué(s), les Directeurs Généraux et les autres membres du Comité Exécutif, s’acquitte de ses obligations et responsabilités, à savoir :
- préparer, convoquer, présider et diriger les séances du Conseil et s’assurer que, dans les réunions, suffisamment de temps est réservé à une discussion sérieuse et approfondie des dossiers pertinents,
- veiller à ce que les relations entre le Conseil d’une part et les Directeurs Généraux et le Comité Exécutif d’autre part aient un caractère professionnel et constructif, et à ce que soient fournies au Conseil les informations nécessaires à son rôle d’évaluation, de décision, de supervision et de contrôle,
- établir l’ordre du jour des réunions du Conseil, en consultation avec le ou les Administrateur(s) Délégué(s), les Directeurs Généraux et, le cas échéant, le Comité Exécutif,
- s’il le juge dans l’intérêt de la Société, le Conseil peut confier la fonction de Président à un Administrateur qui exerce par ailleurs des fonctions exécutives au sein d’Econocom,
- assurer la circulation appropriée de l’information au Conseil, en veillant à l’adéquation des documents à l’appui des points à l’ordre du jour du Conseil et à leur disponibilité dans un délai raisonnable préalablement aux réunions du Conseil ;
- en cas d’empêchement du Président du Conseil, le Vice-Président le remplace. En cas d’empêchement des deux, les Administrateurs présents élisent entre eux un Président pour la séance du Conseil concernée.
Assurer la qualité et la continuité du Conseil en initiant et dirigeant les procédures concernant :
Le Conseil d’Administration peut nommer un Secrétaire Général, chargé notamment de faire rapport sur la manière dont les procédures, les règles et les règlements applicables au Conseil sont suivis et respectés. Les Administrateurs peuvent, à titre individuel, recourir au Secrétaire Général.
- l’évaluation de la taille, de la composition et de la performance du Conseil, du ou des Administrateurs Délégués, de ses Comités, des Directeurs Généraux et du Comité Exécutif, pour assurer l’efficacité du processus décisionnel,
5.1.1.1.4. Rémunération (article 14 des Statuts et article 10 du ROI CA)
- approuver les plans stratégiques sur proposition du Président du Conseil, après étude avec le Comité Exécutif ;
- les mandats des Administrateurs peuvent évaluer le fonctionnement d’Econocom par rapport à ses orientations stratégiques et ses objectifs budgétaires, notamment à partir des résultats financiers revus trimestriellement et de tout autre rapport fait au Conseil ;
- être rémunérés ou gratuits. La rémunération éventuelle, fixe ou variable, peut être fixée par l’Assemblée Générale sur proposition du Conseil assisté par le Comité des Rémunérations et des Nominations. La rémunération est fixée par
- approuver toute opération d’acquisition externe, d’investissement ou de réorganisation interne considérée comme stratégique par le Président du Conseil ou le Comité Exécutif ;
- Administrateur ou sous forme d’une enveloppe globale pour l’ensemble du Conseil à charge pour celui-ci de la répartir entre ses membres selon des critères à définir par lui.
- prendre les mesures nécessaires pour assurer l’intégrité et la publication, dans les délais prescrits, des États financiers et des autres informations significatives à communiquer aux investisseurs ;
- approuver un cadre référentiel de contrôle interne et de gestion des risques et superviser les fonctions du Commissaire ainsi que de la fonction d’Audit Interne ;
- Pour les Administrateurs non-exécutifs, la rémunération est déterminée en tenant compte d’une manière réaliste de leurs responsabilités, des risques associés et des pratiques de marché.
5.1.1.2. Pouvoirs du Conseil d’Administration (article 20 des Statuts et article 2 du ROI CA)
Le Conseil d’Administration a le pouvoir d’accomplir tous les actes nécessaires ou utiles à la réalisation de l’objet social de la Société, à l’exception de ceux que la loi réserve à l’Assemblée Générale et sans préjudice des délégations de pouvoirs qu’il opère.
- approuver toute autre question que le Président, un Administrateur Délégué ou le Comité Exécutif estiment devoir soumettre à l’approbation du Conseil en raison de son caractère stratégique ou significatif (ce même en rapport avec des matières déléguées par le Conseil au Comité Exécutif, aux Administrateurs Délégués, aux Directeurs Généraux ou tout autre tiers) ;
Il représente la Société à l’égard des tiers et en justice, soit en demandant soit en défendant. Il a notamment les fonctions et responsabilités suivantes, dont il s’acquitte avec l’aide des Directeurs Généraux, du Comité Exécutif et des Comités qu’il a constitués :
- prendre toutes décisions relatives aux matières qui lui sont réservées par la loi et les Statuts, en ce compris toutes décisions à soumettre à l’Assemblée Générale ;
- nommer, contrôler et évaluer le ou les Administrateur(s) Délégué(s) et Directeurs Généraux, les membres des Comités créés dans le cadre des dispositions du CSA, ainsi que les membres du Comité Exécutif et, de façon générale, assurer la mise en place d’une structure claire ;
- évaluer son propre fonctionnement ainsi que l’interaction avec le ou les Administrateur(s) Délégué(s), les Directeurs Généraux ainsi que le Comité Exécutif.
Dans les cas exceptionnels dûment justifiés par l’urgence et l’intérêt social, les décisions du Conseil peuvent être prises par consentement unanime des Administrateurs, exprimé par écrit. Il ne peut cependant pas être recouru à cette procédure pour l’arrêt des comptes annuels et l’utilisation du capital autorisé.
5.1.1.3. Fonctionnement du Conseil d’Administration
5.1.1.3.1. Réunions (article 17 des Statuts et article 7.1 du ROI CA)
Le Conseil tient au moins quatre réunions par an. Le Conseil se réunit sur la convocation et sous la présidence de son Président ou, en cas d’empêchement de celui-ci, du Vice-Président, chaque fois que l’intérêt de la Société l’exige ou chaque fois que deux Administrateurs au moins le demandent.
Le Président, en concertation avec le ou les Administrateur(s) Délégué(s) ou le Comité Exécutif, établit l’ordre du jour de chaque réunion du Conseil. Les réunions se tiennent au lieu indiqué dans les convocations. Sauf lorsque l’intérêt de la Société impose un délai plus court ou si les Administrateurs conviennent d’un délai de convocation raccourci, les membres du Conseil sont convoqués au moins cinq jours ouvrés avant la date du Conseil.
Les informations importantes pour la compréhension par les Administrateurs des sujets devant être débattus lors de la réunion sont adressées à chacun des Administrateurs dans les meilleurs délais avant la date du Conseil. Un Administrateur qui se trouve dans l’impossibilité d’être présent peut être représenté par un autre Administrateur moyennant procuration écrite. Le Conseil peut inviter à ses réunions toute personne dont il estime la présence utile.
5.1.1.3.2. Quorum et délibérations (article 18 des Statuts et article 7.3 du ROI CA)
Le Conseil d’Administration ne peut délibérer et statuer valablement que si la moitié au moins de ses membres est présente ou représentée. Les résolutions du Conseil sont prises à la majorité des voix émises, les abstentions n’étant pas comptées. En cas de partage des voix, la voix de celui qui préside la réunion est prépondérante.
5.1.1.3.3. Procurations (article 18 des Statuts et article 7.1 du ROI CA)
Tout Administrateur peut donner, par écrit, par e-mail, par télécopieur ou par tout autre moyen de communication au Conseil, délégation à un de ses collègues pour le représenter à une réunion déterminée du Conseil d’Administration et y voter en ses lieu et place. Le délégant est, dans ce cas réputé présent. Un Administrateur peut représenter plus d’un de ses collègues.
Un Administrateur peut aussi, mais seulement lorsque la moitié des membres du Conseil est présente en personne, exprimer des avis et formuler ses votes par écrit, par e-mail ou par télécopieur.
5.1.1.3.4. Procès-verbaux (article 19 des Statuts et article 7.5 du ROI CA)
Les délibérations du Conseil d’Administration sont constatées dans des procès-verbaux. Les statuts prévoient qu’ils soient signés par la majorité au moins des membres présents ; toutefois, le Conseil d’Administration du 4 septembre 2019 a décidé à l’unanimité que les procès-verbaux seraient approuvés lors du Conseil d’Administration suivant et seraient dès lors signés par le Président, le secrétaire du Conseil ainsi que, le cas échéant, les Administrateurs qui en feraient la demande.
Ces procès-verbaux sont inscrits dans un registre spécial et les délégations y sont annexées. Les copies ou extraits à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président, par un Administrateur Délégué ou par deux Administrateurs ou par un Directeur Général.
5.1.1.3.5. Communications au Conseil (article 9 du ROI CA)
Les Administrateurs ont accès à l’ensemble des informations nécessaires à l’exercice de leur fonction. Les Administrateurs non-exécutifs peuvent interroger les membres du Comité Exécutif, après avoir consulté le Président du Conseil ou un Administrateur Délégué et s’être assuré que ces contacts ne perturbent pas la bonne marche des affaires.
Le Conseil d’Administration ou la personne chargée de la gestion journalière (selon le cas) peut consentir à ce que plusieurs personnes dans l’exercice de leurs pouvoirs, agissent en parallèle. En cas de délégation spéciale, l’acte de leur nomination fixe les pouvoirs et la rémunération attachée à ces fonctions.
5.1.1.5.# Responsabilité du Conseil d’Administration (article 25 des Statuts)
Les Administrateurs et le(s) Commissaire(s) ne contractent aucune obligation personnelle relativement aux engagements de la Société. Les Administrateurs ne peuvent pas utiliser l’information d’Administrateur l’exercice de leur mandat. Ils veillent par ailleurs garder confidentielle toute reçue en leur qualité à des fins autres que Ils sont responsables, conformément au droit commun et aux prescriptions du CSA, de l’exécution de leur mandat et des fautes commises dans leur gestion. à information qui leur est transmise dans le cadre de leur mandat.
5.1.1.4. Gestion journalière – délégation (article 21 des Statuts et article 3 du ROI CA)
5.1.1.6. Représentation (articles 22 des Statuts)
Le Conseil d’Administration représente, en tant que collège, la Société à l’égard des tiers et en justice. Le Conseil d’Administration peut déléguer la gestion journalière des affaires de la Société ainsi que la représentation de la Société en ce qui concerne cette gestion, à un ou plusieurs Administrateurs qui portent le titre d‘Administrateur Délégué et/ou à un ou plusieurs Directeurs qui portent le titre de Directeur Général.
Nonobstant leur pouvoir général de représentation en tant que collège, la Société est valablement représentée en justice et à l’égard des tiers, en ce compris un officier public (dont le conservateur des hypothèques) :
- soit par le Président du Conseil d’Administration, agissant seul ;
- soit par deux Administrateurs, agissant conjointement ;
- soit par un Administrateur Délégué, agissant seul ;
- soit par un Directeur Général, agissant seul.
Leurs attributions sont réglées par l’acte de leur nomination sans cependant que les restrictions apportées à leurs pouvoirs de représentation pour les besoins de la gestion journalière soient opposables aux iers, même si elles sont publiées. Ils ne devront fournir aucune justification d’une décision préalable du Conseil d’Administration.
Le Conseil d’Administration et les personnes chargées de la gestion journalière, dans les limites des pouvoirs de gestion journalière, peuvent conférer des pouvoirs spéciaux et déterminés à une ou plusieurs personnes de leur choix qui être ne doivent Actionnaires pas ou nécessairement Administrateurs.
La Société est, en outre, valablement représentée par les mandataires spéciaux, agissant dans les limites de leur mandat. Les porteurs de ces pouvoirs spéciaux peuvent substituer une ou rapport annuel 2020 51 02 présentation du groupe corporate governance de la politique générale et des actes réservés au Conseil en vertu de la loi, des Statuts ou de son règlement d’ordre intérieur. Le Conseil peut en outre se saisir de toute question relevant de la gestion opérationnelle, s’il le considère comme opportun. Conformément aux décisions du Conseil, le Conseil peut à son tour déléguer tout ou partie de ses responsabilités au Comité Exécutif (Comex).
5.1.2. COMITÉS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION (ARTICLE 21 DES STATUTS)
Le Conseil d’Administration peut instituer en son sein tout Comité Consultatif ou Technique, permanent ou non qu’il juge utile. Les règles de fonctionnement de ces Comités sont définies par le Conseil d’Administration. Chaque Comité a son propre règlement d’ordre intérieur définissant sa composition, son rôle, ses fonctions et responsabilités, ainsi que son fonctionnement. Ces règlements sont adoptés par le Conseil d’Administration.
5.1.2.1.2. Composition du Comité Exécutif
Les membres du Comité Exécutif sont désignés par le Conseil d’Administration. Le Comité Exécutif se compose au moins de trois membres, Administrateurs ou non, employés d’Econocom Group ou non. Le Conseil d’Administration veillera en Le Conseil d’Administration constitue en son sein un Comité d’Audit au sens de l’article 7:99 du CSA, ainsi qu’un Comité de Rémunération au sens de l’article 7:100 du CSA. La composition de ces Comités, leurs missions et leurs règlements sont établis par le Conseil d’Administration, conformément aux dispositions du CSA. principe à ce que tout Administrateur Délégué et tout Directeur Général en charge de la gestion journalière d’Econocom soit membre du Comité Exécutif. Les membres du Comité Exécutif sont, en leur qualité de membres du Comité, révocables ad nutum par le Conseil d’Administration (sans préjudice des contrats de travail ou de management qui les lient à Econocom Group). Le Conseil d’Administration peut constituer en son sein d’autres Comités spécialisés ayant pour mission de procéder à l’examen de questions spécifiques et de le conseiller à ce sujet, et dont la composition et les missions sont réglées par le Conseil d’Administration dans le respect de la loi applicable. Les membres du Comité Exécutif sont nommés pour une période de six ans maximum. Ils sont rééligibles.
5.1.2.1. Comité Exécutif (article 21 des Statuts, article 3 du ROI CA et ROI Comité Exécutif)
Le Comité Exécutif est présidé par un Administrateur Délégué nommé Président par le Conseil d’Administration.
5.1.2.1.1. Généralités
Conformément aux articles 15:18 et 7:121 du CSA et à l’article 21 des Statuts de la Société, le Conseil peut instaurer un Comité Exécutif, composé de plusieurs personnes, Administrateurs ou non, et lui déléguer la gestion opérationnelle de la Société, ainsi que des pouvoirs spéciaux autres que ceux relevant de la gestion opérationnelle, sans Le Comité Exécutif peut notamment, sans que cette énumération soit exhaustive :
- prendre toute mesure nécessaire pour l’application des décisions ou recommandations du Conseil ;
- proposer les orientations stratégiques à fixer par le Conseil et arrêter les budgets, à établir dans le respect des orientations stratégiques définies par le Conseil ;
- diriger les entités opérationnelles du groupe (dans le respect des pouvoirs des organes de ces entités) et contrôler leurs performances financières et opérationnelles ;
- représenter organisations patronales et syndicales ;
- Econocom auprès des
- rédiger et signer tous documents nécessaires à la mise en œuvre des pouvoirs qui lui sont délégués.
- conclure tous contrats, faire et accepter toutes offres de prix, passer et accepter toutes commandes pour l’achat, la vente, la location de tout bien matériel ou immatériel, équipement et autres biens d’investissement et de tous services ;
préjudice des pouvoirs de gestion •
- prendre ou donner en location, même pour de longues périodes, tous immeubles, tout bien matériel ou immatériel, et tous autres biens immobiliers et conclure tous contrats de location concernant lesdits biens ;
- contracter des financements, avec ou sans constitution de sûretés, à l’exception des opérations suivantes qui relèvent de la compétence du Conseil d’Administrationꢀ: toute opération de marchés de capitaux (autre que des billets de trésorerie), tout financement ayant pour effet que la dette nette consolidée excède les fonds propres consolidés ou deux fois l’EBITDA consolidé ;
- réaliser toute opération de croissance externe, investissement ou désinvestis- sement, à l’exception de toute opération stratégique (en ce compris toute opération dont la valeur ou la contrepartie excède 4 millions d’euros) qui relève à ce titre de la compétence du Conseil d’Administration ;
journalière conférés aux Administrateurs Délégués et aux Directeurs Généraux. Toutefois, le Conseil conserve la compétence exclusive des actes qui relèvent 52 rapport annuel 2020 présentation du groupe 02 corporate governance •
Par ailleurs, le Comité Exécutif est également responsable, sans préjudice des compétences réservées au Conseil ou aux Comités du Conseil (tel que le Comité d’Audit) :
- de la mise en place des contrôles internes ;
- de la préparation exhaustive, ponctuelle, fiable et exacte des États financiers conformément aux normes comptables et aux politiques globales d’Econocom définies par le Conseil ;
- de soumettre au Conseil une évaluation objective et compréhensible de la situation financière d’Econocom et, de façon plus générale, de lui fournir en temps utile toutes les informations nécessaires l’exécution de ses obligations. à
Le Comité peut déléguer toute compétence qui lui été confiée par le Conseil a d’Administration, ce tant à des employés d’Econocom que des tiers.
- agir auprès de l‘État, des autorités gouvernementales, communautaires, • de soumettre au Conseil toute question ou opération stratégique afférente Econocom ou au groupe, sans préjudice par ailleurs de la faculté du Conseil de se saisir d’une question relevant de la gestion opérationnelle, régionales, provinciales et communales, de la Banque-Carrefour des Entreprises, de l’administration fiscale, de la Poste, de l’administration des douanes, des sociétés de télécommunications, et de tous autres services ou autorités publics ; à
Les compétences conférées au Comité Exécutif ne peuvent en aucun cas comprendre les compétences réservées par la loi, les statuts ou les règlements d’ordre intérieur au Conseil d’Administration. Il incombe en outre au Comité Exécutif :
- de respecter les pouvoirs de gestion journalière délégués par le Conseil • gérer les procédures judiciaires ou arbitrales, tant en demandeur qu’en défendeur, négocier tous compromis, prendre toutes les mesures nécessaires pour les procédures, obtenir tous les jugements et les faire exécuter ; d’Administration à un ou plusieurs Administrateurs Délégués et/ou Directeurs Généraux.
5.1.2.1.3. Responsabilités du Comité Exécutif
5.1.2.1.4. Fonctionnement du Comité Exécutif
confié par la loi, les statuts ou son règlement d’ordre intérieur.
rapport annuel 2020 53 02 présentation du groupe corporate governance# 5.1.2.2. Comité d’Audit (article 21 des Statuts et ROI Comité d’Audit)
5.1.2.2.1. Généralités
Le Conseil d’Administration a créé en son sein un Comité d’Audit en application de l’article 21 des Statuts d’Econocom Group et conformément à l’article 7:99 du CSA. Le rôle du Comité d’Audit est d’assister le Conseil d’Administration dans l’exercice de ses responsabilités de contrôle au sens le plus large des activités d’Econocom. En particulier, il évalue l’information financière, le suivi des mécanismes de contrôle interne et de gestion des risques ainsi que les processus d’Audit Interne et externe. Il rend des avis.
L’ordre du jour des réunions est déterminé par le Président, chaque membre disposant néanmoins du droit de proposer l’ajout à l’ordre du jour de tout point qu’il juge utile. Le Comité Exécutif délibère sur la base des dossiers contenant toutes les informations nécessaires aux prises de décision, dont chaque membre a reçu un exemplaire. Le Comité Exécutif peut inviter à ses réunions toute personne dont il estime la présence utile. Le Comité Exécutif fonctionne de manière collégiale et ses décisions se prennent dans une recherche de consensus de ses membres. Le cas échéant, le Président du Comité Exécutif peut, à son initiative ou à la demande de deux autres membres, soumettre au vote la question débattue. La décision est alors prise à la majorité des voix de tous les membres présents. En cas de partage, la voix du Président est toujours prépondérante.
Le Comité Exécutif rend compte de sa gestion et des aspects importants de sa mission au Conseil d’Administration. Le Président du Comité, ou tout autre membre du Comité désigné à cet effet, émet chaque trimestre un rapport à ce titre à l’attention du Président du Conseil ; ce rapport contient notamment le reporting interne des résultats financiers du trimestre. Le Comité Exécutif prend toutes les mesures utiles afin que le Conseil puisse exercer le devoir de surveillance qui lui est confié.
5.1.2.2.2. Composition du Comité d’Audit
Le Comité d’Audit se compose d’au moins trois Administrateurs, exclusivement non-exécutifs, dont au moins un membre est un Administrateur indépendant. En cas d’élargissement du Comité d’Audit à d’autres Administrateurs, le Comité d’Audit devra comprendre au moins un Administrateur indépendant, compétent en matière de comptabilité et d’audit.
Les membres du Comité d’Audit sont désignés par le Conseil d’Administration. Le mandat est de trois ans, renouvelable. La fin du mandat d’Administrateur d’un membre du Comité d’Audit entraîne ipso facto la fin de son mandat au Comité d’Audit.
Le Comité d’Audit était composé au 31 décembre 2020 de Messieurs Gaspard Dürrleman, Walter Butler et Jean-Philippe Roesch ainsi que de Madame Marie-Christine Levet. Le Comité est présidé par Monsieur Jean-Philippe Roesch.
5.1.2.2.3. Responsabilités du Comité d’Audit
Dans l’exercice de son mandat, le Comité d’Audit a les fonctions et responsabilités suivantes :
- s’assurer que les systèmes mis en place au sein de la Société et de ses filiales garantissent le respect des principales dispositions légales et réglementaires qui leur sont applicables,
- s’assurer de la mise en œuvre d’un dispositif spécifique permettant aux collaborateurs de faire part confidentiellement de préoccupations concernant d’éventuelles irrégularités en matière d’élaboration de l’infor- mation financière ou d’autres sujets ;
- examiner et faire des recom- mandations afin d’atténuer les risques identifiés comme importants,
- examiner les résultats de toute enquête entreprise au sein de la Société suite à des fraudes, erreurs ou pour toute autre raison, ainsi que les décisions prises par le management exécutif occasions et, le cas échéant, formuler ses propres recommandations, à ces
1. Production de l’information financière
- suivre le processus d’élaboration de l’information financière et veiller à l’intégrité, c’est-à-dire l’exactitude, l’exhaustivité et la cohérence des États financiers,
- discuter avec les membres du Comité Exécutif et avec le Commissaire des aspects significatifs du reporting financier. Le management exécutif, et particulièrement Administrateur(s) Délégué(s) et les Directeurs Généraux, veillent informer le Comité d’Audit des méthodes utilisées pour comptabiliser le ou les traitements comptables inhabituels et significatifs pour lesquels le traitement comptable est ouvert à différentes approches, ainsi que de l’existence et de la justification d’activités effectuées par le biais de structures spécifiques, opérations pour lesquelles
- communiquer au Conseil d’Admini- stration les résultats du contrôle légal des comptes annuels et des comptes consolidés, auquel il explique la façon dont le contrôle légal desdits comptes a contribué à l’intégrité de l’information financière et le rôle joué par le Comité d’Audit ;
2. Contrôle interne – gestion des risques
- s’assurer de l’efficacité des systèmes de gestion et de contrôle des risques, apprécier leur caractère approprié et, le cas échéant, faire des recom- mandations sur les propositions du management exécutif relatives :
- à la nomination et au remplacement du responsable de l’Audit Interne pour lequel le Comité d’Audit possède un droit de véto,
- au budget annuel alloué à son fonctionnement ;
- définir, en lien avec le responsable de l’Audit Interne, le plan des contrôles à mener sur l’exercice,
- assurer le suivi systématique de la réalisation du plan de contrôles de l’Audit Interne et procéder à une actualisation de ce dernier chaque semestre au minimum,
- examiner l’efficacité de l’Audit Interne notamment en analysant dans quelle mesure le management en est un soutien indéfectible et tient compte des conclusions et recommandations ;
3. Audit Interne
- examiner et faire des recom- mandations sur les propositions du management exécutif relatives à des opérations pour lesquelles un traitement comptable est ouvert à différentes approches, ainsi que de l’existence et de la justification d’activités effectuées par le biais de structures spécifiques,
- à la nomination et au remplacement du responsable de l’Audit Interne pour lequel le Comité d’Audit possède un droit de véto,
- au budget annuel alloué à son fonctionnement ;
- définir, en lien avec le responsable de l’Audit Interne, le plan des contrôles à mener sur l’exercice,
- assurer le suivi systématique de la réalisation du plan de contrôles de l’Audit Interne et procéder à une actualisation de ce dernier chaque semestre au minimum,
- examiner l’efficacité de l’Audit Interne notamment en analysant dans quelle mesure le management en est un soutien indéfectible et tient compte des conclusions et recommandations ;
4. Audit Externe
- formuler des recommandations au Conseil d’Administration quant la nomination du Commissaire de la Société ou le renouvellement de son mandat, le montant de sa rémunération et son éventuelle révocation ou démission,
- veiller à l’indépendance du Commis- saire, principalement à la lumière des dispositions du CSA et de l’arrêté royal du 4 avril 2003,
- prendre connaissance du programme de travail du Commissaire et de ses rapports,
- analyser périodiquement l’efficacité du processus d’audit externe, de même que vérifier dans quelle mesure le management exécutif donne suite aux éventuelles recommandations formulées par le Commissaire,
- définir, en accord avec le Commissaire de la Société, la nature, l’étendue et le coût de la mission de ce dernier, pour les éventuels travaux ne relevant pas de sa mission légale ;
5. Autres
- formuler toutes recommandations au Conseil d’Administration dans les domaines relevant de la mission du Comité d’Audit,
- accomplir toute autre mission qui lui serait confiée par le Conseil d’Administration.
5.1.2.2.4. Fonctionnement du Comité d’Audit
Le Comité d’Audit se réunit aussi souvent que l’exercice de ses fonctions le nécessite et au moins quatre fois par an. Au moins deux réunions par an sont consacrées principalement aux États financiers.
Le Président du Comité d’Audit établit l’ordre du jour de chaque réunion. Un membre du management exécutif ou un membre du Comité d’Audit peut demander au Président du Comité d’Audit de mettre un point qu’il souhaiterait à l’ordre du jour.
Le Comité d’Audit veille à avoir une communication libre et ouverte avec le management exécutif. Le Comité d’Audit peut inviter à ses réunions ou à une partie d’entre elles le Commissaire, le responsable de l’Audit Interne ainsi que tout autre membre du management exécutif ou du personnel du groupe Econocom. Le responsable de l’Audit Interne, ainsi que le Commissaire participeront chacun à au moins deux réunions du Comité d’Audit par an.
Avant la réunion du Comité d’Audit, son Président est chargé de veiller à ce que les membres reçoivent toutes informations précises, complètes et claires en lien avec les points à l’ordre du jour. Le Comité Exécutif a l’obligation de fournir toutes informations nécessaires et le Comité d’Audit peut solliciter toutes clarifications qu’il souhaiterait. Excepté dans les cas urgents constatés par le Président du Comité d’Audit, les convocations aux réunions sont adressées au moins cinq jours ouvrés avant la réunion du Comité d’Audit. De l’accord unanime des membres, un délai plus court peut être convenu.
Le Comité d’Audit peut valablement voter si au moins deux de ses membres sont présents ou valablement représentés. Les résolutions du Comité d’Audit sont prises à la majorité des voix. En l’absence de majorité, le Président du Comité décide en dernier ressort.
Le Président du Comité d’Audit est en charge de l’établissement des procès- verbaux des réunions. Les procès-verbaux signés par le Président du Comité d’Audit sont transmis au Président du Conseil d’Administration et tenus à la disposition de tous les membres du Comité d’Audit, du Conseil d’Administration ainsi que du Commissaire aux comptes.# rapport annuel 2020
02 présentation du groupe
corporate governance
5.1.2.3. Comité des Rémunérations et des Nominations (article 21 des statuts et ROI Comité des Rémunérations et des Nominations)
5.1.2.3.1. Généralités
Le Conseil d’Administration a créé en son sein un Comité de Rémunération en application de l’article 7:100 du CSA et de l’article 21 des Statuts de la Société. Le Conseil d’Administration du 23 janvier 2020 a décidé d’étendre les missions du Comité de Rémunération au volet Nomination et limiter son périmètre d’action aux mandataires sociaux (Administrateurs et délégués à la gestion journalière) et aux dirigeants impliqués dans la Direction Générale de la Société. Les membres du Comité Exécutif qui ne sont pas impliqués dans la Direction Générale du groupe ne tombent pas dans le périmètre d’action de ce Comité.
5.1.2.3.2. Composition du Comité des Rémunérations et des Nominations
Le Comité des Rémunérations et des Nominations est composé de trois Administrateurs non-exécutifs. Une majorité de ses membres est indépendante (au sens de l’article 7:87, §1 du CSA). Le Comité des Rémunérations et des Nominations possède l’expertise nécessaire en matière de politique de rémunération. La durée du mandat des membres du Comité des Rémunérations et des Nominations est de quatre ans et n’excède pas celle de leur mandat d’Administrateur. Il peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que ce dernier.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations est présidé par un Administrateur non-exécutif. Le Président du Comité de Rémunération dirige les travaux de celui-ci et il prend les mesures nécessaires pour développer un climat de confiance au sein du Comité des Rémunérations et des Nominations en contribuant à des discussions ouvertes et à l’expression constructive des divergences de vues. Les membres du Comité des Rémunérations et des Nominations désignent l’un d’entre eux comme Secrétaire.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations était composé au 31 décembre 2020 de Mesdames Adeline Challon-Kemoun et Marie-Christine Levet et de Monsieur Robert Bouchard. Le Comité est présidé par Madame Marie-Christine Levet.
5.1.2.3.3. Responsabilités du Comité des Rémunérations et des Nominations
Le Comité des Rémunérations et des Nominations a principalement un rôle d’avis et d’assistance auprès du Conseil d’Administration. Il exécute également les missions qui peuvent lui être assignées par le Conseil d’Administration en matière de rémunérations et de nominations. Il exerce sa mission sous le contrôle du Conseil. Dans ce cadre, il veille à avoir une communication libre et ouverte avec le Président du Conseil et le management exécutif.
Le Comité d’Audit évalue annuellement son fonctionnement et son efficacité. Il rencontre à cet effet le responsable de l’Audit Interne et le Commissaire pour un échange de vues sur le processus d’audit et sur le règlement d’Ordre Intérieur du Comité d’Audit. Il rend compte de cette évaluation au Conseil d’Administration et lui fait, si nécessaire, des propositions de modifications.
Volet Rémunérations
Le Conseil d’Administration délègue au Comité des Rémunérations et des Nominations conformément à l’article 21 des Statuts, les pouvoirs d’exécuter les décisions du Conseil d’Administration relativement à tout plan d’options sur actions ou tout autre plan relatif à l’octroi d’instruments financiers, tels que des warrants, plan existant ou futur. Dans ce cas, l’exercice de la mission du Comité s’opère sous la responsabilité et la surveillance du Conseil auquel il rend compte. Dans la limite des pouvoirs dont dispose le Conseil et selon ses directives, le Comité est alors chargé d’exécuter lesdits plans et en particulier d’allouer et répartir, sur proposition du Président du Conseil d’Administration, l’enveloppe préalablement fixée par le Conseil d’Administration.
Sur demande de la Présidence du Conseil d’Administration et concernant les personnes du périmètre défini ci-dessus, le Comité est chargé de formuler des propositions et d’émettre des avis au Conseil sur :
a) la politique de rémunération ;
b) les rémunérations individuelles (notamment jetons de présence, fixe, variable, incentive long terme et ce y compris sous forme d’actions ou d’options, indemnités de départ) ;
c) Les modalités contractuelles qui supportent ces rémunérations ;
d) la détermination et l’évaluation des objectifs de performance liés à la rémunération individuelle ;
e) les plans d’attribution d’options ou d’actions (enveloppe, bénéficiaires, caractéristiques et conditions).
À partir des données fournies par la Direction Générale de l’entreprise, le Comité prépare le rapport de rémunération, en vue de son insertion dans la déclaration de gouvernement d’entreprise. Il analyse notamment l’évolution du cumul des dix premières rémunérations. Il prépare et commente le rapport de rémunération lors de l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires.
Volet Nominations
Sur demande de la Présidence du Conseil, le Comité est chargé de formuler des recommandations et d’émettre des avis au Conseil sur les nominations et renouvellements de mandat des mandataires sociaux et les nominations des dirigeants ayant la capacité d’engager de droit ou de fait, la signature du groupe.
En relation étroite avec la Présidence du Conseil, le Comité établit et propose au Conseil un plan de succession des dirigeants mandataires sociaux.
Le Comité s’assure de l’existence de plans de succession au niveau des postes clés de l’entreprise.
Le Comité s’assure également que des programmes adéquats de développement de talents ainsi que des programmes de promotion de la diversité sont en place.
5.1.2.3.4. Fonctionnement du Comité des Rémunérations et des Nominations
Le Comité des Rémunérations et des Nominations se réunit aussi souvent que l’exercice de ses fonctions le nécessite et au minimum deux fois par an. Les réunions du Comité des Rémunérations et des Nominations sont convoquées par le Président qui en établit l’ordre du jour. Un Administrateur ou un membre du Comité Exécutif peut demander au Président du Comité des Rémunérations et des Nominations de mettre un point qu’il souhaiterait à l’ordre du jour.
Excepté dans les cas urgents constatés par le Président du Comité des Rémunérations et des Nominations, les convocations aux réunions (en ce compris l’ordre du jour de la réunion) sont adressées par toute voie de communication ordinairement utilisée au sein de la Société moyennant un préavis raisonnable avant la réunion du Comité.
Avant la réunion du Comité des Rémunérations et des Nominations, son Président est chargé de veiller à ce que les membres reçoivent toutes informations précises, complètes et claires ainsi que tous les documents pertinents en lien avec les points à l’ordre du jour. La Direction Générale fournit toutes les informations nécessaires et le Comité des Rémunérations et des Nominations peut solliciter toutes les clarifications qu’il souhaite.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations peut inviter toute personne dont il estime la présence utile à assister à ses réunions. Le Comité peut demander un avis professionnel externe sur des sujets qu’il juge nécessaires à l’exercice de ses fonctions, aux frais de la Société, dans la limite d’un budget annuel validé par le Conseil d’Administration.
Aucun Administrateur ne peut assister à une réunion du Comité des Rémunérations et des Nominations lorsque celui-ci délibère sur sa propre rémunération et il ne peut donc prendre part aux décisions relatives à sa rémunération.
Le Président du Conseil d’Administration peut participer avec voix consultative aux réunions du Comité des Rémunérations et des Nominations lorsque celui-ci traite de la rémunération des autres Administrateurs et dirigeants.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations peut valablement délibérer si au moins deux de ses membres sont présents ou valablement représentés. Les décisions du Comité des Rémunérations et des Nominations sont prises à la majorité des voix émises par les membres du Comité des Rémunérations et des Nominations présents ou valablement représentés. En cas d’égalité des voix le Président du Comité est appelé à trancher la décision.
5.2. Conflits d’intérêts
Les mandataires de la Société doivent se conformer aux prescriptions de l’article 7:96 (conflit d’intérêts entre la Société et un Administrateur) et 7:97 (conflit d’intérêts intragroupe) du CSA. En outre, afin de se conformer au Code de gouvernance d’entreprise, la Société a émis des recommandations, à l’attention de ses Administrateurs et des membres de son management exécutif et concernant les transactions et autres relations contractuelles entre la Société (et les sociétés qui lui sont liées), les Administrateurs de la Société et les membres de son management exécutif, lorsque ces transactions et autres relations contractuelles ne sont pas couvertes par les dispositions légales en matière de conflit d’intérêts. Ces recommandations sont détaillées dans la procédure relative aux conflits d’intérêts adoptée le 22 novembre 2012 par le Conseil d’Administration (« le ROI Conflits d’Intérêts »), ainsi qu’aux stipulations relatives aux conflits d’intérêts propres aux Administrateurs d’une part, et aux membres du Comité Exécutif d’autre part, détaillées respectivement dans le ROI CA et le ROI Comité Exécutif.
En résumé, les Administrateurs et les membres du Comité Exécutif doivent, en tout temps, agir dans l’intérêt de la Société et de ses filiales. Ils s’imposent une discipline rigoureuse pour exclure autant que possible# rapport annuel 2020 59
02 présentation du groupe corporate governance
Lorsqu’un Administrateur ou un membre du Comité Exécutif a, directement ou indirectement, un intérêt opposé, de nature patrimoniale ou non, à une décision ou à une opération d’Econocom, il en informe immédiatement le Président du Conseil d’Administration, ainsi que, s’il est Administrateur, les autres Administrateurs et s’il est membre du Comité Exécutif, les autres membres de cet organe, au plus tard au début de la réunion au cours de laquelle le sujet donnant lieu au conflit est discuté. Il ne participe alors pas à la délibération ni au vote concernant ce sujet. Le Président jugera s’il y a lieu d’en faire un rapport au Conseil d’Administration.
Inter Écoles. En 1973, il fonde la société Europe Computer Systems (ECS), dont il assure la présidence jusqu’à la vente de sa participation minoritaire à Société Générale en 1984. En 1982, il fonde Econocom Bruxelles et devient partir de 1985, d’Econocom est élu à à Président International NV. du Directoire En 1987, il entrepreneur de l’année par le magazine Challenges.
Monsieur Robert Bouchard a commencé sa carrière au sein de la société Cardif en 1995 en tant que commis négociateur sur le MATIF à la bourse de Paris. En 1997, il devient Actionnaire dirigeant de plusieurs restaurants situés à Paris (La Gare, l’Ampère, Meating et Carmine). En 2010, il prend la présidence d’APL Datacenter (société spécialisée dans la conception, la réalisation et l’exploitation de datacenters) dont il est le premier Actionnaire. Il a occupé les fonctions de Président de Digital Dimension de novembre 2016 à novembre 2017, de Chief Operating Officer du groupe de juin 2017 à mars 2018 et de Chief Executive Officer du groupe de mars 2018 à novembre 2018. Monsieur Robert Bouchard est le fils de Monsieur Jean-Louis Bouchard.
Les transactions visées à la présente section sont soumises au Comité d’Audit, qui s’assure que les procédures détaillées ci-dessus sont bien respectées ou, quand c’est le cas, qu’il s’agit d’opérations habituelles intervenant dans des conditions et sous les garanties normales du marché pour des opérations de même nature. Le Comité d’Audit a estimé que l’essentiel des conventions conclues au cours de l’exercice 2020 était des opérations habituelles conclues dans des conditions de marché. Toutes les transactions majeures du groupe Econocom avec des parties liées sont mentionnées dans la note 22 « Informations sur les parties liées » des États financiers consolidés du rapport annuel 2020.
Monsieur Walter Butler, de nationalité française et brésilienne, est diplômé de l’École Nationale d’Administration (ENA). Il a commencé sa carrière à l’Inspection Générale des Finances puis est devenu Directeur Exécutif de Goldman Sachs à New York. Il a créé Butler Capital Partners en 1991 (BCP). Son groupe gère aujourd’hui des activités de private equity, de crédit en Europe (Butler Investment Managers à Londres) et des investissements en propre dont faisait notamment partie Osiatis. Monsieur Walter Butler a été Président de l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital), membre du Comité du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) et du Conseil d’Analyse Économique de la République Française.
5.3. Curriculum vitæ des Administrateurs
La société Econocom International BV est contrôlée et représentée par Monsieur Jean-Louis Bouchard. Ce dernier, démarre sa carrière en 1966 chez IBM comme Ingénieur Commercial et passe deux ans chez IBM World Trade à New York. De 1971 à 1981, il crée et occupe la fonction de Président-Directeur Général d’Informatiques.
rapport annuel 2020 60
02 présentation du groupe corporate governance
Madame Adeline Challon-Kemoun a commencé sa carrière dans le conseil en communication au sein du cabinet Image 7. Elle a ensuite occupé des postes de Direction Générale (Euris, Rallye) et de directrice de la communication et du marketing/des marques dans de grands groupes (Casino, France Télévisions et Air France-KLM). Elle a notamment occupé les fonctions de Directrice Générale adjointe Marketing, Digital et Communication d’Air France-KLM, membre du Comité Exécutif du groupe jusqu’en 2017. En 2018, elle a rejoint le groupe Michelin en tant que Directrice Générale adjointe Engagement et Marques et membre du Comité Exécutif du groupe. Elle est Administratrice indépendante de Bourbon Corporation depuis mars 2017. Elle dispose d’une connaissance fine des problématiques de marque et d’image, ainsi que des attentes des clients particuliers et entreprises.
Madame Véronique di Benedetto a commencé sa carrière chez IBM en tant qu’Ingénieur Commercial. En 1985, elle devient Agent Commercial avant de prendre la Direction Commerciale d’ECS puis les activités internationales du groupe et la Direction Générale en 2009. À l’issue du rapprochement entre Econocom et ECS, elle est nommée Directrice Générale Adjointe du nouveau groupe et dirige les activités françaises. En 2015 elle est nommée Vice-Présidente France en charge notamment de la stratégie RSE et de la supervision de start-up dans différents secteurs comme l’éducation ou la culture. Par ailleurs elle a été nommée Vice-Présidente du Syntec Numérique.
Monsieur Bruno Grossi a exercé pendant plus de vingt ans chez Accenture, où il était associé responsable des secteurs télécoms et médias en France et au Benelux. Co-Président d’Osiatis entre 2010 et 2013, avant son rapprochement avec le groupe Econocom conclu en septembre 2013, il en a été Administrateur Délégué à la gestion journalière jusqu’au 20 octobre 2020. Il reste Administrateur d’Econocom Group.
Monsieur Gaspard Dürrleman a commencé sa carrière au sein du groupe Basaltes en 1982. Puis il dirige successivement Econocom Trading de 1985 à 1987 et Innovation et Gestion Financière de 1987 à 1992. Il prend ensuite la Direction de la division maroquinerie d’Hermès jusqu’en 2000, puis de Delvaux en Belgique jusqu’en 2003. Il rejoint le groupe Arthus-Bertrand qu’il dirige durant trois ans. En 2009, il devient Président-Directeur Général du groupe Cambour (Manufacture de Joaillerie), fonction qu’il exerce jusqu’à fin 2015. Depuis lors, parallèlement à son activité de conseil auprès d’acteurs du marché du luxe, il a enseigné en écoIe de commerce et obtenu
Madame Marie-Christine Levet est l’une des figures pionnières de l’Internet en France et dispose de plus de 25 années d’expérience professionnelle dans le secteur des nouvelles technologies à la fois en tant qu’entrepreneur et investisseur. Elle a dirigé plusieurs sociétés dans ce domaine et dans les médias français (Lycos, Club-Internet, groupe Tests…). Forte de son expérience entrepreneuriale, Marie-Christine Levet s’est ensuite tournée vers l’investissement en participant à la création de Jaina Capital, l’un des premiers fonds d’investissement spécialisé dans le financement de l’amorçage en France. Convaincue de la nécessaire transformation du secteur de l’Éducation, Marie-Christine Levet a fondé en octobre 2017 Educapital, le premier fonds d’investissement européen dédié au secteur de l’éducation innovante. Elle est aussi Administratrice des sociétés Maisons du Monde, SoLocal et de l’AFP.
en 2018 un Diplôme Universitaire d’Enseignement pratique pluridisciplinaire de santé connectée à l’Université Paris 7 Bichat. Enfin, il est Administrateur de la Société Anonyme des Filatures & Tissages Jules Tournier Jules Tournier & fils, Entreprise du Patrimoine Vivant dans le métier de la filature et du tissage pour les grands noms du luxe.
Son expérience entrepreneuriale en tant qu’investisseur et dirigeante de sociétés précurseurs du marché numérique puis dans le conseil en transformation digitale est un atout pour accompagner la stratégie de développement d’Econocom Group. rôle de support auprès du Comité Exécutif. Il est membre du Conseil de Surveillance de la société Linkfluence SAS.
Le Conseil d’Administration d’Econocom déclare qu’à sa connaissance aucun des Administrateurs n’a jamais été condamné pour un délit de fraude, qu’aucune incrimination officielle et/ou publique n’a été exprimée ou qu’aucune sanction n’a jamais été imposée par une autorité légale ou de supervision, qu’aucun Administrateur n’a été empêché par un tribunal d’agir en
Monsieur Jean-Philippe Roesch a commencé sa carrière par six années chez Arthur Andersen. Il rejoint le groupe Econocom fin 1989 en tant que Directeur Administratif et Financier d’Econocom France. Après avoir dirigé plusieurs filiales du groupe, il devient en 2001 Secrétaire Général du groupe, en 2004 Directeur Général Adjoint, puis en 2006 Directeur Général. Il a cessé d’exercer ces fonctions fin 2016. D’octobre 2018 à juillet 2019, il a occupé un tant que membre de l’organe d’Administration et qu’en cette capacité ils n’ont jamais été impliqués dans une faillite.
rapport annuel 2020 61
02 présentation du groupe corporate governance
6. Recherche et développement
Le groupe s’applique une dynamique de transformation digitale en créant des solutions différenciantes pour appuyer sa stratégie de développement et atteindre ses objectifs d’excellence opérationnelle. particulièrement à nos offres de services managés (supervision, exploitation, administration) dédiée aux réseaux (LAN, WAN) et aux télécoms (opérateurs de téléphonie). En 2020, les efforts en matière de R & D ont été réalisés dans la continuité des domaines développés les années précédentes et avec pour objectif d’accompagner au plus proche les mises en production de solutions innovantes chez nos clients.
rapport annuel 2020 62
02 présentation du groupe corporate governance# rapport annuel 2020
02 présentation du groupe
principaux investissements
7. Principaux investissements
En plus des investissements en matière de développement de nouvelles offres, d’outils logiciels et de recrutement de nouveaux commerciaux et ingénieurs, Econocom procède à des opérations de croissance externe, contribuant à acquérir des compétences spécifiques, à accélérer à sa croissance et accroître sa rentabilité.
Les principaux investissements du groupe au cours des trois dernières années ont été les suivants :
7.1. En 2018
Les opérations réalisées en 2018, ont été les suivantes :
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acquisitions dans l’activité Digital Services and Solutions
Au cours du premier trimestre 2018, le groupe a procédé à deux acquisitions ciblées afin de compléter ses savoir-faire en transformation digitale et poursuivre sa politique de montée en valeur.
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Osones : En octobre 2018, le groupe a acquis, via la société Alter Way, 100 % de la société Osones, spécialiste dans les solutions de cloud privé, d’infrastructure as a service, et de système d’orchestration de conteneurs. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros en 2017.
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Altabox : Le groupe a acquis 60 % d’Altabox en Espagne, spécialiste des services marketing digital, afin d’enrichir l’expérience clients sur les points de vente. L’offre innovante de la Société comprend la conception et le déploiement de solutions d’affichage dynamique, de marketing sensoriel et auditif et d’analyse de trafic et de données. Cette acquisition offre de nombreuses possibilités de synergies avec les autres compétences du groupe dans le secteur du Retail, notamment celles des Satellites Caverin, Gigigo, Rayonnance ou Jade Solutions. Dotée d’un très beau portefeuille de clients espagnols, la société Altabox a réalisé un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros en 2017.
-
BDF : Par ailleurs, Econocom a acquis 100 % de la société BDF en Italie, spécialiste des services managés du secteur Banques-Assurances. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 44 millions d’euros en 2017.
-
AUTRES PRISES DE PARTICIPATIONS ET INVESTISSEMENTS
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Aciernet : le groupe, via sa filiale Exaprobe détenue à 90 %, a signé un accord avec les Actionnaires minoritaires en juillet 2018 prévoyant l’acquisition à prix fixe du solde de la participation. Le taux d’intérêt passe donc à 100 % au niveau d’Exaprobe, soit 90 % au niveau d’Econocom.
-
ASP Serveur : le groupe a acquis la participation minoritaire (20 %) en octobre 2018 et porte ainsi sa participation à 100 %.
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Caverin : Econocom Group SE a acquis l’intégralité des parts minoritaires (33,34 % du capital).
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Econocom Brasil : sur le quatrième trimestre 2018, Econocom a acquis le solde des titres auprès de l’Actionnaire minoritaire (soit 7,15 % du capital) portant ainsi sa participation à 100 %.
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Upstream et Simstream : En octobre 2018, le groupe a acquis, via la société Hélis SAS, l’ensemble des parts d’Upstream et de sa filiale Simstream, spécialiste dans les services d’ingénierie et d’intégration en lien avec le streaming audio et vidéo. La société a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros en 2017.
7.2. En 2019
Econocom a procédé au cours de l’exercice au rachat de certains minoritaires dans ses filiales :
-
Infeeny : au cours du 1er semestre Econocom Group a procédé à l’acquisition de 9,66 % du capital de la Société.
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Synertrade : le groupe a acquis la participation minoritaire (10 %) en juillet 2019 et porte ainsi sa participation à 100 %.
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Gigigo : Econocom Group SE a acquis l’intégralité des parts minoritaires (30 %) en juillet 2019.
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Altabox : Econocom Group a augmenté sa participation dans la Société via l’acquisition des titres d’un Actionnaire minoritaire, portant ainsi sa participation à 80 %. Le groupe a exercé en fin d’année 2019 ses options portant sur 15 % du capital de la Société, portant son taux d’intérêt à 85 %.
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JTRS : Econocom Group a augmenté sa participation dans la Société via l’acquisition des titres d’un Actionnaire minoritaire (5 %).
-
Bizmatica : Econocom a acquis la participation minoritaire via l’exercice de ses options, portant son taux d’intérêt à 100 %.
-
Asystel Italia : Econocom Group a procédé à l’acquisition des titres d’un Actionnaire minoritaire augmentant sa participation dans la Société à 70 %.
7.3. En 2020
Les opérations réalisées en 2020, ont été les suivantes :
-
acquisitions dans l’activité Technology Management and Financing
-
EnergyNet : le groupe a exercé en fin d’année ses options sur le solde du capital de la Société, portant son taux d’intérêt à 100 %.
-
Les Abeilles : En septembre 2020, Econocom a acquis l’intégralité du capital de la société française Les Abeilles, le spécialiste français du remorquage et sauvetage en haute-mer.
-
En 2020, le groupe lancé une initiative visant à renforcer la collaboration de ses différentes entités (planète et satellites) autour de projets innovants afin de mobiliser toutes les expertises disponibles sur des thématiques prometteuses pour les affaires du groupe. Dans ce cadre sont menés les travaux sur la virtualisation des postes de travail et la gestion de bout en bout des actifs virtualisés, mais aussi des Les domaines particulièrement la visualisation de données (DATAVIZ), l’aide la décision, le poursuivis sont plus à développement de solutions intégrées dans le domaine de l’IoT, de la reconnaissance d’image en temps réel, de la facturation de recherches et développement sur l’utilisation de l’intelligence artificielle et des agents conversationnels pour optimiser le support utilisateur. microservices liée l’apprentissage automatique à la 5G et de (machine learning) appliqué à l’automatisation de processus. À partir de ces indicateurs et de son expertise Econocom aide ses clients à identifier les leviers d’amélioration de la performance et à mettre en place un plan d’actions pour accélérer la transformation digitale. La collaboration avec le monde académique se poursuit, encadrée par des conventions de formation permettant à nos collaborateurs de délivrer des formations d’enseignement spécifiques auprès de l’Université Claude Bernard à Lyon dans les domaines du Cloud Computing et de l’Interopérabilité des Systèmes d’Information. Econocom est éligible au titre de certaines de ces activités au bénéfice du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) en France. Cette incitation de l’état en faveur de la R & D permet à Econocom de poursuivre des projets ambitieux à moyen et long terme lui Un autre domaine de recherche se focalise sur les objectifs d’excellence opérationnelle, l’étude de données complexes dans un but prédictif appliqué à l’infrastructure IT et plus apportant des facteurs forts de différenciation technologique.
informations complémentaires
8. Informations complémentaires
8.1. Procédures judiciaires et arbitrages
Les procédures gouvernementales, judiciaires ou d’arbitrage à l’encontre du groupe, en suspens ou dont il serait menacé, font l’objet de provisions établies conformément aux normes IAS 37 en tenant compte de l’ensemble des informations pertinentes disponibles sur ces procédures. Le montant global consolidé des provisions ainsi constituées pour l’ensemble des contentieux du groupe (cf. note 16 des États financiers consolidés) inclut l’ensemble des sorties de ressources, jugées probables, sans contreparties futures et afférentes aux litiges de toutes natures que le groupe rencontre dans la conduite de ses activités.
8.2. Contrats importants
Le groupe conclut dans le cadre de ses activités des contrats importants avec ses clients, fournisseurs, refinanceurs et autres partenaires, l’engageant parfois pour plusieurs années. Le poids de ces acteurs est rappelé dans les facteurs de dépendance repris au chapitre 4 sur les Facteurs de risque, section 3 intitulée « Risques de dépendance ».
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03 responsabilité sociétale d’entreprise
Notre démarche
Les enjeux et la mission RS
Les enjeux environnementaux et sociétaux La mission de responsabilité sociétale du groupe Econocom se définit ainsi : apporter aux clients et à leurs utilisateurs des solutions digitales efficaces et responsables pour générer de l’impact positif. Cet engagement en faveur d’un digital utile se manifeste aussi via des actions de mécénat pour lutter contre la fracture numérique.
L’organisation Les enjeux environnementaux et entreprises. La pollution numérique générée par internet semble invisible. Pourtant chaque email, chaque recherche ou chaque vidéo consomme de l’énergie et génère des émissions de gaz à effet de serre. Différents travaux ont pu quantifier cet impact du numérique au niveau mondial, le situant entre 2 % et 4,3 % des émissions totales de Co² et entre 5 et 10 % de la consommation totale d’électricité suivant les sources.
Notre feuille de route
1. Nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
- 1.1. Se positionner comme un employeur engagé
- 1.2. Conduire une politique environnementale exigeante
- 1.3. Être un acteur éthique et responsable
2. Accompagner les nouveaux usages responsables de nos clients et de nos utilisateurs
- 2.1. Développer notre offre de produits et services green et responsables
- 2.2. Promouvoir un numérique responsable et l’économie circulaire
- 2.3. Suivi de nos consommations
Actions et faits marquants
Références et standards
Labels et certifications
Engagements envers les Objectifs de Développement Durable
Réalisations et ambitions majeures
3. Fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée
- 3.1. Les partenariats dans le secteur de l’éducation et l’université
- 3.2. Devenir le partenaire de choix d’entreprises innovantes et les intégrer à nos offres
- 3.3. Développer notre ancrage local
4. Les indicateurs clés de performance
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Le recyclage ou le réemploi des matériels, en partenariat avec des structures de l’économie sociale et solidaire font aussi partie de nos chantiers prioritaires. Bien sûr, le groupe veille aussi à optimiser l’efficacité énergétique de ses propres infrastructures numériques. En tant qu’acteur du numérique, le groupe Econocom se doit d’agir, concrètement et vite ! C’est pourquoi le groupe Econocom fait du numérique responsable et de la lutte contre le gaspillage digital deux axes majeurs de sa stratégie RSE. Nous sommes aussi l’un des tout premiers signataires du manifeste Planet’Care.
Engagement RH et environnemental
Enfin, la responsabilité sociétale du groupe Econocom ne saurait s’envisager sans une stratégie ressources humaines engagée et une politique environnementale responsable. Le groupe a aussi la volonté d’avoir un impact sociétal et social positif en favorisant la diversité des compétences, en étant plus solidaire et en développant une éthique toujours plus humaine. Alors que la crise de la Covid a révélé l’urgence d’agir contre la fracture numérique, ce positionnement est plus que jamais d’actualité.
L’organisation
La politique RSE d’Econocom mobilise l’ensemble des collaborateurs du groupe et fait l’objet d’une organisation dédiée. La Direction RSE est placée sous la responsabilité de Véronique di Benedetto, Vice-Présidente France. Cette Direction a un rôle de représentation de la politique RSE auprès du Conseil d’Administration et des autres Directions.
Comment agissons-nous ?
Plus que jamais, la responsabilité s’inscrit dans l’ADN d’Econocom. En 2020, le groupe a renforcé la plupart de ses actions phares et en a initié des nouvelles, aussi bien en France qu’à l’international. Le pilotage de la démarche est assuré par un Comité de Direction RSE, composé de sept Directeurs représentant les principales fonctions du groupe. Ce Comité valide les orientations stratégiques et les objectifs de la démarche tout en veillant à la bonne atteinte de ces derniers.
Le digital utile au cœur de la mission RSE
Econocom conçoit et développe un digital réellement utile pour l’utilisateur final. Nous croyons en effet que c’est le digital utile est l’une des clés essentielles non seulement pour lutter contre le gaspillage digital, mais aussi pour contribuer à la performance et à la compétitivité des
Un panel de correspondants RSE fonctionnels mais aussi géographiques a été identifié. Ces correspondants font partie des équipes opérationnelles des 68 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise 03 actions et faits marquants • • membres du Comité de Direction RSE. Ils sont responsables du déploiement des différents objectifs sur leurs périmètres respectifs. Ils assurent la mise en place opérationnelle des plans d’actions validés en Comité, ils sont aussi les ambassadeurs de la démarche auprès de leurs équipes.
- conduire une politique environnementale exigeanteꢀ;
- être un acteur éthique et responsable.
ACCOMPAGNER LES NOUVEAUX USAGES RESPONSABLES DE NOS CLIENTS ET DE NOS UTILISATEURS
- Promouvoir le digital utile et responsable et l’économie circulaire;
Notre feuille de route
Econocom s’est fixé une nouvelle stratégie RSE en 2018. Cette feuille de route ambitieuse et exigeante reprend l’ensemble des enjeux matériels identifiés dans le cadre de l’interrogation des parties prenantes internes et externes du groupe. Elle met en exergue les points de développement sur lesquels Econocom souhaite progresser dans les prochaines années.
- Impulser l’innovation responsable dans les collaborations internes et externes.
FÉDÉRER UN ÉCOSYSTÈME POUR CRÉER DE LA VALEUR PARTAGÉE
- Accompagner les nouveaux usages liés au digital utile dans les domaines de l’éducation et du Green IT.
- Devenir le partenaire de choix d’entreprises innovantes et les intégrer à nos offres.
NOURRIR NOTRE EXCELLENCE GRÂCE À UN ENGAGEMENT RESPONSABLE
- Développer notre ancrage local.
- se positionner comme un employeur engagéꢀ;
Actions et faits marquants
Références et standards
Labels et certifications
- Depuis 2012, le groupe Econocom adhère au Pacte Mondial des Nations Unies. Au travers de cette adhésion, Econocom s’engage à respecter et promouvoir les dix principes du Pacte Mondial. Ces principes concernent : les droits de l’Homme, le droit du travail, l’environnement et la lutte contre la corruption.
- Les certifications ISO 9001 et ISO/CEI 27001 sont gérées localement en France, Maroc Belux, Espagne et Italie.
- Econocom utilise le référentiel ISO 26000 afin de garantir le respect des lignes directrices en termes de responsabilité sociétale.
- Econocom a été distingué par la médaille Silver d’Ecovadis pour sa performance en matière de RSE avec une note de 62/100 pour l’année 2020 en amélioration de 4 points par rapport à 2019.
rapport annuel 2020 69 03 responsabilité sociétale d’entreprise actions et faits marquants
Engagements envers les Objectifs de Développement Durable
Econocom reconnaît l’urgence pour les acteurs des secteurs privés et publics de converger ensemble vers les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) identifiés par les Nations Unies. Dans le cadre de son engagement, Econocom a donc identifié les objectifs qui relèvent d’un engagement prioritaire, d’une contribution active ou d’une participation. 11 Objectifs ont ainsi été identifiés et intégrés à la politique RSE.
ENGAGEMENTS PRIORITAIRES :
- objectif n° 12 : consommation et production responsables ;
- objectif n° 13 : lutte contre le changement climatique ;
CONTRIBUTION ACTIVE :
- objectif n° 9 : innovation et infrastructures ;
- objectif n° 4 : accès à l’éducation de qualité ;
- objectif n° 10 : réduction des inégalités ;
- objectif n° 5 : égalité des sexes ;
- objectifs n° 8 : accès à des emplois décents.
PARTICIPATION :
- objectif n° 17 : partenariats pour les objectifs mondiaux.
- objectif n° 3 : accès à la santé ;
- objectif n°11 durables ; : villes et communautés
- objectif n°7 : recours aux énergies renouvelables.
70 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise 03 actions et faits marquants
Réalisations et ambitions majeures
Mixité
- Réalisation : création et déploiement d’un programme interne dans le cadre de notre métier de Services « Femmes du Digital Econocom » et signature du manifeste pour la reconversion des femmes dans les métiers du numérique.
- Ambition : d’ici 2022, le groupe Econocom a pour ambition d’améliorer l’accès des femmes aux métiers du numérique, d’attirer davantage de talents féminins et d’améliorer leur intégration au sein de l’entreprise.
Solidarité
- Réalisation : 88 équipements IT reconditionnés sont traités par des entreprises partenaires de l’économie sociale et solidaire (ce qui représente chaque année environ 430 000 produits).
- Ambition : d’ici 2022, le groupe Econocom pour ambition de traiter et de reconditionner la totalité de ses équipements IT par des entreprises de l’économie sociale et solidaire.
Environnement
- Réalisation : dans le cadre de son engagement en faveur de la lutte contre le gaspillage digital, Econocom enregistré une réduction de 18 % de la consommation des équipements IT de ses collaborateurs en 2020.
- Ambition : d’ici 2022, Le groupe Econocom a pour ambition de continuer à réduire l’ensemble des consommations de son système d’information.
Économie circulaire
- Réalisation : La location, le leasing et le “as a service” sont des leviers clés de l’économie circulaire. Econocom dispose d’une expertise fnancière incontournable dans ces domaines, par exemple via des solutions de financements “as a service” ou via des offres permettant aux entreprises de piloter leurs projets digitaux en temps réel et au plus juste des usages.
- Ambition : d’ici 2022, Econocom ambitionne d’accélérer la création d’offres financières et technologiques uniques pour réduire l’empreinte environnementale et numérique de ses clients.
rapport annuel 2020 71 03 responsabilité sociétale d’entreprise
nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
- Nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
La politique RSE d’Econocom s’attache à faire appliquer de bonnes pratiques au sein du groupe, d’abord au travers d’une politique RH soucieuse de développer la satisfaction des collaborateurs, puis au travers d’une politique environnementale exigeante et enfin, en se positionnant comme un acteur éthique et responsable.
### 1.1. Se positionner comme un employeur engagé
Du recrutement le au groupe développement place la bien-être au travail font parties des priorités RH afin de protéger et développer les 9 240 collaborateurs que comptent le groupe au 31 décembre 2020, dont 78 % dans l’activité des Services. professionnelle, satisfaction de ses collaborateurs au premier plan. Ils sont les premiers ambassadeurs du groupe. La santé et le
**Répartition des effectifs\* par activité**
| | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
| :------------------ | :----------- | :----------- |
| Technology | 495 | 526 |
| Management & Financing | 7 216 | 8 314 |
| Services | 573 | 626 |
| Products & Solutions | 699 | 739 |
| Holding et fonctions support | 138 | 118 |
| Autres\*\* | 9 121 | 10 205 |
| **Total collaborateurs** | **9 240** | **10 323** |
| Agents | 119 | 118 |
| **Total** | **9 359** | **10 441** |
*\* Seules les sociétés avec un taux de détention supérieur à 50 % sont reportées.*
*\*\* Les abeilles : marins.*
**Répartition des effectifs par zone géographique**
| | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
| :----------- | :----------- | :----------- |
| France | 6 035 | 7 173 |
| Benelux | 699 | 725 |
| Europe du Sud | 2 042 | 1 932 |
| Europe du Nord et de l’Est et Amériques | 464 | 493 |
| **Total** | **9 240** | **10 323** |
72 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise 03
nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
La stratégie de recentrage des activités entamée courant 2019 a entrainé la cession de plusieurs sociétés qui provoque la baisse des effectifs et une spécialisation des profils clés. La politique de Ressources Humaines menée par Econocom permet d’attirer et de fidéliser les talents, éléments essentiels de la performance du groupe dans la durée.
### 1.1.1.# LA POLITIQUE DE RECRUTEMENT ET D’INTÉGRATION
L’acquisition de talents
Le groupe souhaite que chaque collaborateur puisse évoluer et construire sa carrière, en réalisant des missions diversifiées et porteuses de sens. Cela commence par le positionnement des bonnes compétences aux bons endroits : gérer les recrutements et la mobilité. Econocom a ainsi défini trois champs d’action prioritaires afin de répondre aux attentes des candidats et des collaborateurs :
| Nombre de recrutements par région géographique en 2020 | Nombre de recrutements 2020 |
|---|---|
| Benelux | 70 |
| France | 909 |
| Exaprobe et Infeeny | 116 |
| Autres satellites | 1778 |
| Espagne | 46 |
| Italie | 124 |
| Autres pays | 336 |
- une présence accrue sur les réseaux sociaux, véritables lieux d’échanges entre les candidats et les collaborateurs, qui ciblent prioritairement les jeunes générations ;
- une utilisation forte du réseau des collaborateurs du groupe pour recruter des profils mieux ciblés et qui adhèrent à la culture d’entreprise ;
- la mobilité des collaborateurs en interne : un nouveau module a été déployé au cours du deuxième trimestre 2020 et permet à travers un espace collaborateur de :
- coopter depuis le site du groupe (web ou mobile) ;
- gérer sa carrière en postulant rapidement aux offres du groupe ;
- partager des offres sur les réseaux sociaux.
En 2020, le groupe a réalisé 1 778 recrutements en France.
L’intégration des talents
Les collaborateurs recrutés bénéficient d’un parcours d’intégration personnalisé ayant pour objectif de leur présenter l’ensemble des équipes, de les aider à comprendre au mieux l’organisation et de se familiariser avec l’activité de leur département.
Pour compléter ce dispositif, les nouveaux arrivants participent à un séminaire d’intégration national appelé « Welcome Day ». Cette journée leur permet de découvrir l’organisation d’Econocom et ses différents métiers. Ces « Welcome Days » rencontrent un vif succès et atteignent 100 % de satisfaction chez les participants.
Les collaborateurs en délégation chez les clients sont, eux, conviés aux « Welcome Dates ». Organisés trimestriellement (selon les régions), les « Welcome Dates » leur permettent de découvrir l’organisation et le fonctionnement de leur agence (bureau local), des acteurs locaux, mais aussi les outils de communication nationaux et les dispositifs de développement de carrière mis à leur disposition au sein du groupe.
1.1.2. LE DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL
La formation
Le groupe Econocom accompagne le développement professionnel de ses collaborateurs en proposant un large panel de formations. Pour Econocom, la formation de ses collaborateurs est un facteur clé de leur réussite professionnelle mais également du succès du groupe. En 2020, en France, ce sont près de 27 000 heures de formation qui ont été dispensées.
Le plan de formation du groupe autour de deux principaux dispositifs :
- Percipio : la plateforme de digital learning accessible à tous ;
- les actions de formation répondant aux besoins spécifiques des métiers et activités du groupe.
Afin de répondre aux souhaits de formation de l’ensemble des collaborateurs et de les encourager à s’auto-former, Econocom a choisi de s’appuyer sur le large choix qu’offre le digital et a repensé son offre de formations à distance. En 2019, Econocom avait déployé une offre de formation digitale innovante sur un format SPOC qui a été renouvelée en 2020.
Près de 115 personnes ont été inscrites pour suivre une formation sur les soft skills, la gestion de projets ou encore la culture digitale.
| Répartition des collaborateurs formés par activité en France en 2020 |
|---|
La gestion des carrières
La gestion des carrières et l’évolution professionnelle des collaborateurs sont au cœur des préoccupations d’Econocom et donnent lieu à un processus structuré, permettant de cibler des actions spécifiques pour les différents profils de collaborateurs.
- Ainsi, des « Talent Reviews » réunissent le top management de chaque métier, l’équipe Carrières & Développement et celle des RH opérationnelles pour partager les enjeux business déclinables en stratégie RH. L’objectif est de prioriser les actions individuelles de développement en fonction des identifications des collaborateurs, mais aussi d’assurer la cohérence entre les dispositifs RH, les besoins et les attentes des métiers ainsi que les aspirations des collaborateurs.
- Ce dispositif est alimenté par les souhaits d’évolution et de formation émis par les collaborateurs lors de l’entretien professionnel. Cet entretien permet au salarié d’échanger sur son parcours professionnel, de faire part de son projet d’évolution en matière de qualification et d’emploi (y compris projet de mobilité géographique) et d’envisager les moyens d’accompagnement pour le réaliser.
La performance des collaborateurs, évaluée dans le cadre de l’entretien annuel, est également intégrée dans ce dispositif afin de faciliter les identifications et actions individuelles à décliner.
La transformation digitale interne
Acculturer et accompagner les collaborateurs au digital, leur permettre de s’épanouir dans un environnement digital : ce sont des enjeux clés pour le Groupe Econocom. Pour ce faire, différentes actions emblématiques ont vu le jour au cours des dernières années :
- Les collaborateurs vivent la transformation digitale au quotidien, dans leurs espaces. Près de 3 000 collaborateurs bénéficient, ainsi, de conditions de travail adaptées aux évolutions des métiers et des modes de travail.
The Hub comme emblème de la transformation digitale
The Hub est le nouveau bâtiment emblématique (ou flagship) d’Econocom en France. Entièrement remodelé en 2020, il a été inauguré début 2021 et accueille quelque 500 collaborateurs du groupe. Les espaces sont conçus pour répondre aux nouveaux standards et enjeux de la transformation digitale, à l’heure où le numérique joue un rôle de plus en plus central avec le développement du « distanciel » et du télétravail. Espaces collaboratifs connectés, bureaux en mode flex, salles de réunion visio, grand auditorium, espaces spécifiques dédiés à la formation… : the Hub est avant tout un lieu d’échanges, pour co-créer, se former, travailler en équipe. Ce lieu d’échanges est largement ouvert sur l’extérieur. Au rez-de-chaussée, le Hub digital est spécifiquement dédié aux clients et partenaires. Composé de quatre espaces différents (experience, lounge, ideas, trend), il a une vocation : faire vivre une expérience immersive et conviviale, pour mieux fidéliser.
Fait majeur de l’année : la création de the Hub, le nouveau bâtiment vaisseau-amiral du groupe, à Puteaux, près de Paris (voir les deux encadrés suivants). Au-delà de ce site, les autres établissements du groupe sont équipés de solutions digitales. Ecrans dans les espaces de passage pour réserver une salle de réunion ou se repérer, solutions de web conférence… : tout est fait pour que les
Le « Passeport Digital »
Econocom a mis en place une formation d’acculturation au digital, le « Passeport Digital ». L’objectif est de former et sensibiliser les collaborateurs à l’impact du digital dans leur métier, et de les accompagner dans la prise en main des nouveaux outils à leur disposition pour que le digital soit véritablement un facteur de leur développement professionnel. Depuis 2017, près de 500 collaborateurs en France se sont inscrits, sur la base du volontariat, pour obtenir ce « Passeport Digital ». Une dernière session de formation a été mise en place en 2019 permettant de former près de 90 personnes supplémentaires.
L’aménagement des espaces de travail
En 2020, la transformation digitale a conditionné également l’évolution de l’aménagement des espaces de travail. Econocom a donc revu la conception de ses locaux, afin d’en faire des lieux d’échanges dans lesquels la cocréation et la collaboration sont les maîtres mots.
Les « Digital Bar »
Un « Digital Bar » a d’ores et déjà été installé sur le site majeur du groupe, au Hub. Les principaux sites seront progressivement équipés de ce service. Ces lieux physiques d’échanges apportent des réponses aux questions des collaborateurs/utilisateurs sur les outils digitaux ainsi qu’un accompagnement personnalisé. Enfin, une assistance technique est également fournie pour les aider dans la résolution de leurs problèmes IT ou digitaux.
Une même plateforme pour tous
Onelink : Début 2018, un nouvel outil interne a été lancé afin d’uniformiser les pratiques et les outils digitaux du groupe : Onelink. Il permet de regrouper l’ensemble des outils informatiques et des moyens de communication digitaux (Intranet, Microsoft Office 365, newsletter, réseau social, CRM, SIRH) afin de rendre l’ensemble des informations, documents et actualités disponibles pour les collaborateurs plateforme. depuis une même
Le programme Share s’articule autour de quatre dispositifs :
- Easy life : des services pour faciliter votre quotidien
Conciergerie, services à la personne, solutions de garde d’enfants, soutien scolaire ou encore coaching sportif... Econocom facilite le quotidien des salariés ! - We care we cure : des dispositifs pour préserver le bien-être et la santé au travail
We care we cure propose des actions de prévention, des campagnes de prévention santé (diététique, lutte contre le tabagisme, vaccinations, etc.). - Le titre restaurant dématérialisé
Fin 2020, un nouveau service titre restaurant a été mis en place remplaçant les tickets papiers par une carte développée par Swile. La dématérialisation de ces titres permet d’une part une réduction de l’empreinte carbone en supprimant le papier et de l’autre une facilité d’utilisation par nos collaborateurs.# 03 nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
Cette carte dématérialisée permet le paiement sans contact, l’appoint, les dons, les cagnottes, le paiement et suivi sur le mobile, la géolocalisation et d’autres avantages pour toujours plus de facilité et de liens.
• Flexi work : des solutions pour mieux organiser le temps de travail
Le dispositif Flexi’work permet de travailler depuis son domicile un à deux jours par semaine, permettant ainsi d’assurer un juste équilibre entre vie privée et vie professionnelle... Dans le contexte exceptionnel de l’année 2020, Econocom a su s’adapter et mettre en place un système de télétravail permanent pour bon nombre de ses collaborateurs.
• Share solidarity s’engager solidairement : des actions pour
1.1.3. LA SATISFACTION DES COLLABORATEURS
Les collaborateurs peuvent s’engager aux côtés d’Econocom avec Share Solidarity et ses actions collectives et solidaires telles que les challenges sportifs, l’arrondi solidaire, les collectes de livres, de vêtements ... Econocom soutient également les projets solidaires portés individuellement par nos collaborateurs.
Econocom évolue sur un marché très concurrentiel et est confronté aux enjeux sociaux du secteur du numérique (fort taux de turnover, gestion des périodes d’inter-contrat). La satisfaction des collaborateurs est donc un critère de performance clé.
Le programme d’engagement Share
Econocom s’est engagé dans une démarche d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail au travers d’un programme unique baptisé SHARE, lancé en France, courant 2012. Grâce à ce programme nos collaborateurs peuvent plus facilement concilier vie professionnelle et vie privée et trouver leur équilibre.
76 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise
03 nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
La Qualité de Vie au travail au cœur du Hub Paris
Dans l’optique d’améliorer la qualité de vie au travail, The Hub Paris, le nouveau bâtiment « emblème » d’Econocom, met à disposition de ses collaborateurs de nombreux espaces de détente et de plein air, favorisant une ambiance plus conviviale et saine au sein de nos équipes. Une conciergerie (proposant de multiples services personnels), un parking connecté, une salle de sport et centre de restauration de qualité sont à la disposition des salariés.
d’évolution soit assuré afin de renforcer la mixité. Econocom est particulièrement attentif à ce que les femmes et les hommes bénéficient des mêmes opportunités de carrière, notamment dans le cadre de
1.1.4. LA POLITIQUE DE DIVERSITÉ
La diversité est un facteur d’ouverture et de performance collective. Econocom privilégie depuis toujours le recrutement et l’évolution en fonction des compétences de chaque individu, et condamne toute forme de discrimination.
l’accès à la formation, aux évolutions professionnelles et aux positions de management.
L’égalité hommes/femmes
Les progrès en matière d’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes ne pourront se faire sans une sensibilisation du management et une implication des hommes dans la démarche. Econocom est particulièrement attentif à l’égalité hommes/femmes au sein de ses effectifs et encourage la présence de femmes dans un secteur à forte présence masculine via notamment le recrutement ou encore des prises de parole en faveur de l’égalité hommes/femmes, en particulier dans le secteur du numérique.
Le groupe a par ailleurs renforcé la présence de femmes au sein du Conseil d’Administration avec en 2017, l’intégration de trois femmes parmi les quatre nouveaux Administrateurs. Il comporte désormais un tiers de femmes, conformément à l’objectif affiché par le groupe.
Le groupe veille à ce qu’un traitement équitable en matière de représentativité et
L’indice d’égalité hommes/femmes
Econocom est de 78/100 pour les sociétés planète en France. Cet index est basé sur le calcul de cinq indicateurs :
- écart de rémunération entre les femmes et les hommes ;
- pourcentage de salariées revenues de congé maternité ayant bénéficié d’une augmentation à leur retour ;
- écart de taux d’augmentations individuelles entre les femmes et les hommes ;
- ombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les dix salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations.
- écart de taux de promotions entre les femmes et les hommes ;
rapport annuel 2020 77
03 responsabilité sociétale d’entreprise
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Répartition hommes/femmes en France en 2020 (hors Satellites)
| Femme | Homme | Femme | Homme | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Non-Cadres | 39 | 14 | Cadres | 58 | 38 | 96 | |
| Technology Services | |||||||
| Management & Financing | 96 | 51 | 367 | 311 | 678 | ||
| Fonctions supports | 56 | 19 | 520 | 2354 | 2874 | ||
| Products & Solutions | 53 | 75 | 134 | 108 | 242 | ||
| France Total | 1618 | 1929 | 4579 | 1839 | 2399 | ||
| 5273 |
Pour répondre à ces enjeux, le programme propose différentes actions et de nombreux événements adaptés à chaque thématique. Pour proposer un accompagnement dédié et propre, le programme est porté par une ambassadrice par site Econocom, permettant ainsi de répondre aux spécificités de chaque région.
Femmes du Digital Econocom : un programme interne pour encourager la présence de femmes dans les métiers du numérique
En juin 2019, le programme Femmes du Digital Econocom a été lancé sous l’égide de l’activité de services. Conscient de la valeur ajoutée apportée par la mixité au sein d’une organisation, Econocom souhaite promouvoir la présence de femmes dans ses activités et rendre plus attractifs les métiers du numérique où les femmes sont sous-représentées. Le groupe souhaite ainsi relever un défi de taille : la féminisation des métiers de l’IT.
Attirer et recruter grâce à la reconversion avec le Manifeste : #ReconversionFemmesNumérique
Les équipes de recrutement et l’ensemble de la Direction Econocom sont déjà très actives sur la recherche de femmes sur les filières dites classiques. Le programme Femmes du Digital a donc orienté ses actions sur la partie reconversion. Ce programme ambitieux s’est fixé trois grands objectifs :
- attirer et recruter plus de femmes aux seins de ses effectifs grâce à la reconversion ;
- valoriser et mettre en lumières les compétences et les expertises de ses collaboratrices ;
- sensibiliser les jeunes filles aux métiers du numérique.
En signant le Manifeste Reconversion Femmes Numérique lancé par le Syntec Numérique, Econocom s’engage pour assurer l’accès des femmes actives aux métiers du numérique.
- Nous nous engageons à élargir nos critères de recrutement – notamment pour les métiers dits techniques – pour prendre en compte le potentiel, les compétences transverses, la posture et l’ensemble du parcours de formation qu’il soit initial ou continu, car nous sommes convaincus que les compétences techniques peuvent s’acquérir tout au long de la vie.
Econocom Italia, partenaire de l’association Femmes et Technologies
L’objectif de l’association est de combiner la marque avec des initiatives institutionnelles, de démontrer en interne et en externe l’engagement de soutenir la diversité, l’inclusion et le développement du leadership féminin ainsi que l’innovation sociale par la recherche et la diffusion de nouvelles technologies et donc de nouveaux métiers.
- Nous nous engageons à valoriser tous types de parcours professionnels dans nos processus de recrutement car ils apportent richesse et expérience à nos organisations.
- Nous nous engageons à recruter des profils de tout âge car ce qui compte véritablement pour nous, ce sont la motivation, l’appétence, la capacité d’adaptation et d’apprentissage.
Econocom UK, membre de 100 Women in Finance
Pour encourager la parité dans le secteur de la finance, Econocom s'associe à « 100 Women in Finance », un réseau mondial de professionnels du secteur de la finance qui travaillent ensemble pour donner plus de pouvoir aux femmes à chaque étape de leur carrière.
- Nous nous engageons à mettre en place des actions et des dispositifs d’accompagnement pour assurer l’accueil et l’intégration des talents en reconversion vers le numérique au sein de l’entreprise car ils accroissent les chances de réussite.
- Nous nous engageons à accompagner la mobilité interne en mettant en place les ressources et les actions de n nécessaires pour assurer des parcours individuels d’évolution interne à succès.
La lutte contre la discrimination
L’insertion des jeunes
Dans le cadre de son activité de Services en France, le groupe Econocom encourage particulièrement le recrutement en alternance de jeunes diplômés ou d’étudiants en fin de cycle. Econocom est acteur dans la formation en accompagnant tous les ans des jeunes dans le cadre de contrats d’alternance ou de stages. Ces formations de niveau Bac +2 à Bac +5 sont suivies par des tuteurs dans les métiers techniques et fonctionnels. L’activité Services d’Econocom représentant les plus importants besoins en recrutement a mis en place des partenariats privilégiés avec plus de 40 écoles.
Nous nous engageons salarié.e.s aux pratiques l’inclusion et l’égalité Femmes/Hommes, condition nécessaire pour faire évoluer nos modes de pensées et de collaboration.
à former nos favorisant
Econocom, membre fondateur de la Fondation Femmes@Numérique
Pour inverser la tendance et encourager la parité au sein des filières numériques, Econocom a choisi de devenir l’un des membres fondateurs de la Fondation Femmes@Numériques créée en 2018. Cette fondation a pour vocation de financer
Dans cet objectif d’ouverture du monde de l’entreprise aux jeunes, Econocom est partenaire depuis plusieurs années de la Journée Nationale des Jeunes (JNDJ). Une fois par an, le groupe ouvre ses portes à des collégiens et/ou lycéens issus de milieux défavorisés, afin de leur faire découvrir le monde de l’entreprise et les solutions que le groupe propose à ses clients.# rapport annuel 2020 79
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Le groupe souhaite impliquer ses Répartition des alternants et stagiaires dans les sociétés planète France sur l’année 2020 collaborateurs dans sa politique de diversité et les encourage fortement à participer à des actions de sensibilisation et d’insertion au niveau local. Grâce au partenariat du groupe avec l’association « 100 000 Entrepreneurs » et son réseau d’établissements partenaires, plusieurs managers interviennent dans des classes de lycéens en Ile-de-France comme en province afin de les sensibiliser au monde professionnel, à l’entrepreneuriat et l’intrapreneuriat. En 2020 ces interventions ont pu avoir lieu en format digital ce qui a été une innovation, et a permis de toucher des classes sur tout le territoire.
Afin d’aller plus loin dans sa politique d’insertion, Econocom a conclu en France un contrat de génération pour ses différentes filiales en France. Ce contrat a un triple objectif :
- faciliter l’insertion durable des jeunes dans l’emploi par leur accès à un contrat à durée indéterminée ;
- favoriser l’embauche et le maintien des travailleurs âgés ;
- assurer la transmission des savoirs et des compétences.
Cet accord vise également à créer une synergie entre les différentes générations de salariés qui composent l’entreprise et lui apportent leurs savoirs, ce qui constitue une richesse et une force d’innovation. C’est pour cela que l’accord concerne les jeunes et les travailleurs plus âgés mais également les générations intermédiaires, en leur donnant un rôle important dans l’accompagnement des jeunes, la transmission des savoirs et la formation.
L’accompagnement des salariés de plus de 45 ans
À partir de 45 ans, les collaborateurs en France ont la possibilité de réaliser un entretien de carrière pour faire le point sur leur situation et leur projet d’évolution professionnelle. Ils peuvent également bénéficier, s’ils le souhaitent, d’un bilan de compétences réalisé par un organisme externe habilité. Ils bénéficient aussi d’un accès prioritaire aux dispositifs de formation ainsi que du support de la Direction des Ressources Humaines pour les accompagner dans leur projet de mobilité interne.
Les plus de 55 ans bénéficient également de mesures complémentaires. Une autorisation d’absence rémunérée d’une journée tous les deux ans leur est accordée pour réaliser un bilan de santé. Ils ont également la possibilité de bénéficier d’un aménagement du temps de travail (temps partiel, aménagement d’horaires, télétravail). Le groupe leur donne également l’opportunité de transmettre leur savoir-faire via un programme de tutorat auprès des jeunes collaborateurs Econocom.
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Encourager l’embauche des personnes en reconversion
La Préparation Opérationnelle à l’Emploi individuelle (POEI) permet la mise en place d’une formation de préparation à la prise de poste. La POE individuelle permet ainsi de résorber efficacement l’écart entre les compétences du candidat retenu et les compétences requises par le poste. Elle finance tout ou partie des frais engagés pour une formation réalisée en interne ou via un organisme extérieur. Elle permet à des personnes en reconversion de se former aux métiers de l’IT.
En 2018, seulement 10 personnes (soit un peu moins de 1 % des recrutements) ont été recrutées via ce biais. En 2020 nous avons fortement développé cette source d’embauches et nous avons recruté 66 collaborateurs en CDI/CDD/contrat d’alternance via des POEI ce qui représente 8 % de l’ensemble des 909 recrutements réalisés en 2020 sur l’entité Services France.
Pour ces 66 recrutements :
- 15 femmes soit 23 % ;
- 5 ingénieurs soit 7,5 % ;
- 3 personnes en situation de handicap soit 4,5 % ;
- âge moyen de 29,5 ans ;
- 86 % de CDI ;
- le taux de fin de période d’essai est inférieur (7,5 %) au taux observé sur l’ensemble des recrutements (8,8 %).
Le handicap
Econocom s’engage dans une démarche volontariste au profit des personnes en situation de handicap. Après la convention de partenariat conclue en 2014 avec l’AGEFIPH (Association pour la Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées), Econocom a franchi un nouveau palier en signant en 2018 un accord qui couvre l’ensemble des activités du groupe en France. Avec cet accord, Econocom s’est engagé à augmenter son taux d’emploi des personnes en situation de handicap, en mettant en œuvre une politique d’emploi qui a pour ambition de répondre à quatre objectifs majeurs :
- recruter, former et intégrer les personnes en situation de handicap ;
- maintenir dans l’emploi les salariés handicapés via une gestion de carrière adaptée et l’amélioration des conditions de travail ;
- sensibiliser au handicap tous les acteurs internes et les salariés d’Econocom ;
- développer la sous-traitance avec les établissements du milieu protégé.
La Mission Handicap est très engagée en interne pour sensibiliser l’ensemble des collaborateurs au handicap, notamment lors de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées (SEEPH) et dans le cadre de la formation du management et des équipes de recrutement. Elle est également présente sur les salons de recrutement et forums écoles et participe à la Commission Handicap du Syntec Numérique.
En complément, Econocom s’est engagé à travers plusieurs actions de sensibilisation auprès de l’ensemble des collaborateurs, d’e-learning comme illustrant des situations concrètes du handicap dans le cadre professionnel, et un espace Intranet dédié.
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1.2. Conduire une politique environnementale exigeante
Le réchauffement climatique constitue un enjeu majeur pour l’humanité sur lequel les acteurs du numérique ont un impact de plus en plus important et doivent se mobiliser à leur niveau. Econocom a choisi de répondre à ce défi environnemental sans précédent par le déploiement d’une politique structurée et ambitieuse. En effet, conscient des enjeux liés à l’impact environnemental du numérique, le groupe Econocom a été l’un des tout premiers signataires du manifeste de Planet Tech’Care. Econocom s’engage à travers ce manifeste à mesurer et réduire son empreinte carbone, à allonger la durée de vie de ses produits et services numériques ainsi que diffuser et favoriser ces démarches auprès de ses partenaires.
1.2.1. REPENSER LES DÉPLACEMENTS POUR RÉDUIRE LES ÉMISSIONS
En 2020, le groupe Econocom a confirmé sa maturité sur les questions liées à l’impact environnemental de ses systèmes d’informations. Le groupe est aujourd’hui doté d’une véritable gouvernance Green IT.
La flotte de véhicules représente le plus gros facteur d’émissions de CO₂ du groupe. L’objectif est de maintenir le niveau d’émissions moyen à hauteur de 110 g CO₂/km selon la norme NEDC équivalent à 135 gr CO₂ /KM selon la dernière norme en vigueur WLTP, tous types de véhicules confondus. Econocom a également fait le choix d’intégrer des véhicules électriques dans sa flotte. Des véhicules de ce type sont ainsi à disposition des collaborateurs d’Ile-de-France et de Villeurbanne, via un système de réservation, pour les petits déplacements professionnels, notamment intersites.
Grâce à l’ensemble de ces initiatives, le groupe a ainsi pu réduire les émissions de CO₂ liées à sa flotte de véhicules pour un niveau moyen de 99 g CO₂/km en 2019, ce qui équivaut pour l’ensemble de la flotte à des émissions de 3 600 tonnes de CO₂.
Le groupe privilégie les moyens de transport sobres en émissions carbone et encourage ses collaborateurs à avoir recours au train quand cela est possible. Pour les déplacements en avion, Econocom a choisi de s’entourer de compagnies qui cherchent à réduire leur empreinte environnementale.
1.2.2. ANALYSER ET RÉDUIRE LES ÉMISSIONS
Watt’s Green, outil essentiel pour réduire l’impact
La part du numérique représente près de 60 % du poste électricité du groupe Econocom. Afin de réduire la facture et d’optimiser son efficacité énergétique, le groupe a décidé en 2017 de mesurer l’impact environnemental de son système d’information avec sa solution Watt’s Green (voir encadré). Grâce à ce dispositif, Econocom a divisé par deux l’impact environnemental de son numérique entre 2017 et 2020. Sur cet exercice, la consommation énergétique du numérique a baissé pour la quatrième année consécutive, de 18 % par rapport à 2019. L’empreinte environnementale numérique a aussi été réduite, avec une baisse significative des émissions de CO 2 (près de 90 TCO économisées cette année). Ces résultats positifs sont notamment dus aux actions suivantes :
- rationalisation des équipements et des consommations d’énergie dans les data centers ;
- progression constante des acquisitions d’équipements IT en classe énergétique « verte » ;
Une étude d’Analyse de cycle de vie en parallèle à Watt’s Green
En 2020, Econocom a complété son analyse Watt’s Green en appliquant une ACV simplifiée sur les équipements de son périmètre numérique.
rapport annuel 2020 82# RAPPORT ANNUEL 2020 83
RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE D’ENTREPRISE 03 NOURRIR NOTRE EXCELLENCE GRÂCE À UN ENGAGEMENT RESPONSABLE
Cette méthode permet d’évaluer les impacts environnementaux des équipements numériques durant les différentes phases du cycle de vie (Fabrication, Usage et Fin de cycle). Les indicateurs d’impacts étudiés sont : Grâce à Watt’s Green, Econocom est également parvenu à réduire l’ensemble des familles d’équipements étudiés :
- collaborateur (poste fixe, portable, écran, mobile, …) - 8 % ;
- collaboratif (multifonction, équipement salle de réunion, …) - 9 % ;
- infrastructure (serveur, équipement réseau, …) - 18 %.
les émissions de GES ; la consommation d’énergie primaire ; l’épuisement des ressources naturelles ; les consommations d’eau.
Les ambitions pour l’avenir
Pour 2021, Econocom poursuivra son projet Watt’s Green étape par étape autour des axes suivants : continuité l’impact numérique, Watt’s Green est un outil de mesure développé par Econocom, permettant de calculer la consommation énergétique des équipements (en kWh) et leur équivalence en CO2. Afin de procéder à l’analyse de son système d’information, Econocom a procédé en plusieurs étapes :
- Étape 1 : inventaire des informations liées aux data centers, postes de travail, écrans et équipements mobiles, salles de réunion, impression, infrastructure (serveurs, réseau, …) ;
- Étape 2 : calcul des indicateurs clés après intégration des informations. Quatre indicateurs sont suivis : la consommation annuelle d’électricité, le poids des émissions DEEE (Équipements Électriques et Électroniques usagés) du parc global ; le coût annuel d’électricité consommée, le poids des DEEE (Déchets d'équipements électriques et électroniques) spécifiquement en France.
- Étape 3 : l’objectif étant d’engager des pistes d’amélioration et de constater les effets de réduction des impacts énergétiques et environnementaux qui ont été générés.
L’objectif sera de commencer d’initier une démarche d’éco-conception des services numériques.
1.2.3. PRIVILÉGIER LE RÉEMPLOI POUR AUGMENTER LA DURÉE DE VIE DES ÉQUIPEMENTS
Dans le cadre de son activité Technology Management Financing (TMF), Econocom gère le retour de ses DEEE (Déchets d'équipements électriques et électroniques). Le groupe enregistre chaque année 430 000 retours de produits, dont la moitié en équivalent CO2. Econocom choisi de privilégier le réemploi de tous ses produits afin d’en limiter l’impact environnemental lié à la mise au rebut et à la destruction (présence de métaux lourds dans certains composants notamment). Econocom privilégie le recours à l’économie sociale et solidaire qui concilient économies circulaire et solidaire pour le reconditionnement de ses DEEE.
L’objectif est de donner en priorité un nouveau cycle d’usage au plus grand nombre de produits en les reconditionnant. Aujourd’hui, 95 % des matériels d’Econocom transmis aux Ateliers Sans Frontières bénéficient d’une seconde vie.
1.2.4. TRAVAILLER AVEC DES STRUCTURES SOLIDAIRES POUR TRAITER ET RECYCLER
Pour traiter et recycler 430 000 DEEE par an (ordinateurs, écrans, serveurs, tablettes, smartphones…), Econocom s’appuie sur Ateliers sans Frontières (ASF) ainsi que sur deux entreprises adaptées, ATF Gaia et Recyclea.
Le partenariat avec Ateliers Sans Frontières (ASF)
Depuis 2012, Econocom collabore également avec Ateliers Sans Frontières (ASF), entité du groupe Ares, spécialisée dans la gestion des DEEE (Équipements Électriques et Électroniques usagés) pour le réemploi et le recyclage autour de missions d’inventaire, d’audit, de test, d’effacement certifié de données, de mastérisation et de démantèlement.
ASF est un chantier d’insertion qui accueille plus de 110 jeunes et adultes fragilisés par an, pour les aider à construire leur projet de vie, à retrouver leur dignité et les amener à une situation personnelle et professionnelle stable. ASF promeut l’insertion par des activités solidaires à forte portée sociale ou environnementale (recyclage, économie circulaire, don de matériel revalorisé) qui donnent du sens au travail effectué par les salariés et participent à leur motivation.
Depuis 2017, ASF est devenu l’un des partenaires majeurs d’Econocom à qui le groupe confie environ 30 % de ses volumes français. L’association est par ailleurs reconnue comme un acteur exemplaire par les pouvoirs publics : en septembre 2019, Emmanuel Macron et Muriel Pénicaud, alors ministre du Travail, ont ainsi choisi de présenter le Pacte Ambition IAE (Insertion par l’Activité Économique) dans le cadre d’une visite d’un atelier ASF.
Depuis le début de la relation entre ASF et Econocom, leur activité a connu une croissance continue en volume et une montée en compétences régulière dans un climat de coopération bienveillante et d’enrichissement humain mutuel. Dans le cadre de sa politique RSE, Econocom a d’ailleurs élargi sa collaboration avec l’association puisqu’il lui confie désormais la préparation de ses dons d’ordinateurs. Aujourd’hui, Econocom et ASF, ce sont 60 000 appareils traités par an par une équipe de 15 personnes. Depuis l’origine, une centaine d’entre elles a pu rejoindre la vie professionnelle grâce à cette activité.
Le partenariat avec ATF Gaia
ATF Gaia donne aux entreprises les moyens d’être acteur d’une économie plus solidaire. D’une part en les accompagnant dans leur mise en conformité pour la gestion des DEEE et d’autre part en leur permettant de contribuer plus directement à l’insertion par le travail des personnes en situation de handicap. En réalisant le tri au plus près des points de collecte dans ses centres agréés, ATF limite considérablement les transports inutiles, optimisant ainsi le bilan carbone dès la prise en charge des équipements. Après récupération, tri et recensement, les matériels sont orientés vers les centres de reconditionnement ATF ou vers les sites de démantèlement et de destruction les plus proches. La Société réalise également la suppression des données et préserve l’anonymat des équipements en réalisant un effacement certifié, réduisant ainsi les risques relatifs à la sécurité des données et garantissant la mise en conformité RGPD. ATF fournit également à Econocom un reporting complet, depuis la collecte jusqu’à l’émission du certificat de destruction conforme à la directive DEEE.
Un rôle de premier plan sur le marché du reconditionné
La collaboration efficace avec ASF, mais aussi avec ATF Gaia et Recyclea, permet à Econocom de jouer un rôle de premier plan sur le marché du numérique reconditionné. Au cours des dernières années, celui-ci s’est considérablement structuré et professionnalisé grâce à l’instauration d’une réglementation plus rigoureuse, à la traction de grandes plateformes d’e-commerce (FNAC, Cdiscount, Veepee…) et d’acteurs spécialisés (Backmarket, Recommerce…), et surtout à l’engouement des consommateurs.
Opportunité d’accéder à des technologies ou des marques qui, neuves, seraient trop onéreuses, nouvelles possibilités d’usage ou d’équipement, ou démarche résolument écologique : pour toutes ces raisons, les Français sont, en effet, de plus en plus nombreux à être séduits par la possibilité d’acquérir des produits de générations antérieures, souvent d’origine professionnelle et en parfait état de fonctionnement, pour une fraction du prix d’origine. C’est pourquoi la demande est extrêmement forte. Ce savoir-faire, Econocom et ses partenaires le proposent également aux entreprises, qui sont, elles aussi, tenues de gérer la fin de vie des parcs dont elles sont propriétaires. Grâce aux processus mis en place, et à l’engagement social de ses partenaires, Econocom contribue ainsi aux objectifs RSE de ses clients en leur garantissant notamment le respect des normes environnementales et de sécurité, ainsi que la traçabilité complète du traitement et de la destination finale des matériels.
La protection de l’environnement. L’affirmation de ces valeurs, profondément portées par la politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE), témoigne de la volonté du groupe de demeurer une entreprise responsable et intègre et de distiller et promouvoir ces principes au sein de son écosystème.
1.3.1. LE COMITÉ ÉTHIQUE
Afin d’asseoir sa volonté d’opérer en tant qu’acteur responsable et éthique de la vie économique, le groupe Econocom a nommé en 2019 un Comité Ethique. Ce Comité se compose de quatre parties prenantes internes au groupe, choisies selon leurs expériences et leurs expertises complémentaires en matière d’éthique. Il se réunit plusieurs fois par an et est le garant du programme de conformité aux lois anti-corruption du groupe. Le Comité Ethique s’assure, entre autres, de la mise à jour de la cartographie des risques de corruption, du traitement et du suivi des signalements reçus dans le cadre du dispositif d’alerte et de la bonne appropriation des principes éthiques de la part des collaborateurs.
Dans le cadre de son engagement éthique, le groupe Econocom mène actuellement des travaux de conformité notamment vis-à-vis de la loi Sapin II et, dans un cadre plus élargi, pour davantage de transparence dans la conduite de ses affaires. En 2020 le groupe a publié son Code de Conduite des Affaires, traitant entre autres de la lutte contre la corruption et du trafic d’influence. Il a aussi déployé son dispositif d’alerte éthique. Des formations sous forme d’e-learning, à destination de l’ensemble des collaborateurs, concernant la compliance et l’anti-corruption ont également été déployées.# 03 responsabilité sociétale d’entreprise
nourrir notre excellence grâce à un engagement responsable
Elles seront complétées par des actions spécifiques, pour les populations identifiées. Toutes ces actions viennent renforcer l’arsenal de procédures et de contrôles du groupe, permettant de garantir la transparence et l’éthique.
1.3. Être un acteur éthique et responsable
Signataire depuis 2012 du Pacte Mondial des Nations Unies, le groupe Econocom s’engage à respecter et à promouvoir les 10 valeurs fondamentales liées aux droits de l’Homme, à la lutte contre la corruption et à la responsabilité sociétale d’entreprise.
Les risques en matière de droits humains pour le groupe, se trouvent donc essentiellement chez ses fournisseurs et sous-traitants ; c’est pourquoi dans le cadre de ses pratiques d’achats, Econocom demande à ses fournisseurs de rang 1 de se conformer aux standards internationaux tels que le Pacte Mondial des Nations Unies et les conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail.
Achats responsables
Une coopération durable entre une entreprise et ses fournisseurs est un véritable levier de performance pour tous. En 2015, le groupe Econocom a fait le choix de structurer sa politique d’achats responsables afin d’établir une relation de confiance avec ses fournisseurs en les encourageant notamment à s’inscrire dans une démarche RSE. Le groupe a ainsi mis en place une charte Achats entre ses fournisseurs et Econocom qui repose sur les dix principes du Pacte Mondial des Nations Unies. Celle-ci est adressée à l’ensemble des fournisseurs, lesquels sont tenus de la retourner signée confirmant ainsi sa prise en compte et son application.
Les appels d’offres ou consultations auprès des fournisseurs intègrent des critères sociaux ou environnementaux. Les segments d’achats concernés notamment sont :
- l’intérim ;
- la prestation intellectuelle ;
- les transports de marchandises terrestres ;
- l’achats de matériels de seconde main ;
- le recyclage des matériels.
En complément, le service achats s’appuie également sur le réseau « GESAT ».
Ainsi les appels d’offres sur deux premières familles d’achats (prestations de services en sous-traitance désormais) intègrent des critères (sociaux et/ou environnementaux) de sélection des fournisseurs.
Econocom a la conviction que la RSE doit avant tout passer par un dialogue avec ses parties prenantes et une mutualisation des forces et des moyens. C’est ainsi que la contribution du groupe et de ses parties prenantes aux enjeux du développement durable sera la plus importante.
Au cours des dernières années, Econocom a ainsi mis en œuvre les mesures suivantes :
- la désignation d’un DPO (Data Protection Officer) au niveau du groupe ;
- l’élaboration d’une Charte Interne encadrant les traitements de données par les entités du groupe ;
- l’information des collaborateurs sur l’utilisation de leurs données et la sensibilisation de ces derniers quant à la réglementation en matière de protection des données ;
- la mise à jour de la Charte Informatique au regard de la réglementation ;
- l’élaboration d’une politique de confidentialité pour le site corporate du groupe Econocom ;
- renforcement des mesures de sécurité au niveau des SI du groupe.
Ces mesures s’inscrivent dans la continuité de la mise en conformité du groupe Econocom à la réglementation applicable et témoignent des engagements mis en œuvre tant par le groupe que par chaque entité du groupe Econocom dans le cadre de leurs activités quotidiennes pour une utilisation responsable des données personnelles.
1.3.2. LE CODE DE CONDUITE DES AFFAIRES
Econocom a souhaité fédérer l’ensemble des hommes et des femmes du groupe autour d’un Code de Conduite des Affaires. Ce Code de Conduite, réalisé en conformité éthiques et sociaux. Le groupe impose également ses fournisseurs de se à ses propres standards, concertation avec les partenaires sociaux, repose sur la cartographie des risques de corruption réalisée par Econocom et tient compte des principes édictés par la Loi Sapin II, relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique.
Les principes érigés par ce Code sont des principes intangibles qui doivent guider les actions de tous les collaborateurs du groupe. Les collaborateurs sont donc tenus de respecter les principes d’intégrité, de respect, de conformité, d’exemplarité, d’équité et de responsabilité qui y sont énoncés.
1.3.3. LE DISPOSITIF DE LANCEURS D’ALERTES ÉTHIQUES
Econocom a déployé sur l’ensemble du groupe un dispositif de remontée d’alertes éthiques, via un prestataire externe, répondant aux exigences de la Loi Sapin II et des autres réglementations européennes. Ce dispositif consiste en une plateforme Internet externe à laquelle toute partie prenante interne ou externe a accès. Il garantit la protection des lanceurs d’alertes et le suivi du traitement des alertes.
1.3.4. LE RESPECT DES DROITS HUMAINS
Le groupe est très majoritairement présent dans les pays d’Europe de l’Ouest où les réglementations sociales et le droit du travail vont au-delà des standards imposés dans le cadre du respect des droits humains. Le groupe a défini ses standards RH en adéquation avec ces réglementations et les réplique sur l’ensemble des pays où il est présent. Le personnel d’Econocom représente essentiellement une population qualifiée pour laquelle les attentes de gestion des ressources humaines sont particulièrement élevées.
1.3.5. RÈGLEMENT GÉNÉRAL SUR LA PROTECTION DES DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL
Le groupe Econocom est soucieux de la protection de la vie privée et des données de ses collaborateurs, clients et partenaires et veille à ce titre à respecter le droit applicable en matière de protection des données personnelles et en particulier, le Règlement Général européen sur la Protection des Données Personnelles n° 2016/679 du 27 avril 2016 (dit « RGPD »), ainsi que toutes les règles de droit national prises en application de celui-ci, et pouvant trouver à s’appliquer selon les cas.
Qui plus est, Econocom a également recours à des établissements et services d'aide par le travail (ESAT), visant à aider les personnes en situation de handicap dans leur insertion ou réinsertion sociale et professionnelle.
accompagner les nouveaux usages responsables de nos clients et de nos utilisateurs
Conscient des enjeux liés à l’impact environnemental du numérique, le groupe Econocom innove pour renforcer la dimension green de ses offres, allant même jusqu’à créer une business unit spécifique dédiée à l’efficacité énergétique. En tant qu’expert de la transformation digitale, le groupe ne cherche, par ailleurs, pas à promouvoir le numérique pour le numérique. En proposant une approche visant d’abord à répondre aux besoins des utilisateurs, il contribue au contraire à lutter contre le gaspillage digital.
2.1. Développer notre offre de produits et services green et responsables
L’entité Green&Energy du groupe Econocom se décompose en deux parties complémentaires : l’offre GreenIT et l’offre Green&Energy. Chacune a ses spécificités et offre au client la possibilité de faire des économies en travaillant sur leur RSE.
Econocom au travers de son département Green&Energy répond à ces enjeux en proposant une solution globale allant de l’identification des gisements d’économies d’énergies à la mise en œuvre des travaux et à leur financement.
2.1.1. RENFORCER LA DIMENSION GREEN ET RESPONSABLE DANS NOS OFFRES NOUVELLES ET EXISTANTES
L’accompagnement de l’entité Green&Energy d’Econocom vise à accélérer la transition énergétique de leurs clients au service de leur compétitivité et de la croissance verte des entreprises. La volonté d’Econocom est d’impulser nativement la composante responsable dans 100 % de ses nouvelles offres mais aussi dans ses offres existantes. L’idée étant de créer des offres de support nouvelle génération, répondant à la fois aux nouveaux usages (autonomie, expérience utilisateurs) et à l’exigence de maîtrise de coûts demandée par les DSI.
Econocom tente donc d’apporter à ses clients des solutions de transformation de l’environnement de travail (physique et numérique) et des infrastructures associées pour augmenter la satisfaction et la productivité des utilisateurs, tout en conciliant la dimension responsable dans son portefeuille d’offres.
Smart Lighting, un des domaines d’intervention de l’entité Green&Energy d’Econocom
Dans le cadre de son activité de financement, Econocom Green&Energy propose à ses clients de repenser leur système d’éclairage pour aller vers une technologie moins énergivore et plus respectueuse de l’environnement. Suite à un audit énergétique réalisé sur site, l’entité propose une nouvelle installation et met en œuvre les travaux. Le coût global du projet sera englobé dans une solution de financement avec un retour sur investissement immédiat et prenant en compte les Certificats d’Economies d’Energie.
2.1.2.# DÉVELOPPEMENT DE L'OFFRE GREEN & ENERGY
Les entreprises et les collectivités font face à des enjeux environnementaux identiques : limiter leur empreinte carbone, réduire et
88 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise 03 accompagner les nouveaux usages responsables de nos clients et de nos utilisateurs
Le client a ainsi une nouvelle installation, Watt’s Green, pour analyser et mesurer l’impact du numérique plus respectueuse de l’environnement, lui permettant de réduire ses consommations d’électricité. La solution permet également d’améliorer le confort visuel et de favoriser le bien-être des occupants. Econocom a développé Watt’s Green, une solution et conseil en Numérique Responsable, qui permet d’analyser la consommation énergétique et de proposer des actions concrètes favorisant
2.2. Promouvoir un numérique responsable et l’économie circulaire
L’objectif de Watt’s Green est :
- d’estimer les consommations énergétiques des équipements numériques ;
- de mettre en place des plans de bonnes pratiques ;
- de mesurer les actions mises en œuvre permettant la réduction de l’empreinte environnementale.
Watt’s Green, c’est un seul pôle d’expertise et quatre prestations de services packagées pour piloter les projets énergétiques autour du numérique responsable :
2.2.1. UN ENGAGEMENT FORT EN FAVEUR DU NUMÉRIQUE RESPONSABLE
Depuis novembre 2019, Econocom est membre du groupe de travail « Numérique et Environnement » animé par le Syntec des Numérique et réunissant plusieurs entreprises du secteur désireuses de se développer sur les sujets de numérique responsable. L’objectif de ce groupe de travail est de partager un certain nombre de bonnes pratiques concernant les initiatives en faveur d’un numérique plus responsable menées dans les entreprises membres afin de faire grandir tout le secteur sur ces enjeux. Ce projet entend fédérer des acteurs du numérique autour de trois engagements :
- Watt’s Green Flash : audit de la consommation énergétique équipements du système d’information ;
- Watt’s Green Dynamic : pilotage dynamique des postes utilisateurs ;
- Watt’s Green Datacenter : audit de la consommation énergétique de data center ;
- Watt’s Green CSR : accompagnement en communication et stratégie RSE autour du Numérique Responsable.
2.2.2. ECONOCOM SIGNATAIRE DU MANIFESTE PLANET TECH’CARE
En octobre 2020, dans le cadre de son engagement pour un numérique responsable, Econocom, première Entreprise Générale du Digital en Europe, signe le manifeste Planet Tech’Care, lancé par le Syntec Numérique sous l’impulsion de Véronique Torner, co-fondatrice d’Alter Way, filiale d’Econocom, et également signataire du manifeste.
En signant le manifeste Planet Tech’Care, Econocom s’engage en particulier :
- à mesurer puis réduire les impacts environnementaux de ses produits et services numériques et à en allonger la durée de vie ;
- à sensibiliser ses parties prenantes afin que tous les acteurs de l’écosystème numérique soient en mesure de contribuer à réduire leurs impacts sur leurs périmètres de responsabilité.
Le manifeste Planet Tech’Care résonne ainsi avec les actions déjà entreprises par le groupe Econocom pour un Numérique Responsable. Depuis sa création en 2006, Alter Way, membre de la Galaxie Econocom est une entreprise engagée qui allie performance et responsabilité en se basant sur des solutions open source et accessibles. En 2020, Alter Way a lancé un nouveau plan stratégique Chrysalide et a ajouté la dimension environnementale en proposant deux nouvelles offres :
- une offre d'éco-conception sur les services applicatifs : l'éco-conception web consiste à bâtir des plateformes digitales en obtenant le meilleur compromis entre performance et réduction de l'impact sur l'environnement.
Au cœur du concept de sobriété numérique, l’éco-conception vise à réduire l’impact environnemental des entreprises en intégrant les conséquences sur l’environnement d’un produit ou d’un service dès le début de son élaboration et à toutes les étapes de son cycle de vie. Appliquée à la conception d’une plateforme digitale, cette démarche consiste à définir le juste besoin pour proposer le juste nécessaire au visiteur. L’éco-conception vise l'efficacité dans une démarche de sobriété il bannit les fioritures inutiles, les images excessives, les développements trop gourmands en ressources et autres environnements de déploiement qui ne prendraient pas en compte l’empreinte numérique. Avec cette offre, Alter Way souhaite proposer un service éco-innovant mais aussi sensibiliser les entreprises aux enjeux de l’éco-conception ;
- une offre de FinOps pour une gestion optimisée des infra cloud : l’approche FinOps vise à monitorer et optimiser les coûts en matière de cloud computing et l’opportunité de compenser son empreinte carbone.
Le principal défi sous-jacent ? Trouver le bon compromis entre le budget et les dépenses attribuées aux services cloud d'une partie, et la performance et l'innovation IT recherchées en termes business et environnementales d'autre part. L'objectif n'est pas seulement de faire des économies, mais de tendre vers la juste architecture. En conclusion, mettre en place une démarche FinOps permet de faire des économies et de maîtriser son empreinte environnementale.
2.2.3. ECONOCOM A PARTICIPÉ À LA #DIGIWORLDCOMMISSIONSꢀ: NUMÉRIQUE ET TRANSITION ÉCOLOGIQUE ORGANISÉE PAR IDATE
Dans le cadre des engagements évoqués précédemment Econocom contribue, aux côtés d’autres sociétés et partenaires, à évaluer l’environnement et l’impact du numérique sur son écosystème sur les solutions à mettre en œuvre. C’est ainsi que nous avons participé à la rédaction d’un livre blanc, sous l’égide du think tank Idate. Ce livre, « Numérique et transition écologique », est paru en décembre dernier, à l’occasion du Digiworld Summit.
On estime en effet que le numérique a émis en 2019 environ 4 % des gaz à effet de serre à l’échelle mondiale. Sa consommation énergétique s’accroît de 9 % par an, répartie à 55 % sur l’usage du numérique et 45 % sur la production des équipements. La sobriété numérique doit désormais être de mise. Parmi toutes les études récemment réalisées sur le sujet, c’est l’une des rares à aborder la problématique dans sa globalité. C’est-à-dire à mesurer à la fois l’empreinte carbone du numérique et son rôle pour la transition écologique. Cette étude a été réalisée par une commission composée d’experts d’entreprises telles que Econocom, BNP Paribas, Engie, ou Orange. Voici donc une synthèse que nous vous invitons à télécharger sur le site de l’Idate. Dévoilé à l’occasion du colloque Numérique et Environnement, cette initiative vise à accompagner les entreprises mobilisées dans l’intégration du numérique à leur stratégie environnementale et à soutenir les acteurs de la formation dans le développement de compétences en matière de numérique responsable.
https://fr.idate.org/produit/numerique-et- transition-ecologique/
2.2.4. UN NUMÉRIQUE PLUS RESPONSABLE GRÂCE À L’ÉCO-CONCEPTION ET FINOPS
L’éco-conception vise à réduire l’impact environnemental des entreprises en intégrant les conséquences sur l’environnement d’un produit ou d’un service dès le début de son élaboration et à toutes les étapes de son cycle de vie. Elle réduit l’obsolescence des équipements en garantissant une continuité software (gestion des mises à jour, enrôlements, descentes d’image) et hardware ; elle limite les déchets industriels : service de diagnostic technique des équipements pour réparation et remise en parc de réemploi des matériels fonctionnels ou destruction des équipements non fonctionnels, avec traitement et recyclage des déchets organiques et inorganiques.
La démarche FinOps permet de faire des économies et de maîtriser son empreinte environnementale.
2.2.5. ECONOCOM PRODUCT CARE : UNE GESTION ECO-RESPONSABLE DES EQUIPEMENTS
Product Care est un centre de services de maintenance, situé en France, spécialisé dans la gestion des matériels dits de mobilité : téléphone, tablette et ordinateur portable. Product care c’est aussi une solution qui permet de s’engager dans une gestion Eco-Responsable des équipements informatiques.
2.2.6. DEVENIR UN LEADER DU FINANCEMENT DE L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE
Econocom a la conviction que le numérique ne peut plus être une fin en soi, mais un moyen vers le bien collectif. Il doit être éthique by design – c’est-à-dire, guidé par des valeurs de respect de l’humain et de son environnement, pour apporter dès sa conception les solutions aux questions qu’il pose. Il doit être responsable et durable, raisonné à l’aune des usages de chacun, conçu à long terme dans le souci de toute une chaîne de valeur. C’est tout l’objet de la tech for good, qui subordonne l’innovation à l’intérêt général.
Pour Econocom, la clé de la transformation, ce sont les usages. Les usages, c’est très concrètement nos façons de vivre, de consommer, de travailler. Penser et construire la transformation digitale sur la base de l’usage, c’est apporter au client des solutions dans la durée dans le respect de l’Homme, de l’environnement et de la Société.
Depuis plus de 40 ans, Econocom accompagne les entreprises dans leurs évolutions industrielles, en particulier via le financement de solutions et d’assets numériques et technologiques.# rapport annuel 2020
91 03 responsabilité sociétale d’entreprise
accompagner les nouveaux usages responsables de nos clients et de nos utilisateurs
e core business et ses expertises technologiques, Econocom fournit aux entreprises et organisations des solutions digitales sur mesure et financées selon les nouveaux modes de consommation. De par son positionnement business as a service Econocom participe et agit concrètement pour relever les défis de l’économie circulaire. Cette offre permet de réduire son empreinte environnementale numérique en :
• augmentant la période d’exploitation des terminaux réparation, extension de garantie, couverture des sinistres ;
• Use’n’pay est une solution de paiement à l’usage, modulaire et évolutive, intégrant l’ensemble des composantes de projets digitaux en fonction des besoins de l’entreprise (paiement par abonnement, à l’usage ou par redevance) ;
• Econocom Belux est signataire du Green Deal, une initiative du gouvernement qui entend accélérer le passage vers une économie circulaire. Aux côtés de 229 autres entreprises belges, Econocom Belux apporte depuis deux ans sa Concrètement, Econocom dispose d’une expertise financière incontournable dans le financement des projets digitaux et d’assets technologiques via des solutions de financement as a service. Pour aller plus loin dans ce concept, le groupe propose des offres technologiques spécifiques pour permettre aux entreprises de piloter leurs contribution active à des projets de solutions circulaires dans le pays.
Aujourd’hui, 32 à 47 % des entreprises ont déjà adopté le mode de pensée circulaire en projets digitaux en temps réel et au plus juste des usages. Le groupe s’engage pour contribuer activement à ce changement de modèle. matière d’achat, de conception, de production et de recyclage des produits. Cependant, seulement 12 % d’entre elles adoptent un business model qui offre également les produits en tant que service. Cette faible proportion d’entreprises qui réussissent à adresser le as a service dans leurs offres représente un gisement d’opportunités inexploitées.
2.3. Suivi de nos consommations
L’ensemble des consommations énergétiques de nos différents sites fait l’objet de suivi. Ce suivi nous a permis de réaliser dès 2012 notre bilan de gaz à effet de serre. Ces calculs s’appuient sur les calculateurs de facteurs d’émission de la méthodologie Bilan Carbone TM de l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).
Emissions GES (en Tonnes)
| Catégories d'émissions | SCOPE | Postes d'émissions | Bilan 2018 (Tonnes CO 2 ) | Bilan 2019 (Tonnes CO 2 ) | Variations 2019-2020 | Evolution 2019-2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Fuites de fluides frigorigènes des systèmes de froid et declimatisation | SCOPE 1 (Réglementaire) | Emissions directes fugitives | 144 | 163 | 13 % | -9 % |
| Gaz naturel | SCOPE 1 (Réglementaire) | Emissions directes des sources fixes de combustion | 126 512 | 114 | -32 % | |
| Electricité | SCOPE 2 (Réglementaire) | Emissions indirectes liées à la consommation d'électricité | 350 | |||
| Voyages | SCOPE 3 (Volontaire) | 1 426 | 5 943 | -50 % | ||
| Flotte de véhicules | SCOPE 3 (Volontaire) | 359 | 715 | -5 % | ||
| Fret | SCOPE 3 (Volontaire) | 5675 | 416 | 16 % | ||
| Total | 8 510 | 7 434 | -13 % | -10 % | ||
| TOTAL / ETP | 1,16 | 1,05 |
Emissions GES (en Tonnes)
| Catégories d'émissions | SCOPE | Postes d'émissions | Bilan 2018 (Tonnes CO 2 ) | Bilan 2019 (Tonnes CO 2 ) | Variations 2019-2020 | Evolution 2019-2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Fuites de fluides frigorigènes des systèmes de froid et declimatisation | SCOPE 1 (Réglementaire) | Emissions directes fugitives | 210 | 238 | 13 % | 34 % |
| Gaz naturel | SCOPE 1 (Réglementaire) | Emissions directes des sources fixes de combustion | 204 | 274 | -24 % | |
| Electricité | SCOPE 2 (Réglementaire) | Emissions indirectes liées à la consommation d'électricité | 2125 | 1621 | -54 % | -9 % |
| Voyages | SCOPE 3 (Volontaire) | 2901 | 10142 | 6 % | nd | |
| Flotte de véhicules | SCOPE 3 (Volontaire) | 497 | 1345 | nd | ||
| Fret | SCOPE 3 (Volontaire) | 9206 | 529 | nd | ||
| Déplacement Professionnel | SCOPE 3 (Volontaire) | Hôtel + Taxi | ||||
| Consommation des data center des clients | SCOPE 3 (Volontaire) | Datacenter clients | nd | 120 | nd | |
| Sources liées aux projets ou activités liées aux investissements financiers | SCOPE 3 (Volontaire) | Investissement | nd | nd | nd | |
| Total | 16 079 | 13 333 | -17 % | -13 % | ||
| TOTAL / ETP | 1,49 | 1,29 |
rapport annuel 2020
93 03 responsabilité sociétale d’entreprise
fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée
• Le groupe Econocom croit à l’impact positif du numérique en matière de formation et d’éducation. Fort de ces convictions, le groupe a fait de l’éducation l’un des axes clés de sa stratégie RSE, tant au travers de ses partenariats que de ses actions de mécénat. En 2020, alors que la crise sanitaire a montré l’urgence de lutter contre la fracture numérique, le groupe s’est engagé auprès des familles et enfants, en effectuant des dons de matériels ou en soutenant financièrement ses associations partenaires.
l’équipement : le monde évolue et accorde une place de plus en plus importante au numérique, que ce soit dans la sphère professionnelle ou la vie personnelle. Les élèves doivent donc être armés pour répondre aux défis de demain.ꢀLe numérique doit physiquement « rentrer » dans la salle de classe afin que l’ensemble des élèves puissent développer des compétences liées à ces nouveaux objets ;
• l’accompagnement des professeurs : ce point est essentiel car il leur permettra d’établir avec leurs élèves de nouvelles relations autour des solutions numériques à leur disposition. Econocom organise régulièrement des rencontres avec des enseignants afin d’identifier leurs besoins et leurs attentes et d’y apporter les réponses adaptées.
3.1. Les partenariats dans le secteur de l’éducation et de l’université
3.1.1. ACCOMPAGNER LES NOUVEAUX USAGES LIÉS AU DIGITAL UTILE DANS LES DOMAINES DE L’ÉDUCATION ET DU GREEN IT
En 2018, les investissements d’Econocom dans l’éducation ont été élargis l’enseignement à Econocom numérique à l’école afin de lutter contre la fracture numérique et promouvoir l’accessibilité digitale. s’engage en faveur du supérieur, à travers plusieurs activités :
• le développement d’une offre « Campus » qui intègre, notamment, les offres Green du groupe Econocom, tout particulièrement bien adaptées aux nombreux projets de rénovation et d’ouverture de nouveaux campus, en France et à l’étranger ;
L’État français a pris la décision d’encourager le numérique à l’école afin de rattraper le retard de la France dans ce domaine. Econocom ce mouvement veut être acteur de aux en proposant
• Econocom a noué un partenariat avec établissements scolaires des solutions adaptées aux besoins des élèves, professeurs, parents et administrations publiques. « Campus Responsables ». Campus Responsables est le premier réseau français des grandes écoles et universités françaises engagées sur le développement durable. L’objectif d’Econocom au travers de son engagement dans le milieu éducatif est de
Econocom et Campus Responsables participer à la transformation des partagent des objectifs communs : faciliter la diffusion et le partage des bonnes pratiques, des outils et des ressources sur le développement durable à destination des campus ; apprentissages, au renforcement du plaisir d’apprendre chez les élèves. L’enjeu est aussi d’encourager de nouvelles pratiques pédagogiques et de favoriser l’implication des parents dans la scolarité de leur enfant.
• Éducapital : toujours dans l’objectif d’accompagner de jeunes entreprises innovantes qui ambitionnent de réinventer l’éducation, Econocom a été le premier 94 rapport annuel 2020 responsabilité sociétale d’entreprise 03 fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée acteur à investir dans Educapital, le dont la Caisse des Dépôts est opérateur. Econocom propose également aux enfants de ses collaborateurs de bénéficier des premier fonds de capital-risque européen dédié à l’éducation et à la formation professionnelle ; cours de Magic Makers à des tarifs préférentiels via son programme Share.
3.1.2. L’INVESTISSEMENT DANS DES ACTIONS DE MÉCÉNAT DANS LE DOMAINE LES START-UP DU MILIEU ÉDUCATIF
Magic Makers, une start-up spécialisée dans la création et l’animation d’ateliers de code et de programmation créative pour enfants DE L’ÉDUCATION
Econocom a pris une participation au capital de Magic Makers, dans l’objectif de s’entourer d’experts du secteur de l’éducation et du digital. Elle propose trois types d’ateliers : des ateliers hebdomadaires, des ateliers vacances et des ateliers événements. Magic Makers a développé sa propre méthode, qui permet aux enfants de s’approprier des notions de code dès six ans, grâce à des animateurs
Un partenariat fort avec l’association « Passerelles Numériques » Depuis 2007, Econocom est partenaire de l’association « Passerelles Numériques » qui donne accès à une formation et à un emploi qualifié dans le secteur des technologies de l’information à des jeunes en situation de précarité au Cambodge, au Vietnam et aux Philippines.
Econocom membre d’Impact IA : Econocom est membre d’Impact Kartable, première plateforme Intelligence Artificielle. Impact IA est un collectif de réflexion et d’actions constitué d’un ensemble d’acteurs gravitant autour de d’apprentissage et de révisions scolaires complète et gratuite Cette start-up a mis en ligne une plateforme qui permet de consulter gratuitement programmes, cours et exercices de la sixième à la terminale. Les collaborateurs d’Econocom peuvent là aussi bénéficier de conditions préférentielles pour leurs enfants. l’intelligence artificielle. Ils partagent principalement deux objectifs : traiter des enjeux éthiques et sociétaux de l’IA et soutenir des projets innovants et positifs pour le monde de demain.# 03 responsabilité sociétale d’entreprise fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée
Lutte contre la fracture numérique avec le collectif « Connexion d’urgence »
La crise sanitaire a été un terrible révélateur de l’exclusion numérique des plus fragiles, qui se retrouvent coupés du monde. Des milliers de jeunes défavorisés ont perdu tout lien avec l’école, faute d’équipement informatique et du soutien nécessaire pour suivre l’école à distance. En effet les familles les plus fragiles ont vécu une double peine. Elles-mêmes confrontées à une perte de revenus, leurs enfants font souvent face à un défi : continuer à apprendre, sans accès à un ordinateur et internet, ni le soutien parental nécessaire.
Pour faire face à cette urgence, et permettre à ces jeunes de poursuivre leurs études à la maison, le collectif #ConnexiondUrgence, a été mobilisé pour équiper et accompagner au moins 10 000 jeunes défavorisés qui ont perdu tout lien avec l’école depuis le début du confinement dans toute la France, afin qu’ils puissent se connecter à l’école à distance. Econocom #ConnexiondUrgence, en contribuant a pu aider le collectif à hauteur de 500 ordinateurs portables reconditionnés et en parfait état qui ont été préparés très rapidement par l’association Ateliers Sans Frontières (ASF) avec un pack de logiciels bureautiques afin d’être ensuite donnés dans le cadre de l’initiative.
A l’international, d’autres actions en faveur de la lutte contre la fracture numérique ont été réalisées. En lien avec la fondation Engie, Econocom Lease Belux a remis gratuitement 120 ordinateurs à la fédération Wallonie-Bruxelle, permettant ainsi de renforcer ou rétablir un lien école-élèves. En Angleterre ce sont une cinquantaine d’iPads et d’ordinateurs portables qui ont été offerts à des écoles en partenariat avec la TechInclusionsUK et le Tower Hamlets Education Partnership. Les équipements offerts par Econocom Espagne ont été donnés à l’association « Ningún Niño sin Merienda ». Elle fournit par la suite le matériel à des familles ou enfants dans le besoin.
Econocom partenaire de « Double Horizon »
Depuis 2013, Econocom est partenaire de l’association Double Horizon qui agit pour l’éducation de populations défavorisées en France et à l’étranger. Double Horizon offre depuis 1992 un autre horizon :
- aux enfants des pays émergents qui souvent manquent de tout pour apprendre, à commencer par une vraie école, ou, quand celle-ci existe, de fournitures scolaires ;
- aux enfants de France, qui dans les quartiers défavorisés, n’ont pas toujours les moyens, au-delà de l’école, de découvrir la ville, la culture, le monde.
Durant la crise du Covid-19, Econocom a continué à soutenir l’association « Double Horizon » en fournissant un soutien matériel et financier supplémentaire. Cela a permis de lutter contre la fracture numérique école-famille.
Une action commune avec la « Fondation Croissance Responsable »
Depuis maintenant plus de sept ans Econocom a décidé d’apporter son soutien aux activités françaises de l’association. Econocom s’implique aux côtés de la « Fondation Croissance Responsable » dans le cadre de son dispositif « Prof en entreprise ». Proposé aux enseignants de collèges et lycées de l’enseignement général et technologique, ainsi qu’aux conseillers d’orientation, le programme « Prof en entreprise » est mis en œuvre par la « Fondation Croissance Responsable », en partenariat avec le ministère de l’Éducation Nationale via le CERPEP (Centre d’Études et de Recherches sur les Partenariats avec les Entreprises et les Professions). À travers cette action, l’objectif est, en effet, de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes sur le marché de l’emploi en améliorant la connaissance des enseignants sur les réalités de l’entreprise et des métiers. Ce stage se veut aussi le point de départ de partenariats entre l’entreprise d’accueil, l’enseignant et son établissement scolaire (ex : stage pour un élève de 3e intervention du collaborateur dans la classe, visite de l’entreprise par les élèves, etc.).
Econocom ouvre ainsi régulièrement ses portes à des enseignants afin de leur faire découvrir la vie en entreprise. Des temps d’échange sont organisés avec les différentes fonctions du groupe pour leur permettre d’appréhender le mieux possible l’entreprise et son fonctionnement.
Espérances Banlieues
En septembre 2019, Econocom a noué un partenariat avec Espérances Banlieues. Le groupe s’est en effet engagé à soutenir les actions de cette organisation qui crée des écoles aconfessionnelles dans les quartiers difficiles. La spécificité d’Espérances Banlieues est d’associer aux programmes scolaires la transmission de repères culturels et humanistes et des codes de notre pays afin que les enfants puissent trouver leur place dans la société, et grandir en confiance avec l’envie de réussir. À ce jour, 17 écoles existent dans toute la France et accueillent environ 700 élèves. Le soutien d’Econocom réside essentiellement dans le fait d’encourager l’accès et la formation des élèves aux technologies numériques grâce notamment à l’action conjointe de Magic Makers.
Durant la crise sanitaire, l’association « Espérance Banlieue » a bénéficié d’un don financier et d’équipements supplémentaires de la part d’Econocom. Dans une volonté de renforcer son partenariat avec l’association en 2021, des collaborateurs d’Econocom présenteront les métiers d’Econocom ainsi que ceux du numérique dans les écoles.
L’association « 100 000 entrepreneurs »
Afin de créer des passerelles entre l’école et l’entreprise et transmettre aux jeunes l’envie d’entreprendre, Econocom soutient l’action de l’association «ꢀ100 000 Entrepreneursꢀ». «ꢀ100 000 Entrepreneursꢀ» est une association généraliste qui organise des témoignages d’entrepreneurs bénévoles dans les établissements scolaires, de la 4e à l’enseignement supérieur. Menées en étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et ses représentants académiques, ces interventions ont pour objectifs de sensibiliser les élèves à l’entrepreneuriat, de leur fournir des connaissances concrètes sur le monde professionnel et de leur montrer l’importance des matières enseignées dans leur cursus scolaire. Sur l’année scolaire qui vient de s’écouler, plus de 45 000 jeunes ont ainsi rencontré ces femmes et ces hommes qui entreprennent de multiples façons !
Durant la crise sanitaire de 2020, Econocom a su soutenir financièrement l’association « 100 000 entrepreneurs ».
Magic Makers
Depuis 2007, ce sont 445 étudiants qui ont été soutenus par le groupe sur la base de promotions composées de 50 étudiants, et pour une durée de deux ans par promotion. Le partenariat mis en place avec « Passerelles Numériques » se traduit également par du mécénat de compétences. Magic Makers compte aujourd’hui plus de 1 000 enfants assidus à ses cours et/ou ateliers vacances de codage. À noter que Magic Makers introduit l’IA dans ses enseignements depuis 2019 et a basculé sur des cours digitaux en 2020. Ce nouveau modèle ouvre de nouvelles perspectives de développement pour la société. Magic Makers est également présent dans des collèges avec des actions dédiées aux élèves en difficulté scolaire. Des formations à l’apprentissage du code destinées aux éducateurs sont également proposées, notamment au travers du projet Class’Code porté par INRIA avec de nombreux partenaires, et soutenu au titre du Programme d’Investissements d’Avenir.
En coopération avec les équipes pédagogiques des deux écoles, le projet sert quatre objectifs :
- l’accès à la culture, en faisant découvrir Paris et son patrimoine à une vingtaine d’enfants ;
- l’école autrement, en permettant aux enfants de vivre l’école et l’apprentissage en général comme une activité agréable et enrichissante et non plus comme une contrainte ou une impasse ;
- l’accès à la parentalité, en associant les parents lors des sorties dans Paris ;
- l’ouverture, en commençant un parrainage avec des étudiants qui vont leur donner le goût des études à travers des échanges.
Tool Your Future
3.2. Devenir le partenaire de choix d’entreprises innovantes et les intégrer à nos offres
Accompagner et faire grandir des startups est un des axes majeurs de la politique RSE d’Econocom. C’est aussi l’une des façons d’incarner et de faire vivre les trois valeurs du groupe : audace, réactivité et bonne foi.
Tool Your Future est le projet Econocom Italia né en juin 2020 sous la forme d’un hackathon numérique de trois jours dans le but d’ouvrir les frontières de l’entreprise à des influences externes positives et de concevoir de nouvelles idées et solutions pour ses clients. Le Groupe Econocom Italia s’est tourné vers les enfants de ses collaborateurs, âgés de 13 à 23 ans, pour repenser les espaces de bureaux et les méthodes de travail du futur et offrir ces idées innovantes à ses clients à travers des offres ad hoc et personnalisées.# 03 Fédérer un écosystème pour créer de la valeur partagée
L’esprit start-up au cœur de l’organisation d’Econocom, avec les PME « Satellites »
Le groupe a mis en œuvre un modèle original d’intégration et de gouvernance pour certaines de ces nouvelles acquisitions (appelées « satellites ») afin d’en préserver l’agilité, de générer des synergies pour le groupe et d’accroître la performance et la compétitivité de ces entités. Les dirigeants de ces sociétés conservent une part minoritaire du capital et disposent d’une forte autonomie de gestion.
L’entrepreneuriat français avec le Prix des Technologies Numériques
Depuis quatre ans, Econocom est partenaire du Prix des Technologies Numériques, porté par Télécom Paristech, qui rassemble plus de 300 acteurs et décideurs. Le jury du Prix des Technologies Numériques, composé de Véronique di Benedetto et d’autres personnalités reconnues dans l’univers du numérique, a souhaité que l’édition 2020 porte sur la transition énergétique portée par le numérique et donne ainsi un coup de projecteur sur les entrepreneurs qui ont engagé leur talent et leur créativité pour inventer de nouvelles solutions à impact dans ce domaine.
Après avoir rejoint le fonds d’amorçage « Partech Entrepreneur » en octobre 2013, Econocom a renforcé sa collaboration avec le fonds, en soutenant le développement de l’entrepreneuriat digital en France. L’open innovation est en effet devenue un complément nécessaire du traditionnel effort de R & D des grandes entreprises, tandis que les startups demandent à être au contact des grandes entreprises pour accélérer leur activité. En tant que Corporate Innovation Partner depuis cinq ans, Econocom anime, entre autres, avec l’ensemble des partenaires du Partech, un calendrier annuel d’événements business sur les thèmes de l’innovation.
Le fonds Paris-Saclay
Econocom a également investi dans le fonds Paris-Saclay Seed, pour soutenir et développer l’innovation et l’entrepreneuriat au sein des secteurs IT, Internet, digital et sciences MedTech. Cet investissement permet à Econocom d’enrichir sa maîtrise de l’innovation numérique et des évolutions de la société pour continuer à proposer les meilleures solutions à ses clients. Près de 50 jeunes entreprises à fort potentiel bénéficieront d’un soutien dans les années à venir.
3.3. Développer notre ancrage local
Econocom entend générer un impact positif sur l’ensemble de son écosystème. Une des priorités que s’est fixé le groupe est de construire des relations durables avec le tissu économique, social et associatif proche des sites où le groupe mène ses activités. Chaque site et filiale est donc encouragé à s’impliquer positivement dans son écosystème direct afin d’asseoir son ancrage localement.
Tour d’horizon des initiatives à impact positif dans nos filiales :
Italie
Econocom Italie n’a pas hésité à s’investir dans de multiples actions permettant de nouer toujours plus de lien entre l’entreprise et son environnement. C’est dans cette dynamique qu’Econocom Italie a su développer des actions concrètes durant la crise du Covid.
- Pour Noël, Econocom Italia a su mettre en avant deux projets novateurs.
- Les salariés ont eu la possibilité de soutenir l’ASST Fatebenefratelli Sacco (très actifs à Milan tant dans la recherche que dans la guérison du coronavirus) ou le projet Arca (aide aux plus fragiles) en versant une contribution financière.
- En partenariat avec le centre médical de Milan « Medici in Famiglia » qui permet des visites médicales, des examens et des thérapies spécialisées à des prix abordables.
- Le groupe a aussi créé une vidéo pour ses parties prenantes externes où les acteurs étaient les collaborateurs et leurs enfants, dans le but de montrer et présenter les différents métiers de leurs parents et ainsi de les rapprocher de plus en plus du monde numérique. Pour montrer aux enfants l’important travail de leurs parents, lié depuis peu à la vie familiale, Econocom Italia a ouvert virtuellement ses bureaux aux enfants dans l’optique de rapprocher ces derniers du monde numérique. Ainsi on montre les avantages du numérique dans les usages quotidiens, en comblant le fossé social entre les technologies et leur adoption.
Belux
- Billy Bike, une scale-up bruxelloise offre une solution all-in répondant au besoin grandissant de mobilité verte dans nos villes. Elle innove en proposant les premiers vélos électriques partagés As-a-Service. L’acquisition des trois cents derniers e-bikes connectés de la flotte est l’aboutissement d’un projet en mode co-création et d’un cofinancement bien préparé avec Econocom Belux.
- Standing Ovation connectée pour les personnes en première ligne durant le 1 er confinement. Le « flash mob » a attiré l’attention de médias comme Forbes TV.
- En avril 2020, Econocom Belux a apporté son soutien technique à Telenet, opérateur telecom, lorsque celui-ci a fourni gratuitement 500 smartphones avec carte SIM BASE ainsi que 500 cartes de données SIM de BASE complémentaires aux hôpitaux psychiatriques et aux institutions de soin afin de briser l'isolement des patients atteints du coronavirus, des jeunes souffrant de problèmes de santé mentale et des personnes âgées séjournant dans des centres de soin ;
- En avril 2019 (en septembre 2020 également), Econocom Belux était partenaire logistique de la 31ème édition du Télévie. Le Télévie est une opération caritative organisée en Belgique francophone et au Grand-Duché de Luxembourg par RTL-TVI depuis 1989 au profit du F.R.S.-FNRS. Elle permet de récolter des fonds pour aider la recherche scientifique dans sa lutte contre le cancer et la leucémie, chez l’enfant et chez l’adulte. Une dizaine de collaborateurs bénévoles ont, à ce titre, installé plus de 200 ordinateurs portables utilisés pour l’encodage des dons ;
- Avec la nomination de Frances Weston, membre de « 100 Women in Finance » (réseau mondial de professionnels de la finance), Econocom devient aussi membre de ce reseau.
- Econocom Belux a également investi dans l’installation de panneaux solaires en 2011. En 2020, les panneaux solaires couvraient 28.4 % de la consommation, dans son bâtiment principal de Zaventem. Depuis l’installation des panneaux solaires, Econocom Belux a réduit son bilan carbone de 398.64 tonnes ;
- Par ailleurs, Econocom Belux a également investi dans des bornes de recharge pour voitures électriques ;
- En mai 2020, la Fondation ENGIE en collaboration avec Econocom Belux Lease et le Ministre-Président Wallonie-Bruxelles, a remis à Pierre-Yves Jeholet, de la Fédération Wallonie-Bruxelles une centaine d’ordinateurs portables. Ces ordinateurs ont abouti au sein d’écoles publiques pour soutenir les plus démunis ayant mis en place des plateformes d’enseignement en ligne. Ce don, en cette période de Covid-19 permet de lutter contre la fracture digitale.
Royaume Uni
- Econocom collaborateurs UK a proposé des dons faits à ses associations de la ville de Birmingham. Econocom UK a ainsi soutenu deux des programmes caritatifs de la Birmingham City Mission. L’un d’eux est un centre de ressources qui distribue de la nourriture, des vêtements et des meubles aux personnes dans le besoin. L’organisation caritative distribue plus de 200 colis alimentaires par mois aux personnes en difficultés. L’organisation caritative a également offert des cadeaux à environ 3 000 enfants de la ville. Les collaborateurs d’Econocom ont ainsi collecté de la nourriture, des jouets, des articles ménagers et des vêtements à partir de mi-novembre en prévision des fêtes de Noël.
- Depuis Fin 2020, Econocom UK s’est associé à TechInclusionUK, une nouvelle organisation luttant contre l’exclusion numérique. Un partenariat a également été signé avec le Tower Hamlets Education Partnership, pour remettre à neuf et distribuer de l’équipement digital, fourni par Econocom, aux jeunes enfants des écoles primaires de Tower Hamlets. Au total, une cinquantaine d’iPads et ordinateurs portables ont été offerts à plusieurs écoles, permettant aux élèves d'accéder aux ressources nécessaires à leur apprentissage malgré la crise sanitaire du coronavirus.
Espagne
- Econocom Espagne a participé à de nombreuses courses pour financer différents projets.
- La course en couple de 3000 mètres à Valence pour soutenir et libérer le cerveau anévrisme.
- La course de solidarité au profit de la Fondation Dravet et l’Association Asperger de Madrid
- L’édition IX de la Popular Hortaleza Race connue sous le nom de « La Carrera de los Valientes » (Race of the braves).
- La course VI Madrid Against Cancer Race organisée par l’Association espagnole contre le cancer (AECC), pour soutenir la recherche et la lutte contre le cancer.
La solution gagnante, décidée par un jury composé de partenaires et de clients de solutions (Le Village by CA, MR Digital, Fattor Comune, Digital360, Istituti De Amicis) a été SCAN-CAM, la webcam du futur capable de projeter à distance des hologrammes personnalisables grâce à la numérisation en temps réel. Preuve du potentiel des jeunes, SCAN_CAM fera partie de la proposition de valeur proposée par Econocom et sera à la disposition de tous les clients du Groupe.# rapport annuel 2020
03 responsabilité sociétale d’entreprise les indicateurs clés de performance
4. Les indicateurs clés de performance
| DOMAINES | INDICATEURS | UNITÉS | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Notation extra-financière | Notation Ecovadis | Note | 58/100 | 58/101 | 62/100 |
| Index égalité homme femme | / | 79/100 | 78/100 | ||
| Ressources humaines | Taux de femmes dans les embauches | % | 17,6 % | 21 % | |
| Taux de féminisation | % | ||||
| Taux de personne en situation de handicap | % | 2,6 % | 3,1 % | En cours | |
| Environnement | Taux de recyclage réalisé avec des ESS (entreprise de l'économie sociale et solidaire ) | % | 73,0 % | 85,0 % | 88,0 % |
| L’empreinte énergétique de notre numérique | MWh/an | 6 565 | 6 252 | 5 388 | |
| -4,7 % | -14 % |
| DOMAINES | INDICATEURS | UNITÉS | 2018 | 2019 |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | Bilan émission CO2 en France | t CO2 /an | 8 510 | 7 434 |
| ETP, tonne de CO2 /collaborateur en France | t CO2 /collaborateur/an | 1,16 | 1,05 | |
| Variation | % | -9,60 % | ||
| Environnement | Bilan émission CO2 Groupe | t CO2 /an | 16 079 | 13 333 |
| ETP, tonne de CO2 /collaborateur Groupe | t CO2 /collaborateur/an | 1,49 | 1,29 | |
| Variation | % | -13,10 % |
04 facteur de risque
1. Risques opérationnels
1.1. Risques liés aux contrats de l’activité Services
Le groupe délivre des prestations de services selon trois modèles à savoir :
* les contrats en régie par lesquels Econocom s’engage à délivrer des compétences techniques facturées au temps passé. Econocom gère ces contrats en accordant une attention particulière à sa grille tarifaire et aux coûts de ses consultants. Par ailleurs, les contrats de services portent un risque lié au délai de résiliation. Le groupe veille à ce que ce délai soit suffisant pour permettre l’adaptation des effectifs, en particulier pour les contrats de taille significative. Le groupe s’attache par ailleurs à anticiper toute rupture de contrat afin notamment de reclasser ses employés et a recours à un certain niveau de sous-traitance afin d’augmenter sa flexibilité.
* les contrats au forfait avec engagement de résultat par lesquels le groupe s’engage à fournir des livrables spécifiés pour un prix fixe convenu et indépendant du temps passé. Ce type de contrat peut prévoir des pénalités financières en cas de non atteinte des résultats convenus ; celles-ci sont évaluées sur la base du montant du contrat et en général plafonnées à un pourcentage du montant annuel du contrat. Econocom gère ce risque en procédant au suivi technique et financier des projets (mesure de l’atteinte des objectifs contractuels, suivi de la consommation en jour-hommes passés et des estimations de temps-consultants restant, indicateurs de qualité de services, délais…). Ce suivi permet de mesurer et de piloter l’atteinte des engagements contractuels et, le cas échéant, d’anticiper comptablement les éventuelles pertes à terminaison du contrat. Les contrats avec engagement de résultat représentent près de la moitié de l’activité Services en valeur ;
* les contrats au forfait avec engagement de services par lesquels le groupe s’engage à fournir une prestation définie, sur une durée définie pour un prix forfaitaire par unité de temps (en général le mois). Econocom gère ce risque en procédant à un suivi technique et financier régulier, notamment au niveau de la consommation en jour-hommes ;
1.2. Risques liés à la défaillance d’un sous-traitant
Sur certains de ses contrats, Econocom s’engage à des obligations de performance et peut s’appuyer sur des sous-traitants. Econocom a pour politique de répercuter les pénalités éventuellement prévues à ses sous-traitants. Il peut toutefois arriver qu’Econocom porte un risque lié à la défaillance d’un de ses sous-traitants. Aucun n’est cependant assez important pour représenter une part significative de l’activité d’Econocom. Par ailleurs, Econocom étudie la capacité financière et opérationnelle de ses sous-traitants chaque fois que c’est nécessaire et notamment quand elle recourt à un sous-traitant nouveau sur le marché.
1.3. Risques liés aux variations de prix et à l’obsolescence technologique
Dans le cadre de son activité Technology Management & Financing, le groupe est exposé au risque de variation de la valeur future des équipements loués. La réponse du groupe consiste à calculer une valeur future des équipements sur la base d’un amortissement fortement dégressif. La méthode de calcul est décrite dans la note sur les principes comptables au 4.1 des comptes consolidés. Elle est régulièrement confrontée aux transactions effectivement réalisées, et des statistiques sont faites annuellement pour valider le caractère adapté et prudent de la méthode retenue. Lorsqu’il s’agit d’équipements non standards, le groupe s’assure de la correcte valorisation de la valeur future des équipements loués, notamment en faisant appel à des experts indépendants. Dans le cadre de son activité Products & Solutions, Econocom ne garde pas de stock significatif non affecté à des commandes et ne porte donc qu’un risque limité lié à l’obsolescence. Dans le cadre de ses activités de maintenance et d’infogérance des data centers, le groupe garde un stock dédié. La composition et le niveau de ce stock sont suivis en permanence pour correspondre au parc sous maintenance et répondre au risque d’obsolescence.
1.4. Risques liés à la concurrence
Le marché des services informatiques et télécoms est un marché concurrentiel. Dans chacun des pays où le groupe est implanté et dans chacune de ses activités, Econocom doit faire face à une concurrence composée d’acteurs internationaux, nationaux ou locaux. Toutefois, Econocom se différencie de ses concurrents grâce à son mix d’activités et en particulier ses compétences dans le domaine de la gestion administrative et financière, ainsi que sa dimension internationale.
1.5. Risques sociaux
À la connaissance de la Direction, le groupe n’est pas exposé à des risques sociaux particuliers autres que ceux pouvant intervenir dans la vie sociale normale d’entreprises de taille comparable et implantées en Europe. La plus grande partie des collaborateurs est employée dans les filiales françaises, belges, espagnoles, italiennes, marocaines et brésiliennes.
1.6. Risques environnementaux
Le groupe n’a aucune activité de destruction des machines rachetées aux institutions de refinancement en fin de contrat. Dans le cadre de la norme européenne DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), le groupe récolte auprès de ses clients l’ensemble du matériel dont il est propriétaire afin d’assurer le traitement et le recyclage des déchets d’Équipements Électriques et Électroniques. Depuis 2013, Econocom fait partie des clients d’Ecologic, pour lesquels l’éco-organisme coordonne la collecte et le traitement des DEEE professionnels sur toute la France, dans le respect de la réglementation.
1.7. Assurances et couverture des risques
Le groupe est couvert pour les risques de responsabilité civile et de dommages aux biens par des assurances adéquates souscrites auprès d’assureurs de premier rang. Il n’a par contre pas souhaité souscrire d’assurance perte d’exploitation et contre le risque de fraude. Le groupe procède de façon permanente, avec ses assureurs et experts, à un audit des risques et à leur évaluation, de manière à en assurer la couverture optimale en fonction des marchés d’assurance et de réassurance.
1.8. Nantissements, garanties, sûretés d’emprunt
Le montant des sûretés réelles accordées en garantie des emprunts et dettes financières par le groupe est principalement composé de créances données en garantie du financement à court terme du groupe. Le montant des nantissements et hypothèques figure en note 20 des comptes consolidés.
1.9. Risques liés à la croissance externe
L’intégration de sociétés acquises peut également perturber les activités existantes du groupe et disperser ses ressources notamment managériales. Les synergies attendues d’une acquisition peuvent être inférieures aux prévisions ou être réalisées sur une période plus longue qu’initialement annoncée, et les coûts de mise en œuvre de ces synergies supérieures aux attentes. Les éléments susmentionnés peuvent également avoir un impact négatif sur le goodwill comptabilisé dans les comptes consolidés (voir aussi note 9 « Écart d’acquisition et tests de dépréciation » des comptes consolidés.).
2. Risques réglementaires
2.1. Risques juridiques
2.2. Risques liés aux contrôles fiscaux
2.3. Risques liés aux réglementations applicables aux activités de location des bailleurs
2.4. Risques liés aux réglementations applicables aux clients de l’activité Technology Management & Financing
3. Risques de dépendance
3.1. Dépendance envers les refinanceurs
3.2. Dépendance envers les clients
3.3. Dépendance envers les fournisseurs
3.4. Dépendance envers les technologies
4. Risques financiers
4.1. Risques de marché
4.2. Risques de crédit et de contrepartie
4.3. Risques sur actions# Risques
04 Risques
Risques liés à la croissance externe
Depuis plusieurs années, le groupe a mis en œuvre un modèle original d’intégration et de gouvernance pour certaines de ces nouvelles acquisitions (appelées « satellites ») afin d’en préserver l’agilité, de générer des synergies pour le groupe et d’accroître la performance et la compétitivité des satellites. Les dirigeants de ces sociétés conservent une part minoritaire du capital et disposent d’une forte autonomie de gestion. Ces opérations sont individuellement de taille limitée ce qui réduit le risque d’intégration. Dans le cadre de sa stratégie, le groupe continue à renforcer ses activités en procédant à des acquisitions ciblées. L’acquisition de sociétés et leur intégration comportent certains risques, notamment la prise en charge de frais financiers et opérationnels plus élevés qu’attendus, l’échec de l’intégration des opérations qui peut se traduire par la perte de clients importants ou le départ de salariés clés des entreprises acquises, et la dégradation de leurs performances financières.
2. Risques réglementaires
2.1. Risques juridiques
Les informations concernant les litiges ou arbitrages susceptibles d’avoir une incidence sensible sur la situation financière du groupe, son activité ou ses résultats, au 31 décembre 2018, figurent dans la note 16 des comptes consolidés.
Le groupe preste ses services dans plusieurs pays d’Europe occidentale. Il est donc soumis à de nombreuses réglementations juridiques, douanières, fiscales et sociales. Afin de les maîtriser au mieux, le groupe s’est doté systématiquement de filiales locales dont les dirigeants connaissent la réglementation et la législation locale applicable et travaillent avec les juristes du groupe et des Conseils.
2.2. Risques liés aux contrôles fiscaux
Le groupe fait régulièrement l’objet de contrôles fiscaux dans les différents pays dans lesquels il est implanté. Bien que le résultat final de ces contrôles soit incertain, le groupe a estimé au mieux les provisions pour risque relatives à ces contrôles fiscaux, et les a comptabilisées en conséquence dans ses comptes. Les résultats définitifs de ces contrôles pourraient avoir un impact négatif sur les comptes consolidés du groupe, mais limité du fait de leur provisionnement.
Le groupe effectue un suivi permanent des litiges et situations exceptionnelles présentant un risque financier. Les litiges existants sont provisionnés d’une manière adéquate appréciée par la Direction du groupe.
2.3. Risques liés aux réglementations applicables aux activités de location des bailleurs
Certains pays ont décidé de renforcer la législation applicable aux sociétés de location en la rapprochant de celle applicable aux établissements financiers. Le risque lié, commun à l’ensemble des acteurs du secteur, est celui d’une augmentation des coûts administratifs.
2.4. Risques liés aux réglementations applicables aux clients de l’activité Technology Management & Financing
La nouvelle norme IFRS applicable aux contrats de location, IFRS 16, publiée en janvier 2016, est entrée en vigueur le 1er janvier 2019. Cette nouvelle norme comptable qui conduit à faire apparaître au passif des sociétés la « dette de location » à l’exception des actifs de faibles valeurs unitaires. Comme anticipé, l’impact de cette nouvelle norme pour l’activité Technology Management & Financing a été limité du fait de la valeur ajoutée construite autour des bénéfices des offres de location du groupe :
- gestion de l’évolution technologique grâce à la location et notamment aux offres évolutives du groupe ;
- gestion des actifs et des coûts (asset management & expense management) réalisé par Econocom grâce à ses solutions (suivi des inventaires, gestion de consommations téléphoniques, infogérance pour petites et moyennes entreprises…) offrant à nos clients une plus grande visibilité et une gestion plus efficace de leurs actifs ;
- meilleure gestion économique des actifs en fin d’utilisation ;
- gestion des actifs en fin de vie plus conforme aux engagements en termes de développement durable des entreprises ;
- capacité de gestion des objets intelligents et connectés (IoT).
3. Risques de dépendance
3.1. Dépendance envers les refinanceurs
En 2020, la part des cinq refinanceurs les plus importants représente 69 % de la valeur totale des loyers refinancés. Le premier refinanceur du groupe représente en 2020, 29 % de la valeur totale des loyers refinancés.
Dans le cadre de son activité, Econocom cède la majorité des contrats de location-financement à des organismes de refinancement. Ces institutions opèrent généralement sur des zones géographiques ou des types d’équipement bien définis. En outre, le groupe s’attache à conserver l’équilibre de son portefeuille de refinanceurs de sorte à ne pas se trouver dans une situation de dépendance à l’égard d’une ou plusieurs institutions.
3.2. Dépendance envers les clients
Le groupe s’efforce continuellement d’élargir son portefeuille clients. C’est un axe de développement stratégique pour gagner des parts de marché. Au 31 décembre 2020 aucun des clients ne représente plus de 5 % du chiffre d’affaires total du groupe.
3.3. Dépendance envers les fournisseurs
Compte tenu du nombre important de fournisseurs potentiels et de leur inter-changeabilité, la dépendance d’Econocom à l’égard de ses fournisseurs est faible. Au 31 décembre 2020, aucun fournisseur ne représente plus de 15 % du volume total des achats du groupe.
3.4. Dépendance envers les technologies
Dans le cadre de ses activités de Technology Management & Financing, de Services et de Products & Solutions, le groupe développe des partenariats avec certains constructeurs, opérateurs télécoms, éditeurs et fournisseurs de solutions. Cependant, le groupe s’attache à rester indépendant de ces acteurs pour pouvoir proposer à ses clients la solution la plus adaptée, qu’il s’agisse d’architecture, de matériels ou de logiciels. Pour les activités Technology Management & Financing, Products & Solutions et Services, le choix des fournisseurs revient ultimement à nos clients. Dans ces activités, la défaillance d’un fournisseur entraînerait le report de l’activité vers un autre.
4. Risques financiers
Le groupe est exposé, du fait de ses activités, certains risques financiers : risque de marché (incluant le risque de change, de taux d’intérêt et de variation de prix), risque de liquidité et risque de crédit.
Le programme de gestion des risques financiers se focalise sur la réduction de l’exposition du groupe au risque de crédit et au risque de taux en transférant les créances de location à des organismes de refinancement et en utilisant des solutions d’affacturage sans recours dans les activités de Services et Products & Solutions.
4.1. Risques de marché
Les risques financiers de marché (risques de taux, de change) et de liquidité sont gérés par la Direction Générale du groupe.
4.1.1. RISQUES DE CHANGE
Les opérations du groupe sont principalement situées en zone Euro mais, suite au développement de l’activité dans la partie Europe hors zone Euro, ainsi que sur le continent américain, le groupe peut être sujet à des risques suite aux fluctuations d’autres devises. Les devises concernées sont la livre sterling, le dollar américain et canadien, le dirham marocain, la couronne à tchèque, le franc suisse, le nouveau leu roumain, le zloty polonais, le real brésilien et le peso mexicain. L’essentiel des transactions de ces filiales est libellé dans la même devise, ce qui limite l’exposition au risque de change. Le groupe considère ce risque comme couvertures de change peu significatif ; plusieurs terme ont à néanmoins été signées afin de couvrir les risques sur les flux internes.
4.1.2. RISQUES DE TAUX D’INTÉRÊT
Les revenus opérationnels d’Econocom et les flux de trésorerie sont largement indépendants des variations de taux d’intérêt. Les cessions de contrats de location à des organismes de refinancement se font systématiquement à taux fixe. Le revenu tiré de ces contrats est donc défini dès le départ et ne varie qu’en cas d’évolution du contrat.
Le groupe gère son exposition aux risques de taux d’intérêt en structurant ses financements entre taux fixes et taux variables.
Au 31 décembre 2020, l’endettement à taux variable du groupe est constitué d’emprunts à court terme (lignes de crédit, billets de trésorerie et bridges) et de solutions d’affacturage, également à court terme. Des couvertures partielles étaient en place au 31 décembre 2020 sur ces emprunts à taux variable.
Econocom bénéficie de 76 millions d’euros de prêts bancaires bilatéraux pour financer des contrats de location à des taux qui sont fixés pour toute la durée du prêt.
L’endettement du groupe à long terme est à taux fixe et à taux variable et se compose :
- d’un placement privé (EuroPP) de 56 millions d’euros et d’un Schuldschein de 150 millions d’euros et d’un placement obligataire à hauteur de 182 millions d’euros. Des couvertures de taux sont en place pour la partie à taux variable.
- réparti en deux tranches : une tranche de 45,5 millions d’euros d’une maturité de cinq ans au taux de 2,364 % et une tranche de 55,5 millions d’euros à sept ans au taux de 2,804 % ;
Pour financer son développement, Econocom a émis :
- en mai 2015 sur le marché Alternext un placement privé de 101 millions d’euros ;
dont 196 millions d’euros bilatérales confirmées.# Facteurs de risque
4. RISQUES DE LIQUIDITÉ
La Direction Financière est chargée de veiller à ce que le groupe dispose de sources de financement pérennes et en quantité suffisante :
* par une analyse et une réactualisation mensuelle des prévisions de trésorerie de toutes les sociétés du groupe ;
* par la négociation et le maintien d’un encours de lignes de financement de sécurité suffisant ;
* par une centralisation renforcée de la gestion de la trésorerie du groupe permettant de compenser les excédents et les besoins de trésorerie internes.
En décembre 2016, un emprunt de type Schuldschein (placement privé de droit allemand) pour un montant total de 150 millions d’euros avec des tranches à échéance cinq et sept ans à un taux moyen de 1,54 % ;
En mars 2018, un placement obligataire de type OCEANE (Obligations Convertibles et/ou Échangeables en Actions Nouvelles et/ou Existantes) de 200 millions d’euros à échéance 2023.
Le groupe va poursuivre sa politique de diversification de ses ressources de financement afin d’optimiser ses coûts et de renforcer encore son indépendance financière. En 2020, Econocom a continué à optimiser ses sources de financements diversifiés dans un souci de (i) réduction des coûts de financements, (ii) d’allongement des maturités et (iii) de désintermédiation bancaire.
En 2021, en complément des remboursements des billets de trésorerie, Econocom devra rembourser la première tranche de l’emprunt Schuldschein à hauteur de 137 millions d’euros. Afin de répondre à ses besoins de financement de court terme, le groupe dispose de nouvelles lignes bancaires dont les maturités ont été rallongées. Le groupe utilise principalement son programme de billets de trésorerie plafonné à 450 millions d’euros pouvant émettre avec une maturité allant jusqu’à deux ans et mobilisé au 31 décembre 2020 à hauteur de 119 millions d’euros.
4.2. Risques de crédit et de contrepartie
La politique du groupe assure que les biens et services sont vendus à des clients dont la solvabilité a fait l’objet d’une évaluation détaillée. La non-concentration de la clientèle et l’utilisation de solutions d’affacturage pour les activités Products & Solutions et Services, et de refinancement sans recours fournis par des organismes filiales de banques et d’assurance-crédit pour l’activité Technology Management & Financing limitent l’exposition au risque de crédit. Les placements du groupe sont réalisés uniquement avec des acteurs financiers de premier plan afin de limiter le risque de crédit. Dans le cadre de son activité Technology Management & Financing, le groupe se réserve cependant la possibilité de conserver le risque de crédit sur certaines opérations stratégiques. Ces opérations sont principalement portées par Econocom Digital Finance Limited (EDFL), la structure de refinancement interne du groupe, qui possède une expertise en matière de sécurisation des transactions et de financement des contrats hors des standards. L’encours des contrats pour lesquels Econocom porte le risque de crédit se monte au 31 décembre 2020 à 186 millions d’euros, contre 235 millions d’euros en décembre 2019, et représente environ 7 % de l’encours total de l’activité Technology Management & Financing.
Au 31 décembre 2020, Econocom dispose de 292 millions d’euros de lignes bancaires rapport annuel 2020 109 04 Facteur de risque risques financiers des
4.3. Risques sur actions
La stratégie du groupe est de ne pas détenir d’actions cotées ou non cotées en dehors de ses propres actions. Les titres Econocom Group en auto-détention au 31 décembre 2020 sont comptabilisés dans les comptes consolidés en diminution des capitaux propres depuis leur acquisition. Il n’y a donc pas lieu de comparer leur valeur comptable à leur valeur de marché.
110 rapport annuel 2020 05 rapport de gestion
5.3. Description des caractéristiques
Rapport de gestion du Conseil d’Administration sur les comptes
Contrôle interne et de la gestion des risques dans le cadre du processus d’établissement de l’information financière
1. Situation du groupe et faits marquants
1.1. Variations de périmètre de l’exercice
1.1.1. CESSIONS
1.1.2. EnergyNet : le groupe a exercé en fin d’année ses options sur le solde du capital de la Société, portant son taux d’intérêt à 100 %.
1.1.3. ACQUISITION
Au cours de l’exercice, le groupe a réalisé une opération d’acquisition.
* Les Abeilles : en septembre 2020, Econocom a acquis l’intégralité du capital de la société française Les Abeilles, spécialiste français du remorquage et du sauvetage en haute-mer. Cette société a été rattachée à l’activité Technologie Management & Financing.
1.2. Principaux investissements
1.3. Opération de financement
1.4. Recherche et développement
2. Résultats de l’exercice
2.1. Compte de résultat
2.2. Bilan et structure financière
2.3. Comptes sociaux 2020 de la société Econocom Group SE
3. Facteurs de risque et litiges
4. Perspectives 2021
5. Déclaration de gouvernance d’entreprise
5.1. Code de gouvernance d’entreprise applicable
5.2. Dérogations au Code
5.4. Structure de l’actionnariat et limitations des droits Actionnaires
5.5. Composition et mode de fonctionnement des organes d’administration et de leurs Comités
5.6. Compositions organes de surveillance
5.7. Rapport de rémunération 2020
5.8. Politique d’affectation du résultat et politique de dividendes
5.9. Relations avec les Actionnaires dominants
5.10. Mention des schémas d’intéressement du personnel dans le capital d’Econocom Group
5.11. Émoluments du Commissaire
5.12. Auto-détention d’actions
6. Événements subséquents à la clôture des comptes
112 rapport annuel 2020 05 rapport de gestion
Rapport de gestion du Conseil d’Administration sur les comptes
À l’Assemblée Générale du 18 mai 2021 sur les comptes clos au 31 décembre 2020
Conformément à la législation en vigueur et aux Statuts de la Société, nous soumettons à votre approbation le rapport d’activité de la Société, ses États financiers pour l’exercice clos le 31 décembre 2020, ainsi que le rapport de rémunération. La définition des indicateurs de performance est fournie en annexe à ce rapport lorsqu’elle diffère des définitions communément admises. L’information non-financière prévue par les articles 3:6 et 3:34 du Code des sociétés et des associations (CSA) est reprise dans le chapitre 3 « Responsabilité Sociétale d’Entreprise » du rapport annuel.
1. Situation du groupe et faits marquants
Le groupe Econocom a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires de 2 559 millions d’euros sur ses activités poursuivies, en repli contenu malgré la crise sanitaire et économique : en organique, il ressort en baisse de 11,3 % par rapport à l’exercice précédent. Cette tendance baissière s'est toutefois ralentie en fin d'année avec une décroissance organique limitée à 8,4 % au 4ème trimestre 2020.
Dans ce contexte particulier, Econocom a également souhaité de réduire le volume d’opérations financées sur fonds propres. En 2020, les activités non poursuivies ont réalisé un chiffre d’affaires de 97 millions d’euros, en baisse sensible par rapport à l'exercice précédent du fait des cessions intervenues au cours de l'année.
Malgré la baisse du chiffre d'affaires, le Résultat Opérationnel Courant (1) des activités poursuivies atteint 122,5 millions d’euros. À périmètre constant, il est en légère croissance. Pour réaliser cette performance, le groupe a finalisé en 2020 son plan de réduction des coûts structurels de 97 millions d'euros lancé début 2019, a bénéficié de l’amélioration continue de la productivité des Services et s'est focalisé sur les projets à plus forte valeur ajoutée.
Au terme de l'exercice 2020 le groupe a également atteint l'objectif de désendettement qu'il s'était donné il y a un peu plus de 2 ans. Ainsi le groupe affiche au 31 décembre 2020, un excédent de trésorerie de 20,2 millions d’euros, à comparer à une dette nette comptable de 252,2 millions d’euros à fin 2019. Ces 2 chiffres tiennent compte de contrats TMF autoportés et refinancés avec recours pour respectivement 185,9 et 238,5 millions d'euros.
L’activité Digital Services and Solutions (DSS) ressort à 1 646 millions d’euros, en baisse plus limitée de 5,9 % en organique. Cette diminution s’explique par les périodes de confinement qui sont intervenues dans les différents pays dans lequel le groupe est actif et par des décalages dans la mise en place de certains projets. Grâce à la dynamique de Produits & Solutions (croissance de 8,3 %) et à une activité quasi stable chez Services, DSS a enregistré une croissance organique de 4,7 % au 4ème trimestre 2020.
Le chiffre d’affaires de l’activité TMF atteint 913 millions d’euros et affiche une baisse de 19,6 %, principalement due à la crise sanitaire et à l'attentisme qu'elle a généré dans les prises de décisions des entreprises.
(1) Avant amortissements des actifs incorporels d’acquisition.
rapport annuel 2020 112 rapport de gestion 05 situation du groupe et faits marquants
- Ce désendettement de 272,4 millions d'euros reflète, d’une part, une bonne génération de trésorerie opérationnelle, des produits de cessions d’actifs non stratégiques pour près de 125 millions d’euros ainsi que la baisse du volume d’opérations financées sur fonds propres. Ce désendettement a été réalisé tout en payant en novembre 2020 un dividende à hauteur de 0,12 euro par action, en poursuivant les rachats d’actions propres.# Rapport Annuel 2020
05 Rapport de Gestion
Principaux investissements
Outre les prises de participation décrites ci-dessus, les principaux investissements réalisés par le groupe au cours de l’année 2020 pour consolider et transformer ses opérations sont liés à la création de nouvelles offres, au développement d’outils informatiques, au recrutement à des postes clés ainsi qu’au renouvellement des équipes.
Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan de transformation et de recentrage, Econocom a réalisé au cours de l’exercice les opérations de cession suivantes :
- Econocom Business Continuity : fin juin 2020, Econocom a cédé à la société d’investissement Chequers Capital sa filiale regroupant les activités de maintenance en France ;
- Cineolia : fin juillet, Econocom a procédé à la cession de l’intégralité de sa participation dans sa filiale Cineolia ;
- Econocom Digital Security : fin septembre 2020, Econocom a cédé à Atos l’intégralité de sa participation dans la société Econocom Digital Security.
1.3. Opérations de financement
Opérations de rachats d’actions
Le groupe a poursuivi en 2020 ses rachats d’actions propres. Il en a acquis 10 871 023. Après prise en compte des cessions, des remises de titres à des managers bénéficiant de plans d’intéressement au capital et de l’annulation d’actions propres décidée par l’Assemblée Générale du 19 mai 2020, le groupe détenait, au 31 décembre 2020, 9 779 167 actions, soit 4,43 % du capital de la Société.
1.1.2. VARIATIONS DES POURCENTAGES D’INTÉRÊT
- Altabox : Econocom Group a augmenté sa participation dans la Société via l’acquisition des titres d’un actionnaire minoritaire, portant ainsi sa participation à 80 %.
- Bizmatica : Econocom a exercé ses options, portant son taux d’intérêt dans cette filiale à 100 %.
- Asystel Italia : Econocom Group a procédé à l’acquisition des titres d’un actionnaire minoritaire augmentant sa participation dans la société à 70 %.
Ces opérations témoignent de la volonté du groupe de gérer la dilution de son actionnariat et de sa confiance dans ses perspectives de croissance.
1.4. Recherche et développement
En 2020, les efforts en matière de R&D ont été réalisés dans la continuité des domaines développés les années précédentes et avec pour objectif d’accompagner au plus près les mises en production de solutions innovantes chez nos clients. Les domaines poursuivis sont plus particulièrement la visualisation de données (DATAVIZ), l’aide à la décision, le développement de solutions intégrées dans le domaine de l’IoT, de la reconnaissance d’image en temps réel, de la facturation de microservices liée à la 5G et de l’apprentissage automatique (machine learning) appliqué à l’automatisation de processus.
2. Résultats de l’exercice
2.1. Compte de résultat
| 2019 retraité (1) | 2020 | Variation | |
|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires | 2 558,7 | 2 914,0 | (12,2 %) |
| Technology Management & Financing (TMF) | 912,6 | 1 134,7 | (19,6 %) |
| Digital Services & Solutions (DSS) | 1 646,1 | 1 779,3 | (7,5 %) |
| Résultat opérationnel courant (2) | 122,5 | 127,6 | (4,0 %) |
| Résultat opérationnel courant | 120,4 | 125,6 | (4,2 %) |
| Autres produits et charges non courants | (36,2) | (24,5) | 48,2 % |
| Résultat opérationnel | 84,1 | 101,2 | (16,8 %) |
| Autres charges et produits financiers | (18,5) | (16,2) | 12,8 % |
| Résultat avant impôt | 67,9 | 84,1 | (17,7 %) |
| Impôts | (18,5) | (16,2) | 12,8 % |
| Résultat net des activités poursuivies | 49,4 | 67,9 | (17,7 %) |
| Résultat des sociétés mises en équivalence | 0,1 | 0,1 | n/a |
| Résultat des activités non poursuivies | (11,4) | (106,5 %) | |
| Résultat net consolidé | 48,6 | 50,2 | 3,4 % |
| Résultat net, part des minoritaires | 3,4 | 3,4 | (12,7 %) |
| Résultat net, part du groupe | 46,8 | 48,6 | 4,8 % |
| Résultat net récurrent, part du groupe (2) | 73,2 | 68,2 | (6,8 %) |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
(2) Résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition/Résultat net récurrent part du groupe : afin de faciliter le suivi et la comparabilité de ses performances opérationnelles et financières, le groupe Econocom présente deux indicateurs clés, le « Résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition » et le « Résultat net récurrent, part du groupe », dont la définition est donnée en annexe.
Passage du résultat publié au résultat récurrent
| 2020 publié | Amort. des actifs incorporels d’acquisition | Autres éléments non courants | 2020 récurrent | 2019 récurrent | |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires | 2 558,7 | - | - | 2 558,7 | 2 914,0 |
| Résultat opérationnel courant | 122,5 | - | - | 122,5 | 127,6 |
| Autres produits et charges opérationnels non courants | (36,2) | 36,2 | - | - | - |
| Résultat opérationnel | 84,1 | 36,2 | - | 122,5 | 127,6 |
| Autres produits et charges financiers | (16,2) | - | (0,9) | (17,1) | (18,6) |
| Résultat avant impôt | 67,9 | 36,2 | (0,9) | 105,3 | 109,0 |
| Impôt | (18,5) | (0,7) | (14,5) | (33,8) | (31,4) |
| Résultat des sociétés mises en équivalence | 0,1 | - | - | 0,1 | 0,1 |
| Résultat des activités non poursuivies | - | - | - | - | - |
| Résultat net consolidé | 50,2 | 35,3 | (15,4) | 71,7 | 77,6 |
| Résultat net, part des minoritaires | 3,4 | 0,1 | - | 3,5 | 4,4 |
| Résultat net, part du groupe | 46,8 | 1,4 | 20,7 | 68,2 | 73,2 |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
| 2020 | 2019 retraité (1) | Variation | |
|---|---|---|---|
| Résultat net par action part du groupe en € | |||
| Résultat par action | 0,22 | 0,20 | 10,1 % |
| Résultat des activités poursuivies par action | 0,21 | 0,25 | (13,9 %) |
| Résultat des activités non poursuivies par action | 0,00 | 0,21 | (106,8 %) |
| Résultat par action dilué | 0,21 | 0,19 | 10,5 % |
| Résultat des activités poursuivies par action dilué | 0,21 | 0,31 | (12,1 %) |
| Résultat des activités non poursuivies par action dilué | 0,00 | 0,32 | (106,8 %) |
| Résultat net récurrent par action | 0,31 | 0,31 | (2,1 %) |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
| 2020 | 2019 | |
|---|---|---|
| Nombre d’actions en circulation | ||
| Nombre moyen d’actions en circulation (1) | 216 865 774 | 227 816 144 |
| Nombre total d’actions à la clôture | 220 880 430 | 245 380 430 |
| Nombre d’actions en circulation à la clôture (1) | 211 101 263 | 221 922 286 |
| Cours de l’action Econocom au 31 décembre (en €) | 2,48 | 2,43 |
| Capitalisation boursière au 31 décembre (en millions €) | 547 | 597 |
(1) Hors actions propres.
Commentaires sur les chiffres clés du groupe
Le groupe Econocom a réalisé en 2020 un chiffre d’affaires consolidé de 2 559 millions d’euros contre 2 914 millions d’euros en 2019. À périmètre et normes constants, le chiffre d’affaires enregistre une décroissance organique de 11,3 %.
Le résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition s’élève à 122,5 millions d’euros contre 127,6 millions en 2019, en raison notamment des cessions intervenues en 2019 et 2020, et notamment celle de Rayonnance conclue fin décembre 2019. À périmètre et change constant, le résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition est en progression d’environ 2,5 millions d’euros.
Le résultat opérationnel du groupe est de 84,1 millions d’euros, contre 101,2 millions d’euros en 2019. Les charges non courantes ressortent en effet à 36,2 millions d’euros, contre 24,5 millions d’euros en 2019. Ces charges correspondent notamment aux mesures d’adaptation de l’organisation, aux coûts des ressources inoccupées dans le cadre de la pandémie du fait du Covid-19 et comprennent notamment la plus-value réalisée lors de la cession d’Econocom Digital Security en octobre 2020.
La charge financière nette est de 16,2 millions d’euros contre 18,6 millions d’euros en 2019. Cette forte réduction s’explique notamment par la diminution de la dette nette comptable ainsi que par une moindre charge nette sur les emprunts obligataires, conséquence du remboursement d’une partie de l’emprunt Euro PP et des opérations de rachat d’obligations convertibles réalisées au cours du dernier trimestre.
2.1.1. CHIFFRES CLÉS PAR ACTIVITÉ
Le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel courant* se répartissent comme suit :
| 2019 en millions € | 2020 retraité (1) | Variation totale | Variation à périmètre comparable | Variation à normes comparables | |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires | |||||
| Technology Management & Financing | 913 | 1 135 | (19,6 %) | (19,6 %) | (19,6 %) |
| Digital Services & Solutions | 1 646 | 1 779 | (7,5 %) | (5,9 %) | (5,9 %) |
| Total Chiffre d’affaires | 2 559 | 2 914 | (12,2 %) | (11,3 %) | (11,3 %) |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
| 2019 en millions € | 2020 retraité (1) | Variation totale | ROC (en % du CA 2019) | ROC (en % du CA 2019) | |
|---|---|---|---|---|---|
| Résultat opérationnel courant (2) | |||||
| Technology Management & Financing | 37,0 | 44,0 | (15,8 %) | 4,1 % | 3,9 % |
| Digital Services & Solutions | 85,5 | 83,6 | (2,1 %) | 5,2 % | 4,7 % |
| Total résultat opérationnel courant(2) | 122,5 | 127,6 | (4,1 %) | 4,8 % | 4,4 % |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
(2) Avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition.
Au 31 décembre 2020, l’activité Technology en 2019. Nette des variations de change et de périmètre, la décroissance organique s’établit à 5,9 % et s’explique par la crise sanitaire et économique qui touche l’Europe depuis le printemps 2020.# 05 RAPPORT DE GESTION
RÉSULTATS DE L’EXERCICE
2.1.2. CHIFFRES CLÉS PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE
Le chiffre d’affaires se détaille comme suit :
| Variation à normes comparables | France | Benelux | Europe du Sud | Europe du Nord et de l’Est | Amériques | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| en millions € | ||||||
| 2020 | 1 446 | 347 | 529 | 95 | 2559 | |
| 2019 retraité (1) | 1 544 | 393 | 261 | 187 | 2914 | |
| (1) | (6,4 %) | (11,8 %) | (15,9 %) | (49,2 %) | (12,2 %) |
(1) Conformément à la norme IFRS 5, les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
De façon générale, toutes les zones géographiques du groupe ont été touchées par la crise sanitaire et ses conséquences sur l’activité économique. La baisse du chiffre d'affaires Europe du Sud provient principalement des activités Technology Management & Financing qui représentent dans cette zone une part importante de l’activité. La zone France résiste mieux en raison notamment d’un meilleur équilibre entre les différents métiers du groupe. L’activité TMF y a également bénéficié de contrats importants qui ont permis de limiter la décroissance et les activités DSS y sont plus importantes. La baisse du chiffre d'affaires au Benelux provient principalement des activités Technology Management & Financing aux Pays-Bas malgré de bonnes performances de l’activité Digital Services & Solutions. La zone Amériques est en recul plus important en raison de retards pris dans la livraison de grands projets dans l’activité Digital Services & Solutions et de décalage dans la contractualisation d’affaires dans l'activité Technology Management & Financing. L’Europe du Nord et de l’Est est en décroissance organique essentiellement en raison de l'activité Technology Management & Financing au Royaume-Uniꢀ; à l’inverse, l’activité Digital Services & Solutions en Allemagne a réalisé une belle croissance.
2.2. BILAN ET STRUCTURE FINANCIÈRE
en millions €
| 31 décembre 2020 | 31 décembre 2019 | |
|---|---|---|
| Écart d'acquisition | 499,5 | 512,9 |
| Autres actifs long terme | 167,9 | 182,7 |
| Intérêts résiduels sur contrats de location | 175,2 | 165,0 |
| Autres actifs non courants | 62,3 | 51,0 |
| Clients et autres débiteurs (1) | 894,1 | 1 093,7 |
| Autres actifs courants | 136,6 | 137,0 |
| Trésorerie | 649,3 | 593,8 |
| Actifs détenus en vue de la vente | 74,3 | 201,1 |
| Total actif | 2 659,8 | 2 936,8 |
(1) Dont encours de location autoportés : 185,9 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre 238,5 millions d'euros au 31 décembre 2019.
en millions €
| 31 décembre 2020 | 31 décembre 2019 | |
|---|---|---|
| Capitaux propres – Part du groupe | 406,1 | 410,2 |
| Capitaux propres – Minoritaires | 66,9 | 73,7 |
| Capitaux propres – Total | 472,9 | 483,9 |
| Emprunts obligataires (1) | 240,5 | 404,6 |
| Dette financière (1) | 73,2 | 91,0 |
| Provisions | 103,7 | 101,5 |
| Engagement sur valeurs résiduelles | 992,1 | 980,6 |
| Fournisseurs et autres créditeurs | 341,4 | 368,3 |
| Autres passifs | 29,5 | 83,2 |
| Passifs détenus en vue de la vente | - | - |
| Total passif et capitaux propres | 2 659,8 | 2 936,8 |
(1) Compte tenu de la trésorerie apparaissant à l’actif pour 649,3 millions d'euros au 31 décembre 2020 (et 593,8 millions d'euros au 31 décembre 2019) et des emprunts obligataires et dettes financières, le bilan fait ressortir un excédent de trésorerie de 20,2 millions d'euros au 31 décembre 2020 (contre un endettement net de 252,2 millions d'euros au 31 décembre 2019) ; ces dettes financières tiennent compte notamment de 185,9 millions d'euros au 31 décembre 2020 (et 238,5 millions d'euros au 31 décembre 2019) correspondant aux contrats de l’activité TMF autoportés et aux loyers attendus y afférents.
La présentation ci-dessous du bilan en donne une lecture plus économique :
* en imputant la trésorerie d'actif sur les dettes obligataires et les autres dettes financières au passif afin d'y faire apparaître directement l'endettement net comptable ;
* en faisant ressortir des créances clients à l'actif et de l'endettement net au passif la part correspondant aux contrats TMF autoportés.
en millions €
| ACTIF | 31 décembre 2020 | 31 décembre 2019 |
|---|---|---|
| Écart d'acquisition | 499,5 | 512,9 |
| Autres actifs non courants | 175,2 | 233,7 |
| Intérêts résiduels dans les actifs donnés en location | 165,0 | 175,2 |
| Clients et autres débiteurs | 894,1 | 1 093,7 |
| dont encours de location autoportés | 185,9 | 238,5 |
| Autres actifs courants | 136,6 | 137,0 |
| Actifs détenus en vue de la vente | 74,3 | 201,1 |
| Total actif | 2 010,5 | 2 343,0 |
en millions €
| PASSIF | 31 décembre 2020 | 31 décembre 2019 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 472,9 | 483,9 |
| Endettement net | (20,2) | 252,2 |
| dont endettement net lié aux contrats autoportés | (185,9) | (238,5) |
| dont endettement net autres | (206,1) | 13,7 |
| Engagement brut de valeurs résiduelles financières | 103,7 | 101,5 |
| Autres passifs non courants | 155,2 | 131,0 |
| Fournisseurs | 992,1 | 980,6 |
| Autres passifs courants | 277,3 | 310,5 |
| Passifs détenus en vue de la vente | 29,5 | 83,2 |
| Total passif | 2 010,5 | 2 343,0 |
ECARTS D’ACQUISITION (GOODWILLS)
La valeur des goodwills est au 31 décembre 2020 de 499,5 millions d’euros et diminue de 13,4 millions d’euros sur l’exercice. Cette baisse est principalement liée au reclassement des goodwills relatifs aux activités destinées à la vente, et à la constatation du goodwill suite à l’acquisition de la société Les Abeilles pour un montant de 2,0 millions d’euros ainsi qu’aux cessions intervenues au cours de l’exercice.
Au 31 décembre 2020, Econocom Group détenait 9 779 167 actions propres non inscrites à son bilan, d’une valeur de 24,2 millions d’euros (au cours du 31 décembre 2020, soit 2,475 euros).
CAPITAUX PROPRES
Le total des capitaux propres consolidés s’établit à 472,9 millions d’euros, en légère baisse de 11,0 millions d’euros par rapport à fin 2019. Cette baisse s’explique principalement par les variations des réserves de conversion pour environ -4,2 millions d’euros et par les opérations comptabilisées en capitaux propres concernant les transactions avec les minoritaires pour environ -5,5 millions d’euros. Le résultat net de l’exercice compense quasiment le montant de dividende distribué et les mouvements sur actions propres réalisés au cours de l’année. La répartition des capitaux propres entre les intérêts groupe et la quote-part attribuable aux minoritaires varie sous l’effet des acquisitions : la part des minoritaires s’établit ainsi à 66,9 millions d’euros contre 73,6 millions d’euros au 31 décembre 2019.
ENDETTEMENT NET
L’excédent de trésorerie du groupe, au 31 décembre 2020, s’élève à 20,2 millions d’euros contre une dette nette comptable de 252,2 millions d'euros fin 2019. Cet excédent se détaille comme suit :
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 649,3 | 593,8 |
| Dettes bancaires et billets de trésorerie | (156,7) | (310,3) |
| Trésorerie nette bancaire | 492,7 | 283,6 |
| Dette obligataire convertible OCEANE | (182,2) | (189,2) |
| Dette obligataire non convertible (EURO PP) | (56,3) | (102,3) |
| Dette obligataire non convertible (Schuldschein) | (150,0) | (149,9) |
| Autres | (83,8) | (94,3) |
| Endettement net | - | (252,2) |
| Excédent de trésorerie | 20,2 | - |
Cet excédent de trésorerie s'entend après financement pour 185,9 millions d'euros (contre 238,5 millions d'euros en 2019) des contrats autoportés de l'activité TMF.
Les éléments exceptionnels ou "opérations non courantes" sont présentés ci-après : Les "résultats opérationnels non courants" comprennent notamment les pertes de valeur d’écarts d’acquisition et autres immobilisations incorporelles, les résultats de cessions significatives d’actifs immobilisés, les coûts de restructuration et les coûts relatifs aux mesures d’adaptation des effectifs, les coûts liés aux déménagements d’activité, les variations de valeur sur les dettes d’acquisitions (compléments de prix) ainsi que les coûts liés aux différentes opérations de croissance externe.
Annexe – Définition des principaux indicateurs de performance
Les indicateurs de performance, non définis par les normes comptables mais utilisés par le groupe Econocom pour aider le lecteur à apprécier la performance économique et financière du groupe sont les suivants :
Résultat opérationnel courant
Le résultat opérationnel courant inclut l’ensemble des produits et charges directement liés aux activités du groupe, qu’ils soient récurrents ou non. Il exclut les autres produits et charges non courants.# 05 RESULTS FOR THE YEAR
EBITDA
EBITDA (Earnings Before Interest, Tax, Depreciation and Amortization) The Group also uses an intermediate management indicator called "EBITDA" (Earnings Before Interest, Tax, Depreciation and Amortization). This financial indicator corresponds to operating income before amortization of intangible assets, depreciation and amortization of property, plant and equipment, depreciation and provisions for risks and charges, and net losses on current and non-current assets recognized in operating income. Operating income before amortization of acquired intangible assets measures the operational performance at the level of the business, neutralizing the amortization of acquired intangible assets generated following business combinations. As of December 31, 2018, the main acquired intangible assets retained by the Group, and whose amortization is not taken into account for the determination of this aggregate, are mainly the ECS customer portfolio. For the monitoring of its operational performance, Econocom uses this operating income before amortization of acquired intangible assets as its main indicator.
RECURRENT NET INCOME ATTRIBUTABLE TO THE GROUP
Since the first half of 2016, recurrent net income attributable to the Group has been the performance indicator used by Econocom to better assess its economic and financial performance. Recurrent net income attributable to the Group corresponds to net income attributable to the Group, before taking into account the following items:
- Amortization of acquired intangible assets (as of December 31, 2018, this mainly consists of amortization of intangible assets from the ECS customer portfolio), net of tax effects;
- Other non-current operating income and expenses, net of tax effects;
- Non-current financial income and expenses, net of tax effects;
- Result of discontinued operations, net of tax effects.
"Other non-current operating income and expenses" include items that, due to their frequency, amount, or nature, are likely to affect the relevance of monitoring the Group's operational performance.
NET AND GROSS DEBT
The recurrent financial income is positive at €22.1 million compared to €19.5 million in 2019. It mainly includes dividends received from subsidiaries for €25.0 million (compared to €18.7 million in 2019), net interest and guarantee fee income charged to subsidiaries for €7.5 million (compared to €12.8 million in 2019), and expenses related to external debt for €10.3 million (compared to €11.7 million in 2019).
The non-recurrent financial income is income of €1.2 million (compared to a net charge of €39.4 million in 2019). It mainly includes capital gains realized on the sale of companies and the gain realized on partial buybacks of convertible bonds during the year, as well as value adjustments on investments. Conversely, the 2019 financial income included capital losses on sales and value adjustments on participating interests and own shares.
The concept of net debt (note 14.3 of the consolidated financial statements appendix) used by the Group includes gross debt (presented below) less gross cash. This net debt does not include gross commitments for residual financial values on leased assets (liabilities) or residual interest on assets.
Gross debt represents all interest-bearing liabilities contracted through the reception of financial instruments.
2.3. STATUTORY ACCOUNTS 2020 OF ECONOCOM GROUP SE
As the holding company of the Group, Econocom Group SE manages investments, receives dividends from its subsidiaries, and oversees the Group's development. It also provides the Group's companies with services in management, IT, guarantees, treasury, miscellaneous services, personnel, consulting, communication, and marketing. Invoicing is done at market rates.
Income tax represents a charge of €0.3 million.
Net income is a profit of €13.3 million (compared to a loss of €19.1 million last year).
The amount of services rendered to the Group's subsidiaries during the fiscal year amounts to €15.9 million compared to €23.5 million last year.
Operating income for the year stands at -€9.6 million compared to a profit of €2.6 million in 2019. In 2020, it includes a non-recurring operating expense of €5.1 million.
2.3.2. BALANCE SHEET OF ECONOCOM GROUP SE
The figures mentioned below relate to the statutory accounts of Econocom Group SE, prepared in accordance with Belgian accounting standards and regulatory provisions.
Econocom Group SE's equity amounts to €276.9 million, compared to €349.0 million in 2019. This change is explained by the cancellation of own shares decided by the General Meeting of May 19, 2020, for a net amount of €59.6 million, by the dividend paid in November 2020 for €25.7 million, and by the year's result (a profit of €13.3 million).
Financial liabilities outside the Group, with a total gross amount of €508.4 million, consist of €56.4 million for the EURO PP (issued in May 2015, with only one maturity remaining following a repayment during the year), €150.2 million for the Schuldschein loan (issued in November 2016 with five and seven-year maturities), €182.9 million for the OCEANE issued in May 2018 with a five-year maturity, and €119.0 million for commercial paper (with short-term maturities between one and three months).
2.3.1. INCOME STATEMENT OF ECONOCOM GROUP SE
The capital of Econocom Group is represented by 220,880,430 no-par value shares and amounts to €23,512,749.67 as of December 31, 2020. Capital variations since 2011 have consisted, on the one hand, of capital increases in the context of the exercise of share subscription options by Group managers and, on the other hand, of capital increases made either in the context of external growth operations as partial payment of the acquisition price or in the context of bond conversions.
The elements that may influence the capital of Econocom Group correspond to the share subscription option plans issued in 2014 and 2017, as well as the convertible bond issue of March 1, 2018.
In December 2014, the Board of Directors approved a plan for share subscription options (the "2014 Share Subscription Options") and decided to issue, with the cancellation of shareholders' preferential subscription rights, 2,500,000 subscription rights, each giving the right to subscribe, under certain conditions, to a new Econocom share. The Remuneration Committee had a period of two years to determine the beneficiaries of the 2014 Subscription Options. As of December 31, 2020, taking into account the options forfeited due to departures and performance conditions, as well as exercised options, the number of 2014 Share Subscription Options still exercisable amounts to 2,041,420, which corresponds to a maximum issuance of 4,082,840 new shares, each option giving the right to two Econocom Group shares following the share split in two that occurred in June 2017.
On June 1, 2017, the Board of Directors also approved a plan for share subscription options (the "2017 Share Subscription Options") and decided to issue, with the cancellation of shareholders' preferential subscription rights, 2,000,000 subscription rights, each giving the right to subscribe, under certain conditions, to a new Econocom Group share. The Remuneration Committee had a period until December 31, 2019, to determine the beneficiaries of this plan. As of December 31, 2020, taking into account the options forfeited by beneficiaries, the number of 2017 Share Subscription Options awarded amounts to 90,000, corresponding to a maximum issuance of 90,000 new shares.
Receivables and investments in companies have increased to €1,026.0 million, an increase of €19.4 million, due to new investments made in 2020 for €84.9 million, debt repayments, write-downs, and sales (see below).
On March 1, 2018, Econocom launched an issue of Bonds Convertible and/or Exchangeable into New and/or Existing Shares (OCEANE) for a nominal amount of up to €200 million, maturing in 2023. Bondholders will have the right to acquire shares that they may exercise at any time from the Issue Date (March 6, 2018) until the 8th business day (inclusive) preceding the normal or early redemption date, based on a conversion or exchange ratio of one Econocom Share per Bond and subject to any subsequent adjustments.
2.3.3. CAPITAL
As of December 31, 2020, Econocom Group's capital is represented by 220,880,430 no-par value shares and amounts to €23,512,749.67. Capital variations since 2011 have consisted, on the one hand, of capital increases made within the framework of the exercise of share subscription options by Group managers and, on the other hand, of capital increases made either within the framework of external growth operations as partial payment of the acquisition price, or within the framework of bond conversions.
The elements that may influence Econocom Group's capital correspond to the share subscription option plans issued in 2014 and 2017, as well as the convertible bond issue of March 1, 2018.
In December 2014, the Board of Directors approved a plan for share subscription options (the "2014 Share Subscription Options") and decided to issue, with the cancellation of shareholders' preferential subscription rights, 2,500,000 subscription rights, each giving the right to subscribe, under certain conditions, to a new Econocom share. The Remuneration Committee had a period of two years to determine the beneficiaries of the 2014 Subscription Options. As of December 31, 2020, taking into account the options forfeited due to departures and performance conditions, as well as exercised options, the number of 2014 Share Subscription Options still exercisable amounts to 2,041,420, which corresponds to a maximum issuance of 4,082,840 new shares, each option giving the right to two Econocom Group shares following the share split in two that occurred in June 2017.
On June 1, 2017, the Board of Directors also approved a plan for share subscription options (the "2017 Share Subscription Options") and decided to issue, with the cancellation of shareholders' preferential subscription rights, 2,000,000 subscription rights, each giving the right to subscribe, under certain conditions, to a new Econocom Group share. The Remuneration Committee had a period until December 31, 2019, to determine the beneficiaries of this plan. As of December 31, 2020, taking into account the options forfeited by beneficiaries, the number of 2017 Share Subscription Options awarded amounts to 90,000, corresponding to a maximum issuance of 90,000 new shares.
On March 1, 2018, Econocom launched an issue of Bonds Convertible and/or Exchangeable into New and/or Existing Shares (OCEANE) for a nominal amount of up to €200 million, maturing in 2023. Bondholders will have the right to acquire shares that they may exercise at any time from the Issue Date (March 6, 2018) and until the 8th business day (inclusive) preceding the normal or early redemption date, based on a conversion or exchange ratio of one Econocom Share per Bond and subject to any subsequent adjustments.# En cas de demande de conversion des Obligations, les porteurs d’Obligations recevront au choix d’Econocom des Actions nouvelles et/ou existantes d’Econocom. À ce jour, et suite aux rachats d’obligations intervenues au cours de l’exercice 2020, le nombre d’obligations en circulation est de 22 874 865. Si toutes les obligations étaient converties (en cas d’atteinte du cours de conversion de 8,26 euros) en actions nouvelles, selon le ratio de conversion actuel de 1 action pour 1 obligation, 22 874 865 actions nouvelles seraient émises. une période de cinq ans, l’autorisation donnée au Conseil d’Administration de procéder à des rachats d’actions propres. Elle a fixé à l’équivalent de 1 euro le prix unitaire minimum de rachat et à 10 euros le prix unitaire maximum. Le nombre maximum de titres pouvant être rachetés pendant la durée du programme (cinq ans) s’élève à 44 176 086. Depuis le début du programme de rachat, 7 998 561 actions ont été acquises au 31 décembre 2020. Au cours de l’exercice 2020, les mouvements relatifs aux actions propres ont été les suivants :
Enfin, l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 a renouvelé, pour une période de cinq ans, l’autorisation donnée au Conseil d’Administration, conformément aux articles 7:198 et 7:199 du CSA, de procéder à une ou plusieurs augmentations de capital pour un montant maximum total de 23 512 749,67 euros (hors primes d’émission). Le capital autorisé disponible s’élève, au 31 décembre 2020, à 23 512 749,67 euros (hors primes d’émission).
- Econocom Group a acquis 10 871 023 actions Econocom Group, pour un prix d’acquisition de 25,6 millions d’euros ;
- Econocom Group a annulé 24 500 000 actions, conformément à la décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 ;
- Econocom Group a transféré 50 000 actions propres à un bénéficiaire du Plan d’Attribution d’Actions Gratuites.
Au 31 décembre 2020, Econocom Group détenait 9 779 167 actions propres acquises dans le cadre de son programme de rachat d’actions propres, soit une auto-détention représentant 4,43 % du nombre total d’actions émises.
Econocom Group a une politique de rachat d’actions propres notamment motivée par les raisons suivantes :
- livraison d’actions afin d’éviter aux Actionnaires la dilution potentielle liée aux exercices de titres donnant accès au capital ;
- attribution aux bénéficiaires de plan d’actions gratuites ;
- moyen éventuel de paiement lors d’opérations de croissance externe ;
- destruction des actions acquises.
Les droits de vote afférents aux actions détenues par la Société sont suspendus. Les actions détenues par la Société n’ouvrent pas droit à dividende.
Les réserves disponibles d’Econocom Group (données non consolidées) s’élèvent à 0,4 million d’euros auxquels s’ajoute un bénéfice reporté de 30,4 millions d’euros. Les réserves indisponibles d’Econocom Group s’élèvent à 25,3 millions d’euros, auxquels s'ajoutent des primes d'émission indisponibles de 194,7 millions d'euros.
L’Assemblée Générale Extraordinaire et Spéciale du 19 mai 2020 a renouvelé, pour rapport annuel 2020 125 05 rapport de gestion
2.3.4. L’ACTIVITÉ DE LA SOCIÉTÉ
2.3.4.1. Acquisitions, cessions, prises de participations et création de filiales
- Au cours de l’année 2020, Econocom Group a procédé à des prises de participations complémentaires dans certains de ses satellites via des rachats de parts minoritaires ainsi qu’à des cessions intervenues dans le cadre du plan de transformation du groupe. Econocom a également souscrit aux augmentations de capital réalisées par ses filiales Econocom International Italia et Econocom do Brasil.
2.3.4.2. Réorganisation juridique
Comme chaque année, le groupe Econocom a travaillé à rationaliser et simplifier son organisation juridique. Ainsi, la société Econocom Group a exercé ses options afin de renforcer sa participation dans la société Altabox. Les opérations réalisées en 2020 visent à regrouper des sociétés ayant des activités similaires dans un même pays. En France, la société Alter Way a ainsi fusionné ses deux filiales opérationnelles. Sa participation dans la société Digital Security a quant à elle été cédée.
Par ailleurs, dans le cadre de la gestion de ses filiales et de l’organigramme du groupe :
- Econocom Group a procédé à l’acquisition, auprès d’Econocom International Italia, de ses participations dans les sociétés Asystel Italia et Bizmatica.
- Par ailleurs Econocom Group a acquis auprès de sa filiale Digital Dimension l’intégralité des titres de la société espagnole Econocom Nexica ;
Par ailleurs, dans le but de rationaliser et simplifier son organigramme, le groupe a procédé à la fermeture ou à la liquidation de certaines filiales sans activité en Espagne, en France et en Belgique.
Les opérations de réorganisation, menées à bien en 2020, ont ainsi permis de réduire le nombre d’entités juridiques au sein du groupe et d’en simplifier l’organigramme.
126 rapport annuel 2020 rapport de gestion
05 facteurs de risque et litiges
3. Facteurs de risque et litiges
Les facteurs de risques n’ont pas sensiblement évolué au cours de l’exercice 2020. Ils sont décrits dans la note 19.
4. Perspectives 2021 et rémunération des Actionnaires
Au cours des deux derniers exercices, Econocom s’est concentré sur un plan de transformation de son outil économique afin de gagner en agilité, flexibilité et compétitivité. Cette phase de consolidation était une condition nécessaire pour préparer l’avenir du Groupe dans les meilleures conditions. Les objectifs de réduction des coûts de structure, de rationalisation du portefeuille d’activités et de désendettement substantiel du Groupe ont été atteints en 2020. La structure financière solide du groupe permet de proposer des Actionnaires au Conseil d’Administration Générale un à l’Assemblée de procéder à remboursement de prime d’émission assimilée à du capital libéré à hauteur de 0,12 euro brut par action. Ce remboursement représente une stabilité par rapport aux dernières années. Par ailleurs, le groupe prévoit de continuer à procéder à des rachats d’actions propres. Compte-tenu de la persistance d’un marché attentiste et d’une conjoncture économique toujours impactée par la crise sanitaire, le premier trimestre s’annonce dans la tendance du dernier trimestre de 2020. Toutefois, le groupe confirme son objectif de retour à la croissance sur l’exercice 2021. En 2021, la Direction du groupe Econocom restera particulièrement attentive à la génération de trésorerie ainsi qu’au maintien d’une forte discipline sur la gestion des coûts.
127 rapport annuel 2020 rapport de gestion
05 déclaration de gouvernance d’entreprise
5. Déclaration de gouvernance d’entreprise
5.1. Code de gouvernance d’entreprise applicable
Le groupe Econocom confirme son adhésion aux principes du Code belge de gouvernance d’entreprise entré en vigueur au 1er janvier 2020 ("Code 2020"). Celui-ci est disponible sur : www.corporategovernancecommittee.be
Econocom publie sur son site Internet les différents règlements d’Ordre Intérieur qui composent sa Charte de Gouvernance d’Entreprise : www.econocom.com rubrique Investisseurs/ Gouvernance/Conseil d’Administration, et Comité Exécutif.
La transformation d’Econocom Group en Société Européenne, le 18 décembre 2015, a conduit le Conseil d’Administration à faire évoluer, le 19 mai 2016, le règlement d’Ordre Intérieur du Conseil d’Administration et celui du Comité de Direction. Le règlement d’Ordre Intérieur de ce dernier a évolué une nouvelle fois le 7 septembre 2016 et ce Comité a été renommé à cette occasion Comité Exécutif. Dans le cadre de l’évolution de sa gouvernance d’entreprise, le groupe Econocom a été amené le 23 janvier 2020 à modifier les règlements d’Ordre Intérieur de son Comité d’Audit et de son Comité des Rémunérations, ce dernier étant renommé à l’occasion, Comité des Rémunérations et des Nominations.
Depuis le 23 novembre 2017, un tiers des membres du Conseil d’Administration d’Econocom Group est de sexe différent dans les conditions prévues par l’article 7:86 du CSA Au 31 décembre 2020, le Conseil compte trois femmes : Madame Véronique
5.2. Dérogations du Code 2020
Econocom Group applique, au Code 2020, les recommandations à l’exception de celles que le Conseil a jugées peu adaptées la taille du groupe à Econocom, ou qui doivent être mises en œuvre dans la durée. Les principes auxquels Econocom Group n’adhère pas encore ou pas totalement sont décrits ci-dessous.
Le groupe n’applique que partiellement les recommandations du Principe 3 du Code 2020. La société Econocom International BV représentée par Monsieur Jean-Louis Bouchard cumule les fonctions de Président du Conseil d’Administration, d’Administrateur Délégué et de Président du Comité Exécutif. En cela, le groupe ne respecte pas le principe de séparation du pouvoir de contrôle du Conseil d’Administration et du pouvoir exécutif. La société Econocom International BV détenait directement 40,36 % du capital d’Econocom Group le 31 décembre 2020. Un tel dispositif répond aux caractéristiques de l’actionnariat d’Econocom Group, et est destiné à assurer une stabilité du management dans le cadre de la mise en place de la stratégie à long terme du groupe Econocom.
Le Conseil d’Administration adhère au Code de gouvernance d’entreprise.
Par ailleurs, le Conseil d'Administration n'a jusqu'à présent pas formellement nommé de Secrétaire chargé de le conseiller en matière de gouvernance. Cette fonction est néanmoins assurée pour partie par Madame Antoinette Roche, Directrice Juridique du groupe.
Gouvernance d’Entreprise mais dans le Rapport de gestion et mises à jour chaque année.# Déclaration de gouvernance d’entreprise
Econocom Group n’a pas formalisé dans une procédure les modalités d’évaluation des performances de sa gouvernance, dérogeant en cela au Principe 9 du Code 2020, dans la mesure où l’évaluation des performances de son management exécutif et de son Conseil d’Administration relève d’un processus continu qui ne revêt pas de formalisation spécifique. di Benedetto, dont le mandat a été renouvelé lors de l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires du 16 mai 2017 et Mesdames Adeline Challon-Kemoun, et Marie-Christine Levet, dont le mandat a été renouvelé lors de l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires du 19 mai 2020.
Econocom Group applique partiellement les recommandations du Principe 5 du Code 2020, selon lesquelles « la Société nomme les membres du Conseil selon une procédure transparente » considérant que cette recommandation du Code 2020 est peu adaptée au groupe Econocom compte tenu de sa taille. Toutefois, le 23 janvier 2020, le Conseil d'Administration a transformé le Comité de Rémunération en Comité des Rémunérations et des Nominations chargé de formuler des propositions et émettre des avis à l’attention du Conseil d'Administration sur les nominations et renouvellements des mandataires sociaux et de certains dirigeants exécutifs.
Econocom que partiellement recommandations du Principe 7 en matière de rémunération des membres du Conseil et des managers exécutifs. La politique du groupe en matière de rémunération est exposée dans le rapport de rémunération. Group ne aux se conforme nouvelles
Le Président du Conseil d’Administration ne participe pas systématiquement aux Assemblées Générales contrairement à ce que recommande le Principe 8 du Code 2020, mais il veille à ce que le Conseil d’Administration soit toujours représenté par un Administrateur.
Les informations relatives aux principaux Actionnaires d’Econocom Group et à leurs relations entre eux et avec la Société, ne sont pas publiées dans la déclaration de gouvernance d’entreprise.
Suite à l’attaque de sécurité dont Econocom a été victime à l’automne 2020 sur une partie de ses infrastructures propres et malgré le faible impact de cette attaque sur l’activité du groupe (voir dernière note d’information publiée le 7 janvier 2021 sur le site internet du groupe, rubrique Actualités/Publications), la Direction des Systèmes d’Information a pris les mesures nécessaires tant techniques que juridiques pour remédier aux risques et protéger les intérêts des parties prenantes en alertant les autorités compétentes. Au-delà, la Direction des Systèmes d’Information s’emploie à toujours plus sécuriser les infrastructures informatiques du groupe.
5.3. Description des caractéristiques du contrôle interne et de la gestion des risques dans le cadre du processus d’établissement de l’information financière
L’information financière communiquée par le groupe correspond aux États financiers consolidés du groupe ainsi qu’aux éléments de gestion de ces États financiers publiés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union européenne et arrêtés par le Conseil d’Administration. Cette information financière fait l’objet, à chaque clôture, d’une présentation au Comité d’Audit du groupe, ainsi que d’une explication à l’ensemble des Administrateurs.
5.3.1. ORGANISATION FINANCIÈRE
L’organisation financière du groupe est à la fois locale et globale. En effet, le groupe est organisé par métier et par pays. Les processus financiers sont mis en œuvre par des équipes financières, Directeurs Financiers et contrôleurs de gestion sous la responsabilité fonctionnelle du Directeur Financier groupe. Les Financial Controllers des activités et pays veillent à l’homogénéité des pratiques et des règles de clôture au sein d’une même activité quel que soit le territoire concerné.
5.3.2. REPORTINGS ET PILOTAGE
La consolidation des comptes est réalisée par une équipe dédiée sur une base trimestrielle. Les sociétés consolidées transmettent, via l’outil de consolidation, leurs États financiers détaillés pour intégration dans les comptes consolidés.
Chaque entité (société ou business unit) réalise un budget. La prévision de résultat est réactualisée plusieurs fois dans l’année et fait l’objet d’un suivi mensuel sur la base des reportings d’activité communiqués à la Direction du groupe. Ces reportings sont réalisés conjointement par le Responsable Opérationnel et le Financial Controller de l’entité.
Les différents budgets, reportings et éléments nécessaires à la consolidation font l’objet de calendriers et d’instructions spécifiques communiquées par le Group Financial Controlling.
5.3.3. NORMES COMPTABLES ET VEILLE
Les principes comptables du groupe font l’objet d’un manuel des principes comptables servant de référentiel pour l’élaboration de l’information financière. Ce manuel définit les normes d’enregistrement des opérations et de présentation de l’information financière.
L’équipe en charge de la consolidation a également pour mission de réaliser une veille et un suivi des évolutions comptables des normes IFRS.
5.3.4. SYSTÈMES D’INFORMATION
La Direction des Systèmes d’Information supervise les différents systèmes d’information utilisés par le groupe. Elle veille à l’harmonisation progressive des solutions mises en place et à la continuité des opérations.
Dans le cadre de l’élaboration de l’information financière, les flux d’information provenant des outils informatiques propres aux différentes activités sont centralisés dans des solutions uniques de gestion de la comptabilité et de reporting.
Le groupe organise également les formations des personnels financiers lorsque cela est nécessaire.
5.3.5.1. Risques liés aux systèmes d’information comptable
Les risques liés aux systèmes d’information comptable font l’objet d’une évaluation régulière afin d’identifier les plans d’amélioration qui sont ensuite mis en place.
Les systèmes comptables utilisés dans le groupe sont harmonisés et communs à l’ensemble des métiers et des filiales à l’exception des sociétés Satellites dans lesquelles le groupe a pris des participations, qui peuvent être sur d’autres outils que ceux du groupe, plus appropriés à leur taille.
Les différents systèmes d’information propres aux activités sont interfacés avec le système comptable afin de garantir la traçabilité, l’exhaustivité et la fiabilité des informations liées aux opérations.
Le système de consolidation est un outil standard.
5.3.5.2. Risques liés aux normes comptables
L’information financière est élaborée sous le contrôle et la responsabilité du Conseil d’Administration qui s’est doté, depuis 2004, d’un Comité d’Audit dont le fonctionnement et le rôle sont exposés au chapitre 5.5.3. ci-après. Le service consolidation, en coordination avec la Direction Financière Groupe et les Financial Controllers des activités et pays, veille à suivre l’évolution des normes IFRS et adapte en conséquence les principes comptables du groupe.
5.3.5. FACTEURS DE RISQUES, SURVEILLANCE ET CONTRÔLE
Les reportings mensuels permettent aux différents responsables opérationnels et financiers ainsi qu’à la Direction du groupe de s’assurer de la qualité et de la cohérence des résultats du groupe avec les objectifs fixés. À la fin de chaque mois, ces reportings contiennent un rapprochement entre les éléments de gestion et les comptes consolidés du groupe afin d’assurer la fiabilité de l’information financière.
L’Audit Interne du groupe (externalisé) complète l’organisation en matière de Risk Management et réalise entre autres, la cartographie des risques. Dans le cadre de ses missions, il s’assure du respect des règles « groupe », de la fiabilité des reportings et de l’adéquation de la couverture des risques. L’Audit Interne du groupe reporte directement au Président et au Comité d’Audit.
Dans l’identification des risques susceptibles d’impacter la réalisation des objectifs de reporting financiers, la Direction du groupe tient compte de la possibilité de déclarations erronées liées à des fraudes et prend les actions nécessaires si le contrôle interne doit être renforcé. L’Audit Interne mène des audits spécifiques, sur base de l’évaluation des risques de fraude potentiels, afin d’éviter et de prévenir des fraudes. Les éventuels constats sont systématiquement signalés au Comité d’Audit.
5.3.5.3. Principaux contrôles des opérations
Afin de s’assurer de la fiabilité des informations financières liées aux opérations, les équipes « contrôle de gestion » s’assurent chaque mois que le chiffre d’affaires et les coûts enregistrés correspondent aux flux attendus lors de l’approbation des opérations.
La Direction Financière Groupe réalise régulièrement des analyses statistiques pour s’assurer que les hypothèses prises lors de la comptabilisation des contrats de location sont prudentes et adéquates.
Par ailleurs, des contrôles mensuels définis par métier sont réalisés par les équipes de Financial Controlling des filiales.
5.3.6. RESPONSABLE DE L’ÉLABORATION DE L’INFORMATION FINANCIÈRE
La Direction des Systèmes d’Information organise également les formations des personnels financiers lorsque cela est nécessaire.
5.4. Structure de l’actionnariat et limitations des droits Actionnaires
Au 31 décembre 2020, le capital d’Econocom Group était composé de 220 880 430 actions, détenues ainsi qu’il suit :
| 2020 | 2019 | |
|---|---|---|
| Sociétés contrôlées par Jean-Louis Bouchard | 40,36 % | 36,44 % |
| Public | 55,21 % | 54,00 % |
| Auto-contrôle | 4,43 % | 9,56 % |
| Total | 100 % | 100 % |
Econocom Group est informé que deux Actionnaires, en dehors des sociétés contrôlées par Jean-Louis Bouchard, dépassent au 31 décembre 2020, le seuil de participation de 5 %, il s’agit de Butler Industries Benelux (et indirectement WB Finance et Monsieur Walter Butler) et de la société américaine FMR LLC (FIAM LLC, FMR Co., Inc.
5.5. Composition et mode de fonctionnement des organes d’administration et de leurs Comités# 5.5.1. COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Au 31 décembre 2020, le Conseil d’Administration était composé des neuf Administrateurs suivants :
- Econocom International BV représentée par Jean-Louis Bouchard (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2024)
Rond Point het Fort 36-40, 2429 MK Nieuwegein (Pays-Bas)
Président du Conseil d’Administration et Administrateur Délégué d’Econocom Group - Robert Bouchard (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2021)
11 Boulevard Flandrin, 75116 Paris
Vice-Président du Conseil d’Administration d’Econocom Group et Administrateur non-exécutif d’Econocom Group - Bruno Grossi (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2023)
13 Rue Molitor, 75016 Paris
Administrateur non-exécutif d’Econocom Group - Véronique di Benedetto (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2021)
86 Rue Miromesnil, 75008 Paris
Administratrice non-exécutive d’Econocom Group - Gaspard Dürrleman (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2021)
32 avenue Rapp, 75007 Paris
Administrateur non-exécutif d’Econocom Group - Jean-Philippe Roesch (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2024)
21 Avenue de la Criolla, 92150 Suresnes
Administrateur non-exécutif d’Econocom Group - Walter Butler (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2023)
30 Cours Albert 1er, 75008 Paris
Administrateur indépendant d’Econocom Group - Adeline Challon-Kemoun (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2024)
32 Avenue Duquesne, 75007 Paris
Administratrice indépendante d’Econocom Group - Marie-Christine Levet (mandat à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2024)
91 Rue du Cherche-Midi, 75006 Paris
Administratrice indépendante d’Econocom Group
Le Conseil d’Administration se composait donc au 31 décembre 2020 :
- d’un Président Exécutif, la société Econocom International BV (représentée par Monsieur Jean-Louis Bouchard) nommée le 19 mai 2020 en remplacement de Monsieur Jean-Louis Bouchard. Ses responsabilités sont d’assurer la gestion du Conseil et son fonctionnement efficace notamment en évaluant sa taille et sa composition ainsi que celle de ses Comités, et enfin en veillant à la qualité de ses interactions avec le Comité Exécutif afin d’assurer l’efficacité du processus décisionnel. Le Conseil désigne son Président parmi les Vice-Présidents ;
- d’un Vice-Président, Monsieur Robert Bouchard. L’Assemblée Générale du 19 mai 2015 a décidé de créer un mandat de Vice-Président du Conseil et le Conseil d’Administration du 21 mai 2015 de nommer Monsieur Robert Bouchard Vice-Président jusqu’au terme de son mandat. Le Conseil désigne un ou plusieurs Vice-Présidents parmi ses membres. Celui-ci, en cas d’empêchement du Président, préside les réunions du Conseil ;
- un Administrateur Délégué à la gestion journalière d’Econocom Group, Econocom International BV (nommée le 19 mai 2020) ;
- de cinq Administrateurs non-exécutifs, Madame Véronique di Benedetto et Messieurs Robert Bouchard, Jean-Philippe Roesch, Bruno Grossi et Gaspard Dürrleman. Madame Véronique di Benedetto exerçait, au 31 décembre 2020, des fonctions opérationnelles au sein du groupe Econocom. Celle-ci n’est toutefois pas considérée comme Administratrice Exécutive, ce statut étant réservé aux Administrateurs exerçant des fonctions de Direction au niveau du groupe Econocom, conformément à la décision du Conseil d’Administration du 24 novembre 2016 ;
- de trois Administrateurs indépendants au sens de l’article 7:87 §1 et §2 du CSA, Mesdames Adeline Challon-Kemoun et Marie-Christine Levet et Monsieur Walter Butler.
Les statuts ne prévoient pas de règles spécifiques pour la nomination des Administrateurs ou le renouvellement de leur mandat. Ils n’instaurent pas non plus de limite d’âge au sein du Conseil.
Par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire et Spéciale du 18 décembre 2015, la durée du mandat d’Administrateur a été ramenée de six à quatre ans afin de se conformer aux recommandations du Code de gouvernance des entreprises.
Outre leur mandat au sein du Conseil d’Administration d’Econocom Group, certains Administrateurs exercent d’autres mandats détaillés ci-après.
- La société Econocom International BV est contrôlée et représentée par Monsieur Jean-Louis Bouchard. Ce dernier détient en outre des participations de contrôle dans plusieurs sociétés externes au groupe Econocom et y exerce des mandats de Gérant ou de Président. À ce titre, Monsieur Jean-Louis Bouchard est Président de la société Château Fontainebleau du Var et Gérant des sociétés SCI Orphée, SCI de Dion Bouton, SARL Écurie Jean Louis Bouchard, SCI JMB, SCI LBB, SNC Fontainebleau International et SCI 1 Montmorency.
- Monsieur Walter Butler est Président-Directeur Général de Butler Industries, de Butler Capital Partners et de WB Debt Partners, Gérant de la SCI 30 Albert 1 er, Président d’Amstar Entreprises et de FBT Développement, de Nexis Fiber Holding, d’Eden Innovations et de Doc, Président et Président du Conseil d’Administration de NXO Expansion, Président du Conseil de Surveillance de NXO France, membre du Conseil de Surveillance de groupe Partouche et de Corum Asset Management, Administrateur de Butler Industries Benelux, de NXO Experts et NXO Sécurité, Director de Butler Investment Managers Limited, de Butler Management Limited, de Almas Industries Ltd et de Almas Industries UK. Monsieur Walter Butler est, par ailleurs, le représentant permanent de Butler Capital Partners dans ses fonctions de membre du Conseil de Surveillance d’Acces Industrie et de Colfilm, et d’Administrateur de Holding Sports et Événements.
- Outre ses mandats sociaux au sein d’Econocom Group et de ses filiales, Monsieur Bruno Grossi est Gérant des sociétés Vilnaranda II et Redwood Advisors, Président de la société Vision d'Entreprise et Administrateur de la société Araxxe.
- Monsieur Robert Bouchard est le représentant permanent de la société GMPC, personne morale Président de la société APL France. Il exerce également les fonctions de Président d’Ecofinance SAS, de Gérant de la société GMPC et de co-Gérant de la société SCI Maillot Pergolèse.
- Madame Adeline Challon-Kemoun est Administratrice de la société Bourbon Corporation.
- Madame Marie-Christine Levet est un mandat d’Administrateur indépendant au sein de la société Hexaôm ainsi que plusieurs mandats d’Administrateur au sein d’associations dont le « Syntec Numérique » (association professionnelle française des acteurs du numérique et de l’informatique) et « 100 000 entrepreneurs ».
- Outre ses mandats sociaux au sein d’Econocom Group et de ses filiales, Madame Véronique di Benedetto exerce les fonctions de Présidente de la SAS Numeya, Administratrice des sociétés Maisons du Monde, SoLocal et de l'AFP.
- Monsieur Gaspard Dürrleman est administrateur de la SA Des Filatures & Tissages Jules Tournier & Fils.
- Monsieur Jean-Philippe Roesch est Gérant de la société civile La Criolla, Président d’Orionisa Consulting et membre du Conseil de Surveillance de la société Linkfluence SAS.
Il n’existe pas de détenteurs de titres comprenant des droits de contrôle spéciaux. L'Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 a décidé de la mise en place d'un droit de vote double pour les actions nominatives détenues depuis plus de deux ans. Par conséquent, chaque action Econocom Group donne à son détenteur le droit d’exprimer une ou deux voix (selon le cas) aux Assemblées Générales.
L’article 10 des Statuts de la Société prévoit que cet exercice du droit de vote et des autres droits attachés aux actions détenues en copropriété ou dont l’usufruit et la nue-propriété ont été scindés, ou qui sont engagées, est suspendu jusqu’à la nomination d’un unique représentant autorisé à exercer les droits attachés aux actions. En outre, les actions auto-détenues (4,43 %) et les actions détenues par la Caisse des Dépôts et Consignations Belge (0,49 %) appartenant à des Actionnaires au porteur qui ne se sont pas fait connaître lors du processus de dématérialisation du marché belge) sont privées de droit de vote. Il n’existe pas d’autre restriction légale ou statutaire particulière à l’exercice du droit de vote.
De même, à l’exception des stipulations limitant l’acquisition et l’aliénation par Econocom Group d’actions propres, les Statuts de la Société ne prévoient aucune restriction au transfert de ses actions.
5.5.2. FONCTIONNEMENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Le Conseil d’Administration se réunit chaque fois qu’il l’estime nécessaire. Il a tenu, en 2020, neuf réunions. Il a par ailleurs pris une décision unanime exprimée par écrit.
Le tableau ci-après détaille les présences de chaque Administrateur au Conseil et aux différents Comités au cours de l’exercice 2020 :
| Comité des Conseil d’Administration | Comité d’Audit | Rémunérations et des Nominations | |
|---|---|---|---|
| Econocom International BV | 9 | 8 | 8 |
| Robert Bouchard | 9 | 8 | 8 |
| Bruno Grossi | 9 | 8 | 8 |
| Véronique di Benedetto | 9 | 8 | 8 |
| Gaspard Dürrleman | 8 | 7 | 6 |
| Jean-Philippe Roesch | 9 | 8 | 8 |
| Walter Butler | 9 | 8 | 8 |
| Adeline Challon-Kemoun | 9 | 8 | 8 |
| Marie-Christine Levet | 9 | 8 | 8 |
| Rafi Koujoumdjian | 1 | - | - |
| Jean-Louis Bouchard | 1 | - | - |
| Nombre total de réunions | 9 | 8 | 8 |
Le Conseil d’Administration approuve la stratégie de la Société proposée par le Président, les projets importants et les moyens à mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs. Il est compétent pour les décisions autres que la gestion journalière. Il confie, en outre, la gestion journalière aux Administrateurs Délégués et, le cas échéant, aux Directeurs Généraux. Le Conseil nomme les membres du Comité Exécutif, des Comités d’Audit et de Rémunération et des Nominations, ainsi que le ou les Administrateur(s) Délégué(s) et, de façon générale, il assure la mise en place d’une structure claire et efficace de management.# 5.5.3. COMITÉS CRÉÉS PAR LE CONSEIL D’ADMINISTRATION
Les Statuts autorisent la création par le Conseil d’Administration de Comités spécifiques dont les missions et les règles de fonctionnement sont fixées par lui.
5.5.3.1. Comité Exécutif
Le Conseil d’Administration a mis en place un Comité Exécutif, dont l’existence a été ratifiée par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 18 mai 2004. À la suite de la transformation d’Econocom Group en Société Européenne, le Conseil d’Administration a révisé le 19 mai 2016 puis le 7 septembre 2016 le règlement d’Ordre Intérieur du Comité Exécutif.
Le Conseil a confié au Comité Exécutif la gestion opérationnelle d’Econocom, conformément à l’article 15:18 du CSA et à l’article 21 des statuts. Sa mission est de proposer les orientations stratégiques du groupe, mettre en œuvre la stratégie définie par le Président et approuvée par le Conseil d’Administration, arrêter les budgets en conséquence, diriger les entités opérationnelles du groupe (dans le respect des pouvoirs des organes de ces entités) et contrôler leurs performances financières et opérationnelles.
La composition du nouveau Comité Exécutif nommé le 28 janvier 2019 par le Conseil d’Administration a été modifiée au cours de l’exercice. Au 31 décembre 2020, celui-ci était composé des membres suivants : Econocom International BV, représenté par Monsieur Jean-Louis Bouchard, Messieurs Éric Bazile, Angel Benguigui, Laurent Caparros, Philippe Goullioud, Laurent Roudil, et Madame Chantal de Vrieze.
Le Comité Exécutif se réunit au moins dix fois par an.
5.5.3.2. Comité des Rémunérations et des Nominations
Le 31 août 2011, le Conseil d’Administration a constitué en son sein un Comité de Rémunération. Le 23 janvier 2020, le Conseil d’Administration a étendu les missions du Comité des Rémunérations au volet Nominations en limitant son périmètre d’action aux mandataires sociaux et dirigeants ayant la capacité d’engager de droit ou de fait, la signature du Groupe. Les membres du Comité Exécutif qui ne sont pas impliqués dans la Direction Générale du groupe ne tombent pas dans le périmètre d’action du Comité.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations a principalement un rôle d'avis et d’assistance auprès du Conseil d’Administration. Il exécute également les missions qui peuvent lui être assignées par le Conseil d’Administration en matière de rémunérations et de nominations. Il exerce sa mission sous le contrôle du Conseil. Dans ce cadre, il veille à avoir une communication libre et ouverte avec le Président du Conseil et le management exécutif.
Le Comité se compose de trois membres nommés par le Conseil d’Administration pour une durée de trois ans ne pouvant excéder la durée de leur mandat d’Administrateur. Au 31 décembre 2020, il se composait des membres suivants : Mesdames Marie-Christine Levet et Adeline Challon-Kemoun et Monsieur Robert Bouchard et était présidé par Madame Marie-Christine Levet. Le Comité s’est réuni une fois au cours de l’exercice 2020.
5.5.3.3. Comité d’Audit
Un Comité d’Audit a été instauré par le Conseil d’Administration du 18 mai 2004. La durée des mandats est de trois ans sans toutefois que la durée de ces mandats puisse excéder la durée de leurs mandats d’Administrateur.
Le Comité d’Audit se réunit aussi souvent que les circonstances l’exigent. Il s’est réuni huit fois au cours de l’exercice 2020, en présence de ses membres (comme cela est détaillé au paragraphe 5.5.2 ci-dessus), d’un Directeur Exécutif, du Directeur Financier groupe, de la Directrice Juridique groupe et de la responsable risque et conformité. Lorsque l’ordre du jour le requiert, les membres du Comité d’Audit invitent le Commissaire et toute personne que le Comité juge utile.
Son rôle est d’assister le Conseil d’Administration dans l’exercice de ses responsabilités de contrôle des activités du groupe Econocom. En particulier, il examine la qualité et la pertinence des missions d’Audit Interne et externe, le suivi des mécanismes de contrôle interne et de gestion des risques, le caractère adapté des méthodes comptables utilisées, l’intégrité et l’exactitude de l’information financière. L’article 3:6 du entreprises CSA précise que les doivent justifier de d'Administration du 9 mars 2020, concernant l'attribution de 50.000 actions gratuites à un Administrateur tel que cela est exposé au paragraphe 5.10 ci-après. indépendance et de la compétence en matière de comptabilité et d’audit d’au
Au 31 décembre 2020, il était composé de deux Administrateurs non-exécutifs (Messieurs Jean-Philippe Roesch et Gaspard Dürrleman) et de deux Administrateurs indépendants (Madame Marie-Christine Levet et Monsieur Walter Butler). Il était présidé par Monsieur Jean-Philippe Roesch. Le Comité d’Audit se compose de trois membres nommés par le Conseil d’Administration pour une durée de trois ans ne pouvant excéder la durée de leur mandat d’Administrateur, avec au moins un membre du Comité d’Audit. Econocom confirme respecter cette réglementation.
5.5.4. GESTION JOURNALIÈRE
Le Conseil d’Administration a confié la gestion journalière à un Administrateur Délégué et à deux Directeurs Généraux conformément aux articles 15:18 et 7:121 du CSA et à l’article 22 des statuts.
Toutes les décisions importantes des filiales sont prises par leur organe compétent sur avis conforme de l’Administrateur Délégué et/ou du Directeur Général en charge de la problématique ou de l’activité concernée. Les filiales n’ont généralement pas d’autres délégations significatives que la gestion journalière. Les pouvoirs des dirigeants des filiales du groupe et les limites apportées à ces pouvoirs sont précisés dans un document de référence interne au groupe. Le Comité Exécutif est chargé de la gestion opérationnelle.
5.5.5. MISE EN ŒUVRE DES DISPOSITIONS EN MATIÈRE DE CONFLITS D’INTÉRÊTS
L’article 7:96 du CSA prévoit une procédure spécifique au sein du Conseil d’Administration en cas de conflit d’intérêts pour un ou plusieurs Administrateurs, lors de la prise d’une ou de plusieurs décisions ou lors de la conclusion de transactions par le Conseil d’Administration. Cette procédure a été mise en œuvre une fois au cours de l'exercice 2020, lors de la réunion du Conseil
Le Conseil d’Administration a en outre (Mesdames Marie-Christine Levet et Adeline Challon-Kemoun). adopté, lors de sa réunion du 22 novembre 2012, une procédure relative aux transactions ou autres relations contractuelles entre Econocom Group et les Administrateurs et les membres du Comité Exécutif lorsque ces transactions ou les autres relations contractuelles ne sont pas couvertes par les dispositions de l’article 7:96 du CSA. Ni l'article 7:97 du CSA, ni la procédure du groupe relative aux conflits d’intérêts n’ont été mis en œuvre au cours de l’exercice 2020.
5.5.6. MISE EN ŒUVRE DE LA POLITIQUE DE DIVERSITÉ
Les engagements, objectifs et actions d’Econocom en matière de diversité, ainsi que les résultats de cette politique, sont décrits dans le paragraphe 1.1.4 du chapitre 3 (« RSE »), et portent notamment sur l’égalité hommes/femmes, le soutien des personnes en difficulté d’insertion et l’engagement en faveur des personnes en situation de handicap.
Depuis le 23 novembre 2017, un tiers des membres du Conseil d’Administration d’Econocom Group est de sexe différent, dans les conditions prévues par l’article 7:86 du CSA. Au 31 décembre 2020, le Conseil compte trois femmes: Mesdames Véronique di Benedetto, Adeline Challon-Kemoun et Marie-Christine Levet. Les femmes sont en outre représentées au sein de chacun des différents Comités créés par le Conseil
La politique d’Econocom en faveur des personnes en difficulté d’insertion est considérée * comme peu adaptée au personnel dirigeant du groupe. Malgré l’attention toute particulière portée en la matière, Econocom n’a pas encore eu l’opportunité de recruter un dirigeant en situation de handicap.
5.6. Compositions organes de surveillance
Le Commissaire d’Econocom Group Réviseurs d’Entreprises Garden, est PricewaterhouseCoopers SRL (Woluwe Woluwedal, 18 1932 Saint-Stevens-Woluwe [Belgique]). Son mandat a été renouvelé par l’Assemblée Générale de mai 2019 et arrive à échéance à l’Assemblée Générale de mai 2021 de manière anticipée en raison des règles de rotation obligatoire des cabinets d'audit. Le Commissaire d’Econocom Group est représenté par Monsieur Alexis Van Bavel, réviseur d’entreprises.
5.7. Rapport de rémunération 2020
Ce rapport est établi en application de l'article 3:6, §3 du CSA. Il a pour objet de décrire et de fournir une vue d'ensemble complète de la rémunération octroyée aux Administrateurs (Exécutifs et non-exécutifs) ainsi que des membres du Comité Exécutif d’Econocom Group au cours de l'exercice social faisant l'objet du rapport.# 05 Déclaration de gouvernance d’entreprise
5.7.1. POLITIQUE DE RÉMUNÉRATION DES ADMINISTRATEURS ET DES MEMBRES DU COMITÉ EXÉCUTIF
Le 31 août 2011, le Conseil d’Administration a constitué en son sein un Comité de Rémunération. Le Comité est composé de trois Administrateurs non-exécutifs dont deux Indépendants au sens de l’article 7:87 §1 du CSA. Le 23 janvier 2020, le Conseil d’Administration a étendu les missions du Comité des Rémunérations au volet Nominations en limitant son périmètre d’action aux mandataires sociaux et dirigeants ayant la capacité d’engager de droit ou de fait, la signature du Groupe. Les membres du Comité Exécutif qui ne sont pas impliqués dans la Direction Générale du groupe ne tombent pas dans le périmètre d’action du Comité.
Le Comité des Rémunérations et des Nominations a principalement un rôle d’avis au Conseil sur les nominations et renouvellements de mandat des mandataires sociaux et les nominations des dirigeants ayant la capacité d’engager de droit ou de fait, la signature du groupe. et d’assistance auprès du Conseil d’Administration. Il exécute également les missions qui peuvent lui être assignées par le Conseil d’Administration en matière de rémunérations et de nominations. Il exerce sa mission sous le contrôle du Conseil. Dans ce cadre, il veille à avoir une communication libre et ouverte avec le Président du Conseil et le management exécutif. Le Comité s’assure de l’existence de plans de succession au niveau des postes clés de l’entreprise. Le Comité s’assure également que des programmes adéquats de développement de talents ainsi que des programmes de promotion de la diversité sont en place.
1.1 Volet Rémunérations
Sur demande de la Présidence du Conseil et concernant les personnes du périmètre défini ci-dessus, le Comité est chargé de formuler des propositions et d’émettre des avis au Conseil sur :
a) la politique de rémunération ;
b) les rémunérations individuelles (notamment jetons de présence, fixe, variable, incentive long terme et ce compris sous forme d’actions ou d’options, indemnités de départ) ;
c) Les modalités contractuelles qui supportent ces rémunérations ;
d) la détermination et l’évaluation des objectifs de performance liés rémunération individuelle ;
e) les plans d’attribution d’options ou d’actions (enveloppe, bénéficiaires, caractéristiques et conditions).
À partir des données fournies par la Direction Générale de l’entreprise, le Comité prépare le rapport de rémunération, en vue de son insertion dans la déclaration de gouvernement d’entreprise. Il analyse notamment l’évolution du cumul des dix premières rémunérations. Il prépare et commente le rapport de rémunération lors de l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires.
1.2 Volet Nominations
Sur demande de la Présidence du Conseil, le Comité est chargé de formuler des recommandations et d’émettre des avis au Conseil sur les nominations et renouvellements de mandat des mandataires sociaux et les nominations des dirigeants ayant la capacité d’engager de droit ou de fait, la signature du groupe.
1.3 Mission d’exécution des plans relatifs à l’octroi d’instruments financiers
Le Conseil d’Administration peut déléguer au Comité les pouvoirs d’exécuter les décisions du Conseil d’Administration relativement à tout plan d’options sur actions ou tout autre plan relatif à l'octroi d'instruments financiers, tels que des warrants, plan existant ou futur (les « Plans »).
Dans ce cas, l’exercice de la mission du Comité s’opère sous la responsabilité et la surveillance du Conseil auquel il rend compte. Dans la limite des pouvoirs dont dispose le Conseil et selon ses directives, le Comité est alors chargé d’allouer et répartir, sur proposition du Président du Conseil d’Administration, l’enveloppe préalablement fixée par le Conseil d’Administration.
5.7.2. RÉMUNÉRATIONS ALLOUÉES EN 2020
5.7.2.1. Les Comités
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 18 décembre 2015 a décidé de porter la rémunération des Présidents et membres du Comité de Rémunération et des Nominations et du Comité d’Audit de 2 000 à 3 000 euros par réunion sous condition de présence, à compter de janvier 2016.
5.7.2.2. Les Administrateurs non-exécutifs
Cette section détaille les rémunérations individuelles et autres avantages accordés directement ou indirectement aux Administrateurs non-exécutifs par Econocom Group ou toute société du groupe en 2020.
Les Administrateurs n’exerçant pas de fonction opérationnelle ne perçoivent aucune rémunération en dehors des jetons de présence stipulés ci-dessous.
En synthèse la nature des rémunérations des Administrateurs est la suivante :
| Mandats au 31 déc. 2020 | Nature des rémunérations |
|---|---|
| Président Administrateur Délégué – représenté par Econocom International BV (EIBV) | EIBV perçoit une rémunération au titre d’un contrat de prestations de services |
| Jean-Louis Bouchard | Vice-Président Administrateur non-exécutif |
| Robert Bouchard | Administrateur non-exécutif |
| Bruno Grossi | Administrateur non-exécutif |
| Jean-Philippe Roesch | Administrateur non-exécutif |
| Véronique di Benedetto | Administrateur non-exécutif |
| Gaspard Dürrleman | Administrateur indépendant |
| Walter Butler | Administrateur indépendant |
| Adeline Challon-Kemoun | Administrateur indépendant |
| Marie-Christine Levet | Administrateur indépendant |
Les Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle sont fixés par le Président ou par un membre du Comité Exécutif. Toutefois, ils ne perçoivent pas de jetons de présence.
La rémunération a été décidé de porter le montant des jetons de présence par réunion à 5 000 euros pour les Administrateurs non-exécutifs et 5 000 euros par réunion du Conseil d’Administration et par Administrateur à compter de janvier 2016, sous condition de leur présence effective.
5.7.2.3. Administrateurs Exécutifs, Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle et membres du Comité Exécutif
Comme tous les autres collaborateurs du groupe Econocom, les Administrateurs Exécutifs et membres du Comité Exécutif, salariés du groupe, sont évalués de façon continue tout au long de l’année par leur hiérarchie et lors d’un entretien annuel d’évaluation qui se déroule au premier trimestre de l’année suivante.
Les rémunérations des Administrateurs Exécutifs et des membres du Comité Exécutif comportent une part variable significative pouvant atteindre 50 % de la rémunération totale.
L’Assemblée Générale Ordinaire du 19 mai 2020 a autorisé le Conseil d’Administration à déroger aux règles prévues à l’article 7:91, alinéa 2 du CSA concernant la fixation des rémunérations variables des dirigeants et l'octroi d'actions ou options d'actions en faveur des Administrateurs Exécutifs existants et des autres dirigeants existants de la Société.
La rémunération variable des Administrateurs Exécutifs et membres du Comité Exécutif a été fixée en 2020 sur la base de critères de performance annuels. Les rémunérations variables 2020 des Administrateurs Exécutifs et membres du Comité Exécutif étaient conditionnées à l’atteinte d’objectifs qualitatifs et quantitatifs.
Une part significative des rémunérations variables des membres du Comité Exécutif était subordonnée à l’atteinte d’objectifs quantitatifs relatifs à la réalisation des objectifs budgétaires et en particulier du résultat courant, du chiffre d’affaires et de la dette financière nette du groupe et/ou des zones de responsabilités propres à chaque dirigeant. Les autres objectifs quantitatifs et les objectifs qualitatifs sont propres à chaque membre du Comité Exécutif et Administrateur Exécutif en fonction des missions et des responsabilités de chacun.
Les Administrateurs Exécutifs ne perçoivent pas de rémunération au titre de leur mandat d’Administrateur d’Econocom Group. Leurs rémunérations sont issues des relations contractuelles ou de leur mandat avec une ou plusieurs des sociétés du groupe. Le Conseil d’Administration du 24 novembre 2016 a précisé le statut d’Administrateur Exécutif et a exclu de cette notion les Administrateurs ayant une fonction opérationnelle au sein de filiales du groupe mais n’exerçant pas de fonction de Direction au niveau du groupe. Ces derniers sont donc considérés comme des Administrateurs non-exécutifs.
Le Conseil d’Administration n’a pas jugé nécessaire, compte tenu de la fiabilité de l’information financière du groupe, et en dérogation du principe édicté par le Code de gouvernance d'entreprise 2020, de mettre en place un droit de recouvrement des rémunérations variables attribuées sur la base d’informations financières erronées.
Le Comité de Rémunération s’est réuni deux fois au cours de l’exercice 2020.
5.7.2.4. Administrateurs non-exécutifs
Rémunérations allouées en 2020, charges sociales incluses
| en € | |
|---|---|
| Walter Butler | 48 000 |
| Rafi Kouyoumdjian | 8 000 |
- Avant amortissement des actifs incorporels d'acquisition.
5.7.2.6.
Ce montant se compose pour les trois quarts de frais de personnel et pour le solde de refacturations de frais encourus par EIBV pour le compte d’Econocom (séminaires de management, etc.).# Rapport annuel 2020
Rapport de gestion
05 Déclaration de gouvernance d’entreprise
5.7. Rémunération des dirigeants mandataires sociaux
5.7.1. Rémunération des Administrateurs Exécutifs et des membres du Comité Exécutif
| Nom | Rémunération allouée en 2020 aux Administrateurs Exécutifs, aux Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle ainsi qu’aux membres du Comité Exécutif |
|---|---|
| Adeline Challon-Kemoun | 38 000 |
| Gaspard Dürrleman | 69 000 |
| Marie-Christine Levet | 72 000 |
| Jean-Philippe Roesch | 66 000 |
| Robert Bouchard | 48 000 |
| Total | 349 000 |
La présente section indique de manière globale le montant des rémunérations et autres avantages accordés directement ou indirectement aux Administrateurs Exé- cutifs, aux Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle et membres du Comité Exécutif par Econocom Group ou une société qui fait partie du périmètre de consolidation en 2020.
Trois membres des Administrateurs du Comité Exécutifs, ou Exécutif Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle disposent d’une voiture de fonction.
Enfin, la rémunération du Président du Conseil d’Administration est commentée au paragraphe 5.7.2.5.
5.7.2. Rémunération globale au titre de l’exercice 2020, charges sociales incluses en €
| Catégorie | Montant |
|---|---|
| Part fixe | 2 326 802 |
| Part variable (1) | 2 009 008 |
| Pensions, avantages en nature et autres rémunérations (2) | 1 285 660 |
| Charges sociales (3) | 1 146 860 |
| Total | 6 768 330 |
(1) Dont 1 604 milliers d’euros restant à verser en 2021. Les parts variables non finalisées ont été comptabilisées en prenant pour hypothèse des objectifs atteints à 100 %.
(2) Dont 129 milliers d’euros restant à verser en 2021.
(3) Dont 87 milliers d’euros restant à verser en 2021.
Ces informations correspondent aux rémunérations chargées des Administrateurs Exécutifs et des membres du Comité Exécutif en fonction au cours de l’exercice 2020 ainsi qu’aux rémunérations chargées des Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle.
Cinq de ces dirigeants ont été rémunérés au titre de leur contrat de travail en leur qualité de salariés de sociétés du groupe Econocom. Quatre ont perçu indirectement une rémunération via une société qu’il contrôle, en qualité de mandataire d’une société du groupe Econocom et/ou en tant que prestataire. Ces rémunérations sont intégrées dans le tableau de synthèse ci-dessus.
Au 31 décembre 2020, les Administrateurs Exécutifs, les membres du Comité Exécutif et les Administrateurs non-exécutifs bénéficient de 702 250 stock-options ouvrant droit à 1 404 500 actions Econocom Group (après split de l’action) pour un prix de souscription de 5,6 millions d’euros, ainsi que de 1 750 000 actions de performance Econocom Group.
5.7.2.5. Rémunération du Président du Conseil d’Administration
Jusqu’au 19 mai 2020, Jean-Louis Bouchard a assumé les fonctions de Président du Conseil d’Administration, d’Administrateur Délégué et de Président du Comité Exécutif du groupe. Il n’a pas perçu de rémunération de quelque nature que ce soit, ni n’a bénéficié de retraite, assurance particulière ou autres avantages accordés directement ou indirectement par Econocom Group ou une société qui fait partie du périmètre de consolidation.
À compter du 20 mai 2020, c’est la société Econocom International BV (EIBV), société de droit hollandais, représenté par Jean-Louis Bouchard, qui assume l’ensemble de ces fonctions. EIBV a facturé à Econocom Group et à ses filiales des prestations de Direction et d’animation du groupe pour un montant de 1,8 millions d’euros en 2020 (2,3 millions d’euros en 2019).
Il est précisé que les titres Econocom Group auto-détenus par la Société sont privés de droit de vote, de sorte que Jean-Louis Bouchard détenait au 31 décembre 2020, directement et indirectement, 56,24 % des droits de vote de la Société (hors actions propres détenues dans le cadre du contrat de liquidité).
Les relations avec l’Actionnaire majoritaire, la société Econocom International BV, correspondent à des prestations de services à caractère courant, rémunérées à des conditions normales de marché. Par ailleurs, le groupe Econocom a conclu en France des baux auprès de sociétés contrôlées par Monsieur Jean-Louis Bouchard : les SCI Maillot Pergolèse, SCI de Dion Bouton et SCI JMB. Ces baux ont été conclus à des conditions normales de marché.
5.7.3. OPTIONS SUR ACTIONS ET ACTIONS ACCORDÉES
Certains des Administrateurs Exécutifs, des membres du Comité Exécutif et des Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle bénéficient de plans d’options sur actions et/ou d’actions de performance.
L’Assemblée Générale des Actionnaires du 19 mai 2020 a approuvé les termes d’un plan d’actions gratuites portant sur 2 200 000 actions.
Le Conseil d’Administration du 27 juillet 2020 a attribué à deux Dirigeants du groupe des actions de performance ouvrant droit à 1 600 000 actions Econocom Group dont les acquisitions définitives s’échelonnent sur trois ans.
Au 31 décembre 2020, le nombre de titres Econocom Group émis s’élevait à 220 880 430, dont 40,36 % détenus par Monsieur Jean-Louis Bouchard via Econocom International BV.
Ces plans portent sur les actions Econocom Group cotées sur Euronext Bruxelles. Ils visent à associer les salariés, cadres et dirigeants du groupe à la marche des affaires et au développement du groupe. L’acquisition des actions gratuites par leur bénéficiaire donnera lieu d’actions existantes.
5.7.4. INDEMNITÉ DE DÉPART ET AUTRES ENGAGEMENTS CONTRACTUELS
Les contrats des Administrateurs Exécutifs, des membres du Comité Exécutif et des Administrateurs non-exécutifs exerçant une fonction opérationnelle, en fonction au 31 décembre 2020, contiennent les clauses usuelles notamment en matière de préavis. Ils ne contiennent pas de clause spécifique au titre des retraites. Deux des membres du Comité Exécutif bénéficient d’une indemnité de départ spécifique (sous certaines conditions).
5.8. Politique d’affectation du résultat et politique de dividendes
À la suite des décisions prises par l’Assemblée Générale Particulière d’Econocom Group SE en date du 6 novembre 2020, un dividende intercalaire brut de 0,12 euro par action afférent à l’exercice 2019 a été distribué aux Actionnaires.
Cette distribution représente une stabilité de la rémunération brute par action des Actionnaires au cours des trois dernières années. Le groupe a poursuivi par ailleurs sa politique de rachats d’actions propres.
5.9. Relations avec les Actionnaires dominants
Le 23 décembre 2020, Econocom Group a reçu une notification de franchissement de seuil l’informant qu’Econocom International BV et Econocom Group détenaient 56,24 % des droits de vote de la Société. Ce franchissement à la hausse du seuil de 55 % est consécutif à l’introduction du droit de vote double réalisée suite l’Assemblée Générale des Actionnaires le 19 mai 2020.
Lors du vote, l’Administrateur concerné s'est retiré, après avoir fait état d'un conflit d'intérêt de nature patrimoniale.
5.10. Mention des schémas d’intéressement du personnel dans le capital d’Econocom Group
Le groupe a mis en place plusieurs plans d’intéressement du personnel, des salariés, cadres et des dirigeants du groupe. Trois plans d’options mis en place en 2013, 2014 et 2017 sont encore en cours et ont donné lieu depuis 2013 et deux plans d’Attribution d’Actions Gratuites approuvées par à des attributions chaque année l’Assemblée Générale ont donné lieu à des attributions en 2016, 2018 et 2020.
Au cours de l’exercice, 50 000 actions gratuites ont été définitivement attribuées par le Conseil d'Administration à un Administrateur au titre du Plan d'AGA 2018, donnant lieu à la cession d’un nombre équivalent d’actions auto-détenues. L'impact financier pour le groupe correspond à la valeur de marché des actions octroyées. Le Conseil d’Administration a approuvé à l’unanimité cette attribution, dans la mesure où les conditions de performance avaient été atteintes même si la condition de cours de bourse cible ne l'était pas.
Par ailleurs, 250 000 options de souscription et 560 000 actions gratuites ont été perdues suite au départ des bénéficiaires ou à la non atteinte d’objectifs de performance individuels ou collectifs.
Une synthèse actualisée au 31 décembre 2020 des engagements pris par le groupe au titre de ces plans figure ci-après :
| Année d’attri- bution | Plan corres- pondant | Nombre d’options et d’actions | Prix d’exercice (en € par option) | Nombre d’actions | Prix (en milliers €) | Date limite d’exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2014 | Options de souscription 2014 | 1 599 620 | 5,52 | 3 199 240 | 8 830 | déc. 2021 |
| 2015 | 236 800 | 7,74 | 473 600 | 1 833 | déc. 2022 | |
| 2016 | 120 000 | 7,61 | 240 000 | 913 | déc. 2022 | |
| 2017 | Options de Souscription 2017 | 40 000 | 9,57 | 90 000 | 383 | déc. 2023 |
| 2017 | 45 000 | 13,60 | 90 000 | 60 000 | déc. 2023 | |
| 2018 | Actions gratuites 2018 | 60 000 | - | 60 000 | - | juillet 2021 |
| 2020 | Actions gratuites 2020 | 400 000 | - | 400 000 | 5 952 | juillet 2023 |
| Total | 13 114 |
- Les options attribuées antérieurement à la scission en deux de l’action Econocom Group (intervenue en juin 2017) donnent droit chacune à deux actions Econocom Group.
Rémunération globale versée en 2020, charges sociales incluses en €
| Catégorie | Montant |
|---|---|
| Part fixe | 2 326 802 |
| Part variable (1) | 2 280 857 |
| Pensions, avantages en nature et autres rémunérations (2) | 1 513 864 |
| Charges sociales (4) | 1 048 209 |
| Total | 7 169 732 |
(1) Dont 1 841 milliers d’euros au titre de 2019 et exercices antérieurs, et versés en 2020.
(2) Dont 335 milliers d’euros au titre de 2019 et exercices antérieurs, et versés en 2020.
(3) Dont 468 milliers d’euros au titre de transactions de départ, et versés en 2020.
(4) Dont 285 milliers d’euros au titre de 2019 et exercices antérieurs, et versés en 2020.# rapport annuel 2020
rapport de gestion
05 déclaration de gouvernance d’entreprise
5.11. Émoluments du Commissaire
| en € | 31 dec 2020 | 31 dec 2019 |
|---|---|---|
| Émoluments consolidés du Commissaire pour la révision des comptes | 358 718 | 357 648 |
| Émoluments afférents aux mandats du Commissaire ou aux mandats assimilés exercés auprès du groupe par des personnes avec lesquelles le Commissaire est lié | 766 500 | 841 490 |
| Émoluments pour prestations exceptionnelles ou missions particulières accomplies au sein du groupe par le Commissaire | – | – |
| Autres missions d’attestation | 11 150 | 21 500 |
| Missions de conseils fiscaux | – | – |
| Autres missions extérieures à la mission révisorale | 86 000 | 73 000 |
| Émoluments pour prestations exceptionnelles ou missions particulières accomplies au sein du groupe par des personnes avec lesquelles le/les Commissaire(s) est/sont lié(s) | – | – |
| Autres missions d’attestation | 33 150 | 106 993 |
| Missions de conseils fiscaux | – | 198 991 |
| Autres missions extérieures à la mission révisorale | 356 500 | – |
5.12. Auto-détention d’actions
Se reporter au paragraphe 2.3.3 ci-avant.
6. Événements subséquents à la clôture des comptes
Acquisition d'actions Econocom Group par BIS BV
Le 04 février 2021, la société BIS BV, filiale du groupe Econocom, a conclu un accord en vertu duquel elle acquiert la participation de 6,01 % (soit 13.278.091 actions) détenue par deux sociétés contrôlées par Walter Butler (à savoir Butler Industries Benelux SA et Butler Industries) dans le capital d'Econocom Group SE. Le prix de cession convenu est de 2,825 euros par action Econocom Group SE. Suite à cette transaction, Walter Butler a remis sa démission en tant qu'administrateur d’Econocom Group SE.
06 états financiers consolidés
1. Compte de résultat consolidé et résultat par action pour les exercices clos
Au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019
en millions € | Notes | 2020 retraité | 2019
---|---|---|---
Produits des activités poursuivies | | 2 558,7 | 2 914,0
Charges opérationnelles | | |
Coût des ventes | 4.1 | (2 438,3) | (2 788,3)
Frais de personnel | 4.2 | (1 807,1) | (2 057,3)
Charges externes | 4.4 | (469,5) | (520,0)
Dotations aux amortissements et provisions | 4.5 | (127,7) | (156,7)
Perte nette de valeur sur actifs courants et non courants | 4.6 | (41,1) | (47,3)
Impôts et taxes d'exploitation | | 5,4 | (7,3)
Autres produits et charges d'exploitation | 4.7 | (9,8) | 9,3
Résultat financier opérationnel | 4.8 | 9,1 | 4,5
Résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs incorporels d'acquisition | | 2,2 | 4,8
Résultat opérationnel courant | | 122,5 | 120,4
Autres produits et charges opérationnels non courants | 5 | (36,2) | (24,5)
Résultat opérationnel | | 84,1 | 67,9
Autres charges et produits financiers | | (16,2) | (18,5)
Résultat avant impôt | 6 | 49,4 | 82,6
Impôts | 7 | (18,6) | (22,6)
Résultat net des activités poursuivies | | 60,0 | 50,2
Résultat des sociétés mises en équivalence | 2.2.5 | 0,7 | 3,4
Résultat net des activités non poursuivies | | (11,4) | 0,1
Résultat net consolidé | | 48,6 | 53,9
Résultat net part des minoritaires | | 3,9 | 3,4
Résultat net part du groupe | | 44,7 | 50,2*
Résultat net récurrent part du groupe (1) | | 46,8 | 73,2
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
(1) Le résultat net récurrent part du groupe est l’indicateur de performance retenu par Econocom pour mieux apprécier sa performance économique et financière. Il exclut :
• les amortissements des actifs incorporels d’acquisition, nets des effets fiscaux ;
• les autres produits et charges opérationnels non courants, nets des effets fiscaux ;
• les autres produits et charges financiers non courants, nets des effets fiscaux ;
• le résultat net des activités abandonnées.
Un tableau de passage du résultat net part du groupe à ce résultat récurrent net part du groupe est fourni au paragraphe 2.1 du Rapport de gestion.
| en € | Notes | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|---|
| Résultat part du groupe par action (en €) | |||
| Résultat net par action – activités poursuivies | 2.2.5 | 0,21 | 0,23 |
| Résultat net par action – activités non poursuivies | 8 | 0,00 | (0,05) |
| Résultat net par action | 0,22 | 0,19 | |
| Résultat dilué par action – activités poursuivies | 2.2.5 | 0,21 | 0,20 |
| Résultat dilué par action – activités non poursuivies | 8 | 0,00 | (0,05) |
| Résultat net dilué par action | 0,21 | 0,19 | |
| Résultat net récurrent par action (1) | 8 | 0,25 | 0,31 |
État du résultat global consolidé des exercices clos
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Résultat net consolidé | 50,2 | 48,6 |
| Éléments qui ne seront pas reclassés ultérieurement en résultat net | (1,1) | (1,4) |
| Réévaluations du passif (de l’actif) net au titre des régimes à prestations définies | 0,3 | 0,4 |
| Impôts différés sur la réévaluation du passif (de l’actif) au titre des régimes à prestations définies | (1,4) | (1,8) |
| Éléments susceptibles d’être reclassés ultérieurement dans le résultat net | (4,6) | 0,8 |
| Variation de valeur des couvertures de flux de trésorerie futurs | (0,2) | 0,1 |
| Impôts différés sur la variation de valeur des couvertures de flux de trésorerie futurs | 0,4 | (0,2) |
| Écarts de change découlant de la conversion d’établissement à l’étranger | (4,4) | 0,6 |
| Autres éléments du résultat global | (5,7) | 0,8 |
| Résultat global total | 44,5 | 49,4 |
| Attribuable aux intérêts minoritaires | 3,2 | 3,9 |
| Attribuable au groupe | 41,3 | 45,5 |
2. État de la situation financière consolidée
| Actif | Notes | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|
| Actifs non courants | 878,6 | 864,2 | |
| Immobilisations incorporelles nettes | 10.1 | 47,6 | 35,2 |
| Écarts d'acquisition nets | 9 | 499,5 | 512,9 |
| Immobilisations corporelles nettes | 10.2 | 57,2 | 57,9 |
| Droits d'utilisation | 10.2 | 54,7 | 51,1 |
| Immobilisations financières | 10.3 | 30,5 | 32,9 |
| Intérêts résiduels dans les actifs donnés en location | 11.1 | 134,3 | 131,9 |
| Autres créances à long terme | 10.4 | 24,5 | 13,6 |
| Impôts différés actifs | 7.2 | 37,8 | 37,4 |
| Total actifs non courants | 978,6 | 864,2 | |
| Actifs courants | 1 795,7 | 2 058,2 | |
| Stocks | 12.1 | 76,7 | 40,9 |
| Clients et autres débiteurs | 12.2 | 894,1 | 1 093,7 |
| Intérêts résiduels dans les actifs donnés en location | 11.1 | 33,0 | 12,6 |
| Actifs d'impôts courants | 12.2 | 18,1 | 30,4 |
| Coûts d'exécution et d'obtention du contrat à l'actif | 12.2 | 17,4 | 27,8 |
| Autres actifs courants | 14.1 | 30,6 | 30,4 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 649,3 | 593,8 | |
| Actifs détenus en vue de la vente | 2.2.5 | 74,3 | 201,1 |
| Total actifs courants | 1 795,7 | 2 058,2 | |
| Total actif | 2 774,3 | 2 922,4 |
- Dont encours de location autoportés : 185,9 millions d'euros au 31 décembre 2020 contre 238,5 millions d'euros au 31 décembre 2019.
Passif | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019# 06 états financiers consolidés
Tableau du Bilan consolidé au 31 décembre
| en millions € | 2019 | 2020 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | ||
| Capital social | 23,5 | 23,5 |
| Primes et réserves | 335,8 | 342,0 |
| Résultat de la période – part du groupe | 46,8 | 44,7 |
| Total capitaux propres – part du groupe | 406,1 | 410,2 |
| Intérêts minoritaires | 66,9 | 73,7 |
| Total capitaux propres | 472,9 | 483,9 |
| Passifs non courants | ||
| Emprunts obligataires* | 11,2 | 11,5 |
| Dettes financières* | 248,7 | 75,9 |
| Engagement brut de valeurs résiduelles financières | 75,9 | 35,0 |
| Passifs locatifs long terme | 390,0 | 61,6 |
| Provisions | 81,1 | 37,7 |
| Provisions pour retraites et engagements assimilés | 3,3 | 16 |
| Autres dettes | 41,8 | 55,1 |
| Impôts différés passifs | 10,2 | 12,5 |
| Total passifs non courants | 862,0 | 291,3 |
| Passifs courants | ||
| Emprunts obligataires* | 139,9 | 164,5 |
| Dettes financières* | 27,8 | 51,5 |
| Engagement brut de valeurs résiduelles financières | 343,1 | 20,4 |
| Passifs locatifs court terme | 22,5 | 21,5 |
| Provisions | 37,7 | 32,6 |
| Passifs d'impôts courants | 13,2 | 18,0 |
| Fournisseurs et autres créditeurs courants | 992,1 | 980,6 |
| Passifs du contrat | 62,9 | 68,7 |
| Autres passifs courants | 140,9 | 29,5 |
| Passifs détenus en vue de la vente | 169,7 | 83,2 |
| Total passifs courants | 1 789,3 | 1 470,5 |
| Total passif et capitaux propres | 2 672,1 | 1 761,8 |
- Compte tenu de la trésorerie apparaissant à l’actif pour 649,3 millions d'euros au 31 décembre 2020 (et 593,8 millions d'euros au 31 décembre 2019) et des emprunts obligataires et dettes financières, le bilan fait ressortir un excédent de trésorerie de 20,2 millions d'euros au 31 décembre 2020 (contre un endettement net de 252,2 millions d'euros au 31 décembre 2019) ; ces dettes financières tiennent compte notamment de 185,9 millions d'euros au 31 décembre 2020 (et 238,5 millions d'euros au 31 décembre 2019) correspondant aux contrats de l'activité TMF autoportés et aux loyers attendus y afférents.
rapport annuel 2020
153
06 états financiers consolidés
état de variation des capitaux propres consolidés
3. État de variation des capitaux propres consolidés
| Capital social en millions € | Primes liées au capital d’actions | Actions d’auto-contrôle | Nombre d'actions | Autres réserves | Résultat de l’exercice | Autres éléments du résultat global | Total capitaux propres | Capitaux propres attribuables aux intérêts minoritaires | Total capitaux propres | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde au 31 décembre 2018 | 23,5 | 240,3 | (64,6) | 245 140 430 | ||||||
| Impact IFRS 16 sur les contrats de location (Preneur) | ||||||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | 23,5 | 240,3 | (64,6) | 245 140 430 | ||||||
| Résultat de l’exercice | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres éléments du résultat global de l’exercice, après impôt sur le résultat | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat global total de l’exercice 2019 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Comptabilisation des paiements fondés sur des actions | ||||||||||
| Remboursement des primes d’émission/Rémunération de l’Actionnaire | (27,4) | (27,4) | (27,4) | |||||||
| Augmentation de capital | 0,7 | 240 000 | 0,7 | 0,7 | ||||||
| Mouvement nets de titres d’auto-contrôle | (26,3) | (26,3) | (26,3) | |||||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires – variation de valeur | ||||||||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires - comptabilisation initiale | ||||||||||
| Autres opérations et opérations affectant les participations minoritaires (cf. note 15) | ||||||||||
| Solde au 31 décembre 2019 | 23,5 | 213,6 | (90,9) | 245 380 430 | 146,2 | 146,2 | ||||
| Capital social en millions € | Primes liées au capital d’actions | Actions d’auto-contrôle | Nombre d'actions | Autres réserves | Résultat de l’exercice | Autres éléments du résultat global | Total capitaux propres | Capitaux propres attribuables aux intérêts minoritaires | Total capitaux propres | |
| Solde au 31 décembre 2019 | 23,5 | 213,6 | (90,9) | 245 380 430 | ||||||
| Impact sur les changements de normes ou méthodes comptables | ||||||||||
| Solde au 1er janvier 2020 | 23,5 | 213,6 | (90,9) | 245 380 430 | 146,2 | 146,2 | ||||
| Résultat de l’exercice | 49,4 | 49,4 | 46,8 | 96,2 | ||||||
| Autres éléments du résultat global de l’exercice, après impôt sur le résultat | 3,9 | 3,9 | (3,0) | 0,9 | ||||||
| Résultat global total de l’exercice 2020 | - | - | - | - | - | 49,4 | 3,9 | 53,3 | 43,8 | 97,1 |
| Comptabilisation des paiements fondés sur des actions | ||||||||||
| Remboursement des primes d’émission/Rémunération de l’Actionnaire | ||||||||||
| Augmentation de capital | 0,7 | 240 000 | 0,7 | 0,7 | ||||||
| Mouvement nets de titres d’auto-contrôle | (25,6) | (24 500 000) | (25,6) | (25,6) | ||||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires – variation de valeur | ||||||||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires - comptabilisation initiale | ||||||||||
| Autres opérations et opérations affectant les participations minoritaires (cf. note 15) | ||||||||||
| Solde au 31 décembre 2020 | 23,5 | 213,6 | (116,5) | 220 880 430 | 49,4 | 3,9 | 173,9 | 43,8 | 217,7 |
rapport annuel 2020
154
06 états financiers consolidés
état de variation des capitaux propres consolidés
| Capitaux propres attribuables au groupe | Autres réserves | Résultat de l’exercice | Autres éléments du résultat global | Total capitaux propres | Capitaux propres attribuables aux intérêts minoritaires | Total capitaux propres | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde au 31 décembre 2018 | 205,2 | 205,2 | (3,0) | 202,2 | |||
| Impact IFRS 16 sur les contrats de location (Preneur) | |||||||
| Solde au 1er janvier 2019 | 205,2 | 205,2 | (3,0) | 202,2 | |||
| Résultat de l’exercice | 396,4 | - | - | - | 396,4 | (8,0) | 388,4 |
| Autres éléments du résultat global de l’exercice, après impôt sur le résultat | -8,0 | -8,0 | - | -8,0 | |||
| Résultat global total de l’exercice 2019 | 396,4 | - | - | -8,0 | 388,4 | (8,0) | 380,4 |
| Comptabilisation des paiements fondés sur des actions | |||||||
| Remboursement des primes d’émission/Rémunération de l’Actionnaire | (27,4) | (27,4) | (27,4) | ||||
| Augmentation de capital | 0,7 | 0,7 | 0,7 | ||||
| Mouvement nets de titres d’auto-contrôle | (26,3) | (26,3) | (26,3) | ||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires – variation de valeur | 3,2 | 3,2 | |||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires - comptabilisation initiale | |||||||
| Autres opérations et opérations affectant les participations minoritaires (cf. note 15) | 20,5 | 20,5 | |||||
| Solde au 31 décembre 2019 | 343,7 | 343,7 | 15,7 | 359,4 | |||
| Capitaux propres attribuables au groupe | Autres réserves | Résultat de l’exercice | Autres éléments du résultat global | Total capitaux propres | Capitaux propres attribuables aux intérêts minoritaires | Total capitaux propres | |
| Solde au 31 décembre 2019 | 270,6 | 46,8 | 317,4 | (6,5) | 310,9 | ||
| Impact sur les changements de normes ou méthodes comptables | |||||||
| Solde au 1er janvier 2020 | 270,6 | 46,8 | 317,4 | (6,5) | 310,9 | ||
| Résultat de l’exercice | 410,3 | - | 49,4 | - | 459,7 | 73,6 | 533,3 |
| Autres éléments du résultat global de l’exercice, après impôt sur le résultat | 0,8 | 0,8 | 3,9 | 4,7 | |||
| Résultat global total de l’exercice 2020 | 410,3 | - | 49,4 | 0,8 | 460,5 | 77,5 | 538,0 |
| Comptabilisation des paiements fondés sur des actions | |||||||
| Remboursement des primes d’émission/Rémunération de l’Actionnaire | |||||||
| Augmentation de capital | 0,7 | 0,7 | 0,7 | ||||
| Mouvement nets de titres d’auto-contrôle | (25,6) | (25,6) | (25,6) | ||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires – variation de valeur | (5,5) | (5,5) | |||||
| Options croisées d'engagements de rachats des minoritaires - comptabilisation initiale | |||||||
| Autres opérations et opérations affectant les participations minoritaires (cf. note 15) | 4,8 | 4,8 | |||||
| Solde au 31 décembre 2020 | 385,4 | 46,8 | 49,4 | 0,8 | 482,4 | 72,5 | 554,9 |
rapport annuel 2020
155
06 états financiers consolidés
état des flux de trésorerie consolidés
4. État des flux de trésorerie consolidés
| 2019 retraité* | 2020 | en millions € | Notes | |
|---|---|---|---|---|
| Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (d) | ||||
| Résultat net des activités poursuivies | 60,0 | 49,4 | ||
| Élimination du résultat des sociétés mises en équivalence | (3,1) | (3,1) | 18.1.1 | |
| Provisions, dépréciations et amortissements | 73,5 | 70,0 | 18.1.1 | |
| Élimination de l’impact des intérêts résiduels donnés en location | 3,2 | 3,2 | 18.1.1 | |
| Autres charges (produits) sans effet sur la trésorerie | (24,8) | 108,3 | 18.1.1 | |
| Capacité d'auto-financement après coût de l'endettement financier net et impôt (a) | 111,8 | 227,8 | ||
| Charge d'impôt constatée | 18,5 | 15,2 | 7 | |
| Coût de l'endettement financier net | 18,0 | 15,0 | 18.1.2 | |
| Capacité d'auto-financement avant coût de l'endettement financier net et impôt (a) | 148,3 | 258,0 | ||
| Variation du Besoin en Fonds de Roulement (b) | 139,5 | 52,6 | 18.1.3 | |
| dont : Investissements nets dans les contrats TMF auto-portés | 86,9 | 14,4 | ||
| Autres variations du BFR | 52,6 | 38,2 | ||
| Impôt décaissé avant imputation des crédits d’impôts (c) | (17,1) | (29,6) | ||
| Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (d = a + b + c) | 270,7 | 281,0 | 18.1 | |
| Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissement (e) | 18.2 | |||
| Acquisition d'immobilisations incorporelles et corporelles | (2,7) | (5,9) | ||
| Cession d'immobilisations incorporelles et corporelles | 1,4 | 0,7 | ||
| Acquisition d'immobilisations financières | 1,9 | |||
| Cession d'immobilisations financières | (0,7) | |||
| Acquisition /cession de sociétés et d'activités, nette de la trésorerie acquise/cédée | 140,4 | |||
| Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissement (e) | 140,3 | (5,2) | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement (f) | 18.3 | |||
| Rachats d'OCEANE | (9,7) | |||
| Augmentation de capital | 0,7 | |||
| Rachats d'actions propres (nets des cessions) | (25,6) | (26,0) | ||
| Rémunérations des actionnaires décaissées au cours de la période | (25,7) | (14,0) | ||
| Variation des dettes de refinancement sur les contrats de location et dettes sur contrats auto-portés | (27,5) | (6,9) | ||
| Augmentation des dettes financières | 45,1 | (57,7) | ||
| Remboursement des dettes financières | (159,5) | (40,7) | ||
| Variation nette des billets de trésorerie | 1,7 | 23,6 | ||
| Principaux éléments des paiements provenant des contrats de location | (24,8) | (26,8) | ||
| Intérêts décaissés | (15,2) | (117,8) | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement (f) | (236,2) | (270,1) | ||
| Incidence des différences de change sur la trésorerie (g) | 3,9 | (11,4) | ||
| Variation nette de trésorerie des activités non poursuivies (h) | - | - | 2.2.5 | |
| Variation de la trésorerie nette (d + e + f + g + h) | 178,4 | - | ||
| Trésorerie nette au début de l'exercice (1) | 575,6 | 595,0 | 14.1/18 | |
| Variation de la trésorerie | 72,9 | 29,3 | ||
| Trésorerie nette à la clôture de la période (1) | 593,8 | 648,5 | 14.1/18 |
- Conformément à la norme IFRS 5, le retraitement des chiffres 2019 est lié au reclassement en "Variation nette de trésorerie des activités non poursuivies" des flux des activités considérées comme non poursuivies en 2020.
156
rapport annuel 2020
06 états financiers consolidés
état des flux de trésorerie consolidés
| 2019 retraité* | 2020 | en millions € | Notes | |
|---|---|---|---|---|
| Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (d) | ||||
| Résultat net des activités poursuivies | 60,0 | 49,4 | ||
| Élimination du résultat des sociétés mises en équivalence | (3,1) | (3,1) | 18.1.1 | |
| Provisions, dépréciations et amortissements | 73,5 | 70,0 | 18.1.1 | |
| Élimination de l’impact des intérêts résiduels donnés en location | 3,2 | 3,2 | 18.1.1 | |
| Autres charges (produits) sans effet sur la trésorerie | (24,8) | 108,3 | 18.1.1 | |
| Capacité d'auto-financement après coût de l'endettement financier net et impôt (a) | 111,8 | 227,8 | ||
| Charge d'impôt constatée | 18,5 | 15,2 | 7 | |
| Coût de l'endettement financier net | 18,0 | 15,0 | 18.1.2 | |
| Capacité d'auto-financement avant coût de l'endettement financier net et impôt (a) | 148,3 | 258,0 | ||
| Variation du Besoin en Fonds de Roulement (b) | 139,5 | 52,6 | 18.1.3 | |
| dont : Investissements nets dans les contrats TMF auto-portés | 86,9 | 14,4 | ||
| Autres variations du BFR | 52,6 | 38,2 | ||
| Impôt décaissé avant imputation des crédits d’impôts (c) | (17,1) | (29,6) | ||
| Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (d = a + b + c) | 270,7 | 281,0 | 18.1 | |
| Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissement (e) | 18.2 | |||
| Acquisition d'immobilisations incorporelles et corporelles | (2,7) | (5,9) | ||
| Cession d'immobilisations incorporelles et corporelles | 1,4 | 0,7 | ||
| Acquisition d'immobilisations financières | 1,9 | |||
| Cession d'immobilisations financières | (0,7) | |||
| Acquisition /cession de sociétés et d'activités, nette de la trésorerie acquise/cédée | 140,4 | |||
| Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissement (e) | 140,3 | (5,2) | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement (f) | 18.3 | |||
| Rachats d'OCEANE | (9,7) | |||
| Augmentation de capital | 0,7 | |||
| Rachats d'actions propres (nets des cessions) | (25,6) | (26,0) | ||
| Rémunérations des actionnaires décaissées au cours de la période | (25,7) | (14,0) | ||
| Variation des dettes de refinancement sur les contrats de location et dettes sur contrats auto-portés | (27,5) | (6,9) | ||
| Augmentation des dettes financières | 45,1 | (57,7) | ||
| Remboursement des dettes financières | (159,5) | (40,7) | ||
| Variation nette des billets de trésorerie | 1,7 | 23,6 | ||
| Principaux éléments des paiements provenant des contrats de location | (24,8) | (26,8) | ||
| Intérêts décaissés | (15,2) | (117,8) | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement (f) | (236,2) | (270,1) | ||
| Incidence des différences de change sur la trésorerie (g) | 3,9 | (11,4) | ||
| Variation nette de trésorerie des activités non poursuivies (h) | - | - | 2.2.5 | |
| Variation de la trésorerie nette (d + e + f + g + h) | 178,4 | (1,5) | ||
| Trésorerie nette au début de l'exercice (1) | 575,6 | 577,1 | 14.1/18 | |
| Variation de la trésorerie | 72,9 | 29,3 | ||
| Trésorerie nette à la clôture de la période (1) | 593,8 | 648,5 | 14.1/18 |
- Conformément à la norme IFRS 5, le retraitement des chiffres 2019 est lié au reclassement en "Variation nette de trésorerie des activités non poursuivies" des flux des activités considérées comme non poursuivies en 2020.
(1) Nette des découverts bancaires : 0,8 millions d’euros au 31 décembre 2020 et 18,2 millions d’euros au 31 décembre 2019. Les principaux mouvements de l’état des flux de trésorerie consolidés sont expliqués dans la note 18.
rapport annuel 2020
157
06 états financiers consolidés
notes annexes aux états financiers consolidés
5. Notes annexes aux états financiers consolidés
1. Base de préparation des comptes
Les états financiers consolidés du groupe Econocom (« le groupe ») pour l’exercice clos le 31 décembre 2020 intègrent :
1.1. Principes de consolidation et périmètre
1.2. Information sectorielle
1.3. Résultat opérationnel courant
1.4. Autres produits et charges d’exploitation non courants
1.5. Résultat financier
1.6. Impôts sur les résultats
1.7. Résultat par action
1.8. Écarts d’acquisition et tests de dépréciation
1.9. Immobilisations incorporelles, corporelles et financières
1.10. Intérêts résiduels dans les actifs donnés en location et dettes d’engagements bruts de valeurs résiduelles financières
1.11. Actifs et passifs d’exploitation
1.12. Instruments financiers
1.13. Trésorerie, endettement brut, endettement net
1.14. Éléments sur capitaux propres
1.15. Provisions
1.16. Provisions pour retraites et engagements assimilés
1.17. Notes sur le tableau des flux de trésorerie consolidés
1.18. Gestion des risques
1.19. Engagements hors bilan
1.20. Information sur le transfert d’actifs et passifs financiers
1.21. Informations sur les parties liées
1.22. Événements postérieurs à la clôture des comptes
158
rapport annuel 2020# Référentiel appliqué
En application du règlement européen n°1606/2002 du 19 juillet 2002, les principes comptables retenus pour la préparation et la présentation des comptes consolidés du groupe Econocom au titre de l’exercice 2020 sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles que publiées par l’IASB et adoptées par l’Union européenne.
- les états financiers de la société Econocom Group SE ;
- les états financiers de ses filiales ;
- la quote-part dans l’actif net et dans le résultat des sociétés mises en équivalence (coentreprises et entreprises associées).
Les principes comptables retenus au 31 décembre 2020 sont identiques à ceux qui avaient été retenus pour l’exercice clos au 31 décembre 2019 à l’exception des normes et interprétations nouvelles applicables à compter du 1er janvier 2020 (cf. 1.1.1.).
Econocom est un groupe indépendant qui conçoit, finance et accompagne la transformation digitale des entreprises. Econocom Group SE, société mère du groupe, est une Société Européenne dont le siège social se situe Place du Champ de Mars, 5, 1050 Bruxelles. Les états financiers présentés ne tiennent pas compte des projets de normes et interprétations qui ne sont encore, à la date de clôture, qu’à l’état d’exposés sondages à l’IASB (International Accounting Standards Board) et à l’IFRIC (International Financial Reporting Interpretation Commitee). La société est immatriculée au registre des personnes morales de Bruxelles sous le numéro d’entreprise 0422 646 816 et est cotée à l’Euronext de Bruxelles.
Le 24 février 2021, le Conseil d’Administration a arrêté les états financiers consolidés au 31 décembre 2020 et autorisé leur publication. Ces comptes ne seront définitifs qu’après leur approbation par l’Assemblée Générale des Actionnaires du 18 mai 2021. L’ensemble des textes adoptés par l’Union européenne est disponible sur le site Internet de la Commission Européenne à l’adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/company-reporting/financial-reporting_fr#overview
rapport annuel 2020 159
06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
- IFRS 17 « Contrats d'assurance », d'application obligatoire à compter du 1er janvier 2023 ;
1.1.1. NORMES, AMENDEMENTS ET INTERPRÉTATIONS ADOPTÉS PAR L'UNION EUROPÉENNE ET APPLICABLES AU 1ER JANVIER 2020
Les normes, amendements de normes et interprétations, publiées par l'IASB et présentées ci-après, sont d'application obligatoire au 1er janvier 2020.
- Amendement IFRS 10 et IAS 28 « Vente ou apport d'actifs entre un investisseur et une entité associée ou une coentreprise ».
- Amendement « Modifications des références au Cadre conceptuel dans les normes IFRS »,
- Amendements IAS 1 et IAS 8 « Définition de la matérialité »,
- Amendements d'IFRS 3 « Définition d'une entreprise »,
- Amendements IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 dans le cadre de la réforme des taux de référence ;
- Amendements IFRS 4 « Prolongation de l'exemption de l'application de la norme IFRS 9 »Instruments financiers ».
Les normes ci-après n'ont pas eu d'incidence significative sur les comptes du groupe :
Le groupe est actuellement en cours d'appréciation des éventuels impacts de la première application de ces textes.
1.1.2. NORMES, AMENDEMENTS ET INTERPRÉTATIONS NON ENCORE ADOPTÉS PAR L'UNION EUROPÉENNE
Sous réserve de leur adoption définitive par l'Union européenne, le groupe n’a pas anticipé l'application des normes et interprétations suivantes :
- Amendements d'IFRS 3 « Référence au cadre conceptuel », d'application obligatoire à compter du 1er janvier 2022 ;
- Amendements d'IAS 37 « Contrats déficitaires - coûts d'exécution du contrat », d'application obligatoire à compter du 1er janvier 2022 ;
- Amendements d'IAS 16 « Immobilisations corporelles - produit antérieur à l'utlisation prévue », d'application obligatoire compter du 1er janvier 2022 ;
- Améliorations annuelles 2018-2020, d'application obligatoire compter du 1er janvier 2022 ;
1.2. Base de préparation et de présentation des comptes consolidés
Les états financiers consolidés du groupe sont présentés en millions d’euros. Les arrondis à la décimale la plus proche peuvent, dans certains cas, conduire à des écarts non matériels au niveau des totaux et des sous-totaux figurant dans les tableaux et/ou dans le calcul des pourcentages de variation.
1.2.1. BASE D’ÉVALUATION POUR L’ÉTABLISSEMENT DES ÉTATS FINANCIERS
Les méthodes comptables exposées ci-après ont été appliquées de façon permanente à l’ensemble des périodes présentées dans les états financiers.
Les états financiers sont présentés sur la base du coût historique à l’exception :
- de certains actifs et passifs financiers évalués à la juste valeur ;
- des actifs non courants détenus en vue de la vente, évalués et comptabilisés au montant le plus faible entre la valeur nette comptable et leur juste valeur diminuée des frais de cession dès que la vente est considérée comme hautement probable ; ces actifs cessent d’être amortis à compter de leur qualification en actifs (ou groupe d’actifs) détenus en vue de la vente.
1.2.2. CHANGEMENTS DE PRÉSENTATION ET DE MÉTHODES
En dehors des normes, amendements, interprétations Européenne et applicables au 1er janvier 2020, le groupe n'a pas procédé des adoptés par l'Union à changements de méthodes comptables.
1.2.3. RECOURS À DES ESTIMATIONS ET AU JUGEMENT
La préparation des états financiers consolidés du groupe Econocom implique la prise en compte d’estimations et d’hypothèses faites par la Direction du groupe et qui peuvent affecter la valeur comptable de certains éléments d’actif et de passif, de produits et charges, ainsi que les informations données dans les notes annexes.
Les estimations et les hypothèses sont faites à partir de l’expérience passée et d’autres éléments considérés comme réalistes ou raisonnables, et sont une base à l’exercice du jugement pour la détermination de la valeur comptable des actifs et des passifs. Le groupe utilise notamment des hypothèses de taux d’actualisation, basées sur des données de marché, afin d’estimer ses actifs et passifs.
La Direction du groupe revoit ses estimations et ses hypothèses de manière régulière afin de s’assurer de leur pertinence au regard de l’expérience passée et de la situation économique actuelle. En fonction de l’évolution de ces hypothèses, les éléments figurant dans ses états financiers pourraient sensiblement différer, ce qui affecterait la valeur des actifs, des passifs, des capitaux propres ou du compte de résultat. L’impact des changements d’estimations comptables est comptabilisé dans l’exercice au cours duquel est survenu le changement et dans toutes les périodes futures affectées.
Les principales estimations et hypothèses retenues par le groupe sont détaillées dans chacun des paragraphes dédiés de l’annexe aux états financiers et portent sur :
- la valorisation et les durées d’utilité des actifs opérationnels, corporels, incorporels et écarts d’acquisition et de leurs contreparties éventuelles,
- le montant des provisions pour risques et autres provisions liées à l’activité ainsi que,
- les hypothèses retenues pour le calcul des obligations liées aux avantages du personnel, des paiements fondés sur des actions,
- l'évaluation des intérêts résiduels du groupe dans les actifs donnés en location,
- les montants d'impôts différés actifs et passifs ainsi que la charge d'impôt exigible,
- les modalités d'évaluation des actifs et des passifs identifiables acquis dans le cadre des regroupements d'entreprises,
- la détermination de la juste valeur des instruments financiers.
Dans le cadre de ces estimations, le Groupe applique les méthodes comptables suivantes :
- dépréciation des écarts d’acquisition (note 9.3) : la valeur dans les comptes consolidés du groupe des écarts d’acquisition est revue annuellement. Ces tests de dépréciation sont notamment sensibles aux prévisions financières à moyen terme ainsi qu’aux taux d’actualisation retenus pour l’estimation de la valeur d’utilité des UGT ;
- provisions (note 16) : elles sont constituées pour faire face à des sorties de ressources probables au profit de tiers sans contrepartie pour le groupe. Elles comprennent notamment des provisions pour litiges de toute nature dont le montant est estimé en tenant compte de façon prudente des hypothèses de dénouement les plus probables. Pour déterminer ces hypothèses, la Direction du groupe s’appuie, si nécessaire, sur des évaluations réalisées par des conseils externes ;
- évaluation des provisions pour indemnités de fin de carrière (note 17) : le calcul de la provision pour indemnités de départ à la retraite est effectué par un actuaire selon la méthode des unités de crédit projetées.
1 160 rapport annuel 2020
06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés# 162 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
2. Principes de consolidation et périmètre de consolidation
2.1. Principes comptables liés au périmètre
2.1.1. PRINCIPES DE CONSOLIDATION
Les présents états financiers consolidés comprennent d’Econocom Group SE et de toutes les filiales qu’elle contrôle. La notion de contrôle définie par la norme IFRS 10 repose sur les trois critères suivants :
- le pouvoir sur l’entité, c’est-à-dire la capacité de diriger les activités qui ont le plus d’impacts sur sa rentabilité ;
- l’exposition aux rendements variables de l’entité, qui peuvent être positifs, sous forme de dividende ou de tout autre avantage économique ou négatif ; et
- le lien entre le pouvoir et ces rendements, soit la faculté d’exercer le pouvoir sur l’entité de manière à influer sur les rendements obtenus.
Le groupe comptabilise les participations dans lesquelles il exerce le contrôle selon la méthode de l’intégration globale : les actifs, passifs, produits et charges de la filiale sont intégrés pour leur totalité et la quote-part des capitaux propres et du résultat net attribuable aux Actionnaires minoritaires est présentée distinctement en intérêts minoritaires (participations ne donnant pas le contrôle) au bilan et au compte de résultat consolidé. Tous les actifs et les passifs, les capitaux propres, les produits, les charges et les flux de trésorerie intragroupe qui ont trait à des transactions entre entités du groupe sont éliminés.
Le groupe comptabilise ses investissements dans les entreprises associées et les co-entreprises selon la méthode de la mise en équivalence : la participation dans une entreprise associée est initialement comptabilisée à son coût d’acquisition dans l’état consolidé de la situation financière puis est ajustée pour comptabiliser la quote-part du groupe dans le résultat net et les autres éléments du résultat global de l’entreprise associée. Si la quote-part du groupe dans les pertes d’une entreprise associée est supérieure à sa participation dans celle-ci, le groupe cesse de comptabiliser sa quote-part dans les pertes à venir. Les pertes additionnelles sont comptabilisées seulement dans la mesure où le groupe a contracté une obligation légale ou implicite ou a effectué des paiements au nom de l’entreprise associée.
2.1.2. REGROUPEMENT D’ENTREPRISES ET ÉCARTS D’ACQUISITION
Les acquisitions d’entreprises sont comptabilisées en utilisant la méthode de l’acquisition en application de la norme IFRS 3. Le coût du regroupement d’entreprises (ou « contrepartie transférée ») correspond à la somme des justes valeurs, à la date d’acquisition :
- des actifs transférés par le groupe ;
- des passifs contractés par le groupe à l’égard des détenteurs antérieurs de l’entreprise acquise ; et
- des parts des capitaux propres émises par le groupe en échange du contrôle de l’entreprise acquise.
Auxquels peut s’ajouter au choix du groupe, la valorisation des minoritaires à la juste valeur ou à la quote-part de l’actif net attribuable aux minoritaires.
Les frais connexes à l’acquisition sont comptabilisés en résultat à mesure qu’ils sont engagés.
Évaluation de l’écart d’acquisition (ou goodwill)
L’excédent entre le coût du regroupement d’entreprises et la part d’intérêt de l’acquéreur dans la somme des justes valeurs des actifs, des passifs identifiés et des passifs éventuels à la date d’acquisition est défini comme un écart d’acquisition et apparaît comme tel sur une ligne spécifique des états financiers. Ces éléments peuvent être ajustés dans les 12 mois suivant la date d’acquisition. Toute contrepartie éventuelle exigible est constatée à sa juste valeur à la date d’acquisition et est constitutive du coût d’acquisition. Les variations ultérieures de juste valeur des contreparties éventuelles sont constatées au compte de résultat.
Les écarts de change en résultant ou provenant du règlement de ces éléments monétaires sont comptabilisés en produits ou charges dans la période au cours de laquelle ils surviennent.
Ultérieurement, les écarts d’acquisition sont évalués à leur coût diminué des éventuelles dépréciations représentatives des pertes de valeur, déterminées conformément à la méthode décrite à la note 9.3. En cas de perte de valeur de l’écart d’acquisition, la dépréciation est enregistrée sur la ligne « Autres produits et charges opérationnels non courants » du compte de résultat incluse dans le résultat opérationnel du groupe.
Évaluation des intérêts minoritaires (participations ne donnant pas le contrôle)
Les intérêts minoritaires donnent droit à leurs porteurs à une quote-part de l’actif net de l’entité en cas de liquidation. Par conséquent, sur option à prendre lors de chaque regroupement, ils peuvent être évalués initialement :
- soit à la juste valeur, donnant lieu en conséquence à la comptabilisation d’un écart d’acquisition complémentaire (option du « goodwill complet » ou « full goodwill ») ;
- soit la quote-part des intérêts à minoritaires dans l’actif net identifiable comptabilisé de l’entreprise acquise (option du « goodwill partiel »).
Variation de pourcentage d’intérêts
La comptabilisation des variations ultérieures du pourcentage d’intérêts (par acquisition d’intérêts supplémentaires ou cession) découle de la définition des impacts sur le contrôle de l’entité concernée.
Si le contrôle n’est pas remis en cause par la variation du pourcentage d’intérêt, la transaction est définie comme une opération entre Actionnaires. La différence entre la valeur de rachat (ou de cession) et la valeur comptable de la participation acquise (ou cédée) est comptabilisée en capitaux propres.
Si le contrôle est remis en cause (dans le cadre notamment d’un regroupement d’entreprises réalisé par étapes), la participation détenue précédemment par le groupe dans l’entreprise acquise fait l’objet d’une revalorisation à la juste valeur en contrepartie du résultat.
Acquisitions réalisées à des conditions avantageuses
Si suite à une réévaluation, le solde net des montants, à la date d’acquisition, des actifs identifiables acquis et des passifs est supérieur à la somme du coût du regroupement, du montant des intérêts minoritaires (« participations ne donnant pas le contrôle ») dans l’entreprise acquise et de la juste valeur de la participation précédemment détenue par l’acquéreur dans l’entreprise acquise (s’il y a lieu), l’excédent est comptabilisé directement en résultat à titre de profit sur une acquisition à des conditions avantageuses.
2.1.3. CONVERSION DE DEVISES ÉTRANGÈRES
2.1.3.1. Monnaie fonctionnelle et monnaie de présentation
Les éléments inclus dans les états financiers de chaque entité du groupe sont évalués en utilisant la devise de l’environnement économique principal (« monnaie fonctionnelle ») dans laquelle l’entité opère.
Les états financiers consolidés du groupe présentés dans ce rapport ont été établis en euros qui constitue la monnaie de présentation du groupe.
2.1.3.2. Monnaie fonctionnelle et monnaie de présentation
Les éléments inclus dans les états financiers de chaque entité du groupe sont évalués en utilisant la devise de l’environnement économique principal (« monnaie fonctionnelle ») dans laquelle l’entité opère.
Les états financiers consolidés du groupe présentés dans ce rapport ont été établis en euros qui constitue la monnaie de présentation du groupe.
2.1.3.3. Conversion des états financiers des sociétés étrangères
Les résultats et les situations financières des entités du groupe qui ont une monnaie fonctionnelle différente de la monnaie de présentation sont convertis en euro comme suit :
Les éléments non monétaires comptabilisés à la juste valeur et libellés en monnaie étrangère sont convertis en utilisant les cours de change en vigueur à la date à laquelle cette juste valeur a été déterminée.
Les éléments non monétaires qui sont évalués au coût historique et libellés en monnaie étrangère ne sont pas réévalués.
Lorsqu’un profit ou une perte sur un élément non monétaire est comptabilisé directement dans les capitaux propres, la composante « change » de ce profit ou de cette perte est comptabilisée également en capitaux propres. Dans le cas contraire, cette composante est comptabilisée en résultat de la période.# Comptabilisation des opérations en devises
Les postes du bilan autres que les capitaux propres sont convertis au cours de change à la date de clôture de la période.
Dans le cadre de la préparation des états financiers de chaque entité, les transactions libellées en devise étrangère des filiales (monnaie autre que la monnaie fonctionnelle de l’entité) sont comptabilisées en appliquant le cours de change en vigueur à la date de la transaction.
Les postes du compte de résultat et du tableau des flux de trésorerie sont convertis au cours moyen de change de la période.
Les différences de change sont comptabilisées en écarts de conversion dans l’état du résultat global, au sein des autres éléments du résultat global.
Les éléments monétaires libellés en devises étrangères sont convertis à chaque arrêté comptable en utilisant le cours de clôture.
rapport annuel 2020 165
06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Une présentation spécifique des actifs (ou groupe d’actifs) détenus en vue de la vente et des activités arrêtées, cédées ou en cours de cession.
2.1.4. DETTES SUR OPTIONS CROISÉES DE RACHAT DE MINORITAIRES
Le groupe peut consentir aux Actionnaires minoritaires de certaines de ses filiales des promesses d’achat de leurs participations à un prix d’exercice généralement valorisé en fonction des rentabilités et des performances futures. Ces options peuvent être exercées à tout moment ou à une date définie.
Un actif non courant ou un groupe d’actifs et de passifs directement liés, est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d’une vente plutôt que par une utilisation continue. Pour que tel soit le cas, l’actif (ou le groupe d’actifs) doit être disponible en vue de sa vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable. La Direction doit s’être engagée à la vente et on doit s’attendre à ce que celle-ci se qualifie pour la comptabilisation en tant que vente conclue dans le délai d’un an à compter de la date de son classement.
Le groupe enregistre initialement un « autre passif » correspondant au prix d'exercice des options de vente accordées aux Actionnaires minoritaires des entités concernées. La contrepartie de ce passif est comptabilisée en diminution des capitaux propres. La différence entre la dette au titre des promesses d’achat et la valeur comptable des intérêts non contrôlés est enregistrée en déduction des capitaux propres part du groupe.
Les promesses d’achat sont réévaluées annuellement ; les variations ultérieures de ce droit de vente liées à d’éventuels changements d’estimations ou relatives à sa désactualisation sont reconnues également en capitaux propres.
Ces actifs (ou le groupe destiné à être cédé) sont mesurés au plus faible de la valeur comptable ou du prix de cession estimé, net des coûts de vente. Ces actifs cessent d’être amortis à compter de leur qualification en actifs (ou groupes d’actifs) détenus en vue de la vente. Ils sont présentés sur une ligne séparée au bilan du groupe, sans retraitement des périodes antérieures.
La variation de la dette liée à la promesse d’achat de minoritaires suit par anticipation, le même traitement que celui retenu lors de l’acquisition d’intérêts minoritaires. Une activité arrêtée, cédée ou en cours de cession est définie comme une composante d’une entité ayant des flux de trésorerie identifiables du reste de l’entité et qui représente une ligne d’activité ou une région principale et distincte. Sur l’ensemble des périodes publiées, le résultat de ces activités est présenté séparément au compte de résultat sous la ligne « Résultat net des activités non poursuivies » et fait l’objet d’un retraitement dans le tableau des flux de trésorerie.
Dans le cas où l'option expire sans être exercée, la valeur comptable du passif financier est reclassée en capitaux propres.
2.1.5. ACTIFS ET PASSIFS DÉTENUS EN VUE DE LA VENTE ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES
La norme IFRS 5 – Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées requiert une comptabilisation
rapport annuel 2020 166
états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
• qui est une filiale acquise exclusivement en vue de la revente.
Résultat net des activités abandonnées
Une activité abandonnée (arrêtée, cédée) ou en cours de cession est une composante dont le groupe s’est séparé ou qui est destinée à être cédée et :
- qui représente un secteur d’activité ou une région géographique principale et distincte pour le groupe ;
- qui fait partie d’un plan unique et coordonné pour se séparer d’un secteur d’activité ou d’une région géographique principale et distincte ; ou
Le résultat net des activités non conservées comprend :
- le résultat net d’impôt de l’activité non conservée réalisé jusqu’à la date de cession ou jusqu’à la date de clôture si l’activité non conservée n’a pas encore été cédée à la clôture de l’exercice ;
- le résultat de cession net d’impôt si l’activité non conservée a été cédée avant la clôture de l’exercice.
Lors du dernier trimestre 2020, le groupe a ensuite cédé 20 de ses parts le pourcentage d'intérêt s'établit donc à 80 % au 31 décembre 2020.
2.2. Évolutions du périmètre % ; de consolidation
Le périmètre de consolidation du groupe Econocom est présenté dans la note 2.3 – Liste des principales sociétés consolidées.
Altabox
Au second semestre, le groupe a acquis 5 % de parts complémentaires suite à l'exercice d'une promesse d'achat ; le pourcentage d'intérêt est passé de 75,03 % à 80,01 %.
2.2.1. ACQUISITIONS DE L’EXERCICE
Au cours du second semestre 2020, le groupe Econocom a signé avec le groupe Bourbon la reprise de la société Les Abeilles, spécialiste français du remorquage et sauvetage en haute-mer.
Asystel Italia
Le groupe a exercé au second semestre 2020 son option d’achat vis-à-vis d'une partie des minoritaires ; le pourcentage d’intérêt est passé de 51 % à 70 %.
2.2.2. VARIATION DU POURCENTAGE D’INTÉRÊT
Groupe Bizmatica
Exaprobe et ses filiales
Le groupe a exercé son option d'achat vis-à-vis des minoritaires ; le pourcentage d'intérêt est passé de 70 % à 100 %.
Au premier semestre 2020, le groupe ayant exercé une option d'achat vis à vis d'un minoritaire, le pourcentage d'intérêt est passé de 90 % à 95 %.
Energy Net
Le groupe a acquis en fin d'année les 20 % de parts restantes en exerçant ses options d'achat ; le pourcentage d'intérêt est passé à 100 % au 31 décembre 2020.
Au cours du second semestre, le groupe a exercé une autre option d'achat portant alors le pourcentage d'intérêt à 100 %.
rapport annuel 2020 167
états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
des activités non poursuivies » le résultat 2019 de ces activités conformément à la norme IFRS 5.
2.2.4. CRÉATION DE SOCIÉTÉS
Il n' y a pas eu de création significative de société sur l'exercice 2020.
Impacts dans le compte de résultat et le tableau de flux de trésorerie
2.2.5. ACTIFS/PASSIFS CLASSÉS COMME DÉTENUS EN VUE DE LA VENTE, ACTIVITÉS NON POURSUIVIES
Le résultat net de ces activités est présenté sur une ligne distincte du compte de résultat, en « Résultat net des activités non poursuivies ». Conformément à la norme IFRS 5, les données comparatives sont retraitées.
L’application de la norme IFRS 5 impacte le compte de résultat consolidé des exercices 2020 et 2019 de la manière suivante :
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Produits des activités poursuivies | 0,4 | |
| Charges opérationnelles* | (97,2) | (173,8) |
| Résultat opérationnel courant | 95,8 | 177,4 |
| Autres produits et charges opérationnels non courants | (1,4) | 3,6 |
| Résultat opérationnel | (3,0) | 6,4 |
| Autres charges et produits financiers | (4,4) | 10,0 |
| Résultat avant impôt | (4,0) | 4,1 |
| Impôts | 3,3 | 14,1 |
| Résultat des activités non poursuivies * | 0,7 |
Conformément à la norme IFRS 5, les immobilisations n'ont pas été amorties, qui aurait représenté une dotation de 8,8 millions d'euros en 2020 contre 7,2 millions d'euros en 2019.
Les flux de trésorerie liés aux activités non poursuivies sont également présentés sur une ligne distincte du tableau des flux de trésorerie. Conformément à la norme IFRS 5, les données comparatives sont retraitées.
L’application de la norme IFRS 5 impacte le tableau de flux de trésorerie consolidé des exercices 2020 et 2019 de la manière suivante :
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Flux de trésorerie liés aux activités opérationelles | 4,3 | 10,1 |
| Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement | (7,7) | 1,2 |
| Flux de trésorerie liés aux activités de financement | (0,6) | 0,2 |
| Incidence des variations des cours de change | 0,1 | (0,2) |
| Flux nets de trésorerie des activités non poursuivies | 3,9 | (11,4) |
rapport annuel 2020 168
états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Actifs et passifs détenus en vue de la vente
Les actifs et passifs de ces activités sont présentés sur des lignes séparées de l’état de la situation financière. L’application de la norme IFRS 5 impacte l’état de la situation financière consolidée au 31 décembre 2020 et 31 décembre 2019 de la manière suivanteꢀ:
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Actifs non courants | 33,1 | 34,6 |
| Actifs courants | 6,6 | 124,6 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 73,1 | 73,1 |
| Actifs détenus en vue de la vente | 3,4 | 5,6 |
| Passifs non courants | 74,3 | 201,1 |
| Passifs courants | 23,8 | 29,5 |
| Passifs détenus en vue de la vente | 74,3 | 83,3 |
Cinéolia
2.2.6. AJUSTEMENTS SUR ACQUISITIONS DE L’EXERCICE PRÉCÉDENT
Le 28 juillet 2020, le groupe a cédé sa filiale. L'opération a généré pour le groupe une plus-value impactant la ligne « Résultat des activités non poursuivies » au compte de résultat.# 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Il n'y a pas eu d'ajustement significatif sur les acquisitions de l'exercice précédent.
2.2.7. CESSIONS DE L’EXERCICE
Econocom Digital Security
Le 30 septembre 2020, le groupe a cédé ses parts de la société Econocom Digital Security au groupe Atos. La plus-value est constatée dans le compte de résultat sur la ligne "Autres produits et charges opérationnels non courants".
Econocom Business Continuity
Le 30 juin 2020, le groupe a cédé l'intégralité des parts de la société Econocom Business Continuity à la société d'investissement Chequers Capital, entraînant une plus-value impactant la ligne « Résultat des activités non poursuivies » au compte de résultat.
2.3. Liste des principales sociétés consolidées
Les principales filiales du groupe, consolidées par intégration globale, sont les suivantes :
| Pays | Nom | 2020 % intérêt | 2019 % intérêt | % contrôle | % contrôle |
|---|---|---|---|---|---|
| Belgique | Holdings | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Econocom Finance SNC | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Econocom SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | |
| Allemagne | Econocom Deutschland GmbH | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Belgique | Atlance SA/NV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Belgique | Econocom Lease SA/NV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Espagne | Econocom SA (1) | 60,00 % | 60,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| États-Unis | Econocom Corporation | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Atlance SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Cineolia SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Econocom France SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Les Abeilles | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Irlande | Econocom Digital Finance Limited | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Italie | Econocom International Italia SpA (1) | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Pays-Bas | Econocom Nederland BV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Pays-Bas | Econocom Public BV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Pologne | Econocom Polska SP z.o.o | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Royaume-Uni | Econocom Ltd | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Allemagne | Energy net | 100,00 % | 100,00 % | 80,00 % | 100,00 % |
| Autriche | Econocom Austria GmbH (ex. Osiatis Compute Services) | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Belgique | Econocom Managed Services SA/NV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Belgique | Econocom products & Solutions Belux SA/NV | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Brésil | Groupe Econocom Brasil Com 2002 SL | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Espagne | Nexica | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Espagne | Econocom Servicios (ex Econocom-Osiatis SA) | 96,51 % | 96,51 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Espagne | Altabox (2) | 80,01 % | 80,01 % | 75,03 % | 75,03 % |
| Espagne | Caverin | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Espagne | Groupe Gigigo | 80,00 % | 80,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France/États Unis/Canada | Groupe Exaprobe/Aciernet(2) | 90,00 % | 90,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Groupe Alter Way | 64,45 % | 64,45 % | 64,45 % | 64,45 % |
| France | Aragon eRH | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | ASP Serveur SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Digital Dimension SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Pays | Nom | 2020 % intérêt | 2019 % intérêt | % contrôle | % contrôle |
|---|---|---|---|---|---|
| France | Econocom Digital Security SAS | - | - | 65,50 % | 65,50 % |
| France | Econocom Products & Solutions SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | ESR SAS | 100,00 % | 100,00 % | 63,02 % | 63,02 % |
| France | Helis SAS | 100,00 % | 100,00 % | 93,77 % | 93,77 % |
| France | Groupe Infeeny | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Econocom Business Continuity | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Econocom Infogérance Systèmes | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| France | Econocom Osiatis Ingénierie SAS | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Italie/Pologne | Groupe Bizmatica(2) | 70,00 % | 70,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Italie | Asystel Italia(2) | 70,00 % | 70,00 % | 51,00 % | 51,00 % |
| Italie | BDF | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Luxembourg | Econocom PSF SA | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % | 100,00 % |
| Luxembourg, France, All., Roumanie, É-U/Ita./Esp. | Groupe SynerTrade | 100,00% | 100,00% | 100,00 % | 100,00 % |
| Pays-Bas, Belgique | Groupe BIS JTRS (3) | 100,00 % | 100,00 % | 45,00 % | 45,00 % |
(1) Econocom International Italia SpA intervenait également dans l'activité Digital Services & Solutions en 2019.
(2) Variation du taux d’intérêt et taux de contrôle : cf. § 2.2.3.
(3) JTRS était consolidée selon la méthode de mise en équivalence au 31 décembre 2020.
2.4. Dettes d'acquisition conditionnées
Les dettes d’acquisition conditionnées regroupent les options d’engagement de rachat des intérêts minoritaires, les compléments de prix et les paiements différés qui ont été accordées le plus souvent sous réserve de l'atteinte d'objectifs financiers futurs. Elles dépendent ainsi des niveaux estimés de performances futures des sociétés concernées (par exemple, multiple d’EBIT, niveau attendu de trésorerie future ...). À fin 2020, le groupe dispose d’options d’achat (et les actionnaires minoritaires (et options de vente) sur les titres restants qui doivent lui permettre d’acquérir tout ou partie du capital des entités suivantes : Altabox, Alter Way, Asystel Italia, Bizmatica, Exaprobe, Helis et Infeeny. Ces options imposent à Econocom de procéder à l’acquisition des titres et lui confèrent également le droit d’en obtenir la cession par les minoritaires.
Le tableau ci-après présente les variations de dettes d'acquisition conditionnées sur la période :
| Options d’engagement de rachat des intérêts minoritaires | Complé- ments de prix | Paiements différés | Total dettes d'acquisition conditionnées | Part courante | Part non courante | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| en millions € | ||||||
| 31 déc. 2019 | 59,1 | 3,8 | 3,0 | 66,0 | 28,0 | 38,0 |
| Cessions et IFRS 5 | (7,9) | - | - | (7,9) | - | (7,9) |
| Augmentation par capitaux propres ou goodwill | - | 2,0 | - | 2,0 | - | 2,0 |
| Décaissement | (9,6) | 14,1 | (0,4) | (2,7) | - | (12,7) |
| Variation de juste valeur par capitaux propres | - | - | - | - | - | - |
| Reclassement | (5,2) | 5,2 | - | - | - | - |
| Variation de juste valeur par résultat opérationnel non courant | - | (0,7) | 0,8 | 0,1 | - | 0,1 |
| Variation de juste valeur par résultat opérationnel courant | 0,3 | - | - | 0,3 | 0,3 | - |
| 31 déc. 2020 | 50,9 | 4,8 | 6,3 | 61,9 | 13,5 | 48,5 |
Les promesses d’achat des intérêts minoritaires sont classées dans la catégorie des « autres passifs » et les variations de valeur sont comptabilisées en capitaux propres. Les compléments de prix et les paiements différés sont classés dans les passifs financiers (cf. note 13.3).
2.5. Principaux impacts de la pandémie de Covid-19
Comme développé dans le chapitre 1 du rapport de gestion, le groupe Econocom est parvenu à limiter la baisse de son chiffre d’affaires à 12,2 % dont 11,3 % organique. Les activités Digital Services & Solutions sont même parvenues à contenir la baisse de leur chiffre d'affaires à 5,9 % en enregistrant au quatrième trimestre 2020 une croissance de 4,7 %. Tous ces coûts sont présentés en « Autres charges opérationnelles non courantes » comme cela est détaillé dans la note 5 « Autres produits et charges d'exploitation non courants ». Les tests de perte de valeur des écarts d’acquisition et autres actifs long terme (selon les méthodes et hypothèses décrites à la note 9.3.) sont, quant à eux, restés sans impact sur les autres charges opérationnelles non courantes. En termes de coûts, le groupe a supporté au cours de l'exercice 2020 5,6 millions d’euros dont 2,5 millions d’euros de coûts incrémentaux (achats de masques, gel…) et 2,7 millions d’euros de coûts de ressources humaines inoccupées (nets des prises en charge accordées par les Gouvernements des pays dans lesquels il est actif). Par ailleurs, les pertes sur créances devenues irrécouvrables du fait de la crise liée à la pandémie de Covid-19 représente un montant non significatif à fin decembre 2020. Au niveau de sa trésorerie nette bancaire et de sa dette nette comptable, les mesures prises pour réduire le BFR ainsi que les cessions d'actifs non stratégiques ont permis au Groupe :
* de renoncer à recourir aux Prêts Garantis par les Etats et, in fine,
* d'atteindre son objectif de désendettement au 31 décembre 2020, malgré la crise.
3. Information sectorielle
L’information sectorielle, présentée en application de la norme IFRS 8, est établie sur la base des données de gestion interne anciens segments Services et Products & Solutions. En effet, la distinction entre ces activités progressivement perdu sa pertinence compte tenu du positionnement du groupe en tant qu’intégrateur de solutions digitales qui conjuguent produits, logiciels et services. a communiquées au Comité Exécutif, principal décideur opérationnel du groupe, aux fins d’affectation des ressources et d’évaluation de la performance du secteur. Depuis le 1er janvier 2019, le groupe a créé un nouveau segment de reporting, Digital Services and Solutions (DSS) qui regroupe les Par conséquent, l’activité du groupe se décompose désormais en d’activités opérationnels : 2 secteurs
| Secteurs d’activités opérationnelles | Description | Implantations pays stratégiques agrégés |
|---|---|---|
| Technology Management & Financing | Solutions de financement novatrices et personnalisées contribuant à un meilleur pilotage administratif et financier des actifs IT, télécoms et numériques des entreprises. | Allemagne, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne. |
| Digital Services and Solutions (DSS) | Accompagnement à la transformation vers le nouveau monde digital à travers nos expertises (en consulting, gestion des infrastructures, développement d’applications et intégration de | Allemagne, Autriche, Belgique, Canada, Espagne, États-Unis, France, Italie, Luxembourg, Maroc, Pays-Bas. |
états financiers consolidés
06 notes annexes aux états financiers consolidés
3.1. Informations par secteur d’activités opérationnelles
La contribution de chaque secteur d’activités opérationnelles aux comptes du groupe est détaillée ci-après :
| Technology | Digital Services & Solutions | Management & Financing | Total | |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires 2020 | ||||
| Chiffre d’affaires des clients externes | 912,6 | 1 646,1 | 210,0 | 2 558,7 |
| Chiffre d’affaires interne opérationnel | 4,9 | 37,0 | (2,1) | 39,8 |
| Total – Revenus des secteurs opérationnels | 917,5 | 1 683,1 | 207,9 | 2 773,6 |
| Résultat opérationnel courant des activités (1) | 34,9 | 85,5 | 120,4 | |
| Amortissement des actifs incorporels d’acquisition | ||||
| Résultat opérationnel courant des activités | 34,9 | 85,5 | 120,4 |
(1) Avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition.
| Technology | Digital Services & Solutions | Management & Financing | Total | |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires 2019 (retraité*) | ||||
| Chiffre d’affaires des clients externes | 1 134,7 | 1 779,3 | 267,2 | 2 914,0 |
| Chiffre d’affaires interne opérationnel | 2,9 | 44,0 | (2,0) | 44,9 |
| Total – Revenus des secteurs opérationnels | 1 137,6 | 1 823,3 | 265,2 | 3 184,0 |
| Résultat opérationnel courant des activités (1) | 42,0 | 83,6 | 125,6 | |
| Amortissement des actifs incorporels d’acquisition | ||||
| Résultat opérationnel courant des activités | 42,0 | 83,6 | 125,6 |
* Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
(1) Avant amortissement des actifs incorporels d’acquisition.
Le chiffre d'affaires interne opérationnel se compose :
• des ventes de biens et services : le groupe s’assure que ces transactions sont faites à des conditions de marché et qu’aucun montant significatif de marge interne ne soit stocké ;
• des refacturations de frais de structure et de personnel.
Le résultat sectoriel du groupe est le « Résultat opérationnel courant des activités ». Il correspond au Résultat opérationnel avant autres charges et produits opérationnels non courants et amortissements des actifs incorporels d’acquisition.
3.2. Information du chiffre d’affaires par zone géographique
| Chiffre d’affaires par zone géographique (origine) | 2020 | 2019 (retraité*) |
|---|---|---|
| France | 1 446,0 | 1 544,2 |
| Benelux | 347,0 | 444,5 |
| Europe du Sud | 226,3 | 393,4 |
| Europe du Nord et de l’Est | 528,6 | 261,1 |
| Amériques | 94,9 | 186,7 |
| Total | 2 558,7 | 2 914,0 |
* Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4. Résultat opérationnel courant
Le résultat opérationnel inclut l’ensemble des produits et des coûts directement liés aux activités du groupe, que ces produits et charges soient récurrents ou qu’ils résultent de décisions ou d’opérations ponctuelles. Le résultat opérationnel courant, correspondant au résultat opérationnel retraité des autres produits et charges non courants, est un agrégat intermédiaire qui doit permettre de faciliter la compréhension de la performance opérationnelle de l’entreprise.
4.1. Produits provenant de contrats avec les clients
Les produits provenant de contrats avec les clients par métier se répartissent comme suit :
| en millions € | 2020 | 2019 (retraité*) |
|---|---|---|
| Technology | 912,6 | 1 134,7 |
| Digital Services & Solutions | 1 646,1 | 1 779,3 |
| Management & Financing | ||
| Total des produits des activités poursuivies | 2 558,7 | 2 914,0 |
* Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4.1.1. PRINCIPES COMPTABLES RELATIFS À LA RECONNAISSANCE DU CHIFFRE D’AFFAIRES
Econocom comptabilise un chiffre d’affaires lorsqu’il a satisfait (ou à mesure qu’il satisfait) une obligation de prestation en fournissant au client le bien ou le service promis.
Reconnaissance du chiffre d’affaires
La méthode de comptabilisation du chiffre d’affaires varie selon la nature des obligations de prestations du contrat dans lequel les entités du groupe sont engagées auprès de leur client. Les obligations de prestation correspondent aux biens ou services promis dans le contrat. L'obligation de prestation constitue l'unité de compte pour la reconnaissance du revenu : le prix du contrat est alloué à chaque obligation de prestation individuelle, et un rythme de reconnaissance du revenu est déterminé pour chaque obligation de prestation.
Une obligation de prestation est remplie lorsque le contrôle du bien ou du service est transféré au client. Ce transfert peut se faire à un moment précis ou progressivement.
Les produits des activités ordinaires du groupe sont reconnus :
- à l’avancement dès lors qu’une des conditions ci-dessous est remplie :
- le client bénéficie des avantages du service au fur et à mesure de la performance du vendeur,
- le client contrôle l’actif au fur et à mesure de sa contribution,
- l’actif final n’a pas d’utilité alternative pour le vendeur et le vendeur a un droit à paiement pour les travaux réalisés à date ;
- en totalité c’est-à-dire à une date spécifique, dans les autres cas.
Application aux différentes activités du groupe
Ventes de biens
Le revenu est reconnu au moment de la livraison et du transfert de propriété, lorsque sont remplies les conditions suivantes :
* le groupe a transféré à l’acheteur les risques et avantages principaux liés à la propriété des biens ;
* le groupe n’est plus impliqué ni dans la gestion, telle qu’elle incombe normalement au propriétaire, ni dans le contrôle effectif des biens vendus.
Ventes de prestations de services
On distingue les types de contrats et d’activités suivants :
* contrats d’infogérance : ces contrats sont découpés entre phase de constructions (Build) et phase opérationnelle (Run), lorsque les livrables sont distincts ; le revenu de ces deux phases est reconnu à l’avancement au fur et à mesure du transfert du contrôle. Pour apprécier le caractère séparable de la phase de « Build », celle-ci doit être représentative d’une prestation de service dont le client peut retirer des avantages distinctement de la prestation de « Run ». Si ce n’est pas le cas, le revenu ne peut être reconnu sur les biens et services avant qu’ils ne soient transférés au client.
Dans le cadre des contrats à exécution successive, le chiffre d’affaires et le résultat sont constatés à l’avancement selon la méthode qui reflète le mieux le transfert des biens et services au client. Ce principe entraîne l’enregistrement comptable de factures à établir ou de produits constatés d’avance lorsque la facturation n’est pas en phase avec l’avancement des travaux. Une provision pour perte à terminaison est enregistrée en provision pour risque lorsque le prix de revient d’un projet est supérieur au chiffre d’affaires prévisionnel.
* activités de maintenance opérées par Econocom : le revenu est reconnu à l’avancement ;
* activités de mise à disposition de personnel en régie : le revenu est reconnu au temps passé ;
* activités de développement applicatif au forfait : la règle de l’avancement s’applique et le revenu est reconnu au fur et à mesure du transfert du contrôle ;
* projets d’installation d’infrastructure : dans la mesure où le transfert du contrôle s’opère progressivement, le revenu est reconnu à l’avancement des coûts.
Ventes de location-financement
Conformément à la norme IFRS 16, les modalités de reconnaissance des revenus diffèrent selon le type de contrat (cf. 4.1.2.)
Pour certains contrats au forfait prévoyant plusieurs obligations de prestations, le prix de transaction peut parfois être réalloué, au cas par cas, aux différentes obligations pour tenir compte de la valeur économique réelle des prestations exécutées (qui peut être différente de la valeur contractuelle).
Distinction entre « agent » et « principal »
Dans le cadre de ses activités, le groupe peut être amené à revendre des matériels, logiciels et prestations de services achetés à des tiers. Pour la fourniture de ces biens et services, Econocom peut agir soit en tant que principal soit en tant qu’agent. La Direction émet un jugement significatif à l'application de la distinction entre agent et principal. L'impact sur la présentation du chiffre d’affaires qui sera constaté est le suivant :
* en brut quand Econocom est principal ;
* en net des coûts de ventes lorsqu’Econocom agit en tant qu’agent.
Econocom est défini comme principal si son « obligation de performance » est de fournir des biens et ou services sous-jacents au client.# 10-K Filing - Econocom
4.1.2. COMPTABILISATION DES CONTRATS DE LOCATION
La quasi-totalité des contrats de location de l’activité Technology Management & Financing sont des contrats de type location-financement (Financial Lease) et à l’expiration du contrat de Econocom agit comme un bailleur- distributeur, mais cette activité peut être amenée à signer ponctuellement des contrats de type location simple (Operating Lease).
Les contrats de location sont pour la plupart des contrats refinancés dont le modèle économique est le suivant :
* ces contrats et les matériels sous-jacents sont cédés un organisme de refinancement pour un prix global intégrant, outre la valeur actuelle des loyers à percevoir, la valeur résiduelle financière des matériels ;
* cette valeur résiduelle financière est le prix auquel le groupe s’engage à racheter le matériel location ;
* les loyers dus par les clients sont versés directement aux organismes de refinancement, et ce, sans recours, le groupe se trouvant ainsi dégagé du risque d’insolvabilité de ses clients.
Sur le plan juridique, le groupe perd la propriété des équipements à la date de la cession et la recouvre au terme du contrat lorsqu’il honore son engagement de rachat. Dans certains cas, le groupe demande aux organismes de refinancement de lui délivrer un mandat de facturation et d’encaissement au nom et pour compte de ces organismes. Cela n’altère pas le transfert de risque entre le preneur et Econocom.
En cas de cession sans recours du contrat de sale & lease-back à un refinanceur, seule la marge correspondante est reconnue à la date de cession. Les équipements sont maintenus à l’actif du bilan et amortis de façon linéaire sur la durée du contrat jusqu’à atteindre leur valeur résiduelle, égale à l’intérêt résiduel de la société dans l’actif à la fin du contrat.
Qu'il s'agisse de sale & lease-back ou non, les contrats de location-financement sont comptabilisés comme suit :
Bilan
Pour chaque contrat de location, l’intérêt résiduel du groupe dans les actifs loués (défini en note 11.1) est porté à l’actif du bilan et l’engagement brut de valeur résiduelle financière (défini en note 11.2) est porté au passif du bilan.
Compte de résultat
Le résultat est constaté de façon périodique, le chiffre d’affaires étant égal au loyer facturé et le coût égal à la dotation aux amortissements décrits ci-dessus. Les produits financiers non acquis sur les loyers sont constatés au compte de résultat au moment du refinancement. Les effets d’actualisation n’impactent que les postes d’engagement brut de valeur résiduelle financière (cf. note 11.2) et d’intérêts résiduels dans les actifs donnés en location (cf. note 11.1).
4.1.2.1. Les contrats de location-financement
Le groupe identifie les contrats de location-financement, par opposition aux contrats de location simple, en s’appuyant sur les critères détaillés de la norme IFRS 16. Un contrat de location est classé en tant que contrat de location-financement s’il transfère au preneur la quasi-totalité des risques et des avantages inhérents à la propriété. Pour qualifier ce transfert des risques et avantages justifiant le classement d’un contrat de location comme un contrat de location-financement, le groupe utilisera le plus souvent le critère de la juste valeur, puis celui de la durée de vie économique de l’actif, même s’il n’y a pas de transfert de propriété. À la date du début du contrat de location, la valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location doit s’élever à la quasi-totalité de la juste valeur de l’actif loué. Les seuils utilisés s’inspirent de ceux de la norme ASC 840 en USGAAP, soit 85 % de la juste valeur de l’actif loué et 75 % de la durée de vie économique. En pratique, le groupe ayant pour politique de faire d’appel à ses fonds propres pour financer les contrats de location et de limiter son risque sur les valeurs résiduelles, les contrats de location simple sont peu fréquents.
La norme IFRS 16 indique que la comptabilisation doit avoir lieu à la date à laquelle le preneur est autorisé à exercer son droit d’utilisation des actifs loués. Les dispositions de nos conditions générales de location définissent cette date comme étant la date de livraison des actifs loués, matérialisée par la signature d’un procès-verbal de livraison.
Le chiffre d’affaires, le coût des ventes et l’intérêt résiduel sont comptabilisés au fur et à mesure des livraisons successives des actifs, au prorata du montant de ces livraisons.
Le coût des ventes est égal au coût d’achat de l’actif. L’intérêt résiduel du groupe dans les actifs loués est comptabilisé en minoration du coût des ventes pour sa valeur actualisée.
4.1.2.2. Les contrats de location simple
Lorsque le groupe Econocom conserve l’ensemble des risques liés au contrat de location et qu’il n’y a pas transfert des principaux risques et avantages liés à la propriété de l’actif, les contrats de location simple sont comptabilisés comme suit :
Bilan
Le groupe identifie les contrats de location-financement, par opposition aux contrats de location simple, en s’appuyant sur les critères détaillés de la norme IFRS 16. Un contrat de location est classé en tant que contrat de location-financement s’il transfère au preneur la quasi-totalité des risques et des avantages inhérents à la propriété. Pour qualifier ce transfert des risques et avantages justifiant le classement d’un contrat de location comme un contrat de location-financement, le groupe utilisera le plus souvent le critère de la juste valeur, puis celui de la durée de vie économique de l’actif, même s’il n’y a pas de transfert de propriété. À la date du début du contrat de location, la valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location doit s’élever à la quasi-totalité de la juste valeur de l’actif loué. Les seuils utilisés s’inspirent de ceux de la norme ASC 840 en USGAAP, soit 85 % de la juste valeur de l’actif loué et 75 % de la durée de vie économique. En pratique, le groupe ayant pour politique de faire d’appel à ses fonds propres pour financer les contrats de location et de limiter son risque sur les valeurs résiduelles, les contrats de location simple sont peu fréquents.
Compte de résultat
Le chiffre d’affaires est égal à la valeur actualisée des paiements minimums (qui correspondent aux paiements que le preneur est tenu d’effectuer durant la période de réalisation et la durée du contrat de location).
4.1.2.3. Les prolongations de contrats de location
La reconnaissance des revenus sur les prolongations de contrats de location suit la qualification initiale du contrat de location, à savoir :
* si le contrat initial est qualifié de contrat de location simple, le revenu de la prolongation sera reconnu de façon étalée sur la durée de la prolongation ;
* si le contrat de location initial est qualifié de contrat de location-financement, le revenu de la prolongation sera reconnu intégralement le dernier jour du contrat initial.
4.2. Frais de personnel
Les charges de personnel se décomposent de la façon suivante :
| en millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | (335,2) | (371,8) |
| Charges sociales | (115,6) | (130,3) |
| Autres charges de personnel | (18,8) | (17,8) |
| Total | (469,5) | (520,0) |
* Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Les charges afférentes aux régimes de retraites à prestations définies, incluses dans les autres charges de personnel, concernent les filiales en France, en Italie, et en Belgique. Les caractéristiques des régimes de retraite prestations définies sont détaillées en note 17.# Subventions publiques
Les subventions publiques sont comptabilisées soit en moins des coûts (salaires par exemple), soit dans les autres produits et charges d’exploitation, selon leur nature.
Crédits d’impôt assimilables à des subventions
Les subventions publiques ne sont comptabilisées que lorsque le groupe a une assurance certaine qu’il les recevra. Conformément à IAS 20 « Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l’aide publique », le groupe comptabilise différemment les subventions liées à des actifs (ou subventions d’investissement) et les subventions liées au résultat.
Les subventions liées à des actifs sont comptabilisées en résultat sur les périodes au . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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L'ensemble des actions et éléments constituant le résultat de l
'exercice sont indiqués ci-après.
4.4. Charges externes
Les charges externes se décomposent de la façon suivante :
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Rémunérations d'intermédiaires et honoraires | (48,4) | (65,3) |
| Commissions agents | (31,3) | (34,3) |
| Services extérieurs (loyers, entretiens, assurances…) | (10,0) | (11,3) |
| Autres charges externes (sous-traitances, relations publiques, transports…) | (37,9) | (45,8) |
| Total | (127,7) | (156,7) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4.5. Dotations et reprises sur amortissements et provisions
Les dotations et reprises sur amortissements et provisions se décomposent de la façon suivante :
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles : concessions, brevets, licences et droits similaires, fonds de commerce | (33,1) | (39,0) |
| Immobilisations corporelles données en location | - | (9,3) |
| Autres immobilisations corporelles | (0,5) | (11,0) |
| Dotations aux amortissements | (42,4) | (50,5) |
| Dotations et reprises sur provisions pour risques et charges d'exploitation | 1,4 | 3,2 |
| Total | (41,1) | (47,3) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4.6. Perte nette de valeur sur actifs courants et non courants
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Perte de valeur sur stocks | (1,4) | (2,1) |
| Reprise de perte de valeur sur stocks | 1,5 | 2,4 |
| Perte nette/Gain net – stocks | 0,1 | 0,3 |
| Perte de valeur sur créances douteuses | (23,3) | (16,9) |
| Reprise de perte de valeur sur créances douteuses | 37,8 | 10,5 |
| Gains et pertes sur réalisations de créances | (3,4) | (6,4) |
| Pertes nettes/gains nets – créances commerciales | 11,1 | 5,4 |
| Gains et pertes sur réalisations d'autres actifs | - | (1,2) |
| Total | 10,5 | (7,3) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4.7. Autres produits et charges d’exploitation courants
Les autres produits et charges d’exploitation courants se décomposent comme suit :
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Refacturations et indemnités reçues | 15,8 | 7,9 |
| Moins-values sur réalisations courantes d'immobilisations corporelles et incorporelles | 0,1 | (0,9) |
| Refacturations et indemnités versées | (6,6) | (2,5) |
| Total | 9,3 | 4,5 |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
4.8. Résultat financier opérationnel
Le tableau ci-dessous détaille les produits et charges financiers opérationnels selon leur nature :
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Produits financiers opérationnels liés à l'activité Technology Management & Financing | 23,7 | 22,6 |
| Produits financiers opérationnels divers | 1,1 | 1,7 |
| Total produits financiers opérationnels | 24,9 | 24,3 |
| Charges financières opérationnelles liées à l'activité Technology Management & Financing | (19,1) | (17,9) |
| Charges financières opérationnelles diverses | (1,7) | (1,9) |
| Différence de change | (1,4) | (0,1) |
| Total charges financières opérationnelles | (22,7) | (19,4) |
| Total | 2,2 | 4,8 |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Les produits et charges opérationnels liés à l’activité Technology Management & Financing résultent de la désactualisation sur l’exercice des engagements bruts financiers, des intérêts résiduels du groupe ainsi que des encours de location. Les différences de change nettes portent principalement sur la fluctuation monétaire des GBP et USD.
- Autres produits et charges d’exploitation non courants
Les autres produits et charges opérationnels non courants, exclus du résultat opérationnel courant comprennent notamment :
- les coûts de restructurations et les coûts relatifs aux adaptations des effectifs ;
- les coûts liés aux déménagements d’activité ;
- les résultats de cessions significatives d’immobilisations corporelles et incorporelles, d’actifs ou de participations opérationnelles dans les activités poursuivies ;
- les coûts liés aux différentes opérations de croissance externes (honoraires d’acquisitions) ;
- les pertes de valeur d’écart d’acquisition ;
- les variations de valeur sur les dettes d’acquisition (compléments de prix) ;
- les variations de valeurs des options croisées d’engagement de rachat des intérêts minoritaires sont comptabilisées directement en capitaux propres ;
- et, plus généralement, tous les éléments inhabituels correspondant à des produits et charges non usuels par leur fréquence, leur nature ou leur montant.
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Coûts liés à des réorganisations | (13,6) | (27,9) |
| Coûts des surfaces inoccupées et dépréciations d'immobilisations | (8,6) | (9,9) |
| Coûts liés à la pandémie de Covid-19 | (5,6) | (8,4) |
| Autres | - | 13,3 |
| Autres charges et autres produits opérationnels non courants | (36,2) | (24,5) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
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Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques, dépenses d’aménagement de locaux…). De plus, toujours sur la base de la définition rappelée ci-dessus, les « Autres charges opérationnelles non courantes » comprennent aussi des coûts liés à la pandémie de Covid-19. Cette crise est inhabituelle quant à son ampleur, non liée à l’activité de l’entreprise et ponctuelle. Conformément à sa définition des « Autres produits et charges opérationnels non courants » rappelée ci-dessus, le groupe y a classé des reprises de provisions, s'élèvent à 13,6 millions d'euros : ils concernent toutes les activités du groupe.
Les coûts liés aux réorganisations résultent du plan de transformation lancé en 2019 et de la poursuite au cours de l'exercice des plans d’amélioration de la performance. En 2020, ces coûts liés aux réorganisations, nets donc classé certains coûts incrémentaux et significatifs qui n’auraient pas été engendrés sans cette crise sanitaire et dont la présentation en « Autres charges et autres produits opérationnels » est pertinente pour la compréhension de sa performance financière. Il s’agit principalement de coûts directement et spécifiquement engagés pour permettre la poursuite de l’activité (achats de masques, gels, signalétiques, matériels et licences informatiques,# Résultat financier
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Produits financiers | 1,0 | 0,1 |
| Charges financières sur emprunts obligataires | (9,7) | (10,3) |
| Composante financière des engagements de retraites et autres avantages postérieurs à l’emploi | (0,1) | (0,1) |
| Charges financières d'affacturage | (0,3) | (0,6) |
| Intérêts sur financements à court terme | (2,6) | (2,9) |
| Charges d'intérêts sur dettes locatives (IFRS 16) | (2,4) | (2,5) |
| Autres charges financières | (1,5) | (1,6) |
| Rachats d'OCEANE | (0,2) | (0,2) |
| Charges financières | (17,2) | (18,6) |
| Résultat financier | (16,2) | (18,5) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
7. Impôts sur les résultats
La charge d’impôt de l’exercice comprend l’impôt exigible et l’impôt différé.
L’impôt exigible est (i) le montant estimé de l’impôt dû au titre du bénéfice imposable d’une période, déterminé en utilisant les taux d’impôt qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture, (ii) tout ajustement du montant de l’impôt exigible au titre des périodes précédentes et (iii) tout autre impôt calculé sur un montant net de produits et de charges.
Un impôt différé est calculé selon la méthode bilancielle du report variable pour toutes les différences temporelles existant entre la valeur comptable inscrite au bilan consolidé et la valeur fiscale des actifs et passifs, à l’exception des écarts d’acquisition non déductibles fiscalement. L’évaluation des impôts différés repose sur la façon dont le groupe s’attend à recouvrer ou régler la valeur comptable des actifs et passifs en utilisant le taux d’impôt adopté ou quasi-adopté à la date d’arrêté des comptes. Les actifs et passifs d’impôts différés ne sont pas actualisés et font l’objet d’une compensation pour une même entité fiscale. Ils sont classés au bilan en actifs et passifs non courants.
Un impôt différé actif est comptabilisé sur les différences temporelles déductibles et pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d’impôt dans la mesure où leur réalisation future paraît probable.
7.1. Comptabilisation de l’impôt courant et de l’impôt différé
| En millions € | Notes | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|---|
| Impôt courant | (15,2) | (19,6) | |
| Dotations et reprises sur provisions fiscales | 16 | 0,4 | 1,1 |
| Impôt différé | 7.2 | (3,7) | (4,1) |
| Total | (18,5) | (22,6) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Rationalisation du taux d’impôt
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt des activités poursuivies | 67,9 | 82,6 |
| Impôt sur le résultat des activités poursuivies | (18,5) | (22,6) |
| Taux effectif d’impôt rapporté au résultat avant impôt | 27,3 % | 27,3 % |
| Taux effectif d’impôt sur le résultat retraité | 20,4 % | 20,9 % |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
La charge d'impôt sur les Sociétés s'établit à 13,6 millions d'euros auxquels s'ajoutent 4,9 millions d'euros de CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Enteprises en France) et d'IRAP (Imposta Regionale sulle Attività Produttive en Italie), soit un total de 18,5 millions d'euros. Compte tenu d'un résultat publié avant impôt des activités poursuivies de 67,9 millions d'euros, le Taux Effectif d'Impôt (TEI) publié atteint 27,3 % (comme à fin 2019 ajusté); retraité de l'amortissement des actifs incorporels et de la CVAE/IRAP, le TEI retraité ressort à 20,4 % en 2020 (contre 20,9 % en 2019 ajusté).
Rapprochement entre la charge d’impôt théorique et la charge d’impôt réelle
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt des activités poursuivies | 67,9 | 82,6 |
| Charge d'impôt théorique au taux courant belge (25,00 % en 2020 et 29,58 % en 2019) | (17,0) | (24,4) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Rapprochement
| En millions € | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Déficits fiscaux nés dans l'exercice non reconnus | (1,8) | (3,3) |
| Déficits fiscaux utilisés sur l'exercice et antérieurement non reconnus | 1,0 | 1,9 |
| Déreconnaissance des déficits fiscaux précédemment reconnus | (2,3) | (0,2) |
| Régularisation d'impôt courant et différé | (4,9) | (5,6) |
| Effet des taxes en charge d'impôts (1) | (2,3) | (2,3) |
| Effet des taux d'impôt étrangers et de leurs changements | 0,7 | 0,7 |
| Crédits d'impôts et assimilés | 4,1 | 1,8 |
| Autres différences permanentes | 4,8 | 6,5 |
| Total des différences | (1,5) | (1,8) |
| Charge réelle d'impôt | (18,5) | (22,6) |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Les taxes classées en charge d’impôts correspondent aux taxes dont la base est assise sur la valeur ajoutée et qui répondent aux exigences de la norme IAS 12. Il s’agit chez Econocom de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée en France (nette d’impôt sur les sociétés) et des cotisations IRAP (Imposta Regionale sulle Attività Produttive) en Italie.
(1)
7.2. Actifs et passifs d’impôts différés
Analyse des actifs et passifs d’impôts différés
| En millions € | 31 déc. 2019 | Reclas sements périmètre et autres | Variation de l'exercice (résultat) | Produit/ charge de résultat global (capitaux propres) | Reclas. en actifs/ passifs détenus en vue de la vente | Autres | 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs d'impôts différés | |||||||
| Engagements de retraite | 8,1 | 4,8 | 0,1 | 0,3 | - | (0,3) | 8,1 |
| Différences temporelles sur provisions | - | 3,6 | 7,6 | - | - | - | 11,2 |
| Autres actifs et passifs* | 23,1 | 15,6 | (0,5) | 2,2 | (0,2) | (1,7) | 28,5 |
| Reports fiscaux déficitaires | 18,7 | - | (2,8) | - | (0,1) | - | 15,8 |
| Effet de la compensation IDA/IDP | (19,7) | - | - | - | - | - | (19,7) |
| Total Actifs d'impôts différés | 37,4 | 23,4 | 4,4 | 2,5 | (0,3) | (2,0) | 63,9 |
- Comprend l'impôt différé actif lié au suramortissement italien.
| En millions € | 31 déc. 2019 | Actifs incorporels amortissables | Autres actifs et passifs | Effet de la compensation IDA/IDP | Imposition différée sur l'activité TMF | Total | 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs d'impôts différés | |||||||
| (20,4) | (7,6) | 1,1 | (5,0) | 0,2 | (25,1) | (1,2) | (7,2) |
Solde net d'impôts différés | 27,2 | (3,8) | 0,1 | - | 3,6 | (1,1) | 26,0
| En millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Recouvrés dans les 12 mois, montants avant compensation IDA/IDP par sphère fiscale | (1,9) | (4,1) |
| Recouvrés au-delà de 12 mois, montants avant compensation IDA/IDP par sphère fiscale | 27,9 | 31,3 |
| Solde net d'impôts différés | 26,0 | 27,2 |
Reports déficitaires
Au 31 décembre 2020, le groupe dispose de reports fiscaux déficitaires sur ses activités poursuivies d'un montant de 170,4 millions d'euros en base, contre 127,1 millions d'euros au 31 décembre 2019. La hausse des reports fiscaux déficitaires concerne principalement des entités en Italie, en Allemagne et au Benelux. Les actifs d’impôts différés non comptabilisés au titre de ces reports déficitaires s’élèvent à 25,7 millions d’euros contre 19,9 millions d’euros en 2019.
8. Résultat par action
Le résultat de base par action avant dilution est obtenu en divisant le résultat net, part du groupe par le nombre moyen pondéré d’actions en circulation au cours de l’exercice, c’est-à-dire en excluant prorata temporis les actions détenues en auto-contrôle. Le résultat net dilué par action est calculé en retenant l’ensemble des instruments financiers donnant un accès différé au capital de la société consolidante, qu’ils soient émis par celle-ci ou une de ses filiales. La dilution est déterminée instrument par instrument, compte tenu des conditions existantes à la date de clôture et en excluant les instruments anti dilutifs.
| En millions €, à l’exception des données par action et du nombre d’actions | 2020 | 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Résultat net consolidé, part du groupe | 46,8 | 46,0 |
| Résultat net consolidé, part du groupe, des activités poursuivies | 44,7 | 56,1 |
| Résultat net consolidé, part du groupe, des activités non poursuivies | 0,7 | (11,4) |
| Résultat net consolidé récurrent part du groupe (1) | 68,2 | 73,2 |
| Nombre moyen d'actions en circulation | 216 865 774 | 227 816 144 |
| Résultat net consolidé par action (en €) | 0,216 | 0,196 |
| Résultat net des activités poursuivies par action (en €) | 0,212 | 0,246 |
| Résultat net des activités non poursuivies par action (en €) | 0,003 | (0,050) |
| Résultat net récurrent par action, part du groupe (1) (en €) | 0,314 | 0,321 |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
(1) Le résultat net récurrent part du groupe correspond au résultat net part du groupe, avant prise en compte des éléments suivants :
• amortissements des actifs incorporels d’acquisition, nets des effets fiscaux ;
• autres produits et charges opérationnels non courants, nets des effets fiscaux ;
• autres produits et charges financiers non courants, nets des effets fiscaux ;
• résultat net des activités abandonnées.# rapport annuel 2020
191
06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Résultat dilué part du groupe, par action en millions €, à l’exception des données par action et du nombre d’actions
| 2020 | 2019 retraité* | |
|---|---|---|
| Résultat net dilué | 50,3 | 49,6 |
| Résultat net dilué des activités poursuivies | 47,9 | 59,4 |
| Résultat net dilué des activités non poursuivies | 0,7 | (11,4) |
| Nombre moyen d'actions en circulation | 216 865 | 198 436 |
| Impact des stocks options | 774 | 1 219 027 |
| Impact des actions gratuites | 22 874 | 865 241 |
| Impact des OCEANE | 241 158 | 102 0,209 |
| Nombre moyen dilué d'actions en circulation | 227 816 | 144 584 |
| Résultat net dilué par action (en €) | 776 | 1 301 240 |
| Résultat net dilué des activités poursuivies par action (en €) | 24 213 | 075 253 |
| Résultat net dilué des activités non poursuivies par action (en €) | 915 0,205 | 235 0,189 |
| Résultat net récurrent dilué par action part du groupe (en €) | 0,234 | 0,003 |
| * | (0,045) | 0,297 |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019. La charge relative aux stock-options reconnue en résultat n’est pas retraitée, conformément aux normes IFRS.
192
rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
9. Écarts d’acquisition et tests de dépréciation
9.1. Définition des unités génératrices de trésorerie
L’internationalisation de sa clientèle et la mise en commun de ressources par métier ont conduit le groupe à définir le périmètre de ses Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) comme correspondant à ses deux activités : Technology Management & Financing et Digital Services & Solutions. Chaque unité ou groupe d’unités auxquels un goodwill est affecté représente le niveau le plus bas auquel ce goodwill est suivi sur le plan de la gestion interne au sein du groupe. Une Unité Génératrice de Trésorerie est définie comme le plus petit groupe d’actifs dont les flux de trésorerie sont largement indépendants de ceux générés par d’autres actifs ou groupes d’actifs.
9.2. Allocation des écarts d’acquisition
Pour les besoins des tests de dépréciation, réalisés chaque année au 31 décembre, les écarts d’acquisition ont été alloués comme suit entre les différentes Unités Génératrices de Trésorerie.
| en millions € | Technology Management & Financing | Digital Services & Solutions | Total |
|---|---|---|---|
| 2020 | |||
| Écarts d’acquisition au 31 décembre 2019 | 113,8 | 399,1 | 512,9 |
| Reclassements en actifs détenus en vue de la vente | - | 4,2 | 4,2 |
| Acquisitions | 2,0 | - | 2,0 |
| Cessions | - | (19,5) | (19,5) |
| Écart de change | - | - | - |
| Dépréciation | - | - | - |
| Écarts d’acquisition au 31 décembre 2020 | 115,7 | 383,8 | 499,5 |
| dont montant brut | 115,7 | 388,1 | 503,8 |
| dont dépréciation cumulée | - | (4,3) | (4,3) |
En 2020, les goodwills liés aux sociétés cédées et acquises concernent respectivement Econocom Digital Security et Les abeilles.
193
rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
| en millions € | Technology Management & Financing | Digital Services & Solutions | Total |
|---|---|---|---|
| 2019 | |||
| Écarts d’acquisition au 31 décembre 2018 | 114,6 | 516,5 | 631,1 |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | (0,8) | (85,9) | (86,7) |
| Acquisitions | - | - | - |
| Cessions | - | (31,5) | (31,5) |
| Écart de change | - | - | - |
| Dépréciation | - | - | - |
| Écarts d’acquisition au 31 décembre 2019 | 113,8 | 399,1 | 512,9 |
| dont montant brut | 113,8 | 403,1 | 516,9 |
| dont dépréciation cumulée | - | (4,0) | (4,0) |
En 2019, les goodwills liés aux sociétés cédées concernent Jade et Rayonnance.
9.3. Tests de dépréciation et pertes de valeur sur les écarts d’acquisition
Les tests de dépréciation consistent à déterminer si la valeur recouvrable des actifs immobilisés, d’une UGT ou d’un groupe d’UGT, est inférieure à sa valeur nette comptable. La valeur recouvrable est la valeur la plus élevée entre la juste valeur diminuée des coûts de la vente et la valeur d’utilité. La juste valeur correspond au montant qui pourrait être obtenu de la vente des actifs testés dans des conditions de concurrence normale entre des parties bien informées et consentantes, diminué des coûts de cession. Ces valeurs sont déterminées à partir d’éléments de marché. La valeur d’utilité est déterminée par rapport aux projections de flux de trésorerie futurs attendus, en tenant compte de la valeur temps et des risques liés à l’activité et au contexte spécifiques de l’UGT ou du groupe d’UGT. Lorsque la valeur recouvrable des actifs, d’une UGT ou d’un groupe d’UGT, est inférieure à sa valeur nette comptable, une dépréciation est comptabilisée. La perte de valeur est prioritairement portée en réduction de la valeur comptable de l’écart d’acquisition affecté à l’unité et est par la suite imputée aux actifs de l’unité au prorata de la valeur comptable de chacun des éléments compris dans l’unité. La perte de la valeur est enregistrée sur la ligne « Autres produits et charges opérationnels non courants » du compte de résultat. Les projections de flux de trésorerie futurs sont établies sur la base des budgets et des plans à moyen terme, construits sur un horizon maximal de cinq ans. Pour le calcul de la valeur d’utilité, une valeur terminale égale à l’actualisation à l’infini d’un flux annuel normatif est ajoutée à la valeur des flux futurs sur la durée du plan.
Les pertes de valeur enregistrées au titre des écarts d’acquisition ne peuvent être reprises. Les pertes de valeur enregistrées au titre des immobilisations corporelles et autres immobilisations incorporelles peuvent être reprises ultérieurement, à hauteur de la perte de valeur initialement comptabilisée, lorsque la valeur recouvrable redevient supérieure à la valeur nette comptable. À la cession d’une unité génératrice de trésorerie pertinente, l’écart d’acquisition qui en découle est pris en compte dans la détermination du résultat net de la cession.
Conclusion des tests de dépréciation
- Les tests de dépréciation conduits concluent qu’il n’est pas nécessaire de déprécier les écarts d’acquisition.
- Pour atteindre une situation de risque de dépréciation, les hypothèses principales devraient être les suivantes :
- pour l’UGT TMF : un dégradation du plan d’affaires de plus de 13 % ou un taux d'actualisation de plus de 13,30 %.
- pour l’UGT DSS : une dégradation du plan d’affaires de plus de 16 % ou un taux d'actualisation de plus de 12,90 %.
Hypothèses clés
- Le calcul de la valeur d’utilité des UGT est sensible aux hypothèses suivantes :
- taux d’actualisation des flux ;
- plan d’affaires (chiffre d’affaires et taux de marge).
- taux de croissance des flux de trésorerie retenu au-delà de la période de prévision ;
| 2020 | 2019 | |
|---|---|---|
| Taux d’actualisation | Taux de croissance à l’infini | |
| Technology Management & Financing | 8,50 % | 1,00 % |
| Digital Services & Solutions | 8,50 % | 1,00 % |
| Taux d’actualisation | Taux de croissance à l’infini | |
| Technology Management & Financing | 8,50 % | 1,50 % |
| Digital Services & Solutions | 8,50 % | 1,50 % |
Les hypothèses de taux de croissance et du coût moyen pondéré du capital ont été revues en accord avec l’ensemble des données globales de marché. Le taux de croissance réflète notre meilleure estimation compte tenu du contexte économique actuel. Le taux d’actualisation après impôt retenu correspond au coût moyen pondéré du capital. Il convient de souligner que le taux de croissance à l’infini retenu par le groupe n’excède pas celui du secteur d’activité. L’application d’un taux d’actualisation avant impôt à des flux de trésorerie avant impôt aurait conduit à une valorisation similaire des unités génératrices de trésorerie.
194
rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
Le plan d’affaires sur 4 ans est déterminé sur la base des croissances attendues des marchés correspondant aux UGT et tient compte des relais de croissance identifiés par le management. Les taux de marge sont déterminés sur la base des marges historiquement constatées au titre des exercices précédant le début de la période budgétée. Ces taux de marge tiennent compte également des gains de productivité attendus ainsi que des événements connus du management pouvant affecter la rentabilité des activités.
Sensibilité aux changements d’hypothèses
La sensibilité des valeurs d’entreprises aux hypothèses retenues est reflétée dans le tableau suivant :
| Sensibilité en millions € | Taux d’actualisation + 1,0 % | Taux d’actualisation - 1,0 % | Taux de croissance à l’infini + 0,5 % | Taux de croissance à l’infini - 0,5 % |
|---|---|---|---|---|
| Technology Management & Financing | (19,5) | 16,5 | 34,7 | (14,4) |
| Digital Services & Solutions | (42,2) | 116,0 | (86,7) | 40,2 |
| Taux d’actualisation + 0,5 % | Taux d’actualisation - 0,5 % | Taux de croissance à l’infini + 5 % | Taux de croissance à l’infini - 5 % | |
| Technology Management & Financing | (14,4) | (34,8) | 116,0 | (34,8) |
| Digital Services & Solutions | 40,2 | (120,4) | 40,2 | (120,4) |
La sensibilité des tests de dépréciation à des modifications défavorables mais néanmoins possibles des hypothèses se présente ainsi :
- sensibilité raisonnable au taux de croissance long terme : dans l’hypothèse pessimiste d’un taux de croissance long terme diminué de 0,5 point, la valeur d’utilité de chaque UGT demeure supérieure à la valeur comptable ;
- sensibilité d’actualisation : une variation simulée jusqu’à 1 point au-delà du taux raisonnable au taux d’actualisation utilisé ne modifierait pas les conclusions de l’analyse ;
- sensibilité raisonnable sur le plan d’affaires : la conclusion serait identique si les prévisions de chiffre d’affaires du plan d’affaires étaient réduites de 5 %, les différents coûts variables étant ajustés en conséquence.
Ainsi, aucun de ces tests de sensibilité n’a pour conséquence de réduire la valeur d’utilité d’une UGT à une valeur inférieure à sa valeur comptable.
195
rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
10. Immobilisations incorporelles, corporelles et financières
10.1.# Immobilisations incorporelles
Immobilisations incorporelles acquises séparément
Les immobilisations incorporelles acquises séparément sont évaluées, soit à leur coût d’acquisition, soit à la juste valeur à la date d’acquisition dans le cadre d’un regroupement d’entreprises.
Postérieurement à la date d’acquisition, elles sont évaluées à leur coût d’entrée diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur.
Les immobilisations incorporelles à durée de vie définie sont amorties sur la durée d’utilité économique. La durée de vie des concessions, des brevets et des licences est estimée entre trois et sept ans.
Les immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie ne sont pas amorties.
Immobilisations incorporelles générées en interne
Le montant comptabilisé au titre d’une immobilisation incorporelle générée en interne est égal à la somme des dépenses engagées à partir de la date à laquelle cette immobilisation incorporelle a satisfait pour la première fois aux critères de comptabilisation énumérés ci-dessus :
- la faisabilité technique de l’achèvement de l’immobilisation incorporelle en vue de sa mise en service ou de sa vente ;
- l’intention d’achever l’immobilisation incorporelle et de la mettre en service ou de la vendre ;
- la capacité à mettre en service ou à vendre l’immobilisation incorporelle ;
- la façon dont l’immobilisation incorporelle générera des avantages économiques futurs probables ;
- la disponibilité de ressources appropriées pour achever le développement et mettre en service ou vendre l’immobilisation incorporelle ;
- la capacité à évaluer de façon fiable les dépenses attribuables à l’immobilisation incorporelle au cours de son développement.
Lorsqu ’aucune immobilisation incorporelle générée en interne ne peut être comptabilisée, les dépenses de développement sont comptabilisées en résultat de la période au cours de laquelle elles sont engagées.
Le groupe réalise des projets de développement informatique. Les dépenses liées à ces activités peuvent être intégrées au coût d’immobilisation incorporelle. Une immobilisation incorporelle générée en interne résultant du développement (ou de la phase de développement d’un projet informatique interne) est comptabilisée si et seulement si tous les éléments suivants ont été démontrés :
Après leur comptabilisation initiale, les immobilisations incorporelles générées en interne sont comptabilisées au coût diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur, selon la même méthode que celle utilisée pour les immobilisations incorporelles acquises séparément.
La durée de vie des systèmes d’information est estimée entre trois et sept ans.
Immobilisations incorporelles acquises lors d’un regroupement d’entreprises
Les actifs incorporels acquis par le groupe sont évalués à leur coût d’acquisition, diminué du cumul des amortissements et des éventuelles dépréciations. Ils comprennent essentiellement les licences d’exploitation et les logiciels informatiques. Ils sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité.
En années
- Fonds de commerce amortissable
- Portefeuille de clients
- Concessions, brevets, licences
- Systèmes d’information
3 – 5
20
3 – 7
3 – 7
Le portefeuille clients acquis du groupe ECS a été valorisé selon la méthode MEEM (Multi-period Excess Earning Method) à 40 millions d’euros amortis sur 20 ans.
Le groupe n’a pas d’immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie en dehors des écarts d’acquisitions présentés en note 9.
Immobilisations incorporelles 2020
| En millions € | Fonds de commerce | Concessions, brevets, licences et droits similaires | Systèmes d'information & développements internes | Portefeuilles clients et autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute au 31 décembre 2019 | 54,1 | 34,1 | 70,5 | 6,4 | 165,1 |
| Acquisitions | 0,7 | - | 1,0 | (0,6) | 1,1 |
| Cessions/Mises au rebut | (1,6) | 0,1 | 0,2 | (0,2) | (0,5) |
| Variations de périmètre | (2,9) | (13,7) | (1,5) | - | (18,1) |
| Transferts et autres | (13,0) | 0,2 | - | (0,1) | (12,9) |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | 0,2 | - | (2,7) | - | (2,5) |
| Valeur brute au 31 décembre 2020 | 32,9 | 20,9 | 66,5 | 5,5 | 125,8 |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2019 | (32,4) | (26,5) | (43,4) | (5,6) | (107,8) |
| Dotations | (2,1) | (2,9) | 1,5 | 1,1 | (2,4) |
| Cessions/Mises au rebut | 7,8 | - | (0,3) | 0,1 | 7,6 |
| Variations de périmètre | (12,3) | 9,4 | 1,2 | - | (1,7) |
| Transferts et autres | (1,5) | 2,9 | 2,8 | 0,8 | 4,8 |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | - | (34,4) | 21,7 | (1,2) | (13,9) |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2020 | (35,5) | (30,6) | (16,5) | (4,8) | (87,4) |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2019 | 21,7 | 7,6 | 27,1 | 0,8 | 57,2 |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2020 | (4,6) | (9,7) | 50,0 | 0,7 | 38,4 |
Les fonds de commerce, marques et portefeuille clients sont des immobilisations incorporelles reconnues lors de regroupements d’entreprise, amorties sur leurs durées de validité.
Les concessions, brevets, licences et droits similaires sont principalement des licences d’exploitation et les logiciels informatiques. Ils sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité.
Les systèmes d’information sont essentiellement issus de développements réalisés par le groupe, et sont amortis selon les durées mentionnées plus haut.
Immobilisations incorporelles 2019
| En millions € | Fonds de commerce | Concessions, brevets, licences et droits similaires | Systèmes d'information & développements internes | Portefeuilles clients et autres | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute au 31 décembre 2018 | 54,2 | 38,8 | 100,8 | 7,1 | 200,8 |
| Acquisitions | - | - | - | 1,9 | 1,9 |
| Cessions/Mises au rebut | (3,5) | (0,1) | 1,3 | (0,3) | (2,6) |
| Variations de périmètre | (0,8) | (3,2) | (7,5) | (0,3) | (11,8) |
| Transferts et autres | (1,4) | 0,1 | 10,8 | (0,8) | 8,7 |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | (0,1) | (4,3) | (34,2) | (0,2) | (38,8) |
| Valeur brute au 31 décembre 2019 | 54,1 | 34,1 | 70,5 | 6,4 | 165,1 |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2018 | (30,4) | (27,3) | (54,2) | (5,6) | (117,5) |
| Dotations | (2,0) | (3,4) | 1,7 | (12,8) | (16,5) |
| Cessions/Mises au rebut | 4,0 | 0,1 | (0,3) | 0,4 | 4,2 |
| Variations de périmètre | (0,4) | (0,1) | 0,1 | - | (0,4) |
| Transferts et autres | (0,1) | 0,2 | 23,8 | 1,5 | 25,4 |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | - | (32,4) | 11,5 | 2,2 | (18,7) |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2019 | (28,9) | (62,9) | (17,5) | (3,1) | (112,4) |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2018 | 23,8 | 11,5 | 46,6 | 1,5 | 83,4 |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2019 | 25,2 | (28,8) | 53,0 | 3,3 | 52,7 |
Immobilisations corporelles
Immobilisations corporelles détenues en propre
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition, diminué du cumul des amortissements et des dépréciations. La dotation aux amortissements est comptabilisée selon le mode linéaire, sur la durée prévue d’utilisation des actifs et en tenant compte, le cas échéant, de la valeur résiduelle.
| Durée d’utilité | |
|---|---|
| Terrain | Indéfini |
| Constructions | 20 – 50 |
| Agencements | 5 – 10 |
| Matériels informatiques | 3 – 7 |
| Matériels de transport | 4 – 7 |
| Mobilier | 5 – 10 |
Les terrains ne sont pas amortis.
Lorsqu’une immobilisation corporelle est constituée de composants ayant des durées d’utilisation différentes, ceux-ci sont comptabilisés et amortis comme des éléments distincts dans les immobilisations corporelles.
Les profits ou les pertes provenant de la cession d’une immobilisation corporelle sont déterminés par la différence entre les produits de cession et la valeur nette comptable de l’actif cédé et sont inclus dans les « Autres produits et charges d’exploitation » ou dans les « Produits des activités ordinaires » si cette cession intervient dans le cadre du cycle d’exploitation.
Aucun coût d’emprunt n’est incorporé au coût des actifs en l’absence d’actif exigeant une longue période de préparation pour être utilisé ou vendu.
Contrats de locations
Les contrats de location, tels que définis par la norme IFRS 16, sont comptabilisés dans l'état de la situation financière consolidée comme un actif représentant le droit d’utilisation de l'actif loué pendant la durée du contrat.
À la date de prise d'effet du contrat de location, le droit d'utilisation est évalué à son coût, incluant :
- le montant initial de la dette, avec les paiements d'avance faits au bailleur, nets des avantages reçus du bailleur ;
- les coûts directs initiaux encourus par le preneur pour la conclusion du contrat ; et
- les coûts de démantèlement ou de remise en état du bien loué selon les termes du contrat.
Le droit d'utilisation est amorti sur la durée d'utilité des actifs, ce qui entraîne la comptabilisation d'une charge d'amortissement au compte de résultat.
À la date de prise d'effet du contrat de location, la dette de loyers est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des loyers sur la durée du contrat, telle que définie par le groupe Econocom. L'évaluation de la dette, au titre des loyers, inclut :
- les loyers fixes (y compris les loyers considérés comme fixes en substance) ;
- les loyers variables basés sur un taux ou index en utilisant le taux ou index à la date de prise d'effet du contrat ;
- les garanties de valeur résiduelle éventuellement octroyées au bailleur ;
- le prix d'exercice d'une option d'achat si l'exercice de l'option est raisonnablement certain ; et
- les pénalités de résiliation ou de non-renouvellement du contrat.
Le passif locatif est comptabilisé au coût amorti, selon la méthode du taux d'intérêt effectif, et entraine la constatation, au compte de résultat, d'une charge d'intérêts pour la période et des paiements variables (non pris en compte dans l'évaluation initiale).# 2020 Rapport Annuel
06 États Financiers Consolidés - Notes Annexes aux États Financiers Consolidés
Immobilisations Corporelles
| en millions € | Terrains et constructions | Matériel roulant | Mobilier et matériel | Immobilisations données en location | Installations, matériel informatique | Droits d'utilisation | Autres immobilisations corporelles | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Coût d’acquisition | ||||||||
| Valeur brute au 31 décembre 2019 | 25,0 | 61,2 | 11,9 | 15,9 | 1,1 | 74,3 | - | 189,3 |
| Acquisitions | 0,6 | 2,7 | 0,3 | 4,6 | - | 34,5 | - | 42,8 |
| Cessions/Mises au rebut | (1,7) | (8,0) | (1,4) | (0,7) | - | (11,8) | - | (23,6) |
| Variations de périmètre | 3,1 | (2,5) | 0,2 | (0,2) | 4,7 | 0,3 | - | 5,6 |
| Transferts et autres | 4,3 | (0,5) | (0,1) | - | - | (3,2) | 12,6 | 12,5 |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | (0,2) | (0,6) | - | - | - | (0,2) | (1,0) | (2,0) |
| Valeur brute au 31 décembre 2020 | 31,2 | 53,1 | 15,3 | 19,6 | 1,0 | 118,0 | 238,1 |
| en millions € | Terrains et constructions | Matériel roulant | Mobilier et matériel | Immobilisations données en location | Installations, matériel informatique | Droits d'utilisation | Autres immobilisations corporelles | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Amortissements et pertes de valeur | ||||||||
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2019 | (12,2) | (46,5) | (9,5) | (11,3) | (1,0) | (16,3) | (96,8) | |
| Dotations | (2,5) | 1,2 | (5,7) | 6,7 | (1,0) | 1,1 | (0,7) | (0,7) |
| Cessions/Mises au rebut | (21,9) | - | - | - | - | - | - | (21,9) |
| Variations de périmètre | (1,3) | 2,3 | 0,2 | (0,1) | - | 2,3 | 3,3 | |
| Reprise sur perte de valeur | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Transferts et autres | (3,4) | 0,2 | (1,9) | 0,1 | - | (27,4) | (32,5) | |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | 0,1 | - | - | - | - | 0,1 | 0,2 | |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2020 | (18,1) | (43,1) | (11,1) | (11,8) | (0,9) | (63,4) | (148,3) | |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2019 | 12,8 | 13,0 | 14,7 | 10,0 | 2,4 | 4,3 | 4,6 | 57,9 |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2020 | 31,2 | 53,1 | 15,3 | 19,6 | 1,0 | 118,0 | 238,1 | 435,6 |
Les autres immobilisations correspondent à des immobilisations en cours.
| en millions € | Terrains et constructions | Matériel roulant | Mobilier et matériel | Immobilisations données en location | Installations, matériel informatique | Droits d'utilisation | Autres immobilisations corporelles | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Coût d’acquisition | ||||||||
| Valeur brute au 31 décembre 2018 | 19,9 | 84,8 | 18,0 | 12,7 | 4,2 | - | 45,9 | 185,5 |
| Application IFRS 16 | - | - | - | - | - | 19,9 | 31,2 | 51,1 |
| Acquisitions | 1,4 | 7,1 | 0,5 | 2,2 | 0,1 | - | - | 11,3 |
| Cessions/Mises au rebut | (3,4) | (7,2) | (3,6) | (0,5) | (5,5) | (0,4) | 1,6 | (21,7) |
| Transferts et autres | (10,4) | (3,2) | 8,5 | - | - | (0,7) | (0,2) | (6,0) |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | - | (16,7) | (0,7) | (0,2) | - | - | - | (17,6) |
| Valeur brute au 31 décembre 2019 | 25,0 | 61,2 | 11,9 | 15,9 | 1,1 | 74,3 | 189,3 |
| en millions € | Terrains et constructions | Matériel roulant | Mobilier et matériel | Immobilisations données en location | Installations, matériel informatique | Droits d'utilisation | Autres immobilisations corporelles | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Amortissements et pertes de valeur | ||||||||
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2018 | (9,3) | (59,5) | (11,3) | (6,7) | (4,2) | - | (90,9) | |
| Dotations | (3,6) | 3,0 | (7,3) | 3,1 | (0,9) | 0,5 | (1,1) | (1,1) |
| Cessions/Mises au rebut | (25,4) | - | - | - | - | - | - | (25,4) |
| Variations de périmètre | (3,8) | 6,9 | - | - | - | - | - | 3,1 |
| Reprise sur perte de valeur | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Transferts et autres | (2,3) | 6,8 | 0,2 | (3,9) | 3,2 | 10,6 | 14,6 | |
| Reclassement en actifs détenus en vue de la vente | - | 10,4 | 0,4 | 0,1 | - | - | - | 10,9 |
| Amortissements cumulés au 31 décembre 2019 | (12,2) | (46,5) | (9,5) | (11,3) | (1,0) | (16,3) | (96,8) | |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2018 | 10,6 | 12,8 | 25,2 | 14,7 | 6,8 | 2,4 | 6,0 | 78,5 |
| Valeur nette comptable au 31 décembre 2019 | 0,1 | 57,9 | 13,0 | 4,6 | 0,1 | 58,0 | 92,5 |
10.3. Immobilisations Financières
| en millions € | Participations dans des sociétés non consolidées (1) | Participations dans des sociétés mises en équivalence (2) | Autres immobilisations financières (3) | Total |
|---|---|---|---|---|
| Solde au 31 décembre 2018 | 2,6 | 2,4 | 24,7 | 29,7 |
| Augmentations | 0,4 | - | 5,5 | 5,9 |
| Remboursements/Cessions | (0,2) | - | - | (0,2) |
| Autres variations cash (4) | 1,4 | - | - | 1,4 |
| Variations de périmètre | - | - | 0,4 | 0,4 |
| Transferts et autres | (0,5) | (1,3) | (0,1) | (1,9) |
| Résultat des participations mises en équivalence | - | (1,3) | - | (1,3) |
| Solde au 31 décembre 2019 | 5,3 | 0,5 | 27,2 | 33,0 |
| Augmentations | 2,7 | - | - | 2,7 |
| Remboursements/Cessions | - | - | - | - |
| Autres variations cash (4) | (0,3) | - | (1,1) | (1,4) |
| Variations de périmètre | (3,4) | - | (0,4) | (3,8) |
| Transferts et autres | - | - | - | - |
| Résultat des participations mises en équivalence | - | 0,1 | - | 0,1 |
| Solde au 31 décembre 2020 | 4,9 | 0,5 | 25,1 | 30,5 |
(1) Il s’agit de participations du groupe dans des entités non contrôlées pour 4,9 millions d’euros, dont principalement 2,4 millions d'euros de titres Hélios, 0,8 million d’euros de titres Histovery, 0,5 million d’euros de titres Kartable, 0,9 million d’euros de titres Magic Makers et 0,2 pour Neuradom.
(2) Au 31 décembre 2020, il n'y a qu'une seule entité mise en équivalence (JTRS).
(3) Les autres immobilisations financières concernent principalement des dépôts et cautionnements.
(4) Les autres variations cash correspondent à des décaissements nets au titre des cautions sur opérations d’affacturage, classés en variation du besoin en fonds de roulement dans l’état des flux de trésorerie consolidés.
Échéancier des Immobilisations Financières
2020
| en millions € | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | Sans échéance | Total |
|---|---|---|---|---|
| Participations dans des sociétés non consolidées | - | - | 4,9 | 4,9 |
| Participations dans des sociétés mises en équivalence | - | - | 0,5 | 0,5 |
| Dépôts de garanties – affacturage | 9,7 | - | - | 9,7 |
| Autres participations | - | - | 8,5 | 8,5 |
| Autres dépôts et cautionnements | 6,2 | 15,9 | 0,7 | 22,8 |
| Total | 15,9 | 0,7 | 14,6 | 37,0 |
2019
| en millions € | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | Sans échéance | Total |
|---|---|---|---|---|
| Participations dans des sociétés non consolidées | - | - | 5,3 | 5,3 |
| Participations dans des sociétés mises en équivalence | - | - | 0,5 | 0,5 |
| Dépôts de garanties – affacturage | 13,0 | - | - | 13,0 |
| Autres participations | - | - | 8,5 | 8,5 |
| Autres dépôts et cautionnements | 3,9 | 16,9 | 1,8 | 22,6 |
| Total | 16,9 | 1,8 | 14,3 | 50,0 |
10.4. Autres Créances à Long Terme
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| État, subventions à recevoir à long terme | 4,8 | 4,6 |
| Autres créances à long terme | 9,0 | 19,7 |
| Autres créances | 19,7 | 13,6 |
| Total | 33,5 | 37,9 |
Le poste « État, subventions à recevoir à long terme » correspond à des créances à recevoir au titre de subventions publiques (dont au 31 décembre 2020 : CIR pour 3,7 millions d’euros et CICE pour 0,5 million d’euros). Les autres créances correspondent à des prêts accordés au personnel ou à des entités associées.
| Par échéance | en millions € | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
| 31 déc. 2020 | 12,0 | 12,5 | 24,5 | |
| 31 déc. 2019 | 13,2 | 0,5 | 13,7 |
11. Intérêts Résiduels dans les Actifs Donnés en Location et Dettes d’Engagements Bruts de Valeurs Résiduelles Financières
11.1. Intérêts Résiduels dans les Actifs Donnés en Location
L’intérêt résiduel du groupe Econocom dans les actifs cédés correspond à une valeur de marché prévisionnelle. La Direction émet une estimation qui requiert un jugement critique.
Cette règle ne s’applique pas sur des cas non standards qui restent limités ; Cet intérêt résiduel porté en immobilisations financières est calculé de la manière suivante :
- pour les contrats renouvelables de gestion de parc, la méthode d’amortissement dégressive accélérée décrite ci-dessus n’est pas applicable. La valeur de marché prévisionnelle pour ces contrats est calculée en prenant un pourcentage fixe du prix d’achat d’origine des équipements.
- d’achat individuel d’origine de chaque équipement. C’est donc un actif à long terme qu’il convient d’actualiser selon les mêmes règles que celles du contrat en référence.# 06 notes annexes aux états financiers consolidés
11.2. Dettes d’engagements bruts de valeurs résiduelles financières
Le groupe rachète à ses refinanceurs les équipements loués lorsque les contrats viennent à échéance. Ces valeurs de rachat sont dénommées « valeurs résiduelles financières ». Elles constituent une dette, en général à long terme, qu’il convient d’actualiser selon les mêmes règles que celles du contrat de référence. Cette dette est portée en dettes financières mais est exclue de l’endettement net (cf. 14.3).
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Engagement brut totale des valeurs résiduelles financières part non courante (1 an < x < 5 ans) | 75,9 | 81,1 |
| Engagement brut totale des valeurs résiduelles financières part courante (< 1 an) | 27,8 | 20,4 |
| Total | 103,7 | 101,5 |
La valeur actualisée brute des dettes d’engagement résiduelles, long terme et court terme s'éléve à 103,7 millions d’euros. L’impact cumulé de l’actualisation est de 7,3 millions d’euros en 2020, soit 111,0 millions d’euros avant actualisation au 31 décembre 2020.
12. Actifs et passifs d’exploitation
12.1. Stocks
Au sein du groupe, les stocks sont :
* des actifs destinés à être vendus dans le cours normal de l’activité et évalués à la plus faible valeur entre leur coût de revient (coût moyen pondéré) ou leur valeur nette de réalisation ; ou
* des matières ou fournitures devant être consommées au cours du processus de prestation de services et comptabilisées au coût de revient et dépréciées selon la durée de vie économique des infrastructures auxquelles elles sont destinées.
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Dépr. | Net | Brut | Dépr. | Net | |
| Équipements en cours de refinancement | 21,7 | (2,4) | 19,3 | 18,8 | (2,5) | 16,3 |
| Autres stocks | ||||||
| Matériels informatiques et télécoms | 64,2 | (6,8) | 57,4 | 56,3 | (3,3) | 53,0 |
| Pièces détachées | 8,0 | (3,5) | 4,5 | 4,5 | (9,2) | (4,7) |
| Total | 93,9 | (12,7) | 81,2 | 79,6 | (15,0) | 64,6 |
| Valeur brute | Reclass. en actifs détenus en vue de la vente | Variation de périmètre | Autres variations | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Équipements en cours de refinancement | 21,7 | - | - | - | 21,7 | 18,8 |
| Autres stocks | ||||||
| Matériels informatiques et télécoms | 64,2 | - | 0,4 | 16,6 | 81,2 | 56,3 |
| Pièces détachées | 8,0 | - | 0,2 | (23,8) | (15,6) | 4,5 |
| Total | 93,9 | - | 0,6 | (7,2) | 87,3 | 79,6 |
| en millions € | Dotations | Reprises | Reclass. en actifs détenus en vue de la vente | Autres variations | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Équipements en cours de refinancement | (2,4) | 0,1 | - | 0,1 | (2,2) | (2,5) |
| Autres stocks | ||||||
| Matériels informatiques et télécoms | (6,8) | 1,0 | - | 0,2 | (5,6) | (3,3) |
| Pièces détachées | (3,5) | 0,2 | - | (0,1) | (3,4) | (9,2) |
| Total | (12,7) | 1,3 | - | 0,2 | (11,2) | (15,0) |
La crise liée au Covid-19 n’a pas conduit à devoir plus déprécier ces stocks.
12.2. Clients, autres débiteurs et autres actifs courant
| en millions € | 31 déc. 2020 | Dépr. | Net | 31 déc. 2019 | Dépr. | Net |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Clients | 884,0 | (70,8) | 813,2 | 1 064,3 | (63,9) | 1 000,4 |
| Autres débiteurs | 86,6 | (5,6) | 81,0 | 103,4 | (10,1) | 93,3 |
| Total clients et autres débiteurs | 970,6 | (76,4) | 894,1 | 1 167,7 | (74,0) | 1 093,7 |
| Coûts d’exécution et d’obtention du contrat à l’actif | 17,4 | - | 17,4 | 30,6 | - | 30,6 |
| Autres actifs courants | 30,4 | - | 30,4 | 27,8 | - | 27,8 |
Le poste clients est présenté ci-après par activité, net des dépréciations.
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Facture à émettre | Encours de location | Total nettes des dépréciations | Facture à émettre | |
| Technology Management & Financing | 254,1 | 2,1 | 356,0 | 612,2 |
| Digital Services & Solutions | 132,6 | 68,3 | - | 200,9 |
| Total | 386,7 | 70,4 | 356,0 | 813,2 |
À fin 2020, les 356,0 millions d’euros des 356,0 millions d’euros inclut non seulement la part à court terme des encours de location autoportés mais également les encours destinés à être refinancés (lorsqu’il existe un accord de refinancement).
La part à court terme d’encours de location incluent les encours de location autoportés ou refinancés avec recours pour un montant brut de 185,9 millions d'euros dont 143,9 millions d’euros à long terme.
Dépréciations des créances
Dans un premier temps, les créances sont dépréciées en tenant compte des pertes de crédit attendues si elles sont significatives :
* les créances à court terme (essentiellement sur l’activité DSS) sont dépréciées sur la base d’un risque moyen observé de défaillance ; cette approche est effectuée en fonction des taux de défaillance constatés par chacune des filiales du groupe séparément ;
* les créances à long terme (il s’agit essentiellement des créances de l’activité TMF) sont dépréciées en prenant en compte le profil de risque du client, la valeur des actifs sous-jacents et une probabilité d’occurrence.
Dans un deuxième temps, s’il y a un doute sérieux concernant leur recouvrabilité, les créances sont dépréciées à hauteur du montant irrécouvrable.
Suite à la pandémie de Covid-19, les méthodes de détermination des provisions pour dépréciation conformément à IFRS9 n’ont pas été modifiées mais des analyses de risques ont été menées sur chaque dossier qui le nécessitait.
| en millions € | Dotations | Reprises | Reclass. en actifs détenus en vue de la vente | Autres variations | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Perte de valeur sur créances douteuses | (63,9) | 18,3 | (0,9) | (0,6) | (70,8) | (63,9) |
Autres débiteurs
Les autres débiteurs représentent des créances sur le Trésor Public et diverses créances sur les tiers (fournisseurs, factor…) :
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Créances fiscales hors impôt | 18,3 | 38,9 |
| Créances d'affacturage | 35,8 | 36,1 |
| État, subventions à recevoir | 0,1 | 4,1 |
| Fournisseurs débiteurs | 17,9 | 9,4 |
| Autres | 9,4 | 8,9 |
| Autres débiteurs | 81,0 | 93,3 |
Autres actifs courants
Les autres actifs courants correspondent essentiellement à des charges constatées d’avance pour 30,4 millions d’euros contre 27,8 millions d’euros au 31 décembre 2019.
12.3. Fournisseurs, autres créditeurs
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Fournisseurs | 775,2 | 756,9 |
| Autres créditeurs | 216,8 | 223,7 |
| Dettes fiscales et sociales | 204,2 | 212,5 |
| Rémunération des Actionnaires à payer | 1,3 | 1,2 |
| Clients créditeurs et autres | 11,4 | 10,0 |
| Total Fournisseurs et autres créditeurs | 1 208,9 | 1 194,3 |
12.4. Autres passifs courants
Les autres passifs courants se décomposent comme suit :
| en millions € | Notes | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|
| Passifs du contrat | 62,9 | 68,7 | |
| Dettes d’acquisitions conditionnées – part courante | 2.4 | 13,4 | 28,0 |
| Produits constatés d'avance | 122,0 | 7,4 | |
| Autres passifs | 5,5 | 134,3 | |
| Autres passifs courants | 203,8 | 238,4 |
12.5. Autres dettes non courantes
| en millions € | Notes | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|
| Dettes d’acquisitions conditionnées – part non courante | 2.4 | 48,5 | 38,0 |
| Autres dettes long terme (1) | 6,6 | 4,4 | |
| Autres dettes non courantes | 55,1 | 42,4 |
(1) Dont 2,3 million d’euros au 31 décembre 2020 de cautionnements divers reçus en numéraire, contre 2,3 millions d’euros au 31 décembre 2019.
13. Instruments financiers
Les instruments financiers sont constitués :
* des actifs financiers qui comprennent les immobilisations financières (à l’exception des participations dans des sociétés mises en équivalence), les autres créances à long terme, les créances clients et autres débiteurs, les autres actifs courants, la trésorerie et équivalents de trésorerie ;
* des passifs financiers qui comprennent les dettes financières à court et long terme et les découverts bancaires, dettes opérationnelles et autres dettes courantes et non courantes ; et
* d’instruments dérivés.# Classification et évaluation des instruments financiers
Les instruments financiers (actifs et passifs) entrent dans l’état de la situation financière consolidée majorée, dans le cas d'un actif qui n'est pas ultérieurement comptabilisé à leur juste valeur initiale, à le cas échéant, des primes de valeur en contrepartie du résultat, des coûts de transaction directement imputables à l’acquisition de cet actif. Les intérêts courus (produits et charges) ne sont pas enregistrés au taux nominal de l’instrument financier, mais sur la base du taux d’intérêt effectif de l’instrument financier.
Les actifs financiers évalués au coût amorti font l’objet de tests de valeur, effectués dès l’apparition d’indices de perte de valeur. La perte de valeur éventuelle est enregistrée en compte de résultat.
L’évaluation ultérieure des actifs et passifs financiers correspond, en fonction de leur nature, soit à la juste valeur (résultat ou autres éléments du résultat global), soit au coût amorti. Le classement d’un actif financier dans chacune de ces catégories est fonction du modèle de gestion qui lui est appliqué par l’entreprise et des caractéristiques de ses flux de trésorerie contractuel.
La comptabilisation des instruments financiers, lors de leur entrée dans l’état de la situation financière consolidée et de leur évaluation ultérieure selon les méthodes décrites ci-avant fait référence aux définitions de taux d’intérêt suivantes :
- le taux de coupon, ou coupon, qui est le taux d’intérêt nominal de l’emprunt ;
- le taux d’intérêt effectif ;
- les taux de marché qui correspond au taux d’intérêt effectif recalculé à la date de l’évaluation en fonction des paramètres courants de marché.
Le groupe applique la notion de juste valeur telle que décrite dans la norme IFRS 13 – « Évaluation à la juste valeur » dont la définition est la suivante : « prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale entre des intervenants du marché à la date d’évaluation (valeur de sortie) ».
Les instruments financiers actifs et passifs sont décomptabilisés dès lors que les risques et avantages liés sont cédés et que le groupe a cessé d’exercer un contrôle sur ces instruments financiers (cf. note 21).
Le coût amorti correspond à la juste valeur comptable initiale (nette des coûts de transaction), augmentée des intérêts calculés sur la base du taux d’intérêt effectif et diminuée des sorties de trésorerie (coupons, remboursements de principal et, le cas échéant, des remboursements).
En pratique, les créances clients sont évaluées selon la méthode du coût amorti même si celles-ci peuvent faire l’objet d’une cession de créance dans le cadre par exemple d’un affacturage.
13.2. Instruments financiers dérivés
La politique du groupe est de n’opérer sur les marchés financiers qu’à des fins de couverture d’engagements liés à son activité et non à des fins spéculatives.
Étant donné le faible niveau de risque de change, les contrats de change à terme et de devise sont comptabilisés comme des instruments évalués à la juste valeur par résultat.
Le groupe utilise un Swap de taux pour couvrir son exposition à taux variable sur une tranche à taux variable de son nouvel emprunt Schuldschein. Cet instrument financier est désigné comme un instrument de couverture des flux futurs de trésorerie et la comptabilité de couverture s’applique conformément à IFRS 9. Le profit ou la perte sur l’instrument de couverture est comptabilisé directement dans les « autres éléments du résultat global » jusqu’à ce que l’élément couvert soit lui-même reconnu en résultat. Les réserves de couvertures sont alors transférées au compte de résultat.
| 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | Autres éléments du résultat global | Résultat par résultat | |
|---|---|---|---|---|
| Instruments dérivés actifs | - | - | - | - |
| Instruments dérivés passifs | 0,9 | - | 0,2 | 1,1 |
| Total | 0,9 | - | 0,2 | 1,1 |
(1) Résultat (0,2)
13.3. Catégorisation des instruments financiers et hiérarchie de la juste valeur
La norme IFRS 7 « Instruments financiers : informations à fournir » hiérarchise les niveaux de juste valeur de la façon suivante :
- niveau 1 : juste valeur fondée sur des prix cotés sur un marché actif ;
- niveau 2 : juste valeur évaluée grâce à des données de marché observables (autres que les prix cotés inclus dans le niveau 1) ;
- niveau 3 : juste valeur déterminée selon des techniques de valorisation s’appuyant sur des données de marché non observables.
La juste valeur des instruments financiers est déterminée par référence au prix du marché résultant d’échanges sur une bourse de valeurs nationales ou un marché de gré à gré. Lorsqu’aucun cours de marché coté n’est disponible, la juste valeur est estimée à partir d’autres méthodes de valorisation telle que la valeur actualisée des flux de trésorerie. En tout état de cause, l’estimation des valeurs de marché se fonde sur une certaine interprétation, nécessaire à la valorisation des actifs financiers. De ce fait, ces estimations ne reflètent pas nécessairement les montants qui pourraient être reçus ou versés en cas de dénouement des instruments sur le marché. L’utilisation de différentes estimations, méthodes et hypothèses peut avoir un effet significatif sur les montants estimés de juste valeur.
En raison de leur caractère court terme, la valeur comptable des créances clients et autres débiteurs et de la trésorerie est une estimation de leur juste valeur. Les instruments dérivés sont évalués avec des justes valeurs de niveau 2. Les équivalents de trésorerie sont comptabilisés à leur juste valeur de niveauꢀ1.
13.3.1. ACTIFS FINANCIERS
Au titre de l’exercice 2020, les actifs financiers du groupe s’analysent comme suit :
| en millions € | Valeur comptable | Juste valeur par résultat | Juste valeur par capitaux propres | Coût amorti | Niveau de juste valeur | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rubriques du bilan | Notes | Autre | 1 | 2 | 3 | |||
| Immobilisations financières | 10.3 | 25,1 | - | 5,4 | - | 30,5 | - | - |
| Créances long terme | 10.4 | 24,5 | 813,2 | 81,0 | - | - | - | - |
| Clients | 12.2 | 24,5 | 813,2 | 81,0 | - | - | - | - |
| Autres Débiteurs | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 14.1 | 649,3 | 649,3 | - | - | - | - | - |
| Total des actifs financiers | 943,8 | 654,7 | 949,2 | - | - | - | - |
13.3.2. PASSIFS FINANCIERS ET AUTRES PASSIFS
En raison de leur caractère court terme, la valeur comptable des dettes fournisseurs et autres créditeurs est considérée comme étant une estimation de leur juste valeur. La valeur de marché des instruments dérivés est estimée à partir de valorisations provenant des contreparties bancaires ou de modèles communément utilisés sur les marchés financiers, sur la base des données disponibles à la date de clôture de l’exercice.
| en millions € | Valeur comptable | Juste valeur par résultat | Juste valeur par capitaux propres | Coût amorti | Niveau de juste valeur | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rubriques du bilan | Notes | Autre | 1 | 2 | 3 | |||
| Endettement brut | 14.2 | 628,3 | 206,3 | 182,2 | 156,0 | 0,8 | - | - |
| Obligations non convertibles | - | - | - | - | - | - | - | |
| Obligation convertibles | - | - | - | - | - | - | - | |
| Dettes bancaires, billets de trésorerie et autres | 0,8 | 0,8 | - | - | - | - | - | |
| Dettes sur contrats refinancés avec recours | 83,7 | 57,5 | 6,6 | - | - | - | - | |
| Passifs locatifs | 12.5 | 3,5 | 48,5 | - | - | - | - | - |
| Passifs non courants ne portant pas intérêt | 11.2 | 45,0 | - | - | - | - | - | - |
| Engagement brut de valeurs résiduelles financières | 103,7 | - | - | - | - | - | - | |
| Fournisseurs | 12.3 | 775,2 | 215,7 | - | - | - | - | - |
| Autres créditeurs (hors dérivés) | 12.3 | 775,2 | 215,7 | - | - | - | - | - |
| Autres passifs courants (financiers) | 12.4 | 5,5 | 13,4 | 12,1 | 5,5 | - | - | - |
| Total des passifs financiers | 1 792,5 | 57,1 | 0,8 | 1 792,5 | 61,9 | - | - |
Les passifs non courants ne portant pas intérêt et les autres passifs courants estimés à la juste valeur par résultat (niveau 3) correspondent aux dettes de compléments de prix sur acquisitions de sociétés pour 4,8 million d’euros (cf. note 2.4). Les dettes de compléments de prix sont évaluées selon des estimations de niveau de performances futures des sociétés concernées (par exemple, multiple d’EBIT, niveau de trésorerie future attendu).
Les passifs non courants ne portant pas intérêt et les autres passifs courants estimés à la juste valeur par capitaux propres (niveau 3) correspondent aux dettes sur options croisées de rachat de minoritaires pour 61,9 millions d’euros (cf. note 2.4).
Au vu des informations détenues par le groupe, la juste valeur des passifs financiers s’assimile à la valeur comptable.
14. Trésorerie, endettement brut, endettement net
14.1. Trésorerie et équivalents de trésorerie
La rubrique Trésorerie et équivalents de trésorerie comprend les liquidités, les dépôts bancaires à vue, les autres placements très liquides ayant des échéances initiales inférieures ou égales à trois mois et les découverts bancaires. Les découverts bancaires figurent au passif courant du bilan, dans le poste Dettes financières.
Les variations de juste valeur sont comptabilisées au compte de résultat dans la rubrique Résultat financier opérationnel.
La trésorerie présentée au tableau des flux de trésorerie inclut la trésorerie et les équivalents de trésorerie ; elle est présentée nette des découverts bancaires.
La décomposition de la trésorerie et des équivalents de trésorerie à fin 2020 et 2019 se présente comme suit :
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| 633,5 | - | |
| - |
14.2. Endettement brut en millions €
| 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | |
|---|---|---|
| Dette obligataire convertible (OCEANE) | 181,2 | 188,2 |
| Dette obligataire non convertible (Euro PP) | 54,7 | 54,7 |
| Dette obligataire non convertible (Schuldschein) | 147,1 | 390,0 |
| Emprunts obligataires – part non courante | 2,8 | 2,8 |
| Autres emprunts | 12,7 | 25,6 |
| Dettes de location financement (1) | 248,7 | 61,6 |
| Dettes financières – part non courante | 647,2 | 722,9 |
| Passifs non courants portant intérêt | ||
| Dette obligataire convertible (OCEANE) (part courante) | 75,9 | 47,6 |
| Dette obligataire non convertible (Euro PP) (part courante) | 324,6 | 137,3 |
| Dette obligataire non convertible (Schuldschein) (part courante) | 1,0 | 119,0 |
| Emprunts obligataires – part courante | 451,5 | 51,5 |
| Billets de trésorerie et autres dettes bancaires | 1,6 | 289,2 |
| Dettes d'affacturage (2) | 47,6 | 4,0 |
| Autres emprunts et dettes assimilées avec recours | 2,8 | 3,0 |
| Dettes de location financement et assimilés(1) | 137,3 | 376,3 |
| Dettes financières – part courante | 1 014,7 | 1 020,9 |
| Passifs courants portant intérêt | 1 014,7 | 1 020,9 |
| Total de l'endettement brut (3) | 1 661,9 | 1 743,8 |
(1) Essentiellement dette sur contrats refinancés avec recours : cette dette est adossée aux loyers de nos clients mais le groupe conserve une part du risque de crédit. Le groupe a donc réintégré un montant similaire de créances non cédées conformément à la norme IAS 32 « instruments financiers : présentation ».
(2) Les dettes d’affacturage se composent des risques résiduels sur les contrats d’affacturage.
(3) Hors concours bancaires courants.
Emprunts obligataires convertibles
En mars 2018, le groupe Econocom a émis des obligations convertibles (OCEANE) pour un montant total de 200 millions d’euros (198,4 millions d’euros après imputation des frais d’émission). Leurs principales caractéristiques sont les suivantes :
* maturité : cinq ans ;
* taux de coupon annuel : 0,5 % ;
* prix d’émission : 8,26 euros.
Si ces obligations ne sont pas converties, elles seront remboursées en numéraire le 6 mars 2023 au prix de 8,26 euros. En juin 2020, le groupe a procédé au remboursement de la première échéance.
L’OCEANE est un instrument composé au sens d’IAS 32. Les caractéristiques de l’OCEANE prévoient la possibilité d’une conversion en un nombre fixe d’actions contre un montant fixe de trésorerie. Une composante de capitaux propres a été calculée par différence avec la composante dette de l’OCEANE évaluée au taux de la dette sans option de conversion, en application d’IAS 32 § 29-30 qui définit la composante « capitaux propres » comme résiduelle. Lors de la comptabilisation initiale et net des frais d’émission, la composante « capitaux propres » ressort à 16,7 millions d’euros et la composante « dette » à 181,7 millions d’euros.
En novembre 2020, le groupe Econocom a procédé à des rachats sans conversion d'obligations convertibles (OCEANE) pour un montant total de 9,7 millions d'euros. En conséquence, la composante "dette" a été décomptabilisée en contrepartie de la trésorerie versée en remboursement, la différence est reconnue au compte de résultat financier pour un montant de 0,9 million d'euros. La composante « Capitaux propres » initialement comptabilisée et représentative de la prime vendue de l'option de conversion est définitivement acquise à l'émetteur et reste comptabilisée en capitaux propres.
Emprunts obligataires non convertibles
Euro PP
En mai 2015, Econocom Group SE a émis auprès de huit investisseurs institutionnels, un emprunt obligataire (Euro PP) de 101 millions d’euros, réparti en deux tranches de 45,5 et 55,5 millions d’euros, de maturités respectives de cinq et sept ans. Les obligations sont assorties de coupons à taux fixe (2,364 % à cinq ans et 2,804 % à sept ans) et remboursables in fine.
Schuldschein
Fin novembre 2016, Econocom Group SE a émis un emprunt obligataire (Schuldschein) de 150 millions d’euros sur le marché de Francfort. Cet emprunt, remboursable in fine, se décompose en trois tranches (13 millions d’euros à sept ans, 22 millions d’euros et 115 millions d’euros à cinq ans). Les coupons attachés aux deux premières sont à taux fixe (2,088 % à sept ans et 1,611 % à cinq ans). Les coupons attachés à la troisième tranche incluent une part à taux fixe de 1,5 % et une part à taux flottant indexé sur l’EURIBOR 6 mois. Un Swap de taux a été mis en place afin de se prémunir contre le risque lié à ce taux flottant. Le Swap couvre un risque de hausse de taux mais sa construction est telle que lorsque l’EURIBOR est négatif, Econocom supporte le risque de variation.
Billets de trésorerie
Depuis octobre 2015, Econocom a diversifié ses moyens de financement avec la mise en place d’un programme de Billets de Trésorerie. En complément du financement bancaire, ce programme permet au groupe d’accéder à des ressources financières à court terme à des conditions favorables et de façon transparente : il emprunte à cette occasion sur le marché des Titres de Créances Négociables.
À travers ce programme, plafonné à 200 millions « Econocom Group Société Européenne Trésorerie d’euros, le groupe diversifie et optimise à court terme ses ressources financières pour accompagner son développement.
Analyse par échéance des passifs non courants portant intérêt
2020 en millions €
| Total | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | |
|---|---|---|---|
| Dettes sur contrats de location refinancés avec recours (part non courante) | 50,3 | 50,3 | - |
| Emprunts obligataires | 248,7 | 248,7 | - |
| Autres emprunts | 25,6 | 25,6 | - |
| Total | 324,6 | 324,6 | - |
2019 en millions €
| Total | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | |
|---|---|---|---|
| Dettes sur contrats de location refinancés avec recours (part non courante) | 58,8 | 58,8 | - |
| Emprunts obligataires | 390,0 | 390,0 | - |
| Autres emprunts | 2,8 | 2,8 | - |
| Total | 451,5 | 451,5 | - |
14.3. Endettement net
La notion d’endettement net utilisée par le groupe est constituée de l’endettement brut (cf. note 14.2) diminué de la trésorerie brute (cf. note 14.1 – trésorerie active).
L’endettement brut présente l’ensemble des dettes portant intérêts et contractées par la réception d’instruments financiers.
Sont exclus :
* les engagements bruts de valeurs résiduelles financières sur les biens donnés en location (passif) et les intérêts résiduels à l’actif ;
* l’instrument dérivé de couverture du Schuldschein ; et
* les passifs locatifs.
Endettement net 2020
| Trésorerie et équivalents de trésorerie * | Concours bancaires ** | Trésorerie nette des concours bancaires (1) | Billets de trésorerie et dettes bancaires | Trésorerie nette | Dette obligataire convertible (OCEANE) | Dette obligataire (Euro PP) | Dette obligataire (Schuldschein) | Contrats de location refinancés avec recours | Dettes d’affacturage avec recours | Autres dettes | Sous-total (Endettement net) / Excédent de trésorerie | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Flux monétaires | ||||||||||||
| 31 déc. 2019 | 593,8 | (18,2) | 575,6 | (292,0) | 283,6 | (189,2) | (102,3) | (150,0) | (90,3) | (0,1) | - | (535,8) |
| Variations en millions € | ||||||||||||
| Coût amorti de l’emprunt | 31,3 | 18,1 | 49,5 | 130,3 | 179,8 | (4,7) | (149,9) | - | (4,0) | - | (0,1) | 72,9 |
| Conversion | (2,4) | - | (2,4) | 11,6 | 9,2 | - | - | - | - | - | - | (9,7) |
| Périmètre | 0,9 | - | 0,9 | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| De l'emprunt | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Con- détenus en vue de la vente | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | 25,6 | (0,7) | 24,9 | 179,8 | 205,2 | (56,3) | (56,3) | - | (7,5) | (0,1) | - | 20,2 |
| 31 déc. 2020 | 649,3 | (0,8) | 648,5 | 492,7 | 492,7 | (245,5) | (258,6) | (150,0) | (97,8) | (0,2) | - | 628,3 |
- Trésorerie brute positive.
** Dont concours bancaires courants de 0,8 millions d’euros au 31 décembre 2020 et 18,2 million d’euros au 31 décembre 2019.
(1) La variation de la trésorerie nette de +72,9 millions d’euros telle qu’elle ressort dans le tableau de flux de trésorerie est égale à la somme des 49,5 millions d’euros de flux monétaires, des 28,6 millions d'euros de trésorerie acquise, des -2,4 millions d’euros d’écart de conversion et des -2,8 millions d'euros d'autres variations. Cet excédent de trésorerie s'entend après financement pour 185,9 millions d'euros des contrats autoportés de l'activité TMF .
Endettement net 2019
| Trésorerie et équivalents de trésorerie * | Concours bancaires ** | Trésorerie nette des concours bancaires (1) | Billets de trésorerie et dettes bancaires | Trésorerie nette | Dette obligataire convertible (OCEANE) | Dette obligataire (Euro PP) | Dette obligataire (Schuldschein) | Contrats de location refinancés avec recours | Dettes d’affacturage avec recours | Autres dettes | Sous-total (Endettement net) / Excédent de trésorerie | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Flux non monétaires | ||||||||||||
| 31 déc. 2018 | 608,4 | (3,6) | 604,8 | (287,1) | 317,7 | (185,5) | (102,2) | (150,0) | (97,2) | 20,3 | (6,1) | (569,4) |
| Reclass. en passifs détenus en vue de la vente | (4,9) | (14,7) | (19,5) | (5,0) | (5,0) | (4,7) | (149,8) | - | (28,5) | 4,3 | - | (251,7) |
| Flux monétaires | 0,8 | - | 0,8 | 1,0 | 1,0 | - | 2,8 | - | 6,9 | (4,0) | 6,1 | 33,6 |
| Coût amorti de l’emprunt | (10,5) | - | (10,5) | (24,6) | (24,6) | - | - | - | - | - | - | - |
| Conversion | - | - | - | 0,1 | 0,1 | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres | - | - | - | (10,4) | (10,4) | - | - | - | - | - | - | (10,3) |
| 31 déc. 2019 | 593,8 | (18,2) | 575,6 | (292,0) | 283,6 | (189,2) | (102,3) | (150,0) | (90,3) | (0,1) | - | (535,8) |
- Trésorerie brute positive.
** (1) La variation de la trésorerie nette de +72,9 millions d’euros telle qu’elle ressort dans le tableau de flux de trésorerie est égale à la somme des 49,5 millions d’euros de flux monétaires, des 28,6 millions d'euros de trésorerie acquise, des -2,4 millions d’euros d’écart de conversion et des -2,8 millions d'euros d'autres variations. Cet excédent de trésorerie s'entend après financement pour 185,9 millions d'euros des contrats autoportés de l'activité TMF .Dont concours bancaires courants de 18,2 millions d’euros au 31 décembre 2019 et 3,6 million d’euros au 31 décembre 2018. (1) La variation de la trésorerie nette de -29,3 millions d’euros telle qu’elle ressort dans le tableau de flux de trésorerie est égale à la somme des -19,5 millions d’euros de flux monétaires, des 0,8 million d’euros d’écart de conversion et des -10,5 millions d'euros de reclassement en passifs détenus en vue de la vente.
224 rapport annuel 2020 états financiers consolidés
06 notes annexes aux états financiers consolidés
15. Éléments sur capitaux propres
15.1. Éléments sur le capital social
Le 19 mai 2020, l'Assemblée Générale a décidé la destruction de 24 500 000 actions propres. Le nombre total de titres conférant droit de vote est ainsi porté à 220 880 430.
| Nombre d’actions | Auto-contrôle (1) | Valeur en millions € | Actions d'auto-contrôle | Capital social | Prime d’émission | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 1er janvier 2019 | 245 140 430 | 13 978 631 | 231 161 799 | 23,5 | 240,3 | (64,6) |
| Achats nets de titres d'auto-contrôle | - | 9 564 513 | (9 564 513) | - | - | - |
| Levées d'option et attribution d’actions gratuites | - | (85 000) | 85 000 | - | - | - |
| OCEANE composante capitaux propres | 240 000 | - | - | - | - | - |
| Remboursement de prime d'émission | - | 23,5 | - | (27,4) | ||
| Au 31 décembre 2019 | 245 380 430 | 23 458 144 | 221 922 286 | 23,5 | 213,6 | (90,9) |
| Achats nets de titres d'auto-contrôle | - | - | 10 871 023 | (10 871 023) | - | - |
| Levées d'option et attribution d’actions gratuites | (50 000) | - | 50 000 | - | - | - |
| Augmentation de capital | - | - | - | - | - | - |
| Destruction d'actions propres | (24 500 000) | (24 500 000) | - | - | - | - |
| Remboursement de prime d'émission | - | - | ||||
| Au 31 décembre 2020 | 220 880 430 | 9 779 167 | 211 101 263 | 23,5 | 213,6 | (23,0) |
(1) Au 31 décembre 2020, l'intégralité des actions sont en compte propre. Le nombre d’actions dématérialisées s’élève à 158 716 396. Le nombre d’actions nominatives est de 62 164 034 soit un total de 220 880 430.
Titres aux porteurs
En 2018, un seul actionnaire a réclamé ses titres (1 688 actions après split) auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations. Le nombre de titres Econocom Group inscrits au nom de la Caisse des Dépôts et Consignations dans notre registre s'élève donc à 1 092 156 titres.
Econocom Group inscrits au nom de la Caisse des Dépôts et Consignations dans notre registre s'élève à 1 085 668 titres.
En 2020, un actionnaire a réclamé ses titres, représentant 7 424 actions Econocom. Le nombre de titres Econocom Group inscrits au nom de la Caisse des Dépôts et Consignations dans le registre nominatif
En 2019, suite 2 actionnaires (pour à la demande de un total de s’élève donc au 31 décembre 2020 1 078 244 actions. à 6 488 actions) auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, le nombre de titres 1 078 244.
15.2. Évolution des capitaux propres part du groupe
Au 31 décembre 2020, les capitaux propres part du groupe s’élèvent à 406,1 millions d’euros (410,2 millions d’euros au 31 décembre 2019). L’évolution est présentée ci-après :
| en millions € | Part Groupe |
|---|---|
| Au 31 décembre 2019 | 410,2 |
| Résultat global | 41,3 |
| Paiements fondés sur des actions (nets d’impôt) | 1,3 |
| Remboursement des primes d’émission / Rémunération de l’actionnaire | (25,7) |
| Augmentation de capital | (25,6) |
| Opérations sur actions propres | - |
| Opérations sur stock-options | (0,2) |
| Variations de valeur de dettes de put | - |
| Impact des engagements de rachat des minoritaires | - |
| Reclassement réserves part du groupe/part des minoritaires suite aux acquisitions complémentaires | - |
| Divers (opérations affectant les intérêts minoritaires et autres opérations) | 4,8 |
| Au 31 décembre 2020 | 406,1 |
226 rapport annuel 2020 états financiers consolidés
06 notes annexes aux états financiers consolidés
15.3. Variations des capitaux propres ne transitant pas par le compte de résultat
15.3.1. PAIEMENTS FONDÉS SUR DES ACTIONS D’ECONOCOM GROUP
Des souscription plans d’options d’actions d’achats, ou d’actions de durant la période d’acquisition des droits, en contrepartie des capitaux propres. Les variations ultérieures de juste valeur des options sont sans impact sur la valorisation initiale. gratuites sont régulièrement attribués par le groupe ses dirigeants, certains mandataires sociaux et certains employés. Ces transactions sont évaluées à leur juste valeur à la date d’attribution en utilisant le modèle mathématique de valorisation d’options de Black-Scholes-Merton. à À chaque clôture, le groupe révise ses hypothèses retenues pour son estimation du nombre d’instruments de capitaux propres. L’incidence de cette révision des estimations initiales est, le cas échéant, inscrite en compte de résultat afin d’ajuster les charges cumulatives. La contrepartie est reconnue en capitaux propres. La juste valeur, qui correspond à l’estimation du coût des services rendus par les bénéficiaires, est comptabilisée linéairement en « Charges de personnel » seront acquises, la juste valeur des options octroyées est passée en charges sur la période d'acquisition des droits. Lorsque les options sont exercées, les capitaux propres sont augmentés du montant du produit reçu.
15.3.1.1. Plan d'options d'achat et de souscription d’actions
Il a été consenti au profit de certains membres du personnel salarié et de mandataires sociaux du groupe, des plans d’options d’achat et de souscription d’actions à prix unitaire convenu. Les plans d’options d’achat et de souscription d’actions sont des transactions dont le paiement est fondé sur des actions réglées en instruments de capitaux propres. En fonction du nombre prévu d'options qui Les caractéristiques de ces plans sont les suivantes. À noter que les options consenties restent inchangées mais que, du fait du split de l’action, le nombre de droits attaché à chaque option est doublé.
228 rapport annuel 2020 états financiers consolidés
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| Options | Options | Plans d’options | Options |
|---|---|---|---|
| 2014(1) | 2013 | 2017(2) | Total |
| Année d'attribution | 2013 | 2014 | 2015 |
| Options non exercées au 31 décembre 2019 | 250 000 | 1 599 620 | 356 800 |
| Options attribuées sur la période | - | - | - |
| Options exercées sur la période | - | - | - |
| Options expirées, perdues ou annulées | (250 000) | (250 000) | |
| Options non exercées au 31 décembre 2020 | - | 1 599 620 | 356 800 |
| Droits donnés en nombre d'actions comparables au 31 décembre 2019 | 500 000 | 3 199 240 | 713 600 |
| Droits donnés en nombre d'actions comparables au 31 décembre 2020 | - | 3 199 240 | 713 600 |
| Prix d’exercice d’une option (en €) | 5,96 | 2,98 | 5,52 |
| Prix d’achat d’une action (en €) | - | 5,52 | - |
| Cours moyen de l'action au moment de l'exercice | - | - | - |
| Date limite d'exercice | déc. 2020 | déc. 2021 | déc. 2022 |
(1) Le Conseil d’Administration a approuvé en décembre 2014 un plan d’émission de 2 500 000 droits de souscription. Ces options ont été attribuées par le Comité de Rémunération à hauteur de 2 075 000 pour l’exercice 2014, de 360 000 pour l’exercice 2015 et de 105 000 pour l’exercice 2016. La formule retenue permettra à Econocom Group d’émettre des actions nouvelles lors de l’exercice de ces options.
(2) Le Conseil d’Administration a approuvé en mai 2017 un plan d’émission de 2 000 000 droits de souscription, dont 1 950 000 ont été attribués en décembre 2017 par le Comité de Rémunération. Ces options seront également servies en actions nouvelles à émettre.
228 rapport annuel 2020 états financiers consolidés
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Les justes valeurs des options ont été évaluées à la date d’attribution selon le modèle mathématique de Black-Scholes-Merton. Les évaluations ainsi que les principales hypothèses retenues sont présentées dans le tableau ci-après :
| Informations générales | Hypothèses pour l’évaluation initiale selon IFRS 2 |
|---|---|
| Dividende futur estimé en % | 0,73 |
| Durée d’acqui- sition | 4 ans |
| Volatilité | 28 % |
| TISR (1) | 2 % |
| Plan | 2014 |
| Année d'attribution | 1 599 620 |
| Options non vielä exercées | 0,73 |
(1) TISR : taux d’intérêt sans risque. Conformément à la norme IFRS 2, les options sont évaluées à leur juste valeur en date d’attribution.
15.3.1.2. Plan d’actions gratuites
En juillet 2020, le Conseil d’Administration d’Econocom a mis en place un nouveau plan d'attribution d'actions gratuites pour un total de 1 600 000 actions attribuées. La volatilité est calculée par un actuaire sur la base d’un historique de quatre ans de cours quotidiens précédant la date d’attribution des options, en adéquation avec la maturité des options. L'acquisition pourra être conditionnée à l'atteinte d'objectifs individuels et/ou collectifs, internes et/ou externes au groupe Econocom. Une description détaillée de ces plans d’attribution est donnée au point 5.10 du Rapport de gestion. Le nombre d'actions gratuites non exercées au 31 décembre 2020 est de 1 780 000.
229 rapport annuel 2020 états financiers consolidés
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| Total | Tranches | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | |||
| Actions gratuites non exercées au 31 déc. 2019 | 197 500 | 197 500 | 197 500 | 197 500 | 790 000 | ||
| Attribution | 2018 | 2020 | |||||
| Acquisition | - | - | - | - | - | - | - |
| Exercice | - | - | - | - | 300 000 | 900 000 | 400 000 |
| Perte ou annulation | (50 000) | (50 000) | |||||
| (147 500) | (137 500) | (137 500) | (137 500) | - | - | (560 000) | |
| Actions gratuites non exercées au 31 déc. 2020 | - | 60 000 | 60 000 | 60 000 | 300 000 | 900 000 | 400 000 |
| Mars 2020 | Mars 2021 | Mars 2022 | Mars 2023 | Juillet 2021 | Juillet 2022 | Juillet 2023 | |
| Date limite d’exercice |
Chaque tranche est conditionnée à la le résultat opérationnel courant. Un effet d’impôt avait été constaté pour un montant peu significatif. présence dans le groupe jusqu’à la fin de la période d’acquisition ainsi qu’à des conditions de performance et de cours de bourse.
15.3.2.# PROVISIONS POUR RETRAITES ET ENGAGEMENTS ASSIMILÉS
15.3.1.3. Charges de paiement fondé sur des actions
Econocom Group dans le compte de résultat. Les impacts sur les capitaux propres de ces obligations consolidées sont présentés en note 17. La charge totale constatée dans le résultat de l’exercice 2020 au titre des paiements en actions s’élève à 0,8 million d’euros comptabilisés en charges de personnel dans le résultat opérationnel courant. Un effet d’impôt a été constaté pour un montant peu significatif.
15.3.3. Actions d’auto-contrôle
Les titres d’auto-contrôle acquis ainsi que les coûts de transaction directement liés sont enregistrés en déduction des capitaux propres consolidés. Lors de leur cession, la contrepartie reçue en échange de ces titres, nette des coûts de transaction, est comptabilisée en capitaux propres. La charge totale constatée dans le résultat de l’exercice 2019 au titre des paiements en actions s’élevait à 0,7 million d’euros comptabilisés en charges de personnel dans le rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés.
Au 31 décembre 2020, le groupe détient 9 779 167 actions d’auto-contrôle (soit 4,4 % du nombre d’actions total) par l’intermédiaire de la société mère Econocom Group SE. Le coût net d’acquisition des titres achetés et le produit de cession des titres vendus ont été imputés respectivement en diminution et augmentation des capitaux propres.
Lors de l'Assemblée Générale du 19 mai 2020, il a été décidé d'annuler 24 500 000 actions détenues en propre par Econocom Group et l'introduction du droit de vote double pour les actions nominatives détenues depuis plus de deux ans.
15.3.4. Rémunération des actions
Le Conseil d'Administration propose à l’Assemblée Générale de procéder à un remboursement de prime d'émission assimilé à du capital libéré à raison de 0,12 euro par action. Le tableau ci-dessous présente également le montant de la rémunération par action payé par le groupe au titre des exercices antérieurs.
| Proposition de remboursement de prime d'émission en 2021 | Prime d’émission remboursée en 2020 | Dividende payé en 2020 | Rémunération totale en millions € (1) | Rémunération par action en € (après split de l’action) |
|---|---|---|---|---|
| 0,12 | 0,12 | 25,3 | 25,7 | 0,12 |
| 29,4 | 0,12 |
(1) Déterminé à partir du nombre d’actions totales en circulation au 31 décembre de chaque clôture.
Dans la mesure où ce remboursement de prime d’émission est soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale, il n’a pas été considéré comme une dette dans les états financiers au 31 décembre 2020.
15.3.5. Réserve de conversion
La réserve de conversion représente l’effet cumulé de change résultant de la consolidation des filiales qui utilisent une monnaie fonctionnelle autre que l’euro. Les différences de change en capitaux propres (part du groupe et part des intérêts minoritaires) s’élèvent à -10,0 millions d'euros contre -5,7 millions d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2020, elles résultent principalement des fluctuations monétaires sur les devises suivantes : Real brésilien, Dollar américain, Livre Sterling, et Zloty polonais.
rapport annuel 2020 231 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
15.4. Évolution des intérêts minoritaires
Au 31 décembre 2020, les intérêts minoritaires s’élèvent à 66,8 millions d’euros (73,7 millions d’euros au 31 décembre 2019). Leur évolution est détaillée ci-après :
| en millions € | Au 31 décembre 2019 | Part minoritaires | Au 31 décembre 2020 |
|---|---|---|---|
| Part de résultat global attribuable aux minoritaires | 73,7 | 3,2 | - |
| Impact des engagements de rachat des minoritaires | - | -10,1 | |
| Reclassement réserves part du groupe/part des minoritaires suite aux acquisitions complémentaires | - | ||
| Diverses transactions affectant les réserves minoritaires | - | 66,8 |
La part de résultat net reconnue en compte de résultat attribuable aux intérêts minoritaires s’élève à +3,4 millions d’euros au titre de l’exercice 2020 contre +3,9 millions d’euros en 2019.
15.5. Information relative aux intérêts minoritaires
Au 31 décembre 2020, les intérêts minoritaires concernent principalement les entités « Satellites » d’Econocom au sein de l’activité Digital Services & Solutions : Altabox, Alter Way, Asystel Italia, Exaprobe, Helis et Infeeny. Les compte-courants consentis par Econocom Finance SNC à ces sociétés s’élèvent au 31 décembre 2020 à -4,0 millions d’euros.
Ces sociétés contribuent en cumul hauteur de 9,8 % du total du bilan et 21,2 % des capitaux propres consolidés au 31 décembre 2020. Après élimination entre ces sociétés et les autres sociétés du groupe, ces entités ont contribué au chiffre d’affaires pour 396,3 millions d’euros en 2020. Individuellement, aucune de ces entités ne représente une contribution significative au total du bilan ou aux capitaux propres consolidés du groupe Econocom.
232 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
16. Provisions
Une provision est constituée lorsque le groupe a, à l’égard de tiers, une obligation (juridique ou implicite) actuelle provenant d’événements passés et qui provoquera probablement une sortie de ressources dont le montant peut être estimé de façon fiable.
Provisions courantes
Les provisions courantes comprennent les provisions pour des litiges issus du cycle normal d’exploitation et qui devraient probablement trouver une issue dans les 12 mois à venir. Les provisions sont évaluées à la meilleure estimation de la sortie de ressources nécessaire pour éteindre l’obligation actuelle en tenant compte des risques et incertitudes connues à la date d’arrêté des comptes. Elles couvrent principalement :
- les risques sociaux dans le cadre ou en dehors du cadre des réorganisations ;
- les risques juridiques et fiscaux (litiges en cours avec des clients, des fournisseurs, des agents ou des administrations fiscales) ;
- les commissions différées (calculées contrat par contrat sur l’intérêt résiduel dans les actifs donnés en location, diminué le cas échéant de la valeur résiduelle commerciale du contrat) ;
- les autres provisions.
Ce poste inclut des provisions pour risques juridiques et commerciaux pour 18,6 millions d'euros, qui couvrent essentiellement les risques liés aux litiges en cours avec des clients.
Provisions pour restructuration et risques sociaux s'élèvent à 4,9 millions d’euros et couvrent d'une part les coûts à venir liés notamment à la transformation en cours des activités Digital Services & Solutions, et, d'autre part, les litiges avec certains anciens salariés.
Provisions pour autres risques (20,0 millions d'euros) couvrent des risques de nature très variée.
Provisions non courantes
Les provisions non courantes portent sur des risques dont la matérialisation n’est raisonnablement pas attendue avant plusieurs exercices et concernent des risques sociaux. Elles font l’objet d’une actualisation si nécessaire.
En dehors des risques généraux mentionnés à la note 19, le groupe n’a pas identifié de risque significatif non provisionné dans ses comptes.
rapport annuel 2020 233 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Variation des provisions 2020
| en millions € | Dotations 2019 | Reprises utilisées | Reprises non utilisées | Autres et change | Var de périmètre | 31 déc. 2020 | Long terme | Court terme |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Restructurations et Risques sociaux | 6,7 | 2,4 | (0,4) | (3,7) | (3,8) | 4,9 | 3,7 | 1,4 |
| Risques juridiques, commerciaux et fiscaux | 19,2 | 12,3 | (1,0) | (4,6) | (8,1) | 20,0 | 17,7 | (0,7) |
| Commissions différées | 1,5 | 3,7 | (0,1) | (0,7) | (0,6) | 1,4 | 0,7 | 0,7 |
| Autres risques | 8,5 | - | (8,7) | (8,0) | - | 10,7 | 11,6 | (0,9) |
| Total | 35,8 | 18,4 | (10,2) | (17,0) | (12,5) | 37,0 | 33,7 | 1,2 |
Note: The provided text for "Variation des provisions 2020" contains some inconsistencies in column alignment and values. The table above attempts to represent the provided data as accurately as possible based on the textual layout.
Impact Résultats des dotations/reprises
| Résultat opérationnel courant | Résultat opérationnel non courant | Impôt | Résultat des activités non poursuivies | |
|---|---|---|---|---|
| Dotations/Reprises | 11,6 | 8,8 | (8,4) | (0,3) |
| Impact sur le résultat | (4,5) | (3,2) | (0,4) | 7,0 |
Variation des provisions 2019
| en millions € | Dotations IFRS 5 2018 | Reprises utilisées | Reprises non utilisées | Autres et change | 31 déc. 2019 | Long terme | Court terme |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Restructurations et Risques sociaux | 7,3 | 3,2 | (0,9) | (2,6) | 6,7 | 6,7 | - |
| Risques juridiques, commerciaux et fiscaux | 17,4 | 11,2 | (0,3) | (4,0) | 19,2 | 17,2 | 1,5 |
| Commissions différées | 1,7 | 0,1 | (0,1) | (0,2) | 1,5 | 1,2 | 0,3 |
| Autres risques | 17,2 | 4,3 | (7,8) | (7,4) | 8,5 | 8,5 | - |
| Total | 43,7 | 18,8 | (9,1) | (14,2) | 35,8 | 33,6 | 1,8 |
Impact Résultats des dotations/reprises
| Résultat opérationnel courant | Résultat opérationnel non courant | Impôt | |
|---|---|---|---|
| Dotations/Reprises | 7,1 | 11,8 | (6,5) |
| Impact sur le résultat | (1,2) | (0,1) | (3,8) |
234 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
17. Provisions pour retraites et engagements assimilés
17.1. Description des régimes
Les avantages postérieurs à l’emploi sont attribués, soit par des régimes à cotisations définies, soit par des régimes à prestations définies. Ces plans sont classés et comptabilisés comme des régimes à prestations définies selon IAS 19.
17.1.1. Régimes à cotisations définies
Ces régimes se caractérisent par des versements de cotisations périodiques à des organismes extérieurs qui en assurent la gestion administrative et financière. Ces régimes libèrent l’employeur de toute obligation ultérieure, l’organisme se chargeant de verser aux salariés les montants qui leur sont dus (régime vieillesse de base de la Sécurité Sociale, régimes complémentaires de retraite).
17.1.2. Régimes à prestations définies
Ces régimes se caractérisent par une obligation de l’employeur vis-à-vis de ses salariés. Ils donnent lieu à constitution de provisions. L’engagement actualisé est calculé selon la méthode des unités de crédits projetées en tenant compte des hypothèses actuarielles, d’augmentation de salaires, d’âge de départ à la retraite, de mortalité, de rotation ainsi que de taux d’actualisation.# 17. Provisions pour retraites et engagements assimilés
Les modifications d’hypothèses actuarielles, ou la différence entre ces hypothèses et la réalité donnent lieu à des écarts actuariels qui sont constatés dans les autres éléments du résultat global de l’exercice lors de leur survenance conformément aux principes comptables du groupe.
Cas particulier des régimes en Belgique
La législation belge (Loi Vandenbroucke) stipule que l’employeur a l’obligation de garantir un rendement minimum. Tous les régimes belges à cotisations définies sont de ce fait considérés en IFRS comme des régimes à prestations définies. Pour le groupe, les régimes à prestations définies postérieurs à l’emploi concernent principalement :
- les indemnités de fin de carrière en France :
- indemnités forfaitaires calculées en fonction du nombre d’années de service du salarié et de sa rémunération moyenne perçue au cours de douze derniers mois d’activité,
- le calcul est effectué sur la base de paramètres définis par la Direction des Ressources Humaines France une fois par an en novembre de chaque année,
- le montant calculé reste en provision au bilan,
- les assurances « groupe » en Belgique :
- plans dits à cotisations définies, offrant une rémunération garantie sur des versements effectués par l’employeur et le salarié et versés sous forme de capital ou d’une annuité équivalente ou en cas de décès pendant l’emploi, le versement d’une indemnité. La rémunération garantie par l’assureur étant incertaine, le groupe présente ces plans en régimes à prestations définies malgré une faible variabilité du solde au bilan,
- les indemnités de cessation de service en Italie :
- droits acquis par le salarié pour chaque année d’ancienneté au prorata de sa rémunération annuelle brute, revalorisés annuellement et versés sous formes d’avance ou au moment de son départ à la retraite, de son départ volontaire ou de son licenciement,
- le montant calculé reste en provision au bilan. Chez Econocom International Italia et Asystel Italia, les droits postérieurs au 1er janvier 2007 ont été transférés à un organisme tiers, la provision ne concerne donc que les droits acquis au 31 décembre 2006, encore à la charge de l’employeur au 31 décembre 2020.
- la retraite d’entreprise en Autriche : versée en fonction des années de service, elle couvre aussi les risques de décès et d’invalidité et inclut une réversion au conjoint survivant.
En raison de ce rendement minimum garanti pour les régimes à cotisations définies en Belgique, l’employeur est exposé à un risque financier, il existe en effet une obligation légale de verser des cotisations supplémentaires si le fonds ne détient pas suffisamment d’actifs pour payer tous les avantages liés aux coûts des services passés.
À compter du 1er janvier 2016, le taux minimum devant être garanti sur les primes versées dépend du rendement des obligations belges sur 10 ans mais doit être dans la tranche comprise entre 1,75 % et 3,25 %. Il n’y aura pas de distinction entre les contributions employeurs et employés.
Le groupe dispose d’actifs de couverture en France, en Belgique et en Autriche. Le taux de rendement attendu des actifs a été fixé au même niveau que le taux d’actualisation de l’engagement. Le transfert vers un fonds tiers ou un fonds de trésorerie n’étant obligatoire en Italie qu’à partir d’un seuil d’effectif, une partie des droits a été conservée par le groupe chez l’entité Bizmatica.
Les provisions pour retraites et engagements assimilés pour les activités destinés à être cédées sont comptabilisées en « Passifs détenues en vue de la vente ». Les sommes qu’Econocom s’attend à verser directement au cours de l’année 2021 au titre de la part employeur aux organismes chargés de la collecte des fonds, seront de l’ordre de 1 million d’euros.
17.2. Hypothèses actuarielles et ajustements liés à l’expérience
Les évaluations actuarielles dépendent d’un certain nombre de paramètres à long terme. Ces paramètres sont revus chaque année.
| France 2020 | Autres pays(1) 2020 | 2019 | |
|---|---|---|---|
| Âge de départ à la retraite | 63-65 ans | 63-65 ans | 60-65 ans |
| Évolutions des salaires et droits acquis | 2,20 % | 2,00 % | 2,84 % |
| Taux d’inflation | 1,70 % | 1,00 % | 2,20 % |
| Taux d’actualisation des engagements | 0,70 % | 0,70 % | 0,35 % |
| Table de mortalité | INSEE 2014-2016 | INSEE 2013-2015 | - |
(1) Individuellement, les « autres pays » ont un impact peu significatif.
Le niveau de rotation des effectifs a été déterminé sur la base d’observations statistiques au sein de chaque pays et de chaque activité. Ce niveau de rotation est appliqué en fonction de la classe d’âge des membres du personnel, et pour certains pays, en fonction du statut du salarié (cadre/non cadre).
Une baisse d’environ 0,25 point du taux d’actualisation des engagements entraînerait une hausse de la provision d’environ 1,7 million d’euros. Une hausse de 0,25 point entraînerait une diminution de la provision de 1,3 million d’euros.
En application de la norme IAS 19, les taux d’actualisation retenus pour l’évaluation de l’engagement sont basés sur les taux des obligations à long terme du secteur privé sur un horizon correspondant à celui des obligations du groupe.
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Valeur actuelle de l'obligation (a) | 72,2 | 70,7 |
| Valeur actuelle des actifs (b) | 27,4 | 27,3 |
| Impacts des activités non poursuivies et cessions (c) | 1,7 | - |
| Provision engagements de retraites (a) – (b) - (c) | 41,5 | 37,1 |
| Médailles du travail | 0,2 | 0,3 |
| Provisions pour engagements de retraites et assimilés | 41,8 | 37,4 |
17.3. Détail des charges et des produits comptabilisés en résultat
| en millions € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 retraité* |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | (3,9) | (3,6) |
| Réduction/cessation | 1,7 | 2,2 |
| Coût financier | (0,3) | (0,6) |
| Rendement attendu des actifs de couverture | 0,2 | 0,3 |
| Total des coûts comptabilisés dans le compte de résultat | (1,4) | (0,9) |
| Total des coûts comptabilisés dans les autres éléments du résultat global | (2,5) | 1,4 |
- Conformément à la norme IFRS 5 (cf. 2.2.5), les produits et charges 2019 des activités considérées comme non poursuivies en 2020 sont reclassés en « Résultat net des activités non poursuivies » dans le compte de résultat 2019.
Les coûts des services rendus comptabilisés au résultat sont présentés dans la ligne « frais de personnel ». Les coûts financiers qui correspondent au coût de l’actualisation sont comptabilisés en « charges financières ». Les réductions/cessations sont principalement comptabilisées dans le résultat opérationnel non courant.
17.4. Mouvement de la provision au bilan
| en millions € | 31 déc. 2019 | Variation de la provision 2020 | Compte de résultat | Écarts actuariels (1) | Effet périmètre | Prestations directement payées | 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | 30,5 | 6,6 | 2,7 | - | 0,9 | 0,5 | 34,2 |
| Autres pays | 7,3 | 2,7 | 1,4 | (1,0) | 1,4 | (0,6) | 7,3 |
| Provisions pour retraite | 37,1 | 2,7 | 1,4 | (1,0) | 1,4 | (0,6) | 41,5 |
| Médaille du travail (France) | 0,3 | - | - | - | - | 0,2 | 0,2 |
| Total | 37,4 | 2,7 | 1,4 | (1,0) | 1,4 | (0,6) | 41,8 |
(1) Le montant cumulé des écarts de réévaluation comptabilisés en autres éléments du résultat global s’élève à -5,1 millions d’euros en 2020, contre -4,3 millions d’euros en 2019, soit une variation de +0,8 million d’euros, qui résulte principalement du changement des hypothèses actuarielles et des effets de périmètre.
| en millions € | 31 déc. 2018 | Variation de la provision 2019 | Compte de résultat | Écarts actuariels | Effet périmètre | Reclass. des passifs détenus en vue de la vente | Prestations directement payées | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | 37,8 | 6,8 | (0,3) | - | 2,0 | 0,5 | (0,8) | 30,5 |
| Autres pays | 44,6 | (0,3) | 2,5 | (1,6) | (7,2) | (0,9) | (2,3) | 7,3 |
| Provisions pour retraite | 45,1 | 0,3 | 2,3 | (1,6) | (7,2) | (0,9) | (3,1) | 37,1 |
| Médaille du travail (France) | 0,5 | - | (0,2) | - | (0,1) | - | - | 0,3 |
| Total | 45,1 | (0,3) | 2,3 | (1,6) | (7,3) | (0,9) | (3,1) | 37,4 |
17.5. Variation des actifs de couverture
| en millions € | 31 déc. 2019 | Variation des actifs de couverture 2020 | Effets de périmètre | Rendement attendu | Réduction/ cessation | Écarts actuariels | Prestations payées par l’employeur | Prestations payées par le fond | 31 déc. 2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | 3,1 | 24,1 | (0,8) | - | 0,1 | 0,2 | 0,2 | (0,4) | 27,3 |
| Autres pays (1) | 1,0 | 25,4 | (0,8) | 0,5 | 0,2 | (0,6) | (1,0) | (1,0) | 25,4 |
| Total | 27,3 | 0,2 | (1,0) | 0,5 | 0,3 | (0,4) | (0,8) | (1,4) | 52,7 |
(1) Dont 24,8 millions d’euros au 31 décembre 2020 sur les entités belges. Ces actifs de couverture sont principalement investis dans des placements financiers auprès de banques et de compagnies d'assurance.
| en millions € | 31 déc. 2018 | Variation des actifs de couverture 2019 | Rendement attendu | Réduction/ cessation | Écarts actuariels | Valorisation d'emploi | Prestations payées par l’employeur | Prestations payées par le fond | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | 3,8 | 14,7 | - | 8,7 | 0,1 | 0,2 | 0,3 | (0,8) | 3,1 |
| Autres pays (1) | 1,1 | (0,9) | 0,1 | - | (0,8) | 0,2 | (0,2) | (0,2) | 24,1 |
| Total | 1,1 | (1,6) | 0,1 | 8,7 | (0,6) | 0,4 | 0,1 | (1,0) | 27,3 |
(1) Dont 23,6 millions d’euros au 31 décembre 2019 sur les entités belges.
17.6. Décaissements attendus des régimes à prestations définies (sans actualisation) à horizon 10 ans
Présentation des échéanciers de décaissements attendus des principaux régimes à prestation définie qui seront versés aux employés soit par Econocom (actifs de couverture), soit par les fonds directement s’il n’y a pas d’actifs de couverture :
| en millions € | Total | Moins d'un an | Entre 1 à 2 ans | Entre 2 à 3 ans | Entre 3 à 4 ans | Entre 4 et 10 ans |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Décaissements attendus | 36,6 | 2,0 | 1,2 | 1,8 | 2,4 | 29,2 |
18. Notes sur le tableau des flux de trésorerie consolidés
Définition de la trésorerie
La trésorerie dont la variation est analysée au tableau des flux de trésorerie intègre la variation de toutes les activités, qu’elles soient poursuivies, cédées ou en cours de cession.# La trésorerie
La trésorerie présentée au tableau des flux de trésorerie inclut la trésorerie et les équivalents de trésorerie, elle est présentée nette des découverts bancaires. Ces variations de trésorerie 2020 et 2019 sont présentées dans le tableau suivant :
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Trésorerie et équivalents de trésorerie nets au début de l’exercice | 604,8 | 575,6 |
| Variation de la trésorerie nette | (29,3) | 72,9 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie nets à la clôture de l’exercice | 575,6 | 648,5 |
18.1. Commentaires sur les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
Les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles ressortent à 232,6 millions d’euros en 2020 contre 126,2 millions d’euros en 2019 ; ils résultent principalement :
- d’une capacité d’auto-financement qui s’élève à 107,2 millions d’euros en 2020 contre 141,3 millions d’euros en 2019 ;
- Technology Management & Financing pour 52,6 millions d’euros en 2020 (baisse de 7,7 millions d’euros en 2019) ;
- d’autres baisses du besoin en fonds de roulement de 86,9 millions d’euros en 2020 (baisse de 6,5 millions d’euros en 2019) ; cette baisse reflète l'attention constante portée à la réduction des besoins en trésorerie de chaque entité.
- d'une réduction des encours liés aux contrats autoportés dans l’activité
240 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
18.1.1. CHARGES (PRODUITS) SANS EFFET SUR LA TRÉSORERIE
| en millions € | Notes | 2020 retraité* | 2019 |
|---|---|---|---|
| Élimination du résultat des sociétés mises en équivalence | - 43,9 | 4,3 | |
| Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 10.1/10.2 | - 57,6 | 3,6 |
| Dotations (reprises) nettes sur provisions pour risques et charges | 0,1 | - 1,1 | |
| Variation de provisions pour retraites et engagements assimilés | 1,0 | ||
| Perte de valeur sur immobilisations financières | (1,0) | ||
| Perte de valeur sur créances commerciales, stocks et autres actifs courants | 47,4 | (3,1) | |
| Total provisions, dépréciations et amortissements | 6,7 | 70,0 | |
| Variation des intérêts résiduels des actifs donnés en location (1) | 3,2 | ||
| Coût d’actualisation des intérêts résiduels des actifs donnés en location et des engagements bruts de valeurs résiduelles financières | (2,7) | 4,4 | (1,5) |
| Perte/(gain) sur cession d’immobilisations corporelles et incorporelles | (23,6) | ||
| Profits et perte de réévaluation à la juste valeur | (26,2) | ||
| Charges calculées liées aux paiements en actions | 2.4 | 0,4 | 1,3 |
| Impact des cessions d’activité et changement de méthode d’intégration et autres produits/charges sans incidence sur la trésorerie | (20,2) | 24,1 | |
| Autres charges (produits) sans effet sur la trésorerie | |||
| Charges (produits) sans effet sur la trésorerie |
(1) La variation des intérêts résiduels dans les actifs donnés en location compare d’une année à l’autre la valeur actualisée de ces intérêts résiduels, retraitée des effets de change. Les effets d’actualisation de la période sont neutralisés dans le poste « Autres charges (produits) sans effet sur la trésorerie ».
* Conformément à la norme IFRS 5, le retraitement des chiffres 2019 est lié au reclassement en « Variation nette de trésorerie des activités non poursuivies » des flux des activités considérées comme non poursuivies en 2020.
rapport annuel 2020 241 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
18.1.2. COÛT DE L’ENDETTEMENT FINANCIER NET
Le passage entre le résultat financier inscrit au compte de résultat et celui constitutif de coûts d’endettement présenté dans le TFT se détaille comme suit :
| en millions € | Compte de résultat consolidé 2020 | Actualisation et variation de juste valeur | Change | Coût de l’endettement financier net 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat financier d'exploitation | 2,2 | (16,2) | (14,0) | (2,7) |
| Autres charges et produits financiers | - 1,1 | 0,5 | 1,6 | 0,6 |
| Total | (15,8) | (15,2) | (2,7) |
18.1.3. VARIATION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT
La variation du besoin en fonds de roulement est présentée ci-après :
| Reclass. des actifs/ passifs détenus en vue de la vente | Var. BFR | Autres variations (1) | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 | |
|---|---|---|---|---|---|
| en millions € | Notes | ||||
| Autres créances à long terme | 10.4 | 13,6 | 7,5 | - 3,4 | 24,5 |
| Stocks – Brut | 12.1 | 69,2 | 1 064,3 | 103,4 | 16,9 |
| Clients – Brut | 12.2 | 0,2 | 10,9 | (0,4) | (58,7) |
| Autres débiteurs – Brut | 12.2 | 884,0 | 86,6 | (0,4) | |
| Intérêts résiduels dans les actifs donnés en location (2) | 11.1 | 165,0 | - 10,3 | 175,2 | |
| Actifs d’impôts courants | 18,1 | - | (0,1) | 0,4 | |
| Autres actifs courants | 12.2 | 12,6 | 58,4 | (12,2) | 47,7 |
| Clients et autres actifs d’exploitation | 1 492,0 | (143,5) | 11,0 | (42,8) | |
| Autres dettes non courantes | 12.5 | (42,4) | 8,6 | - | (21,3) |
| Fournisseurs | 12.3 | (756,9) | (223,7) | (18,0) | (20,3) |
| Autres créditeurs | 12.3 | (0,3) | (0,3) | (1,2) | 9,3 |
| Passifs d’impôts courants | 12.4 | (238,4) | 7,4 | 28,4 | (203,8) |
| Autres passifs courants | 11.2 | ||||
| Engagement brut de valeurs résiduelles financières (3) | (101,5) | 0,4 | - | (2,6) | |
| Fournisseurs et autres dettes d’exploitation | (1 381,0) | - | 4,0 | (9,1) | |
| Total Variation du besoin en fonds de roulement | (139,5) |
(1) Correspond principalement aux mouvements de périmètre, aux variations de juste valeur et aux écarts de conversion.
(2) La variation des intérêts résiduels donnés en location est constatée dans la capacité d’auto-financement.
(3) Correspond à la variation des valeurs résiduelles financières hors effet de change et d’actualisation de la période.
242 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
18.2. Détail des flux de trésorerie nets affectés aux opérations d’investissement
Les flux nets de trésorerie sur les opérations d’investissement, de 125,5 millions d’euros, s’expliquent principalement par :
- +140,4 millions d'euros d'encaissement net liés principalement aux cessions d'« Econocom Business continuity » et « Econocom Digital Security », à l'acquisition de la trésorerie de la société « Les Abeilles », minorés des paiements de compléments de prix et dettes différées ;
- -14,9 millions d’euros de décaissements liés aux investissements en immobilisations corporelles et incorporelles dans les infrastructures et applicatifs informatiques du groupe (cf. note 10).
18.3. Détail des flux de trésorerie nets affectés aux opérations de financement
Les flux nets de trésorerie sur les opérations de financement, -287,1 millions d’euros, s’expliquent principalement par :
- -159,5 millions d’euros de remboursement net de billets de trésorerie ;
- -24,8 millions d'euros de décaissements liés aux contrats de location dont Econocom est preneur (bâtiments et véhicules) et présentés ici conformément à la norme IFRS 16 ;
- -25,6 millions d’euros de décaissements liés aux rachats nets d’actions propres ;
- -25,7 millions d’euros de rénumérations aux actionnaires décaissés au cours de l’exercice (distribution de dividendes) ;
- -9,7 millions d'euros de décaissements liés aux rachats d'une partie des OCEANE (cf. note 14) ;
- -14,0 millions d’euros de diminution des dettes de refinancement des contrats de location ;
- -15,2 millions d’euros de paiements d’intérêts financiers intervenus sur la période (dont les coupons versés sur les emprunts obligataires).
- -12,5 millions d'euros de remboursements nets de dettes financières ;
rapport annuel 2020 243 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
19. Gestion des risques
19.1. Politique de gestion du capital
Le principal objectif de la structure de capital est de maximiser la valeur aux Actionnaires tout en maintenant la flexibilité financière désirée afin d’exécuter les projets stratégiques.
19.2. Politique de gestion des risques
Le groupe est exposé, de par ses activités, à certains risques financiers : risque de marché (incluant le risque de change, de taux d’intérêt et de variation de prix), risque de liquidité et risque de crédit. Les risques financiers de marché (risques de taux, de change) et de liquidité sont gérés par la Direction Générale du groupe. Les actions d’autocontrôle sont détaillées en note 15.3.3. Le groupe gère son exposition aux risques de taux d’intérêt et de change par le recours à des instruments de couverture tel que les contrats de SWAP et les couvertures de change à terme. Ces instruments dérivés sont réservés à des fins de couverture et ne sont jamais utilisés à des fins spéculatives. Les seuls instruments potentiellement dilutifs sont les actions gratuites attribuées dans le cadre des plans d’actions gratuites de performance, les options de souscription d'actions (cf. note 15) et les obligations convertibles (cf. note 14).
19.2.1. RISQUE DE MARCHÉ
En fin d’année, la Direction Générale du groupe fixe, pour l’élaboration des budgets, l’ensemble des « taux budgétaires » de change pour l’année suivante.
19.2.1.1. Risque de change
Les opérations du groupe sont principalement situées en zone Euro mais, suite au développement de l’activité dans la partie Europe hors zone Euro, ainsi que sur le continent américain, le groupe peut être sujet à des risques suite aux fluctuations d’autres devises. Le tableau ci-dessous récapitule la sensibilité de certains agrégats du compte de résultat consolidé du groupe à une variation de plus ou moins 10 % des parités de change face à l’euro, liée à la conversion des comptes des filiales libellées en devise étrangère.# 244 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
Le programme de gestion des risques financiers se focalise sur la réduction de l’exposition du groupe au risque de crédit et au risque de taux en transférant les créances de location à des organismes de refinancement et en utilisant des solutions d’affacturage sans recours dans les activités.
Sensibilité du compte de résultat
| Sensibilité à une variation de | Contribution aux comptes consolidés |
|---|---|
| en millions € | |
| Livre Sterling | |
| Dollar US | |
| Zloty polonais | |
| Autres devises | |
| Euro | |
| Total | |
| + 10 % | 2 407,2 |
| 41,4 | |
| 86,9 | |
| 14,5 | |
| 8,7 | |
| 2 558,7 | |
| (13,8) | |
| 16,8 | |
| - 10 % | |
| Produits des activités poursuivies | |
| Résultat opérationnel courant | 109,7 |
| 0,7 | |
| 4,8 | |
| 3,4 | |
| 1,8 | |
| 120,4 | |
| (1,0) | |
| 1,2 | |
| Résultat net | 48,3 |
| (0,1) | |
| 2,5 | |
| 2,4 | |
| (2,9) | |
| 50,2 | |
| (0,2) | |
| 0,2 |
Les achats et ventes de ces filiales sont principalement libellés dans la même devise, ce qui limite l’exposition au risque de change. Le groupe considère ce risque naturellement couvert. Quelle que soit la variation du cours du dollar, l’impact sur le résultat est non significatif.
19.2.2. RISQUE DE TAUX D’INTÉRÊT
comme peu significatif ; plusieurs couvertures de change néanmoins été signées afin de couvrir les risques sur les flux internes. à terme ont Les revenus opérationnels d’Econocom et les flux de trésorerie sont largement indépendants des variations de taux d’intérêts. Les cessions de contrats de location à des organismes de refinancement se font systématiquement à taux fixe. Le revenu tiré de ces contrats est donc défini dès le départ et ne varie qu’en cas d’évolution du contrat. Par ailleurs, le groupe, dans le cadre de son activité Technology Management Financing, gère des contrats location-financement en dollar américain. Le mécanisme de fonctionnement de ces contrats est tel que le risque de change est & de
Au niveau de l’endettement brut, le tableau ci-dessous présente la répartition des dettes à taux fixes et celles à taux variables :
| Au 31 déc. 2020 | Au 31 déc. 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Encours | % dette total | Encours | % dette total | |
| en millions € | ||||
| Taux fixe (1) | 464,9 | 74 % | 531,8 | 64 % |
| Taux variable (2) | 163,5 | 26 % | 296,0 | 36 % |
| Dette brute (2) (cf. note 14.2) | 628,3 | 100 % | 827,8 | 100 % |
(1) Dont l'OCEANE (émise en mars 2018) et la totalité de l'emprunt «ꢀSchuldscheinꢀ» : une des tranches de cet emprunt (115 millions d’euros) est bien à taux variable ; toutefois, une couverture de taux a été mise en place dès l’origine ce qui transforme cette exposition à taux variable en taux fixe.
(2) Hors concours bancaires courants.
245 rapport annuel 2020 06 états financiers consolidés notes annexes aux états financiers consolidés
Au 31 décembre 2020, l’endettement du groupe est en partie à taux variable ; il est constitué des emprunts à court terme (lignes de crédit, billets de trésorerie) ainsi que de l’affacturage, également à court terme. Elle est régulièrement comparée aux transactions effectivement réalisées, et des statistiques sont dressées annuellement pour valider le caractère adapté et prudent de la méthode retenue.
19.2.4. RISQUE DE LIQUIDITÉ
L’analyse de sensibilité concernant les taux d’intérêt montre que l’impact sur le résultat avant impôt d’une hausse des taux à court terme de 1 % (100 points de base) serait de 1,8 million d’euros. La Direction du Financement est chargée de veiller à ce que le groupe dispose de sources de financement pérennes et en quantité suffisante :
• par une analyse et une réactualisation mensuelle, des prévisions de trésorerie des quinze principales sociétés du groupe ;
19.2.3. RISQUE DE VARIATION DE PRIX
Dans le cadre de son activité Technology Management & Financing, le Groupe est exposé au risque de variation des intérêts résiduels dans les actifs donnés en location. La réponse du groupe consiste à calculer une valeur future des équipements sur la
• par la négociation et le maintien d’un encours de lignes de financement de sécurité suffisant ;
• par une centralisation renforcée de la gestion de la trésorerie du groupe permettant de compenser les excédents et les besoins de trésorerie internes.
base d’un amortissement fortement dégressif, se prémunissant ainsi du risque d’obsolescence. La méthode de calcul est décrite dans la note 11.1. Les lignes de crédit négociées au 31 décembre 2020 sont présentés ci-après :
| Total montant 2020 en millions € | Total montant disponible | Total montant utilisé | |
|---|---|---|---|
| Lignes de crédit non confirmées (1) | 96,0 | - | |
| Lignes de crédit confirmées | 165,1 | 31,2 | |
| Total lignes de crédit | 261,1 | 31,2 |
(1) Échéance de remboursement non définie.
Les lignes de crédit permettent de garantir la disponibilité de liquidités nécessaires au financement des actifs du groupe, à ses besoins de trésorerie court terme et à son développement, et ce, au moindre coût. Les caractéristiques des dettes obligataires sont présentées dans la note 14.2. La Direction du groupe estime, compte tenu des projections financières actuelles et malgré la crise liée au Covid-19, qu’Econocom En octobre 2015, le Groupe a mis en place un programme de billets de trésorerie sur le marché français. Le plafond de ce programme est de 450 millions d’euros et l’encours au 31 décembre 2020 est de 119,0 millions d’euros. dispose de ressources suffisantes poursuite et au développement de ses activités. à la
246 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
Échéancier des passifs financiers (hors dérivés) et des autres passifs (y compris les dettes sur options croisées de rachat de minoritaires)
Le tableau ci-dessous présente les flux non actualisés de remboursement (capital et intérêts) des passifs financiers sur la base des échéances contractuelles résiduelles.
| Engagement total 2020 en millions € | < 1 an | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | |
|---|---|---|---|---|
| Passifs locatifs | 57,5 | 22,5 | 35,0 | - |
| Engagements bruts de valeurs résiduelles financières | 111,0 | 81,2 | - | - |
| Dettes sur contrats refinancés avec recours | 83,8 | 33,5 | 50,4 | - |
| Dettes bancaires, billets de trésorerie et autres | 155,9 | 130,4 | 25,5 | - |
| Emprunt obligataire convertible (OCEANE) | 206,6 | 5,7 | 50,4 | - |
| Emprunt obligataire non convertible (Euro PP/Schuldshein) | 212,0 | 25,5 | - | - |
| Fournisseurs | 33,5 | - | - | - |
| Autres créditeurs (hors dérivés) | 130,4 | - | - | - |
| Autres passifs courants (financiers) | 5,7 | - | - | - |
| Passif non courant ne portant pas intérêt | 50,4 | - | - | - |
| Total | 1 891,8 | 215,7 | 215,7 | - |
| Engagement total 2019 en millions € | < 1 an | 1 an < x < 5 ans | > 5 ans | |
|---|---|---|---|---|
| Passifs locatifs | 59,2 | 21,8 | 37,7 | - |
| Engagements bruts de valeurs résiduelles financières | 108,7 | 86,9 | - | - |
| Dettes sur contrats refinancés avec recours | 94,3 | 35,6 | 58,8 | - |
| Dettes bancaires, billets de trésorerie et autres | 292,0 | 289,2 | 2,8 | - |
| Emprunt obligataire convertible (OCEANE) | 222,8 | 5,6 | 58,8 | - |
| Emprunt obligataire non convertible (Euro PP/Schuldshein) | 262,2 | - | - | - |
| Fournisseurs | 35,6 | - | - | - |
| Autres créditeurs (hors dérivés) | 289,2 | - | - | - |
| Autres passifs courants (financiers) | 2,8 | - | - | - |
| Passif non courant ne portant pas intérêt | 58,8 | - | - | - |
| Total | 2 097,1 | 756,9 | 222,8 | - |
247 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
19.2.5. RISQUE DE CRÉDIT ET DE CONTREPARTIE
Le groupe ne présente pas d’exposition significative au risque de crédit. La politique du Groupe assure que les biens et services sont vendus à des clients ne présentant de 10 % de l’encours de l’activité TMF. Le groupe décidé de concentrer ces opérations stratégiques avec risque crédit dans sa filiale Econocom Digital Finance a pas de risque d’insolvabilité. La Limited afin d’assurer une gestion non-concentration de la clientèle et l’utilisation de solutions d’affacturage pour les activités de Distribution et Services, et uniformisée. Concernant ses placements, le groupe ne contracte qu’avec des contreparties de premier plan afin de limiter le risque de crédit. de refinancement sans recours organismes filiales de banques à des et d’assurance-crédit pour l’activité Technology Management Financing limitent & Exposition maximale au risque de crédit l’exposition. Dans le cadre de son activité Technology Management & Financing, le groupe se réserve cependant la possibilité de garder le risque de crédit sur certaines opérations stratégiques ; les contrats de location pour lesquels Econocom porte le risque de contrepartie représentent moins Le groupe n’ayant ni dérivé de crédit ni implication continue significative dans les actifs transférés, son exposition maximale à ce risque correspond à la valeur comptable des actifs financiers (note 13.1).
Balance âgée des créances échues
| Créances | Valeur comptable 2020 en millions € | Répartition par échéances | |||
|---|---|---|---|---|---|
| non échues | Moins de 60 jours | Entre 60 et 90 jours | Plus de 90 jours | Total | |
| Clients refinanceurs – valeur brute | 53,9 | 41,4 | 12,5 | 8,3 | 104,1 |
| Autres clients – valeur brute | 830,1 | 660,2 | 169,9 | 59,8 | 684,7 |
| Perte de valeur sur créances douteuses | (70,8) | (16,9) | (53,9) | (0,5) | (53,2) |
| Total clients et comptes rattachés nets | 813,2 | 684,7 | 128,5 | 67,6 | 6,4 |
19.2.6. RISQUE SUR ACTIONS
La stratégie du groupe est de ne pas détenir des actions cotées ou non cotées en dehors de ses propres actions. Les titres Econocom Group en auto-détention au 31 décembre 2020 figurent dans les comptes consolidés en diminution des capitaux propres depuis leur acquisition ; il n’y a donc pas lieu de comparer leur valeur comptable à leur valeur de marché.
248 rapport annuel 2020 états financiers consolidés 06 notes annexes aux états financiers consolidés
20.Engagements hors bilan
20.1. Engagements reçus
20.3.Covenant bancaire liés aux acquisitions
Il n’existe qu’un seul covenant qui est associé à l’emprunt obligataire de placement privé Euro PP ainsi qu’à l’emprunt de type Schuldschein (placement privé de droit allemand). Son non-respect ne conduirait pas à un remboursement anticipé, mais à une augmentation de taux d’intérêt durant la période où le groupe n’atteint pas le ratio. Le ratio est calculé le 31 décembre de chaque année et correspond au rapport entre la dette nette comptable et l’EBITDA pro-forma.# 20. ENGAGEMENTS DONNÉS ET REÇUS
20.2. Engagements donnés liés aux cessions
Dans le cadre des cessions intervenues en 2019 et 2020, le groupe a accordé des garanties de passif non significatives.
20.4. Engagements de garantie
| Garanties données par Econocom aux banques dans le cadre de la sécurisation de ses lignes de financement et de ses emprunts (1) | 351,1 |
|---|---|
| Garanties données par Econocom aux refinanceurs en couverture de certains risques opérationnels, des valeurs résiduelles financières et des mandats de facturation et d'encaissement confiés à Econocom (2) | 291,3 |
| Garanties données aux clients dans le cadre des activités commerciales du groupe et aux fournisseurs | 121,8 |
| Total des garanties données | 764,2 |
(1) Dont 55,5 millions d’euros ont été constatés en dettes financières. Le montant de garanties relatives à des lignes de financement non utilisées au 31 décembre 2020 s’élève à 295,7 millions d’euros contre 293,5 millions d’euros au 31 décembre 2019.
(2) Dont 226,7 millions d’euros refinancés au 31 décembre 2020, incluant 76,2 millions d’euros au bilan au titre des dettes de contrats de location financement avec recours. Le montant de garanties données aux refinanceurs qui n’a pas fait l’objet de refinancement au 31 décembre 2020 s’élève à 64,6 millions d’euros contre 62,7 millions d’euros au 31 décembre 2019.
Les engagements hors bilan du groupe se ventilent par type d’engagement, selon les échéances suivantes :
| en millions € | À moins d’un an | Entre 1 et 5 ans | Plus de 5 ans | Au 31 déc. 2020 | Au 31 déc. 2019 |
|---|---|---|---|---|---|
| Engagements donnés | 473,5 | 321,1 | 227,8 | 764,2 | 745,0 |
| Garanties données aux banques | 351,1 | - | - | 351,1 | 350,0 |
| Garanties données aux refinanceurs | 291,3 | - | - | 291,3 | 273,7 |
| Garanties données aux clients et fournisseurs | 121,8 | - | - | 121,8 | 120,1 |
| Autres garanties | 62,9 | 30,0 | 63,5 | 88,9 | 227,8 |
| Engagements reçus | 1,9 | 2,0 | 1,6 | 1,9 | 1,6 |
| Cautions et Gages | 1,9 | 2,0 | 1,6 | 1,9 | 1,6 |
21. Information sur le transfert d’actifs et passifs financiers
21.1. Décomptabilisation des actifs et passifs financiers
Le groupe décomptabilise tout ou partie d’un actif financier (ou d’un groupe d’actifs similaires) lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie liés à l’actif expirent ou lorsque le groupe a transféré les droits contractuels à recevoir les flux de trésorerie de l’actif financier et la quasi-totalité des risques et avantages liés à la propriété de cet actif.
Conservation des risques et avantages inhérents à la propriété d’un actif financier cédé
Si le groupe conserve la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété d’un actif financier cédé, il continue de comptabiliser l’actif financier, en plus de comptabiliser la contrepartie reçue à titre d’emprunt garanti.
Le groupe décomptabilise un passif financier (ou une partie de passif financier) seulement lorsque ce passif financier est éteint, c’est-à-dire lorsque l’obligation précisée au contrat est éteinte, est annulée ou est arrivée à expiration.
Conservation du contrôle de l’actif financier
Si le groupe a conservé le contrôle de l’actif financier, il maintient ce dernier à son bilan dans la mesure de l’implication continue du groupe dans cet actif.
Transfert uniquement des flux de trésorerie
Dans le cas où le groupe a transféré les flux de trésorerie d’un actif financier mais n’a ni transféré ni conservé la quasi-totalité des risques et avantages liés à la propriété de l’actif financier et n’a pas conservé en pratique le contrôle de l’actif financier, le Si le groupe ne transfère ni ne conserve la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété et qu’il continue de contrôler l’actif cédé, il comptabilise sa part conservée dans l’actif et un passif connexe pour les montants qu’il est tenu de payer.
Décomptabilisation totale
Lors de la décomptabilisation d’un actif financier dans son intégralité, un gain ou une perte de cession est enregistré dans le compte de résultat pour un montant égal à la différence entre la valeur comptable de cet actif et la valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir, corrigée le cas échéant de tout profit ou perte cumulé comptabilisé en autres éléments du résultat global et accumulé en capitaux propres.
d’affacturage. L’affacturage entraîne, via la subrogation conventionnelle, le transfert de propriété des créances commerciales et de tous les droits associés au profit du cessionnaire. Cela implique qu’il y a transfert du droit à recevoir les flux de trésorerie. Selon la norme IFRS 9 – Instruments financiers, si la quasi-totalité des risques et avantages liés à ces créances est transférée au cessionnaire, alors il y a décomptabilisation des créances au bilan du cédant. Sinon, ces créances demeurent au bilan après cession et une dette financière est constatée en contrepartie de la trésorerie reçue.
Décomptabilisation partielle
Lors d’une décomptabilisation partielle d’un actif financier, le groupe ventile la valeur comptable antérieure de l’actif financier entre la partie qu’il continue à comptabiliser au titre de son implication continue et la partie qu’il ne comptabilise plus, sur la base des justes valeurs relatives de ces parties à la date du transfert. La différence entre la valeur comptable affectée à la partie qui n’est plus comptabilisée et la somme de la contrepartie reçue au titre de la partie décomptabilisée et tout profit ou toute perte cumulé, qui lui a été alloué et qui a été comptabilisé en autres éléments du résultat global doit être comptabilisée en résultat net. Un profit ou une perte cumulée qui a été comptabilisé en autres éléments du résultat global est réparti entre la partie qui continue d’être comptabilisée et la partie décomptabilisée, sur la base des justes valeurs relatives de ces parties.
Affacturage inversé ou reverse factoring
Le reverse factoring est une opération de cession de créances commerciales à un factor, organisée par la société débitrice des créances. Les accords d'affacturage inversé font intervenir trois parties qui signent deux contrats : un contrat de cession des créances entre le fournisseur et le factor et une convention entre le factor et le client qui s'engage à payer les factures cédées par le fournisseur au factor.
Selon la norme IFRS 9, il n' y a pas extinction de la dette si elle n'est pas légalement éteinte et si ses modalités ne sont pas substantiellement modifiées. Dans ce cas, la dette reste classée en dettes fournisseurs.
Dettes d’affacturage
Au vu de ces dispositions de la norme et des caractéristiques des contrats, le Groupe analyse et émet un jugement sur le traitement comptable des opérations de reverse factoring. Afin de diversifier les sources de financement et de réduire le risque de crédit, certaines filiales du groupe Econocom ont recours à des programmes d’affacturage.
À fin décembre 2020, la des balances de aux sociétés d’affacturage, obtenant un financement sans recours de 222,3 millions d’euros. Le montant non financé de 45,5 millionsꢀd’euros est présenté en immobilisations financières et en autres créances, et correspond à des créances incessibles (dépôts de garantie).
21.2. Informations sur les transferts d’actifs – Actifs non intégralement décomptabilisés
| en millions € | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| Créances présentées au factor : | 275,3 | 299,9 |
| Créances cédées sans recours * | 222,3 | 246,7 |
| Créances non cédées | 45,5 | 49,2 |
| Dettes | 7,5 | 4,0 |
- Les créances cédées excluent la part financée avec recours qui est classée en dette.
La charge globale liée à l’affacturage s’est élevée à 2,9 millions d’euros en 2020 contre 2,5 millions d’euros en 2019.
Cession de créances commerciales
En vue d’optimiser la gestion de la trésorerie de ses activités Digital Services & Solutions, le groupe cède, tout au long de l’année, une partie de ses créances à des sociétés d’affacturage.
A noter qu'à fin décembre 2020, Econocom a eu recours à de l'affacturage inversé pour un montant de 96,2 millions d'euros (contre 25 millions d'euros à fin 2019). Considérant qu'il y a de pas novation légale de la dette et que les modalités ne sont pas substantiellement modifiées, la dette reste en dettes fournisseurs.
Refinancement avec recours
Dans certains cas très minoritaires, le groupe Econocom conserve le risque de crédit sur des encours transférés. Il est à noter que, dans cette situation, le groupe transfère au refinanceur, pour le temps de la location, la propriété des matériels sous-jacents aux contrats de location, en garantie de la transaction. Cependant, par simplification, le groupe a comptabilisé une dette financière égale au total de l’encours avec recours et un actif brut (« implication continue » au sens de la norme IFRS 9) enregistré en créances clients pour un montant de 76,2 millions d’euros au 31 décembre 2020 contre 90,3 millions d’euros au 31 décembre 2019.
- encours cédés par des contrats de location-financement : Econocom a un maintien d’implication lié au fait qu’il garde une partie des risques liés à la relation contractuelle.
21.3. Informations sur les transferts d’actifs relatifs au refinancement – Actifs décomptabilisés
21.3.1.# NATURE DES IMPLICATIONS
Le risque lié à ces implications continues est avant tout lié à la bonne qualité des relations commerciales d’Econocom avec ses clients, et donc considéré, géré et éventuellement provisionné comme un risque opérationnel et non un risque financier.
CONTINUES
Valeurs résiduelles financières
Les encours des contrats de location conclus par le groupe avec ses clients sont, sauf cas très minoritaires, refinancés sans recours.
21.3.2. COMPTABILISATION AU COMPTE DE RÉSULTAT
Le groupe gère de façon active son risque de manière à minimiser non seulement le risque de crédit mais toute autre implication continue. En conséquence, le Groupe décomptabilise les encours de contrats de location refinancés sans recours. Pour le groupe Econocom, le coût de transfert des encours est un coût opérationnel pris en compte dans l’analyse économique de chaque opération ; il est donc inclus dans le résultat opérationnel courant. Les coûts liés à l’affacturage des créances clients ont en revanche une nature financière et sont classés en résultat financier. Les gains et coûts de désactualisation liés aux intérêts résiduels dans les actifs donnés en location et aux engagements bruts de valeurs résiduelles financières sont considérés comme des coûts opérationnels et sont inclus dans le résultat financier d’exploitation. En revanche, le groupe vend fréquemment avec obligation de rachat le matériel sous-jacent aux contrats de location, en même temps que les encours de ces mêmes contrats. Ces obligations de rachat, appelées « Engagements bruts de valeurs résiduelles financières », sont présentées au passif du bilan.
21.3.3. RÉPARTITION DES TRANSFERTS LORS DE LA PÉRIODE
Autres implications continues
Les principales formes juridiques des contrats de refinancement des encours de loyers sont les suivantes : Le refinancement fait partie du cycle opérationnel des ventes et sa saisonnalité est donc liée à celle de notre activité et non à la présentation du bilan.
- encours cédés en cession simple : Econocom estime ne pas avoir d’autre implication au sens d’IFRS 7 sur ces contrats ;
- encours cédés en cession de créances : Econocom a un maintien d’implication lié au fait qu’il garde une partie des risques liés à la relation contractuelle et à la propriété des actifs ;
Une partie importante de cette activité se déroule en décembre qui est traditionnellement pour les entreprises un mois important dans le domaine des investissements informatiques, télécoms et plus largement numériques.
rapport annuel 2020 253
06 états financiers consolidés
notes annexes aux états financiers consolidés
22. Informations sur les parties liées
L’objet de cette note est de présenter les transactions significatives qui existent entre le groupe et ses parties liées.
22.1. Rémunérations des dirigeants
Les principaux dirigeants du groupe sont arrêtées par le Conseil d’Administration sur avis du Comité des Rémunération et des Nomination. Le Conseil a donné mandat à son Président pour déterminer les rémunérations des autres dirigeants du groupe sur avis du Comité des Rémunération et des Nominations. Les conditions de rémunérations du Président, du Vice-Président, les Administrateurs Délégués, les membres du Comité Exécutif.
| millions € | 2020 | 2019 | |
|---|---|---|---|
| Avantages à court terme (y compris charges sociales) | (3,7) | (4,8) | |
| Avantages de retraite et autres avantages postérieurs à l'emploi | |||
| Autres avantages à long terme | (0,7) | (0,8) | |
| Indemnités de départ | (2,2) | (0,2) | |
| Paiements fondés sur des actions | |||
| Jetons de présence (1) | (5,2) | (7,2) | |
| Total |
(1) Seules les rémunérations versées aux principaux dirigeants sont présentées ci-dessus, ce qui exclut les jetons de présence versés aux Administrateurs non-exécutifs. Le tableau ci-dessus présente les montants passés en charges pour les membres du Comité Exécutif et les Administrateurs Délégués. Ce tableau exclut les honoraires facturés aux entités du groupe Econocom par les dirigeants, ces honoraires sont reportés dans la note 22.2 ci-après. La politique de rémunération des Administrateurs et des membres du Comité Exécutif est détaillée dans le Rapport de gestion du Conseil d’Administration en note 5.7.1.
254 rapport annuel 2020
états financiers consolidés
06 notes annexes aux états financiers consolidés
22.2. Transactions avec les parties liées
Les transactions entre la société mère et ses filiales, qui sont des parties liées, ont été éliminées en consolidation et ne sont pas présentées dans cette annexe. Les transactions avec les parties liées résumées ci-dessous concernent essentiellement les principales opérations réalisées avec le Président du Conseil d’Administration, son Vice-Président, ses Administrateurs Délégués et Exécutifs ou avec les sociétés dans lesquelles ils exercent un contrôle ou une influence notable. Ces transactions excluent les éléments de rémunérations déjà présentés dans le paragraphe précédent. Les transactions entre parties liées s’effectuent sur une base de prix de marché.
| Produits | Charges | Créances | Dettes | |
|---|---|---|---|---|
| 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | |
| Econocom International BV (EIBV) | 0,4 | 0,3 | (2,0) | (2,4) |
| SCI de Dion-Bouton | 1,6 | 0,6 | (2,1) | (1,2) |
| SCI Maillot Pergolèse | (1,3) | (1,1) | ||
| SCI JMB | ||||
| APL | (0,2) | (0,5) | ||
| Bay Consulting SPRL | ||||
| Orionisa consulting | ||||
| Métis | ||||
| Total | 2,0 | 0,9 | (8,5) | (10,2) |
Relations avec les entités contrôlées par Jean-Louis Bouchard
La société Econocom International BV (EIBV), dont Jean-Louis Bouchard est Associé, est une société non cotée qui détient directement 40,4 % du capital d’Econocom Group SE au 31 décembre 2020. Elle a facturé à Econocom Group SE et à ses filiales des prestations de Direction et d’animation du groupe pour un montant de 2,0 millions d’euros en 2020 (2,4 millions d’euros en 2019). Elle a par ailleurs supporté 0,4 million d’euros de refacturations par les entités du groupe Econocom.
La SCI Dion-Bouton, dont Jean-Louis Bouchard est Associé-Gérant, est propriétaire de l’immeuble de Puteaux ; et elle a perçu 2,1 millions d’euros au titre des loyers de 2020 (2,5 millions d’euros en 2019). Un avoir à recevoir de 1,6 million d'euros a été ensuite encaissé correspondant à la non occupation des locaux sur les trois premiers trimestres de l'année 2020. En outre, le groupe Econocom a une créance de 2,3 millions d'euros représentative des cautions immobilières versées par Econocom France SAS à la SCI Dion-Bouton.
Les transactions avec la SCI Maillot Pergolèse, propriétaire des locaux situés à Clichy, et dont Jean-Louis Bouchard est Associé et Robert Bouchard Gérant, représentent des loyers et charges locatives sur 2020, pour 1,2 million d’euros. Les créances de 0,1 million d'euros correspondent à des cautions versées par la sociétéꢀEconocomꢀ SAS.
La SCI JMB, propriétaire de l’immeuble de Villeurbanne et dont Jean-Louis Bouchard est Associé-Gérant, a facturé des loyers et charges locatives au groupe pour un total de 1,2 million d’euros sur 2020 (1,1 million d'euros en 2019). La société Econocom SAS a versé 0,3 million d'euros de cautions à la SCI JMB.
Autres relations avec des parties liées
Le groupe a constaté en 2015 des dettes d'engagements de rachat des minoritaires de la société Alter Way pour 0,4 million d'euros envers l'un des Administrateurs Délégués.
Econocom Group s'est engagé à souscrire un montant de 3 millions d'euros dans le fonds d'investissements Educapital I FCPI, géré par une société de gestion (Educapital SAS) dont Marie-Christine Levet, administratrice indépendante d'Econocom Group, est présidente et actionnaire.
La société Orionisa Consulting, contrôlée par Jean-Philippe Roesh, a réalisé des prestations de conseil, pour un montant de 0,3 million d'euros.
256 rapport annuel 2020
états financiers consolidés
06 notes annexes aux états financiers consolidés
23. Événements postérieurs à la clôture des comptes
Acquisition d'actions Econocom Group par BIS BV et Butler Industries) dans le capital d'Econocom Group SE.
Le 04 février 2021, la société BIS BV, filiale du groupe Econocom, a conclu un accord en vertu duquel elle acquiert la participation de 6,01 % (soit 13.278.091 actions) détenue par deux sociétés contrôlées par Walter Butler (à savoir Butler Industries Benelux SA (Acquisition d'actions Econocom Group par BIS BV et Butler Industries) dans le capital d'Econocom Group SE. Le prix de cession convenu est de 2,825 euros par action Econocom Group SE. Suite à cette transaction, Walter Butler a remis sa démission en tant qu'administrateur d’Econocom Group SE.
rapport annuel 2020 257
06 états financiers consolidés
258 rapport annuel 2020
07 actionnariat
1.6. Assemblées Générales 270 273
1. Vie du titre et Actionnaires 260
1.7. Dispositions pouvant avoir pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle de la Société 1.1. Évolution du cours de l’action Econocom Group SE 260 262 262 263 266 1.2. Nom, siège social et constitution 1.3. Objet social (article 3 des statuts) 1.4. Capital 1.8. Notifications des participations importantes 1.9. Premier Actionnaire d’Econocom 274 275 1.5. Droits attachés aux actions rapport annuel 2020 259
07 actionnariat
vie du titre et actionnaires
1. Vie du titre et Actionnaires
1.1.# Évolution du cours de l’action Econocom Group SE
Prix (en €) Volume Nombre Plus haut Plus bas Dernier Prix (en €) Valeur (en milliers €)
| Prix (en €) | Volume Nombre d’actions traitées | Plus haut (en €) | Plus bas (en €) | Dernier Prix (en €) | Valeur (en milliers €) | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | ||||||
| Janvier | 7,30 | 8 023 061 | 7,07 | 6,03 | 5,78 | 52 141 |
| Février | 6,62 | 7 786 606 | 5,49 | 5,14 | 5,20 | 52 032 |
| Mars | 5,71 | 12 527 051 | 5,92 | 5,20 | 4,71 | 76 882 |
| Avril | 6,36 | 11 874 357 | 6,36 | 5,14 | 5,29 | 65 486 |
| Mai | 5,78 | 9 719 694 | 5,78 | 4,71 | 4,72 | 51 999 |
| Juin | 5,14 | 8 994 421 | 5,14 | 3,02 | 3,05 | 47 575 |
| Juillet | 5,20 | 65 405 115 | 5,20 | 3,05 | 2,80 | 192 218 |
| Août | 4,71 | 24 411 283 | 4,71 | 2,80 | 3,22 | 72 530 |
| Septembre | 3,02 | 26 733 717 | 3,02 | 2,76 | 2,91 | 72 383 |
| Octobre | 3,05 | 16 259 853 | 3,05 | 3,22 | 2,91 | 42 768 |
| Novembre | 2,80 | 13 105 122 | 2,80 | 2,91 | 3,70 | 38 487 |
| Décembre | 3,22 | 8 423 123 | 3,22 | 3,70 | 2,91 | 24 613 |
| Total 2018 | 2,91 | 213 263 403 | 7,30 | 2,63 | 2,91 | 789 114 |
actionnariat 07 vie du titre et actionnaires
Prix (en €) Volume Nombre d’actions traitées Plus haut Plus bas Dernier Prix (en €) Valeur (en milliers €)
| Prix (en €) | Volume Nombre d’actions traitées | Plus haut (en €) | Plus bas (en €) | Dernier Prix (en €) | Valeur (en milliers €) | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | ||||||
| Janvier | 3,23 | 6 359 334 | 4,01 | 3,24 | 3,09 | 53 631 |
| Février | 3,72 | 8 183 178 | 3,62 | 3,24 | 3,55 | 19 300 |
| Mars | 3,80 | 6 010 681 | 3,40 | 2,95 | 3,55 | 27 805 |
| Avril | 4,01 | 3 878 115 | 3,24 | 2,48 | 3,62 | 21 567 |
| Mai | 3,62 | 3 863 691 | 2,95 | 2,62 | 3,11 | 14 262 |
| Juin | 3,40 | 2 996 948 | 2,48 | 2,44 | 3,03 | 12 116 |
| Juillet | 3,24 | 3 320 357 | 2,62 | 2,28 | 3,40 | 10 120 |
| Août | 3,24 | 2 878 893 | 2,44 | 2,00 | 3,59 | 8 258 |
| Septembre | 2,95 | 3 728 108 | 2,28 | 2,30 | 3,68 | 9 490 |
| Octobre | 2,48 | 6 831 355 | 2,30 | 2,22 | 3,14 | 15 821 |
| Novembre | 2,62 | 3 205 255 | 2,22 | 2,00 | 3,11 | 7 782 |
| Décembre | 2,44 | 2 375 624 | 2,00 | 2,35 | 2,43 | 5 427 |
| Total 2019 | 3,07 | 53 631 539 | 4,01 | 2,00 | 2,43 | 161 281 |
Prix (en €) Volume Nombre d’actions traitées Plus haut Plus bas Dernier Prix (en €) Valeur (en milliers €)
| Prix (en €) | Volume Nombre d’actions traitées | Plus haut (en €) | Plus bas (en €) | Dernier Prix (en €) | Valeur (en milliers €) | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020 | ||||||
| Janvier | 2,64 | 5 218 108 | 2,88 | 1,37 | 1,79 | 21 107 |
| Février | 2,88 | 4 586 770 | 2,18 | 1,43 | 1,80 | 15 034 |
| Mars | 1,37 | 9 268 272 | 2,42 | 1,60 | 1,77 | 12 778 |
| Avril | 2,18 | 4 544 070 | 2,62 | 1,77 | 1,98 | 8 840 |
| Mai | 2,42 | 3 774 087 | 2,18 | 1,68 | 2,06 | 745 |
| Juin | 2,62 | 3 556 799 | 2,36 | 1,87 | 2,41 | 2,22 |
| Juillet | 1,43 | 5 729 737 | 2,57 | 1,80 | 2,53 | 2,47 |
| Août | 1,60 | 3 212 973 | 2,53 | 2,35 | 2,13 | 2,18 |
| Septembre | 1,77 | 12 657 | 2,58 | 2,46 | 2,46 | 2,22 |
| Octobre | 1,68 | 12 246 | 2,46 | 2,43 | 2,67 | 2,47 |
| Novembre | 1,87 | 16 632 | 2,67 | 1,79 | 2,46 | 2,18 |
| Décembre | 2,36 | 8 166 | 1,80 | 1,98 | 2,43 | 2,43 |
| Total 2020 | 2,22 | 64 626 927 | 2,88 | 1,37 | 2,43 | 140 745 |
1.2. Nom, siège social et constitution
Dénominationꢀ: Econocom Group SE
Siège socialꢀ: Place du Champ de Mars 5, 1050 Bruxelles (Tél. 32 2 790 81 11).
Forme juridique, constitution, publicationsꢀ: Econocom a été constituée sous la forme d’une Société Anonyme de droit belge, suivant acte reçu par M Jacques Possoz, e notaire, le 2 avril 1982, publié aux Annexes du Moniteur belge du 22 avril 1982 (n° 820-11).
Elle a été transformée en Société Européenne (Societas Europaea) par décision de l’Assemblée Générale des Actionnaires du 18 décembre 2015, suivant acte du même jour reçu par M Tim Carnewal, notaire, publié aux e Annexes du Moniteur belge du 31 décembre 2015.
Econocom est une Société Européenne (Societas Europaea) régie par les dispositions du règlement (CE) n° 2157/2001 du Conseil du 8 octobre 2001 relatif au statut de Société Européenne (le « règlement SE »), et de la Directive n° 2001/86/CE du Conseil du 8 octobre 2001, complétant le statut de Société Européenne pour ce qui concerne l’implication des travailleurs et par les dispositions du droit belge relatives aux Sociétés Européennesꢀ; ainsi que, pour toutes les matières partiellement ou non couvertes par le règlement SE, par le droit belge applicable aux Sociétés Anonymes dans la mesure où elles ne sont pas contraires aux dispositions spécifiques applicables aux Sociétés Européennes.
Econocom a la qualité de société cotée au sens de l’article 1:11 du Code des sociétés et des associations (« CSA »).
Elle est inscrite au registre des personnes morales de Bruxelles sous le numéro d’entreprise 0422.646.816.
Duréeꢀ: la Société a été constituée pour une durée illimitée.
Année comptableꢀ: du 1er janvier au 31 décembre.
1.3. Objet social (article 3 des statuts)
La Société a pour objet en tous paysꢀ:
• la conception, la construction, la gestion opérationnelle et administrative, le financement de systèmes et de solutions informatiques, numériques, technologiques, de traitement de l’information et des données, de télécommunication, et d’Internet des Objets (« IoT ») ;
• l’achat, la vente, la location ainsi que le négoce sous toutes ses formes de matériels, logiciels et solutions informatiques, technologiques, numériques ou de télécommunications destinés, tant aux entreprises qu’aux particuliers, et plus généralement tout accessoire s’y rattachant, de même que tous conseils, tous services, ainsi que toutes opérations financières y relatives.
À cet effet, la Société peut acquérir, administrer, exploiter et céder des brevets d’invention, des marques et des connaissances techniques, industrielles et financières.
Elle peut établir des succursales ou fonder des filiales dans tous pays.
Elle pourra s’intéresser par voie d’apport, d’acquisition, de fusion totale ou partielle, de souscription, de participation financière, de cession, de prêt ou de toute autre manière dans toutes entreprises de tous pays ayant des activités similaires ou connexes aux siennes.
La Société peut effectuer, en tous pays, toutes opérations industrielles, commerciales, financières, mobilières et immobilières, se rapportant en tout ou partie, directement ou indirectement à l’une ou l’autre branche de son objet, ou de nature à en faciliter la réalisation.
Elle peut se porter caution ou consentir des sûretés réelles ou d’autres sûretés personnelles en faveur de sociétés ou de particuliers, et ce au sens le plus large.
La Société peut effectuer ses activités en son nom propre ou au nom de tiers, pour son compte propre ou pour le compte d’autrui.
1.4. Capital
1.4.1. CAPITAL SOCIAL (ARTICLE 5 DES STATUTS)
Au 31 décembre 2020, le capital social d’Econocom s’élève à 23 512 749,67 euros et est représenté par 220 880 430 actions ordinaires, sans mention de valeur nominale, sous forme nominative ou dématérialisée. Il est entièrement libéré.
1.4.2. MODIFICATION DU CAPITAL PAR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE (ARTICLE 6 DES STATUTS)
Le capital peut être augmenté ou réduit par décision de l’Assemblée Générale statuant dans les conditions requises pour les modifications aux Statuts.
Lors de toute augmentation de capital décidée par l’Assemblée Générale, celle-ci fixe le taux et les conditions d’émission des actions nouvelles, et ce sur proposition du Conseil d’Administration.
Les nouvelles actions à souscrire en espèces sont offertes par préférence aux Actionnaires proportionnellement à la partie du capital que représentent leurs actions, dans le délai fixé par l’Assemblée Générale, et aux conditions déterminées par le Conseil d’Administration.
Les émissions d’actions sans mention de valeur nominale en dessous du pair comptable des actions anciennes ne peuvent être faites que dans le respect des dispositions légales.
Le droit de souscription préférentielle pourra toutefois, dans l’intérêt social, être limité ou supprimé par l’Assemblée Générale statuant comme en matière de modification aux Statuts ou par le Conseil d’Administration agissant dans le cadre du capital autorisé, et ce même en faveur d’une ou plusieurs personnes déterminées qui ne sont pas membres du personnel de la Société ou de l’une de ses filiales, le tout conformément aux dispositions légales.
Le capital social peut être amorti sans être réduit par remboursement aux titres représentatifs de ce capital d’une partie des bénéfices distribuables, conformément à la loi.
Le Conseil d’Administration a, dans tous les cas, la faculté de passer avec tous tiers, aux clauses et conditions qu’il avisera, des conventions destinées à assurer la souscription de tout ou partie des actions à émettre.
1.4.3. ÉVOLUTION DU CAPITAL
Au 31 décembre 2020, le capital social d’Econocom s’élève à 23 512 749,67 euros et est représenté par 220 880 430 actions ordinaires, sans mention de valeur nominale, sous forme d’actions nominatives ou dématérialisées. Il est entièrement libéré.
Le capital autorisé disponible s’élève, au 31 décembre 2020, à 23 512 749,67 euros (hors primes d’émission).
Les variations du capital intervenues au cours des trois derniers exercices sont décrites ci-après.
Le capital n’a pas subi de variations en 2018.
Le capital a subi les variations suivantes en 2019ꢀ:
• dans le cadre de l’exercice d’options de souscription par un bénéficiaire du Plan d’Options de Souscription 2014, Econocom Group a procédé le 21 juin 2019 à l’émission de 240 000 nouvelles actions à la suite de laquelle le capital d’Econocom Group s’élevait à 23 512 749,67 euros, représenté par 245 380 430 actions.
Le capital a subi les variations suivantes en 2020ꢀ:
Par ailleurs, la même Assemblée Générale a mis en place un droit de vote double pour les actionnaires inscrits sur le registre nominatif depuis plus de deux ans.
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 a décidé de la destruction de 24 500 000 actions propres, sans modification du capital social d’Econocom Group.
Au 31 décembre 2020, le capital est représenté par 220 880 430 actions et 280ꢀ656ꢀ613 droits de vote.
En synthèse, le capital social et le nombre d’actions, depuis le 1er janvier 2011, ont évolué de la manière suivanteꢀ:
| Date de l’opération | Type | Variation du nombre d’actions | Total de l’opération (en €) | Variation du capital (en €) | Prime d’émission (en €) | Capital souscrit (en €) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er janv. 2011 | 26 172 897 | 24 172 897 | 17 076 677,70 | |||
| 14 sept. 2012 | Annulation d’actions propres | (2 000 000) | - | - | - | |
| 14 sept. 2012 | Division de l’action par 4 | 72 518 691 | 96 691 588 | 106 219 048 | 17 076 677,70 | |
| Augmentation de capital | 18 759 320,08 | |||||
| ## actionnariat 07 vie du titre et actionnaires |
Variation du capital (en €)
| Type | Date de l’opé- ration | Nombre d’actions | Variation du nombre d’actions | Prime d’émission (en €) | Capital souscrit (en €) | Total de l’opération (en €) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Augmentation de capital par acquisition | 18 nov. 2013 | 6 313 158 | 1 114 965,29 | 36 763 982,71 | 37 878 948,00 | 112 532 206 |
| Augmentation de capital | 18 nov. 2013 | 9 527 460 | 1 682 642,38 | 50 734 212,37 | 52 416 854,75 | |
| Annulation d’actions propres | 31 déc. 2013 | (6 014 892) | 20 000 | - | - | 106 517 314 |
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 24 janv. 2014 | 3 732,00 | 101 268,00 | 105 000,00 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 25 fév. 2014 | 266 028 | 210 592 708 | 49 640,82 | 39 296,47 | 132 192,66 |
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 26 mars 2014 | 1 347 006,18 | 1 066 311,53 | 1 396 647,00 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 28 mai 2014 | 3 587 054,34 | ||||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 18 juin 2014 | 7 850 228 | 1 464 852,54 | 39 748 844,46 | 41 213 697,00 | - |
| Annulation d’actions propres | 29 déc. 2014 | (3 053 303) | - | - | - | 264 |
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 17 fév. 2017 | 400 000 | 1 198 194 | 800 000 | 1 144 500 | 657 418 |
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 3 mars 2017 | 76 640,00 | 229 573,97 | 153 280,00 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 16 mars 2017 | 219 286,20 | 125 961,29 | 375 826,85 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 21 mars 2017 | 4 299 240,00 | 12 883 101,71 | 8 603 440,00 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 24 mars 2017 | 12 311 386,50 | 7 072 897,29 | 21 106 537,80 | ||
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 31 mars 2017 | 1 961 518 | 4 375 880,00 | 13 112 675,68 | 8 756 720,00 | |
| Augmentation de capital par conversion d’OCEANE | 6 avril 2017 | 3 889 298 | 189,50 | - | 41 855 117,90 | 42 600 307,40 |
| Division de l’action par deux | 2 juin 2017 | 122 570 215 | - | 639 408 | - | - |
| Augmentation de capital par exercice d’option de souscription | 21 juin 2019 | 240 000 | 22 992 | - | 662 400 | 245 380 430 |
| Annulation d’actions propres | 19 mai 2020 | (24 500 000) | - | - | - | 220ꢀ880ꢀ430 |
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 a renouvelé, pour une période de cinq ans à compter de la décision de l’Assemblée Générale, l’autorisation donnée au Conseil d’Administration de procéder à des rachats d’actions propres dans la limite du plafond de 20 % du capital souscrit prévu par l’article 7:215 du CSA. Elle a fixé à un euro par action le prix minimum de rachat et à 10 euros par action le prix maximum. Par ailleurs, le Conseil d'Administration est autorisé à prendre en gage les actions propres de la Société, conformément à l'article 7:226 du CSA, dans la limite du plafond de 20 % du capital souscrit. Cette autorsation est également valable pour une durée de cinq ans.
L’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 a également renouvelé l'autorisation donnée au Conseil d’Admi- nistration pour une période de cinq ans à compter de la publication des Statuts modifiés, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital social conformément aux articles 7:198 et 7:199 du CSA, en une ou plusieurs fois, aux conditions qu’il fixera, pour un montant maximum de 23 512 749,67 euros.
Aux termes de cette même Assemblée Générale Extraordinaire, il a été donné au Conseil d'Administration la faculté d'aliéner rapport annuel 2020 265 07 actionnariat vie du titre et actionnaires des actions de la Société dans les cas prévus par le CSA, en ce compris à une ou plusieurs personnes déterminées. Pour autant que de besoin, cette autorisation est étendue aux aliénations d'actions propres de la Société par ses filiales.
1.5.1.1.3. Droit d’ajouter des points à l’ordre du jour et de déposer des propositions de décision
Les Actionnaires qui, à titre individuel ou conjointement, possèdent au moins 3 % du capital social d’Econocom Group ont le droit de requérir l’inscription de sujets à traiter à l’ordre du jour des Assemblées Générales ainsi que de déposer des propositions de décision concernant les points inscrits ou à inscrire à l’ordre du jour. Au 31 décembre 2020, Econocom Group détenait représentant 4,43 d’actions en circulation. 9 779 167 actions propres, % du nombre total Ce droit ne s’applique pas aux Assemblées 1.5. Droits attachés aux actions 1.5.1. PARTICIPATION AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES ET DROIT DE VOTE convoquées après qu’une première Assemblée n’a pas pu délibérer valablement, le quorum de présence requis n’ayant pas été atteint. Les Actionnaires désirant exercer ce droit doiventꢀ:
1.5.1.1. Participations aux Assemblées Générales
(i) prouver qu’ils détiennent effectivement au moins 3 % du capital social d’Econocom Group à la date d’introduction de leur demande ; et
1.5.1.1.1. Droit de participer aux Assemblées Générales
Tous les Actionnaires ont le droit de participer aux Assemblées Générales d’Econocom Group, quel que soit le nombre d’actions qu’ils possèdent, moyennant le respect des formalités à satisfaire pour
(ii) faire enregistrer leurs actions à la date d’enregistrement pour au moins 3 % du capital social d’Econocom. La possession est établie soit par un certificat assister aux Assemblées Générales, constatant l’inscription des actions développées dans la section « Assemblées Générales » du présent chapitre. correspondantes sur le registre des actions nominatives de la Société, soit par une attestation, établie par un teneur de comptes agréé ou un organisme de liquidation, certifiant l’inscription en compte, à leur nom,
Les titulaires d’obligations, de droits de souscription et de certificats émis en collaboration avec la Société peuvent assister à l’Assemblée Générale, mais avec voix consultative uniquement, en respectant les conditions d’admission prévues pour les Actionnaires. du nombre d’actions dématérialisées correspondantes. Les demandes des Actionnaires sont adressées à la Société par écrit ou par courrier électronique. Elles sont accompagnées, selon le cas, des points à ajouter à l’ordre du jour et des propositions de décision correspondantes et/ou du texte des propositions concernant des points qui figuraient déjà à l’ordre du jour. Les demandes doivent également indiquer à quelle adresse postale ou électronique Econocom peut envoyer la confirmation de réception. Les demandes doivent parvenir à la
1.5.1.1.2. Droit de faire convoquer une Assemblée Générale
Les Actionnaires qui, à titre individuel ou conjointement, possèdent au moins 10 % du capital social d’Econocom ont le droit de requérir du Conseil d’Administration ou du Commissaire qu’ils convoquent une Assemblée Générale des Actionnaires.
Société au plus tard le 22 e jour qui précède la date de l’Assemblée Générale concernée.
266 rapport annuel 2020 actionnariat 07 vie du titre et actionnaires
Econocom accusera réception des (oralement). Les questions adressées par écrit ou par voie électronique devront parvenir à Econocom Group au plus tard le sixième jour calendaire avant l’Assembléeꢀ; elles ne seront prises en compte que si l’Actionnaire a rempli les conditions d’admission à l’Assemblée Générale. demandes dans un délai de 48 heures et publiera un ordre du jour complété au plus tard le 15 jour calendaire avant l’Assemblée e Générale. De même des procurations et formulaires de vote par correspondance modifiés seront publiés sur le site Internet de la Société (www.econocom.com).
1.5.1.1.5. Autres droits d’informations
Néanmoins les procurations et formulaires de vote par correspondance qui auront déjà été envoyés à Econocom resteront valables pour les points de l’ordre du jour mentionnés. Le mandataire aura cependant le droit de dévier des instructions de vote reçues en ce qui concerne les sujets à traiter qui font l’objet de propositions de décision nouvelles, si l’exécution de ces instructions risque de compromettre les intérêts de l’Actionnaire qu’il représente. Le mandataire sera tenu d’en informer l’Actionnaire en question. Les procurations devront indiquer si le mandataire peut voter ou doit s’abstenir concernant les sujets nouveaux ajoutés à l’ordre du jour à la demande d’Actionnaires.
Tous les Actionnaires d’Econocom Group bénéficient de droits d’informations spécifiques en vertu nouveau des sociétés. La plupart des droits d’informations concernent les Assemblées Générales des Actionnaires. Ils incluent, entre autres, le droit de consulter, ou en obtenir sans frais une copieꢀ:
(i) le texte des convocations et, le cas échéant, de l’ordre du jour amendéꢀ;
(ii) le nombre total d’actions et de droits de voteꢀ;
(iii)les documents qui seront présentés à l’Assemblée Générale (comptes annuels, rapports et autres documents décrits à l’article 7:148 du CSA)ꢀ;
1.5.1.1.4. Droit de poser des questions
Tous les Actionnaires ont, dès la publication de la convocation, le droit de poser des questions aux Administrateurs et au Commissaire au sujet de leur rapport. Tous les Actionnaires ont également, dès la publication de la convocation, le droit de poser des questions aux Administrateurs sur les points portés à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale. Les Administrateurs et le Commissaire sont obligés de répondre à ces questions dans la mesure où ceci n’est pas de nature à porter préjudice aux intérêts commerciaux de la Société ou aux engagements de confidentialité souscrits par la Société, ses Administrateurs ou son Commissaire.# 1.5. Actionnariat et vie du titre
1.5.1. Assemblées Générales
1.5.1.1. Principe
Chaque action donne droit à une voix - sous réserve des cas de suspension prévus par la loi - à l’exception des actions entièrement libérées, inscrites depuis au moins deux (2) années sans interruption au nom du même actionnaire dans le registre des actions nominatives de la Société, qui donnent chacune droit à deux (2) voix, sous réserve des dispositions légales applicables.
Une liste de présence indiquant le nom des Actionnaires et le nombre d’actions enregistrées pour le vote est signée par chacun d’eux ou par leur mandataire avant d’entrer en séance.
1.5.1.1.1. Quorum de présence et majorité
Sauf les cas prévus par la loi, les décisions sont prises, quel que soit le nombre de titres représentés à l’Assemblée, à la majorité des voix.
L’Assemblée Générale ne peut valablement délibérer et statuer sur les modifications aux Statuts que si ceux qui assistent à la réunion représentent la moitié au moins du capital social et les résolutions doivent être prises par les trois quarts des voix.
Si la modification aux Statuts porte sur l’objet social, l’Assemblée Générale ne peut valablement délibérer et statuer sur cette modification que si ceux qui assistent à la réunion représentent la moitié du capital social et la moitié des parts bénéficiaires s’il en existe et la modification n’est admise que si elle réunit les quatre cinquièmes au moins des voix.
Ces conditions de présence et de majorité sont également applicables lorsque l’Assemblée Générale statue sur l’autorisation d’acquérir auto-détenus, ainsi que sur l’autorisation de procéder à une telle acquisition.
D’une manière générale, l’Assemblée Générale est seule compétente pour :
* l’approbation des comptes annuels statutaires (les comptes consolidés établis conformément aux normes IFRS ne devant pas faire l’objet d’une approbation) ;
* la désignation et la révocation des Administrateurs et du Commissaire ;
* l’octroi de la décharge aux Administrateurs et au Commissaire ;
* la fixation du montant de la rémunération des Administrateurs et du Commissaire relativement à l’exercice de leur mandat ;
* l’introduction d’actions en responsabilité contre des Administrateurs ;
* l’autorisation de certains actes du Conseil d’Administration ;
* l’approbation du rapport de rémunération ;
* l’habilitation d’acquisition d’actions propres ;
* les décisions concernant la dissolution, la fusion et certaines réorganisations de la Société ;
* l’approbation des modifications aux Statuts.
1.5.1.1.2. Vote par procuration
Tout propriétaire de titre peut se faire représenter à l’Assemblée Générale par un fondé de pouvoirs, Actionnaire ou non, conformément aux dispositions des articles 7:142 à 7:145 du CSA.
Le Conseil d’Administration peut arrêter la formule des procurations. Les procurations doivent être reçues par la Société au plus tard le sixième jour qui précède la date de l’Assemblée. Toute procuration qui parviendrait à la Société avant la publication d’un ordre du jour complété conformément à l’article 7:130 du CSA reste valable pour les sujets à traiter inscrits à l’ordre du jour qu’elle couvre.
Aucune Assemblée ne peut délibérer sur des objets qui ne figurent pas à l’ordre du jour.
1.5.1.1.3. Vote à distance
Les Actionnaires qui ont accompli les formalités de participation visées ci-dessous peuvent voter à toute Assemblée Générale par correspondance ou, si la convocation le permet, grâce à un moyen de communication électronique.
Les actions seront prises en considération pour le vote et le calcul des règles de quorum uniquement si le formulaire mis à disposition par la Société a été dûment complété et est parvenu à Econocom au plus tard le sixième jour qui précède la date de l’Assemblée Générale.
Si la convocation permet aux Actionnaires de voter à distance grâce à un moyen de communication électronique, la convocation fournit une description des moyens utilisés par la Société pour identifier les Actionnaires votant à distance.
Le Conseil d’Administration peut, conformément aux dispositions du CSA, distribuer un acompte à imputer sur le dividende qui sera distribué sur les résultats de l’exercice. Il fixe le montant de ces acomptes et la date de leur paiement.
1.5.1.2. Documents à disposition des actionnaires
Pour chaque sujet à traiter à l’ordre du jour, une proposition de décision ou, lorsque le sujet à traiter ne requiert pas l’adoption d’une décision, un commentaire émanant du Conseil d’Administration ; le cas échéant, les propositions de décision introduites par des Actionnaires, dès que possible après leur réception par la Société et les formulaires de procuration et de vote par correspondance. Ces documents/données peuvent être consultés sur le site Internet d’Econocom (www.econocom.com) et, aux jours ouvrables et pendant les heures normales d’ouverture des bureaux, au siège social d’Econocom Group, Place du Champ de Mars 5, 1050 Bruxelles, à compter de la date de publication de la convocation. Les détenteurs d’actions nominatives recevront par ailleurs une copie de ces documents en même temps que la convocation pour l’Assemblée Générale. Les questions peuvent être adressées avant l’Assemblée (par écrit ou par voie électronique, à l’adresse indiquée dans la convocation) ou pendant l’Assemblée et les Administrateurs et Commissaire fournissent une réponse globale.
Le Conseil d’Administration soumet aux Actionnaires les comptes annuels statutaires établis conformément aux normes comptables applicables, les comptes annuels consolidés établis conformément aux normes IFRS et les rapports du Conseil d’Administration et du Commissaire portant sur ces comptes. L’Assemblée décide ensuite de l’approbation des comptes annuels statutaires, de l’affectation du résultat, de la décharge des Administrateurs et du Commissaire et, le cas échéant, de la nomination, de la révocation ou du renouvellement du mandat du Commissaire et/ou de certains des Administrateurs.
1.5.2. Distribution des bénéfices
Toutes les actions participent de la même manière aux bénéfices d’Econocom. Le bénéfice annuel net de la Société est déterminé conformément aux dispositions légales. Sur ce bénéfice, il est prélevé annuellement un montant de 5 % pour la constitution de la réserve légale, ce prélèvement n’étant plus obligatoire lorsque la réserve atteint 10 % du capital souscrit.
Sur proposition du Conseil d’Administration, le solde du bénéfice net est mis annuellement à la disposition de l’Assemblée Générale, qui en détermine souverainement l’affectation à la majorité simple des voix émises, dans les limites imposées aux articles 7:212 et 7:214 du CSA.
Aucune distribution ne peut être effectuée lorsque, à la date de clôture du dernier exercice, l’actif net tel qu’il résulte des comptes annuels est, ou deviendrait, à la suite d’une telle distribution, inférieur au montant du capital libéré ou, si ce montant est supérieur, au capital appelé, augmenté de toutes les réserves que la loi ou les Statuts ne permettent pas de distribuer.
1.5.3. Liquidation
En cas de dissolution d’Econocom, pour quelque cause et à quelque moment que ce soit, la liquidation s’opère par les soins d’un ou de plusieurs liquidateurs nommés par l’Assemblée Générale et à défaut de pareille nomination, par les soins du Conseil d’Administration en fonction à cette époque, agissant en qualité de Comité de Liquidation.
Ils disposent à cette fin des pouvoirs les plus étendus conférés par les articles 2:87 et suivants du CSA. L’Assemblée Générale détermine les émoluments des liquidateurs. Les liquidateurs ne peuvent entrer en fonction qu’après homologation, par le tribunal de commerce, de leur nomination par l’Assemblée Générale conformément aux articles 2:83 et suivants du CSA.
Après apurement de toutes les dettes, charges et frais de liquidation, l’actif net sert d’abord à rembourser en espèces ou en titres, le montant libéré non amorti des actions.
Si les actions ne sont pas toutes libérées dans une égale proportion, les liquidateurs, avant de procéder aux répartitions, rétablissent l’équilibre en mettant toutes les actions sur un pied d’égalité absolue, soit par des appels de fonds complémentaires à charge des titres insuffisamment libérés soit par des remboursements préalables en espèces au profit des actions libérées dans une proportion supérieure.
Le solde est réparti également entre toutes les actions.
1.5.4. Droit de préférence en cas d’augmentation de capital
En cas d’augmentation de capital en espèces, avec émission de nouvelles actions ou dans l’hypothèse d’obligations convertibles ou de warrants exerçables en espèces, les Actionnaires existants ont, en principe, un droit de souscription préférentielle pour souscrire aux nouvelles actions, obligations convertibles ou warrants proportionnellement à la part de capital social représentée par les actions qu’ils détiennent déjà à la date de l’émission.
L’Assemblée Générale des Actionnaires de la Société peut, cependant, limiter ou supprimer un tel droit de souscription préférentielle à des conditions particulières sur présentation d’un rapport du Conseil d’Administration. Une telle décision doit satisfaire des conditions de quorum, de vote et de présence à la décision identiques aux conditions de la décision d’augmentation du capital social de la Société.
Les Actionnaires peuvent également autoriser le Conseil d’Administration à limiter ou supprimer un tel droit de souscription préférentielle à l’occasion d’une augmentation de capital décidée dans le cadre du capital autorisé.# Assemblées Générales Extraordinaires et Assemblées Générales Spéciales
Une Assemblée Générale Spéciale ou, le cas échéant, une Assemblée Générale Extraordinaire peut être convoquée par le Conseil d’Administration ou par le Commissaire autant de fois que l’intérêt social l’exige. Elle doit l’être sur la demande du Président du Conseil d’Administration, d’un Administrateur Délégué, du Commissaire ou d’un ou plusieurs Actionnaires représentant le dixième au moins du capital social (article 27 des Statuts).
1.5.5. MODIFICATIONS DES DROITS ATTACHÉS AUX ACTIONS
Contenu des convocations aux Assemblées Générales
Les droits attachés aux actions émises par Econocom Group peuvent être modifiés par l’Assemblée Générale Extraordinaire, statuant dans les conditions requises pour les modifications aux Statuts. Toute modification ainsi approuvée s’imposera à l’ensemble des détenteurs d’actions. Les convocations pour toute Assemblée contiennent au moins les éléments d’informations suivants :
- l’indication de la date, de l’heure et du lieu de l’Assemblée Générale ;
- l’ordre du jour contenant l’indication des sujets à traiter ainsi que les propositions de décision ;
- une description claire et précise des formalités à accomplir par les Actionnaires pour être admis à l’Assemblée Générale et pour y exercer leur droit de vote, notamment le délai dans lequel l’Actionnaire doit indiquer son intention de participer à l’Assemblée :
270 | rapport annuel 2020 | actionnariat | 07 vie du titre et actionnaires
- les droits des Actionnaires d’inscrire des points à l’ordre du jour, de déposer des propositions de décision et de poser des questions ainsi que le délai dans lequel ces droits peuvent être exercés et l’adresse électronique à laquelle les Actionnaires peuvent adresser leur demandes. La convocation indique également, le cas échéant, la date ultime à laquelle un ordre du jour complété sera publié. La convocation peut se limiter à indiquer ces délais et adresse électronique, à condition de mentionner que des informations plus détaillées sur ces droits sont disponibles sur le site Internet de la Société,
Mise à disposition sur le site Web d’Econocom
En outre, le jour de la publication de la convocation à l’Assemblée Générale et de manière ininterrompue jusqu’au jour de l’Assemblée Générale, les informations suivantes sont mises à disposition des Actionnaires sur le site Internet d’Econocom (www.econocom.com) :
- la convocation ainsi que, le cas échéant, l’ordre du jour complété des sujets à traiter additionnels et des propositions de décision y afférentes qui y auraient été portés, et/ou des propositions de décision qui seules auraient été formulées endéans les délais impartis ;
-
la procédure à suivre pour voter par procuration, notamment un formulaire qui peut être utilisé pour le vote par procuration, lesquelles la Société est prête à accepter les notifications, par voie électronique, de désignation d’un mandataire ainsi que le délai dans lequel le droit de vote par procuration doit être exercé,
-
le nombre total d’actions et de droits de vote à la date de la convocation, y compris des totaux distincts pour chaque catégorie d’actions, lorsque le capital de la Société est divisé en deux catégories d’actions ou plus ;
-
les documents destinés à être présentés à l’Assemblée Générale ;
-
pour chaque sujet à traiter inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale, une proposition de décision ou, lorsque le sujet à traiter ne requiert pas l’adoption d’une décision, un commentaire émanant du Conseil d’Administration. En outre, les propositions de décision formulées par les Actionnaires en application de l’article 7:130 du CSA sont ajoutées au site Internet dès que possible après leur réception par la Société ;
-
l’indication de la date d’enregistrement, ainsi que l’indication que seules les personnes qui sont Actionnaires à cette date auront le droit de participer et de voter à l’Assemblée Générale ;
-
l’indication de l’adresse où il est possible d’obtenir, notamment le texte intégral des documents et des propositions de décision visés, ainsi que des démarches à effectuer à cet effet ;
-
les formulaires qui peuvent être utilisés pour voter par procuration et, le cas échéant, pour voter par correspondance, sauf si ces formulaires sont adressés directement à chaque Actionnaire.
Lorsque les formulaires visés au point ci-dessus ne peuvent être rendus accessibles sur le site Internet pour des raisons techniques, la Société indique sur son site Internet comment obtenir ces formulaires sur papier. Dans ce cas, Econocom est tenue d’envoyer sans délai et sans frais les formulaires à chaque Actionnaire qui en fait la demande, à l’adresse électronique qu’il aura indiquée, ou à l’adresse postale ou électronique.
- l’indication de l’adresse précise du site Internet sur lequel les informations visées ci-dessous seront disponibles.
Si une nouvelle convocation est nécessaire en raison de l’absence des conditions de présence requises pour la première Assemblée convoquée et pour autant qu’il ait été satisfait au paragraphe ci-dessus lors de la première convocation, que la date de la deuxième Assemblée ait été indiquée dans la première convocation et que l’ordre du jour ne comporte aucun sujet à traiter nouveau, le délai de trente jours visé ci-dessus est porté à 17 jours au moins avant l’Assemblée.
Les informations visées au présent paragraphe restent accessibles sur le site Internet d’Econocom (www.econocom.com) pendant une période de cinq années à compter de la date de l’Assemblée Générale à laquelle elles se rapportent.
Formalités et délais de convocation
Les convocations pour toute Assemblée Générale doivent être faites par des annonces insérées trente jours au moins avant ladite Assemblée :
- dans Le Moniteur belge ;
- dans un organe de presse de diffusion nationale, sauf si la convocation concerne une Assemblée Générale Ordinaire tenue dans la commune, au lieu, jour et heure indiqués dans les Statuts et dont l’ordre du jour se limite à l’examen des comptes annuels, le rapport annuel, le rapport du Commissaire et le vote sur la décharge des Administrateurs et du Commissaire ;
- dans des médias dont on peut raisonnablement attendre une diffusion efficace des informations auprès du public dans l’Espace économique européen et qui sont accessibles rapidement et de manière non discriminatoire.
Ces convocations doivent en outre être communiquées 30 jours avant l’Assemblée Générale aux titulaires de titres nominatifs visés par le CSA, aux Administrateurs et au Commissaire de la Société. Cette communication se fait par lettre ordinaire sauf si les destinataires ont individuellement, expressément et par écrit, accepté de recevoir une telle convocation moyennant un autre moyen de communication, sans qu’il doive être justifié de l’accomplissement de cette formalité. Les convocations sont également disponibles sur le site Internet d’Econocom (www.econocom.com).
Les titulaires d’obligations ou de droits de souscription ont le droit d’assister à toute Assemblée Générale, mais avec voix consultative uniquement, en respectant les conditions d’admission prévues pour les Actionnaires.
272 | rapport annuel 2020 | actionnariat | 07 vie du titre et actionnaires
1.6. Assemblées Générales Ordinaires
L’Assemblée Générale Ordinaire se réunit tous les ans le troisième mardi du mois de mai à onze heures, ou le premier jour ouvré qui suit si ce jour est un jour férié. Lors de l’Assemblée Générale Ordinaire, le Conseil indique son intention de participer à l’Assemblée :
Formalités à satisfaire pour assister à l’Assemblée Générale
Le droit pour un Actionnaire de participer à une Assemblée Générale et d’y exercer le droit de vote attaché à des actions est subordonné à l’enregistrement comptable de ces actions au nom de cet Actionnaire à la date d’enregistrement, à savoir, le quatorzième jour qui précède l’Assemblée Générale, à 24 heures (heure belge), soit par leur inscription sur le registre des actions nominatives de la Société, soit par leur inscription dans les comptes d’un teneur de compte agréé ou d’un organisme de liquidation, sans qu’il soit tenu compte du nombre d’actions détenues par l’Actionnaire le jour de l’Assemblée Générale.
Les Actionnaires indiquent à la Société (ou à la personne qu’elle a désignée à cet effet) leur volonté de participer à l’Assemblée Générale, au plus tard le sixième jour qui précède la date de l’Assemblée, dans le respect des formalités prévues dans la convocation et moyennant présentation de la preuve de l’enregistrement qui lui a été délivrée par le teneur de comptes agréé ou l’organisme de liquidation.
1.7. Dispositions pouvant avoir pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle
1.7.1. de la Société
La ou les augmentations de capital décidées en vertu de cette autorisation peuvent être effectuées :
en actions, ainsi que de droits de souscription, payables en numéraire ou en nature, ou d’autres instruments financiers donnant droit à terme à des actions ou auxquels sont attachés d’autres titres de la Société.# GÉNÉRALITÉS
1.7.2. CAPITAL AUTORISÉ (ARTICLE 7 DES STATUTS)
L’Assemblée Générale Extraordinaire d’Econocom du 19 mai 2020 a renouvelé l'autorisation au Conseil d’Administration d'augmenter le capital social, en une ou plusieurs fois, aux conditions qu’il fixera, à concurrence d’un montant maximum de 23ꢀ512ꢀ749,67 euros. Le capital autorisé disponible au 31 décembre 2020 s’élève à 23ꢀ512ꢀ749,67 euros (hors primes d’émission).
Le Conseil d’Administration est autorisé à limiter et supprimer le droit de souscription préférentielle des Actionnaires dans l’intérêt social et dans le respect des conditions imposées par les articles 7:190 et suivants du CSA, même en faveur d’une ou plusieurs personnes déterminées, autres que les membres du personnel ou de ses filiales, sauf dans les cas prévus à l’article 7:201 dudit CSA. Le Conseil d’Administration peut utiliser cette autorisation dans le cas d’une émission d’actions avec ou sans droit de vote, d’obligations convertibles ou remboursables
soit par apports nouveaux en numéraire ou en nature, y compris éventuellement une prime d’émission indisponible, dont le Conseil d’Administration fixera le montant, et par création d’actions nouvelles conférant les droits que le Conseil déterminera ;
soit par incorporation de réserves, mêmes indisponibles, ou de primes d’émission, et avec ou sans création d’actions nouvelles.
Cette autorisation est conférée au Conseil d’Administration pour une durée de cinq ans, prenant cours à dater de la publication aux annexes du Moniteur belge de la décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020. Elle peut être renouvelée, une ou plusieurs fois, conformément aux dispositions légales applicables.
En cas d’augmentation du capital réalisée dans le cadre du capital autorisé, le Conseil d’Administration devra affecter les primes d’émission, s’il en existe, à un compte indisponible qui constituera, à l’égal du capital, la garantie des tiers et ne pourra, sous réserve de son incorporation au capital par le Conseil d’Administration, comme prévu ci-avant, être réduit ou supprimé que par une décision de l’Assemblée Générale, statuant dans les conditions requises par l’article 7:208 du CSA.
Par ailleurs, le Conseil d’Administration peut, dans certaines circonstances, différer ou empêcher une offre publique d’émission de titres susceptible d’avoir un effet de dilution.
Les lois relatives aux offres publiques d’acquisition et aux offres publiques de rachat (squeeze-out) ainsi que leurs arrêtés d’exécution, le CSA et d’autres lois applicables comportent diverses dispositions (comme l’obligation relative à la publication de participations importantes (voir section 8 du présent chapitre) et le contrôle des concentrations), qui sont susceptibles d’être applicables à la Société et qui créent certaines restrictions à une offre d’achat hostile ou à une modification du contrôle. Ces dispositions pourraient décourager d’éventuelles tentatives d’offre publique d’acquisition que d’autres Actionnaires pourraient considérer comme servant leurs intérêts et/ou priver les Actionnaires de la possibilité de vendre leurs actions avec une prime.
Le Conseil d’Administration est compétent, avec faculté de substitution, pour adapter les Statuts à la nouvelle situation du capital et des actions après chaque augmentation de capital intervenue dans le cadre du capital autorisé.
rapport annuel 2020 273
07 actionnariat vie du titre et actionnaires
1.7.3. ACQUISITION ET ALIÉNATION D’ACTIONS PROPRES (ARTICLE 12 DES STATUTS)
Le Conseil d'Administration peut aliéner des actions de la Société dans les cas prévus par le CSA, en ce compris à une ou plusieurs personnes déterminées. Pour autant que de besoin, cette autorisation est étendue aux aliénations d'actions propres de la Société par ses filiales.
La Société ne peut acquérir ses propres actions ou (le cas échéant) parts bénéficiaires, par voie d’achat ou d’échange, directement ou par personne agissant en son nom propre mais pour le compte de la Société, qu’à la suite d’une décision d’une Assemblée Générale statuant aux conditions de quorum et majorité prévues à l’article 7:154 du CSA, qui fixe notamment le nombre maximum d’actions ou parts bénéficiaires à acquérir, la durée pour laquelle l’autorisation est accordée, dans la limite prévue par l’article 7:215 du CSA, ainsi que les contre-valeurs.
Le Conseil d’Administration peut, par ailleurs, céder les actions de la Société dans les cas prévus par le CSA, ainsi que lorsqu’il s’agit d’éviter à la Société un dommage grave et imminent, pour autant, dans ce dernier cas, que les titres soient cédés sur le marché ou à la suite d’une offre publique de vente faite aux mêmes conditions à tous les Actionnaires.
Une telle autorisation a été donnée au Conseil d’Administration par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020 pour une période de cinq ans à compter de la date de l’Assemblée Générale, dans la limite du plafond de 20 % du nombre d'actions émises au prix unitaire de 1 euro par action lminimum, et à 10 euros par action maximum.
L’autorisation de l’Assemblée Générale n'est pas requise lorsque l’acquisition d’actions propres ou de parts bénéficiaires est nécessaire pour éviter à la société un dommage grave et imminent. Dans ce cas, le Conseil d'Administration est autorisé à acquérir, conformément aux dispositions légales alors en vigueur, les actions de la société par voie d'achat ou d'échange. Cette autorisation est conférée pour une durée de trois ans à dater de la publication aux annexes du Moniteur belge de la décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020.
Par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 19 mai 2020, le Conseil d’Administration a été autorisé à prendre en gage des actions propres de la Société, conformément à l’article 7 :226 du CSA, dans la limite du plafond de 20 % du capital souscrit. Cette autorisation est valable pour une durée de cinq ans à compter de la date de publication de la décision de l’Assemblée Générale.
1.8. Notifications des participations importantes
La Directive 2004/109/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 décembre 2004 sur l’harmonisation des obligations de transparence concernant l’information sur les émetteurs dont les valeurs mobilières sont admises à la négociation sur un marché réglementé et modifiant la Directive 2001/34/CE a été transposée en droit belge par la loi 2 mai 2007 relative à la publicité des participations importantes dans des émetteurs dont les actions sont admises à la négociation sur un marché réglementé (« Loi Transparence ») et l’arrêté royal du 14 février 2008 relatif à la publicité des participations importantes (l’« Arrêté Royal Transparence »). Cette législation est entrée en vigueur le 1er septembre 2008.
Conformément à ces dispositions, toute personne physique ou morale qui acquiert, directement ou indirectement, des titres conférant le droit de vote de la Société notifie à celle-ci et à la FSMA (Autorité des Services et Marchés Financiers) le nombre et le pourcentage de droits de vote existants qu’elle détient à la suite de cette acquisition, lorsque les droits de vote attachés aux titres conférant le droit de vote atteignent une quotité de 5 % ou plus du total des droits de vote existants.
Cette notification est également obligatoire en cas d’acquisition, directe ou indirecte, de titres conférant le droit de vote, lorsqu’à la suite de cette acquisition le nombre de droits de vote atteint ou dépasse une quotité de 10 %, de 15 %, de 20 %, et ainsi de suite par tranche de cinq points de pourcentage, du total des droits de vote existants.
Une même notification est également obligatoire en cas de cession, directe ou indirecte, de titres conférant le droit de vote, lorsqu’à la suite de cette cession les droits de vote retombent en dessous d’un des seuils visés ci-dessus.
Conformément à l’article 6 de la Loi Transparence, les obligations de publicité mentionnées ci-dessus sont applicables chaque fois que les seuils mentionnés ci-dessus sont dépassés (vers le haut ou vers le bas) à la suite, entre autresꢀ:
1. de l’acquisition ou de la cession de titres conférant le droit de vote, quelle que soit la manière d’acquisition ou de cession, par exemple, par achat, vente, échange, apport, fusion, scission, ou successionꢀ;
2. du franchissement passif des seuils (résultant d’un événement modifiant la répartition des droits de vote)ꢀ; ou
3. tard dans un délai de quatre jours ouvrés suivant la date à laquelle l’événement donnant lieu la notification de transparence a eu lieu.
à à La Société doit publier toutes les informations contenues dans la notification au plus tard dans les trois jours ouvrés qui suivent sa réception. En outre, la Société doit mentionner, dans l’annexe à ses comptes annuels, la structure de son actionnariat (telle que résultant des déclarations reçues).
La Société doit également publier le total du capital, le nombre total de titres conférant le droit de vote et le nombre total de droits de vote ainsi que, par catégorie (le cas échéant), le nombre de titres conférant le droit de vote et le nombre total de droits de vote, à la fin de chaque mois calendrier au cours duquel une augmentation ou une baisse de ces nombres est intervenue.
En outre, la Société doit divulguer, le cas échéant, le nombre total d’obligations convertibles en titres conférant le droit de vote et de droits matérialisés ou non par des titres à la souscription de titres conférant le droit de vote non encore émis, le nombre total de droits de vote qui résulteraient de l’exercice de ces droits de conversion ou de souscription et le nombre total d’actions sans droit de vote.
274 rapport annuel 2020
actionnariat 07 vie du titre et actionnaires
1.9. Premier Actionnaire d’Econocom
La société Econocom International BV, (contrôlée et représentée par Monsieur Jean-Louis Bouchard), Président du groupe, reste le premier Actionnaire d’Econocom# Rapport du commissaire sur les comptes consolidés
Rapport du Commissaire à l’assemblée générale des actionnaires sur les comptes consolidés
Pour l'exercice clos le 31 décembre 2020
Dans le cadre du contrôle légal des comptes consolidés d’Econocom Group SE (« la Société ») et de ses filiales (conjointement « le Groupe »), nous vous présentons notre rapport du Commissaire. Celui-ci inclut notre rapport sur les comptes consolidés ainsi que les autres obligations légales et réglementaires. Ce tout constitue un ensemble et est inséparable.
Nous avons été nommés en tant que Commissaire par l’Assemblée Générale du 21 mai 2019, conformément à la proposition du Conseil d’Administration émise sur recommandation du Comité d’Audit et sur présentation du Conseil d’Entreprise. Notre mandat de Commissaire vient à échéance à la date de l’Assemblée Générale délibérant sur les comptes annuels de l’exercice clos au 31 décembre 2020.
Nous avons débuté le contrôle légal des comptes consolidés de la Société antérieurement à 1990.
Rapport sur les comptes consolidés
Opinion sans réserve
Nous avons procédé au contrôle légal des comptes consolidés du Groupe, comprenant l’état de la situation financière consolidée au 31 décembre 2020, ainsi que le compte de résultat consolidé et résultat par action pour les exercices clos, l’état du résultat global consolidé des exercices clos, l’état de variation des capitaux propres consolidés et l’état des flux de trésorerie consolidés de l’exercice clos à cette date, ainsi que des notes reprenant un résumé des principales méthodes comptables et d’autres informations explicatives.
Ces comptes consolidés font état d’un total de l’état de la situation financière consolidée qui s’élève à EUR 2.659,8 millions et d’un compte de résultat consolidé qui se solde par un bénéfice de l’exercice – part du groupe – de EUR 46,8 millions.
À notre avis, ces comptes consolidés donnent une image fidèle du patrimoine et de la situation financière consolidée du Groupe au 31 décembre 2020, ainsi que de ses résultats consolidés et de ses flux de trésorerie consolidés pour l’exercice clos à cette date, conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS) telles qu’adoptées par l’Union Européenne et aux dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique.
Fondement de l’opinion sans réserve
Nous avons effectué notre audit selon les Normes internationales d’audit (ISA) telles qu’applicables en Belgique. Par ailleurs, nous avons appliqué les normes internationales d’audit approuvées par l’IAASB et applicables à la date de clôture et non encore approuvées au niveau national. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont plus amplement décrites dans la section « Responsabilités du commissaire relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous nous sommes conformés à toutes les exigences déontologiques qui s’appliquent à l’audit des comptes consolidés en Belgique, en ce compris celles concernant l’indépendance. Nous avons obtenu du Conseil d’Administration et des préposés de la Société, les explications et informations requises pour notre audit. Nous estimons que les éléments probants que nous avons recueillis sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Points clés de l’audit
Les points clés de l’audit sont les points qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants lors de l’audit des comptes consolidés de la période en cours. Ces points ont été traités dans le contexte de notre audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et lors de la formation de notre opinion sur ceux-ci. Nous n’exprimons pas une opinion distincte sur ces points.
Test de dépréciation annuel des écarts d’acquisitions (« goodwills »)
Description du point clé de l’audit
Les comptes consolidés du Groupe Econocom montrent à l’actif un montant de EUR 499,5 millions au 31 décembre 2020 au titre d’écarts d’acquisitions (« goodwills »), qui doivent faire l’objet d’un test de dépréciation annuel conformément aux Normes Internationales d’Information Financière (voir note annexe 9 des comptes consolidés).
Nous considérons ces tests de dépréciation comme un point clé de l’audit dans la mesure où les écarts d’acquisition représentent 19 % du total de l’actif au 31 décembre 2020 et que l’évaluation de la valeur recouvrable de ceux-ci par le Conseil d’Administration repose sur des hypothèses liées entre autres au plan d’affaires (chiffre d’affaires, taux de marge, besoin en fond de roulement), au taux de croissance des flux de trésorerie retenu au-delà de la période de prévision et au taux d’actualisation des flux.
Nos procédures d'audit relatives au point clé de l’audit
Nous avons obtenu les tests de dépréciation des écarts d’acquisition du Groupe Econocom, et avons vérifié de manière satisfaisante le caractère raisonnable de la méthodologie et des hypothèses importantes. Lors de ces travaux, nous avons été épaulés par nos experts internes du département de valorisation. Nous avons entre autres comparé les hypothèses à celles de marché et aux prévisions économiques incluant l’impact du COVID-19. Nous avons également évalué la procédure de préparation du budget d’Econocom Group. Nous avons par ailleurs obtenu et évalué les analyses de sensibilité afin de déterminer l’impact de possibles changements des hypothèses importantes, et nous avons réalisé notre propre analyse de sensibilité indépendante afin de quantifier les impacts négatifs sur les modèles du management qui résulteraient en une réduction de valeur.
Nous avons attaché une attention particulière aux reclassements du goodwill relatif aux actifs détenus en vue de la vente pour les activités non-poursuivies. Nous avons également analysé le caractère raisonnable des prévisions de trésorerie futures actualisées par comparaison de ces derniers à la capitalisation de marché du Groupe.
Intérêts résiduels des actifs donnés en location
Description du point clé de l’audit
Ces intérêts résiduels des actifs donnés en locations (voir note annexe 11 des comptes consolidés) s’élèvent à un montant de EUR 175,2 millions au 31 décembre 2020, soit EUR 40,9 millions au sein des actifs courants et EUR 134,3 millions au sein des actifs non courants. Globalement les intérêts résiduels représentent au 31 décembre 2020, 3,0 % de la valeur d’achat historique du portefeuille d’actifs loués par le Groupe Econocom.
Ces intérêts résiduels correspondent à la prévision à la date de début d’un contrat de location de la valeur de marché des actifs au terme de ce contrat. La valeur comptable de ces actifs dépend de méthodes de calculs différentes, qu’il s’agisse de contrats de durée fixe ou de contrats renouvelables (« TRO »). Dans les deux cas, la valeur comptable des actifs dépend d’hypothèses basées sur les statistiques historiques des valeurs de cession des actifs réalisés au terme des contrats de locations, mais également d’hypothèses en termes de taux d’actualisation en ce qui concerne les contrats à durée fixe. Le groupe met régulièrement à jour ces hypothèses sur la base de son expérience des marchés de revente ou de relocation de matériels de seconde main.
Nous considérons les intérêts résiduels des actifs donnés en location comme un point clé de l’audit, car ces estimations influencent d’une part le rythme de comptabilisation en résultats de ces contrats, et il existe d’autre part un risque de réduction de valeur dans le cas où ces prévisions seraient supérieures à la valeur de marché.
Nos procédures d’audit relatives au point clé de l’audit
Nous avons obtenu les estimations des intérêts résiduels des actifs donnés en location et testé le caractère raisonnable de la méthodologie et des hypothèses importantes, ainsi que des changements d’hypothèses d’un exercice à l’autre. Nous avons vérifié que la procédure mise en place par la direction d’Econocom Group avait été correctement appliquée lors de ces estimations et, pour un échantillon sélectionné, que les données des contrats ont été rentrées sans erreur dans le système. Pour un échantillon sélectionné, nous avons ensuite recalculé, sur la base des hypothèses de la direction, la valeur des intérêts résiduels des actifs donnés en location. Enfin, nous nous sommes assurés que les marges réalisées sur la réalisation des actifs en fin de contrat de location étaient positives. Nous avons déterminé que ces hypothèses sont cohérentes et en ligne avec nos attentes.# Rapport du Commissaire sur les Comptes Consolidés
Responsabilités du Conseil d’Administration relatives à l’établissement des comptes consolidés
Le Conseil d’Administration est responsable de l’établissement des comptes consolidés donnant une image fidèle conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS) telles qu’adoptées par l’Union Européenne et aux dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique, ainsi que du contrôle interne qu’il estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe au Conseil d’Administration d’évaluer la capacité du Groupe à poursuivre son exploitation, de fournir, le cas échéant, des informations relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si le Conseil d’Administration à l’intention de mettre le Groupe en liquidation ou de cesser ses activités, ou s’il ne peut envisager une autre solution alternative réaliste.
Responsabilités du Commissaire relatives à l’audit des comptes consolidés
Nos objectifs sont d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, et d’émettre un rapport du Commissaire comprenant notre opinion. Une assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, qui ne garantit toutefois pas qu’un audit réalisé conformément aux normes ISA permette de toujours détecter toute anomalie significative existante. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l‘on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes consolidés prennent en se fondant sur ceux-ci.
Lors de l’exécution de notre contrôle, nous respectons le cadre légal, réglementaire et normatif qui s’applique à l’audit des comptes consolidés en Belgique. L’étendue du contrôle légal des comptes ne comprend pas d’assurance quant à la viabilité future du Groupe ni quant à l’efficience ou l’efficacité avec laquelle le Conseil d’Administration a mené ou mènera les affaires du Groupe. Nos responsabilités relatives à l’application par le Conseil d’Administration du principe comptable de continuité d’exploitation sont décrites ci-après.
rapport annuel 2020 281
08 rapport du commissaire sur les comptes consolidés
rapport du commissaire à l’assemblée générale des actionnaires sur les comptes consolidés
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes ISA et tout au long de celui-ci, nous exerçons notre jugement professionnel et faisons preuve d’esprit critique. En outre :
- nous identifions et évaluons les risques que les comptes consolidés comportent des nomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définissons et mettons en œuvre des procédures d’audit en réponse à ces risques, et recueillons des éléments probants suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
- nous prenons connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, mais non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne du Groupe ;
- nous apprécions le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par le Conseil d’Administration, de même que des informations les concernant fournies par ce dernier ;
- nous concluons quant au caractère approprié de l’application par le Conseil d’Administration du principe comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments probants recueillis, quant à l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou situations susceptibles de jeter un doute important sur la capacité du Groupe à poursuivre son exploitation. Si nous concluons à l’existence d’une incertitude significative, nous sommes tenus d’attirer l’attention des lecteurs de notre rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas adéquates, d’exprimer une opinion modifiée. Nos conclusions s’appuient sur les éléments probants recueillis jusqu’à la date de notre rapport. Cependant, des situations ou événements futurs pourraient conduire le Groupe à cesser son exploitation ;
- nous apprécions la présentation d’ensemble, la structure et le contenu des comptes consolidés et évaluons si ces derniers reflètent les opérations et événements sous-jacents d’une manière telle qu’ils en donnent une image fidèle ;
- nous recueillons des éléments probants suffisants et appropriés concernant les informations financières des entités ou activités du Groupe pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés.
Nous sommes responsables de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit au niveau du Groupe. Nous assumons l’entière responsabilité de l’opinion d’audit. Nous communiquons au Comité d’Audit notamment l’étendue des travaux d’audit et le calendrier de réalisation prévus, ainsi que les constatations importantes découlant de notre audit, y compris toute faiblesse significative dans le contrôle interne. Nous fournissons également au Comité d’Audit une déclaration précisant que nous nous sommes conformés aux règles déontologiques pertinentes concernant l’indépendance, et leur communiquons, le cas échéant, toutes les relations et les autres facteurs qui peuvent raisonnablement être considérés comme susceptibles d’avoir une incidence sur notre indépendance ainsi que les éventuelles mesures de sauvegarde y relatives. Parmi les points communiqués au Comité d’Audit, nous déterminons les points qui ont été les plus importants lors de l’audit des comptes consolidés de la période en cours, qui sont de ce fait les points clés de l’audit. Nous décrivons ces points dans notre rapport du Commissaire, sauf si la loi ou la réglementation en interdit la publication.
282 rapport annuel 2020
rapport du commissaire sur les comptes consolidés
08 rapport du commissaire à l’assemblée générale des actionnaires sur les comptes consolidés
Autres Obligations Légales et Réglementaires
Responsabilités du Conseil d’Administration
Le Conseil d’Administration est responsable de la préparation et du contenu du rapport de gestion sur les comptes consolidés, du rapport distinct sur l’information non-financière, et des autres informations contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés.
Responsabilités du Commissaire
Dans le cadre de notre mission et conformément à la norme belge complémentaire aux normes internationales d’audit (ISA) applicables en Belgique, notre responsabilité est de vérifier, dans leurs aspects significatifs, le rapport de gestion sur les comptes consolidés, le rapport distinct sur l’information non-financière, et les autres informations contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés, ainsi que de faire rapport sur ces éléments.
Aspects relatifs au rapport de gestion sur les comptes consolidés et aux autres informations contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés
À l’issue des vérifications spécifiques sur le rapport de gestion sur les comptes consolidés, nous sommes d’avis que celui-ci concorde avec les comptes consolidés pour le même exercice, et a été établi conformément à l’article 3:32 du Code des sociétés et des associations.
Dans le cadre de notre audit des comptes consolidés, nous devons également apprécier, en particulier sur la base de notre connaissance acquise lors de l’audit, si le rapport de gestion sur les comptes consolidés et les autres informations contenues dans le rapport annuel sur les comptes consolidés, à savoir les chapitres 1 à 4, 7 et 9 à 11, comportent une anomalie significative, à savoir une information incorrectement formulée ou autrement trompeuse. Sur la base de ces travaux, nous n’avons pas d’anomalie significative à vous communiquer.
L’information non-financière requise par l’article 3:32, §2 du Code des sociétés et des associations a été reprise dans un rapport distinct du rapport de gestion qui fait partie du chapitre 3 du rapport annuel. Ce rapport sur les informations non-financières contient les informations requises par l’article 3:32, §2 du Code des sociétés et des associations et concorde avec les comptes consolidés pour le même exercice. Pour l’établissement de cette information non financière, la Société s’est basée sur les principes du Pacte Mondial des Nations Unies. Conformément à l’article 3:80, §1, 5° du Code des sociétés et des associations, nous ne nous prononçons toutefois pas sur la question de savoir si cette information non-financière est établie conformément au référentiel mentionné dans le rapport distinct du rapport de gestion.
rapport annuel 2020 283
08 rapport du commissaire sur les comptes consolidés
rapport du commissaire à l’assemblée générale des actionnaires sur les comptes consolidés
Mentions relatives à l’indépendance
- Notre cabinet de révision et notre réseau n’ont pas effectué de missions incompatibles avec le contrôle légal des comptes consolidés et notre cabinet de révision est resté indépendant vis-à-vis du Groupe au cours de notre mandat.
- Les honoraires relatifs aux missions complémentaires compatibles avec le contrôle légal des comptes consolidés visées à l’article 3:65 du Code des sociétés et des associations ont correctement été valorisés et ventilés dans l’annexe des comptes consolidés.# Autre mention
Le présent rapport est conforme au contenu de notre rapport complémentaire destiné au Comité d’Audit visé à l’article 11 du règlement (UE) n° 537/2014.
Sint-Stevens-Woluwe, le 26 mars 2021
Le Commissaire
PwC Réviseurs d’Entreprises SRL
Représenté par Alexis Van Bavel
Réviseur d’Entreprises
284 rapport annuel 2020
09 déclaration du président
rapport annuel 2020 285
déclaration du président
déclaration du président
Nous attestons qu’à notre connaissance, les États financiers consolidés clos le 31 décembre 2020, établis conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS) telles qu’adoptées dans l’Union européenne, et aux dispositions légales applicables en Belgique, donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de la Société et des entreprises comprises dans la consolidation, et que le Rapport de gestion contient un exposé fidèle sur l’évolution des affaires, les résultats et la situation de l’émetteur et des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés.
Le 24 février 2021
Au nom et pour le compte du Conseil d’Administration
Jean-Louis Bouchard
Président du Conseil d’Administration
286 rapport annuel 2020
10 états financiers non consolidés simplifiés *
-
- Bilan non consolidé 288
-
- Compte de résultat non consolidé 290
-
- Tableau de flux de trésorerie non consolidé 292
COMPTES STATUTAIRES ECONOCOM GROUP SE
En application de l’article 3:17 du nouveau Code des sociétés et associations, les précisions suivantes sont apportées : les comptes figurant ci-après sont une version abrégée des comptes annuels dont la version intégrale est disponible au siège de la Société et sera déposée à la Banque Nationale de Belgique. Cette version abrégée ne contient pas l’ensemble des annexes ni le rapport du Commissaire, lequel a certifié les comptes annuels sans réserve.
- Les comptes non consolidés sont présentés en normes comptables belge.
rapport annuel 2020 287
10 états financiers non consolidés simplifiés
bilan non consolidé
1. Bilan non consolidé
| Actif en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Frais d’établissement | 805 | 1 348 |
| Actifs immobilisés | 1 041 600 | 1 022 008 |
| - Immobilisations incorporelles | 1 041 599 | 1 022 004 |
| Immobilisations corporelles | 1 006 571 | 756 271 |
| Installations, machines et outillage | 250 300 | 485 |
| Immobilisations financières | 1 025 998 | |
| Entreprises liées | ||
| Participations | 841 198 | 194 800 |
| Créances | 485 | 485 |
| Entreprises avec lesquelles il existe un lien de participation | 485 | 485 |
| Participations | ||
| Créances | - | - |
| - Autres immobilisations financières | 15 116 | 11 408 |
| Actions et parts | 3 708 | 14 948 |
| Créances et cautionnements en numéraire | 11 130 | 3 818 |
| Actifs circulants | 70 386 | |
| Créances à plus d’un an | 32 058 | |
| - Créances commerciales | - | 7 007 |
| Autres créances | 4 854 | 2 153 |
| Stocks et commandes en cours d’exécution | - | 12 612 |
| Créances à un an au plus | 6 548 | 6 064 |
| Créances commerciales | 2 153 | |
| Autres créances | - | |
| Placements de trésorerie | 22 966 | 57 050 |
| Actions propres | 22 966 | 57 050 |
| Autres placements | - | - |
| Valeurs disponibles | 1 853 | 232 435 |
| Comptes de régularisation | 288 | |
| Total de l’actif | 1 074 463 | 1 093 743 |
rapport annuel 2020 288
10 états financiers non consolidés simplifiés
bilan non consolidé
| Passif en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 276 923 | 348 966 |
| Capital | 23 513 | 23 513 |
| Capital souscrit | 23 513 | 23 513 |
| Capital non appelé | - | - |
| Primes d’émission | 194 708 | 194 708 |
| Plus-values de réévaluation | 2 520 | 2 520 |
| Réserves | 57 182 | 128 225 |
| Réserve légale | 2 351 | 2 351 |
| Réserves indisponibles | 59 819 | |
| Pour actions propres | 22 966 | 57 050 |
| Réserves disponibles | 34 492 | 68 824 |
| Bénéfice (Perte) reporté(e) (+)/(-) | 418 | 418 |
| Résultat de l’exercice | 13 310 | (19 146) |
| Provisions et impôts différés | 5 501 | 1 921 |
| Provisions pour risques et charges | 5 501 | 1 921 |
| Autres risques et charges | - | - |
| Impôts différés | - | - |
| Dettes | 792 039 | 742 856 |
| Dettes à plus d’un an | 250 388 | 394 630 |
| Dettes financières | 250 388 | 394 630 |
| Emprunts obligataires non subordonnés | - | - |
| Dettes commerciales | - | - |
| Acomptes reçus sur commandes | - | - |
| Autres dettes | - | - |
| Dettes à un an au plus | 541 651 | 348 226 |
| Dettes à plus d’un an échéant dans l’année | 139 034 | 48 146 |
| Dettes financières | 119 000 | 278 500 |
| Établissements de crédit | 119 000 | 278 500 |
| Dettes commerciales | 5 439 | 2 890 |
| Fournisseurs | 5 439 | 2 890 |
| Dettes fiscales, salariales et sociales | 1 023 | 1 254 |
| Impôts | 411 661 | 611 593 |
| Rémunérations et charges sociales | 277 155 | |
| Autres dettes | 17 436 | |
| Comptes de régularisation | ||
| Total du passif | 1 074 463 | 1 093 742 |
rapport annuel 2020 289
10 états financiers non consolidés simplifiés
compte de résultat non consolidé
| en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Ventes et prestations | 17 990 | 27 098 |
| Chiffre d’affaires | 15 869 | 23 461 |
| Encours de fabrication, produits finis et commandes en cours d’exécution : augmentation (réduction) (+)/(-) | 2 121 | 3 637 |
| Production immobilisée | - | - |
| Autres produits d’exploitation | - | - |
| Produits d’exploitation non récurrents | - | - |
| Coût des ventes et des prestations | 27 573 | 24 497 |
| Approvisionnements et marchandises | 18 506 | 1 393 |
| Services et biens divers | 25 506 | 1 597 |
| Rémunérations, charges sociales et pensions (+)/(-) | 5 | 5 |
| Amortissements et réductions de valeur sur frais d’établissement, sur immobilisations incorporelles et corporelles | - | - |
| Réductions de valeur sur stocks, sur commandes en cours d’exécution et sur créances commerciales : dotations (reprises) (+)/(-) | 2 484 | (2 691) |
| Provisions pour risques et charges : dotations (utilisations et reprises) (+)/(-) | 27 | 80 |
| Autres charges d’exploitation | 5 129 | (9 620) |
| Charges d’exploitation portées à l’actif au titre de frais de restructuration (-) | 49 042 | 35 649 |
| Charges d’exploitation non récurrentes | 30 848 | 2 601 |
| Bénéfice (Perte) d’exploitation (+)/(-) | 38 884 | 32 245 |
| Produits financiers | 32 245 | 25 165 |
| Produits financiers récurrents | 1 922 | |
| Produits des immobilisations financières | 4 698 | 5 158 |
| Produits des actifs circulants | ||
| Autres produits financiers | - | - |
| Produits financiers non récurrents | - | - |
| Charges financières | 13 393 | 15 765 |
| Charges financières récurrentes | 13 576 | 13 094 |
| Charges des dettes | 6 639 | 58 756 |
| Réductions de valeur sur actifs circulants autres que stocks, commandes en cours et créances commerciales : dotations (reprises) (+)/(-) | 12 746 | 12 157 |
| Autres charges financières | 482 | 439 |
| Charges financières non récurrentes | 12 189 | 46 010 |
rapport annuel 2020 290
10 états financiers non consolidés simplifiés
compte de résultat non consolidé
| en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Bénéfice (Perte) de l’exercice avant impôts (+)/(-) | 13 657 | (17 271) |
| Prélèvements sur les impôts différés | 347 | 1 875 |
| Transfert aux impôts différés | - | 2 231 |
| Impôts sur le résultat (+)/(-) | 347 | 1 875 |
| Impôts | ||
| Régularisations d’impôts et reprises de provisions fiscales | - | (356) |
| Bénéfice (Perte) de l’exercice (+)/(-) | 13 310 | (19 146) |
| Prélèvements sur les réserves immunisées | - | - |
| Transfert aux réserves immunisées | - | - |
| Bénéfice (Perte) de l’exercice à affecter (+)/(-) | 13 310 | (19 146) |
| en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Bénéfice (Perte) de l’exercice à affecter (+)/(-) | 81 716 | 68 406 |
| Bénéfice (Perte) reporté(e) de l’exercice précédent (+)/(-) | 13 310 | (19 146) |
| Prélèvements sur les capitaux propres | - | - |
| sur le capital et les primes d’émission | - | - |
| sur les réserves | 82 766 | 101 850 |
| Affectations aux capitaux propres | 9 593 | 9 593 |
| au capital et aux primes d’émission | - | - |
| à la réserve légale | 51 268 | 23 891 |
| aux autres réserves | 2 238 | 68 406 |
| Bénéfice (Perte) à reporter (+)/(-) | 30 448 | |
| Intervention d’associés dans la perte | ||
| Bénéfice à distribuer | ||
| Rémunération du capital | ||
| Administrateurs ou Gérants | ||
| Employés | ||
| Autres allocataires |
rapport annuel 2020 291
10 états financiers non consolidés simplifiés
tableau de flux de trésorerie non consolidé
| en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Résultat net | 13 310 | (19 146) |
| Charge d’impôts constatée | 633 | |
| Amortissements et réductions de valeurs actés | 10 004 | 3 580 |
| Incidence de la variation de provision pour autres risques et charges | ꢀ 26 | (2 691) |
| Résultat sur cessions d’immobilisations financières | ꢀ (25 000) | (5 813) |
| Dividendes reçus des participations financières | (18 570) | |
| Intérêts reçus des créances financières à plus d’un an | (6 515) | 180 |
| Résultat sur cessions actions propres | 109 | |
| Marge brute d’autofinancement (a) | 5 605 | (20 008) |
| Variation des créances à un an au plus | 14 140 | 120 724 |
| Variation des autres actifs courants | (633) | 100 083 |
| Variation des dettes commerciales | 2 549 | 277 698 |
| Variation des dettes fiscales, sociales… à un an au plus | (232) | (3 054) |
| Variation des autres passifs courants | 269 | (279) |
| Variation du besoin en fonds de roulement (b) | 1719 | 494 370 |
| Charge d’impôt constatée (c) | 273 | 90 123 |
| Flux de trésorerie des activités opérationnelles (a + b + c) | 273 902 | 101 824 |
| Frais d’établissement et de constitution | ꢀ 2 | |
| Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles à usage interne | (90 123) | |
| Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles à usage interne | 5 196 | |
| Acquisitions de participations financières | (101 824) | |
| Cessions de participations financières | 6 402 | |
| Acquisitions de créances financières à plus d’un an | 45 500 | |
| Remboursements de créances financières à plus d’un an | (1 912) | |
| Acquisitions d’autres immobilisations financières | 1 744 | |
| Cessions d’autres immobilisations financières | (7 636) | |
| Dividendes reçus des participations financières | 479 | |
| Intérêts reçus des créances financières à plus d’un an | 25 000 | 5 813 |
rapport annuel 2020 292
10 états financiers non consolidés simplifiés
tableau de flux de trésorerie non consolidé
| en milliers € | 31 déc. 2020 | 31 déc. 2019 |
|---|---|---|
| Remboursements d’emprunts et dettes financières (> 1 an) | 18 570 | 6 515 |
| Dividendes versés | ||
| Intérêts versés | ||
| Augmentation de capital | ||
| Acquisition d’actions propres | ||
| Vente d’actions propres | ||
| Flux de trésorerie des activités d’investissement | (33 578) | (13 707) |
| Flux de trésorerie généré par les acquisitions et cessions | 12 349 | (2 480) |
| Flux de trésorerie des activités de financement | (2 700) | (10 301) |
| Flux de trésorerie des activités de financement | (2 700) | (10 301) |
| Augmentation (réduction) des dettes financières à plus d'un an | (144 242) | 154 798 |
| Augmentation (réduction) des dettes financières à un an au plus | (139 034) | (230 359) |
| Remboursement d’emprunts obligataires non subordonnés | - | - |
| Dividendes versés | (2 700) | (10 301) |
| Augmentation de capital | ||
| Autres flux de trésorerie liés au financement | ||
| Flux de trésorerie des activités de financement | (275 976) | (85 562) |
| Variation nette de trésorerie | 177 002 | 3 502 |
| Trésorerie au début de l’exercice | 3 502 | |
| Effets des variations de change sur la trésorerie | ||
| Trésorerie à la fin de l’exercice | 180 504 | 3 502 |
Historique des chiffres clés consolidés
| 2016 | 2013 | Publié dans le RA 2014 | Ajusté 2014 | Retraité 2015 | 2018 | 2019 | 2020 | Publié dans le RA 2017 | **** | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d’actions (au 31 décembre de l’exercice) | ||||||||||
| Ordinaires | 213 034 628 | 225 038 574 | 225 038 574 | 225 038 574 | 225 038 574 | 245 140 430 | 245 380 430 | 220 880 430 | 213 034 628 | |
| Total | 213 034 628 | 225 038 574 | 225 038 574 | 225 038 574 | 225 038 574 | 245 140 430 | 245 380 430 | 220 880 430 | 213 034 628 | |
| Flottant | 48,44 % | 57,67 % | 53,82 % | 54,20 % | 57,86 % | 57,90 % | 53,6 % | |||
| Nombre moyen d'actions en circulation | 191 880 800 | 219 876 782 | 217 017 790 | 215 443 595 | 232 763 830 | 227 816 144 | 216 865 774 | |||
| Données par action (en €) | ||||||||||
| Rémunération nette (actions ordinaires) * | 0,05 | 0,06 | 0,48 | 0,08 | 0,08 | 0,42 | 0,09 | 0,09 | 0,53 | |
| Rémunération brute (actions ordinaires) * | 0,1 | 0,1 | 0,12 | 0,12 | 0,12 | 0,12 | 0,12 | 0,12 | 0,56 | |
| Résultat opérationnel courant ** | 0,63 | 0,46 | ||||||||
| Pay-out (1) | 0,15 | 0,41 | 0,26 | 0,31 | 0,17 | 0,67 | 0,57 | 0,71 | 0,61 | |
| Résultat opérationnel ** | 0,50 | 0,37 | 0,44 | |||||||
| Résultat avant impôts ** | 0,36 | 0,23 | 0,26 | 0,14 | 0,42 | 0,27 | 0,32 | 0,15 | 0,31 | |
| Résultat net (part du groupe) ** | 0,22 | |||||||||
| Capacité d’autofinancement consolidé ** | 0,41 | 0,39 | 0,46 | 0,56 | 0,45 | 0,61 | 0,46 | |||
| Capitaux propres du groupe *** | 1,22 | 18 | 1,16 | 23 | 1,02 | 16 | 0,89 | 45 | 2,0 | |
| Rapport cours/ Résultat net (2) | 1,97 | 12 | 2,14 | 11 | ||||||
| Rapport cours/capacité d’autofinancement (3) | 10 | 8 | 9 | 12 | 6 | 4 | 5 | |||
| Rendement net (4) | 4,1 % | 4,1 % | 4,9 % | 4,9 % | 4,9 % | 4,9 % | ||||
| Rendement brut (4) | 1,08 % | 1,44 % | 2,29 % | 2,29 % | 2,05 % | 2,05 % | 1,43 % | 1,43 % |
Historique des chiffres clés consolidés
| 2016 | 2013 | Publié dans le RA 2014 | Ajusté 2014 | Retraité 2015 | 2018 | 2019 | 2020 | Publié dans le RA 2017 | **** | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Données boursières (en €) | ||||||||||
| Moyen | 3,10 | 4,16 | 4,18 | 2,49 | 3,55 | 3,28 | 4,58 | 2,42 | 3,85 | |
| Le plus haut | 4,275 | 4,49 | 3,01 | 5,69 | 6,97 | 7,17 | 3,70 | 2,91 | 7,3 | |
| Le plus bas | 3,01 | 2,43 | 4,01 | 2,00 | 2,18 | 2,46 | 2,88 | 1,37 | ||
| Return annuel (à fin décembre) | ||||||||||
| (5) | 41 % | (19 %) | 33 % | 49 | 761 | 106 | 194 380 | 65 % | (49 %) | |
| Volume annuel (en unités) | 42 978 376 | 58 190 840 | 54 198 704 | 213 263 403 | 53 631 539 | 64 626 927 | ||||
| Volume moyen par jour | 169 876 | 281 228 | 200 201 | 210 888 | 308 836 | 327 789 | 210 320 | 161 254 | 437 141 | |
| Volume annuel (en valeur) | ||||||||||
| (en millions €) | 383 962 | |||||||||
| Capitalisation boursière (31 déc.) | ||||||||||
| (en millions €) (6) | 886 | 738 | 1 569 | 713 | 597 | 547 | ||||
| Place de cotation (7) | TC | TC | TC | TC | TC | TC | TC | TC | ||
| Personnel salarié | 8 195 | 8 587 | 9 134 | 10 008 | 10 813 | 10 323 | 9 240 |
- Remboursement de primes d’émission.
** Rapporté au nombre moyen d’actions en circulation.
*** Rapporté au nombre total d’action.
**** Dans le tableau 2017, le nombre d’actions est présenté après le split approuvé par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 16 mai 2017.
(1) Pay-out = rémunération brute/résultat net part groupe avant dépréciation ou sortie de goodwill.
(2) Cours au 31 décembre/Résultat net.
(3) Cours au 31 décembre/Capacité d’autofinancement avant coût de l’endettement financier net et impôt.
(4) Rémunération nette (brute)/cours au 31 décembre de l’exercice.
(5) Return annuel = (variation du cours entre le 31 décembre de l’exercice et le 31 décembre de l’exercice précédent + rémunération nette)/cours au 31 décembre de l’exercice précédent.
(6) Capitalisation boursière = Nombre d’actions total au 31 décembre de l’exercice x Cours au 31 décembre de l’exercice.
(7) Place de cotation = Bruxelles depuis le 9 juin 1988. À partir du 16 mars 2000, l’action est cotée au Marché à terme continu (TC).
HISTORIQUE DES CHIFFRES CLÉS CONSOLIDÉS
Adresses du groupe Econocom
| La marque Econocom | Allemagne | France | Pays-Bas |
|---|---|---|---|
| Herriotstr. 8 | 11 square Léon Blum | Computerweg 22 | |
| 60528 Francfort-sur-le-Main | 92800 Puteaux | NL-3542 DR Utrecht | |
| Tél. : +49 69 71408-00 | Tél. : +33 1 41 67 30 00 | Tél. : +31 30 63 58 333 | |
| [email protected] | [email protected] | [email protected] | |
| 21 Avenue Descartes | |||
| Immeuble Astrale | |||
| 92350 Le Plessis-Robinson | |||
| Tél. : +33 1 73 23 87 00 | |||
| [email protected] | |||
| Autriche | Pologne | ||
| Franzosengraben 12 | Ulica Twarda 18 | ||
| A – 1030 Vienne | 00-105 Varsovie | ||
| Tél. : +43 1 79520 0 | Tél. : +48 22 202 67 30 | ||
| [email protected] | [email protected] | ||
| Irlande | Belgique | République tchèque | |
| IFSC House | Econocom (siège social) | Anděl Parc 3 ème étage | |
| Custom House Quay | Place du Champ de Mars, 5 / B14 | Radlická 14 / 3201 – Smíchov | |
| Dublin 1 | 1050 Bruxelles | 150 00 Prague 5 | |
| Tél. : +353 1 6750300 | Tél. : +32 2 790 81 11 | Tél. : +420 225 100 300 | |
| [email protected] | [email protected] | [email protected] | |
| Parc Horizon | |||
| Chaussée de Louvain 510/B80 | |||
| 1930 Zaventem | |||
| Tél. : +32 2 790 81 11 | |||
| Italie | Royaume-Uni | ||
| c/o Econocom Village | Eton House | ||
| Via Varesina 162 | 18 / 24 Paradise Road | ||
| 20156 Milan | Richmond-upon-Thames | ||
| Tél. : +39 02 33 62 61 | Surrey TW9 1SE | ||
| [email protected] | Tél. : +44 20 8940 2199 | ||
| [email protected] | |||
| Canada | Luxembourg | Suisse | |
| Demers Beaulne, LLP | 4 rue d’Arlon | Route de Crassier 7 | |
| 1800 McGill College Av. Suite 600 | L-8399 Windhof | 1262 Eysins | |
| Montréal | Tél. : +352 39 55 50-226 | Tél. : +41 22 363 79 30 | |
| Québec H3A 3J6 | [email protected] | [email protected] | |
| Tel. : +1 438 522 6079 | |||
| Espagne | Maroc | ||
| C / Cardenal Marcelo Spínola | Technopolis | ||
| 28016 Madrid | Bâtiment B1 | ||
| Tél. : +34 91 411 91 20 | 11100 Sala Al Jadia | ||
| [email protected] | Tél. : +212 5 38 04 33 00 | ||
| [email protected] | |||
| C / Pallars, 99 | 1er étage, Résidence Boissy | ||
| 08018, Barcelona | 322 Bd Zerktoun | ||
| Tél. : +34 93 470 30 00 | 20270 Casablanca | ||
| [email protected] | Tél. : +212 (0) 522 789 032 | ||
| [email protected] | |||
| États-Unis | |||
| 10 Rockefeller Plaza | |||
| Suite 1001 | |||
| New York, NY, 10020 | |||
| Tel. : +1 438 522 6079 | |||
| [email protected] |
Les autres marques du groupe
| Allemagne | France | Italie |
|---|---|---|
| Energy Net GmbH | Alter Way | Asystel Italia |
| Gutleutstraße 165-171 | 1 Rue Royale, Bâtiment D227, | c/o Econocom Village |
| 60327 Francfort-sur-le-Main | les Bureaux de la colline | Via Varesina 162 |
| Tél. : +49 69 97697090 | 92210 Saint-Cloud | 20156 Milan |
| [email protected] | Tél. : +33 1 41 16 34 95 | Tél. : +39 02 38 084 1 |
| [email protected] | [email protected] | |
| Brésil | ASP Serveur | Bizmatica |
| Econocom Brésil | 785 Voie Antiope | c/o Econocom Village |
| Av. Sagitário, 138 - 24º andar | 13600 La Ciotat | Via Varesina 162 |
| Torre City – Alpha Square Offices | Tél. : 0 805 360 888 | 20156 Milan |
| Alphaville – SP Cep : 06473-073 | [email protected] | Tél. : +39 02 8312 4001 |
| Tél. : +55 11 4195-9663 | [email protected] | |
| commercial-brazil@ econocom.com | DMS | |
| 11 Square Léon Blum | ||
| 92800 Puteaux | ||
| Tél. : +33 1 41 67 36 26 | ||
| [email protected] | ||
| Espagne | Exaprobe | Synertrade |
| Altabox | 13 B Avenue Albert Einstein | 12 Rue Guillaume Schneider |
| C/Arquimedes, 655 | CS90217 | 69623 Villeurbanne Cedex |
| 33211 Gijón, Asturias | 2522 Luxembourg | Tél. : +33 4 72 69 99 69 |
| Tél. : +34 902 43 00 46 | Tél. : +352 09 29 27 26 | [email protected] |
| [email protected] | [email protected] | |
| Gigigo | Helis | JTRS Ltd |
| C/ Cardenal Marcelo Spinola | 6 Rue Royale | Suite 1B Eden Point |
| 28016 Madrid | 75008 Paris | Three Acres Lane |
| Tél. : +34 91 411 91 20 | Tél. : +33 1 53 20 05 12 | Cheadle Hulme |
| [email protected] | [email protected] | Cheshire SK8 6RL |
| Tél. : 0330 223 0500 | ||
| [email protected] | ||
| Nexica | Infeeny | Synertrade |
| C/ Acer, 30-32, 1r 4a | 11 square Léon Blum | 66 Avenue Charles de Gaulle |
| 08038 Barcelona | 92800 Puteaux | 92200 Neuilly-sur-Seine |
| Tél. : + 34 902 202 223 | Tél. : +33 1 49 70 81 33 | Tél. : +33 1 56 98 29 29 |
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Mars 2021